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Romans historiques

La chambre des dupes

Sélection Goncourt 2020 Après L'Été des quatre rois, couronné par le Grand Prix du roman de l'Académie française, Camille Pascal plonge le lecteur, dans ce roman de la Cour de Louis XV, au coeur des intrigues amoureuses, des cabales d'étiquette et des complots politiques d'un monde qui vacille. Après L'Été des quatre rois, couronné par le Grand Prix du roman de l'Académie française, Camille Pascal nous fait entrer cette fois de plain-pied dans le Versailles de Louis XV pour y surprendre ses amours passionnés avec la duchesse de Châteauroux. Subjugué par cette femme qui se refuse pour mieux le séduire, le jeune roi lui cède tout jusqu'à offrir à sa maîtresse une place qu'aucune favorite n'avait encore occupée sous son règne. Leur histoire d'amour ne serait qu'une sorte de perpétuel conte de fées si Louis XV, parti à la guerre, ne tombait gravement malade à Metz...La belle Marie-Anne – adorée du roi, jalousée par la Cour, crainte des ministres et haïe par le peuple – devra-t-elle plier brusquement le genou face à l'Église et se soumettre à la raison d'État ?

08/2020

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Littérature

Saturne

Sélection Prix Médicis 2020 Automne 1977 : Harry, trente-quatre ans, meurt dans des circonstances tragiques, laissant derrière lui sa fille de quinze mois. Avril 2019 : celle-ci rencontre une femme qui a connu Harry enfant, pendant la guerre d’Algérie. Se déploie alors le roman de ce père amoureux des étoiles, issu d’une grande lignée de médecins. Exilés d’Algérie au moment de l’indépendance, ils rebâtissent un empire médical en France. Mais les prémices du désastre se nichent au coeur même de la gloire. Harry croise la route d’une femme à la beauté incendiaire. Leur passion fera voler en éclats les reliques d’un royaume où l’argent coule à flots. À l’autre bout de cette légende noire, la personne qui a écrit ce livre raconte avec férocité et drôlerie une enfance hantée par le deuil, et dévoile comment, à l’image de son père, elle faillit être engloutie à son tour. Roman du crépuscule d’un monde, de l’épreuve de nos deuils et d’une maladie qui fut une damnation avant d’être une chance, Saturne est aussi une grande histoire d’amour : celle d’une enfant qui aurait dû mourir, mais qui est devenue écrivain parce que, une nuit, elle en avait fait la promesse au fantôme de son père.

08/2020

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Littérature

Les Déviantes

Rentrée littéraire 2020 La maladie n'est pas le sujet de son histoire. Plutôt un point de départ, un détonateur. Un accélérateur. Un catalyseur. Anastasia devient une déviante, celle par qui tout commence, capable d'attirer dans son sillage deux déviantes en germe, Iris et Lolita. Ensemble, elles vont prendre goût au saccage de leurs courtes existences et s'autoriser à déployer leurs rêves. À elles trois, elles incarnent une jeunesse qui refuse de se laisser abîmer, une vocation en marche et, surtout, la possibilité de nouvelles trajectoires. D'une écriture vibrante et incarnée, Capucine Delattre nous entraîne dans l'étonnante odyssée de trois jeunes femmes et signe, à 19 ans, un premier roman à réveiller les vivants.

08/2020

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Non classé

Croire aux fauves

" Ce jour-là, le 25 août 2015, l'événement n'est pas : un ours attaque une anthropologue française quelque part dans les montagnes du Kamtchatka. L'événement est : un ours et une femme se rencontrent et les frontières entre les mondes implosent. Les limites physiques entre un humain et une bête, en se confrontant, ouvrent des failles sur leurs corps et dans leurs têtes. C'est aussi le temps du mythe qui rejoint la réalité ; le jadis qui rejoint l'actuel ; le rêve qui rejoint l'incarné. " Croire aux fauves est le récit d'un corps-à-corps entre un ours et une anthropologue au Kamtchatka. Et comme Nastassja Martin le souligne immédiatement, c'est une blessure et une renaissance, dont elle sortira en partie défigurée, mais surtout transfigurée. La singularité de son point de vue a toujours tenu à son engagement avec les peuples étudiés - les Gwich'in de l'Alaska puis les Evènes d Kamtchatka -, engagement si total qu'il a parfois aboli les distances soi-disant objectives et soulevé en elle des interrogations vertigineuses. Ainsi, avec cet ours, s'est-elle confrontée à une figure essentielle des mythologies locales, " l'âme sauvage ", comme si cette bête fauve était le point de collision entre savoirs scientifiques et implication animiste. Outre ce motif initial, elle relate les nombreuses opérations subies en Russie à l'hôpital de Petropavlosk, puis en France à La Salpêtrière ou au CHU de Grenoble. Au cours d'une énième hospitalisation, de nouvelles menaces surviennent, une maladie nosocomiale puis un risque de tuberculose. Face à ces sombres perspectives, la rescapée décide de retourner sur les lieux du " baiser de l'ours ". Et c'est dans ce refuge d'une inquiétante familiarité qu'elle approfondit les questionnements qui l'ont assaillie depuis des mois, les met au diapason d'une pleine Nature habitée par des croyances ancestrales et des solidarités élémentaires, mais aussi à l'épreuve des préjugés de certains habitants envers la " miedka " qu'elle est devenue, mi-femme mifauve. Ultime stigmatisation qui va nourrir son désir de pousser plus loin encore sa méditation anthropologique.

10/2019

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Littérature hispano-portugaise

L'installation de la peur

PRIX UTOPIALES 2017 "Madame n'est pas sans savoir que l'installation de la peur est un objectif patriotique. Directive n°359/13. ' Un huis clos délétère et magistral, un texte jubilatoire, grinçant et drôle.La sonnette retentit dans l'appartement d'une femme vivant seule avec un enfant. Ignorant qui se trouve derrière la porte, la femme, méfiante, décide de cacher son enfant dans la salle de bains avant d'aller ouvrir. Sur le perron se trouvent deux agents du gouvernement qui l'informent de leur mission : la mise en application de la directive n° 359/13 exigeant l'installation de la peur dans chaque foyer. Faisant irruption violemment dans le salon, les deux visiteurs se lancent dans une inquiétante performance : tour à tour, ils haranguent la pauvre femme, dressant un tableau horrifique des maux de notre temps. Dans leur discours halluciné, tout y passe : crise, épidémies, catastrophes naturelles, misère sociale, guerre et torture, terrorisme... Ils agrémentent leur diatribe d'histoires effrayantes jouant sur les peurs primales de l'homme (peur de l'autre, de la maladie, de la folie...), qu'ils mettent en scène pour un effet d'épouvante maximum. Petit à petit, ils installent ainsi une violence sourde dans la pièce, entraînant la femme – et le lecteur – dans leur délire paranoïaque. Mission accomplie? Pas sûr. La peur a une vie propre, et ses ravages peuvent parfois se montrer inattendus... Né à Lisbonne en 1961, professeur de littérature et de théorie de l'édition à l'Universidade Nova de Lisbonne, RUI BARREIRA ZINK est l'auteur de récits pour la jeunesse, de scénarios de bandes dessinées et de plusieurs romans dont Dádiva divina, prix du pen Club portugais 2005, et Le Destin du touriste, traduit en français aux éditions Métailié en 2011.

09/2016

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Non classé

Croire aux fauves

" Ce jour-là, le 25 août 2015, l'événement n'est pas : un ours attaque une anthropologue française quelque part dans les montagnes du Kamtchatka. L'événement est : un ours et une femme se rencontrent et les frontières entre les mondes implosent. Les limites physiques entre un humain et une bête, en se confrontant, ouvrent des failles sur leurs corps et dans leurs têtes. C'est aussi le temps du mythe qui rejoint la réalité ; le jadis qui rejoint l'actuel ; le rêve qui rejoint l'incarné. " Croire aux fauves est le récit d'un corps-à-corps entre un ours et une anthropologue au Kamtchatka. Et comme Nastassja Martin le souligne immédiatement, c'est une blessure et une renaissance, dont elle sortira en partie défigurée, mais surtout transfigurée. La singularité de son point de vue a toujours tenu à son engagement avec les peuples étudiés - les Gwich'in de l'Alaska puis les Evènes d Kamtchatka -, engagement si total qu'il a parfois aboli les distances soi-disant objectives et soulevé en elle des interrogations vertigineuses. Ainsi, avec cet ours, s'est-elle confrontée à une figure essentielle des mythologies locales, " l'âme sauvage ", comme si cette bête fauve était le point de collision entre savoirs scientifiques et implication animiste. Outre ce motif initial, elle relate les nombreuses opérations subies en Russie à l'hôpital de Petropavlosk, puis en France à La Salpêtrière ou au CHU de Grenoble. Au cours d'une énième hospitalisation, de nouvelles menaces surviennent, une maladie nosocomiale puis un risque de tuberculose. Face à ces sombres perspectives, la rescapée décide de retourner sur les lieux du " baiser de l'ours ". Et c'est dans ce refuge d'une inquiétante familiarité qu'elle approfondit les questionnements qui l'ont assaillie depuis des mois, les met au diapason d'une pleine Nature habitée par des croyances ancestrales et des solidarités élémentaires, mais aussi à l'épreuve des préjugés de certains habitants envers la " miedka " qu'elle est devenue, mi-femme mifauve. Ultime stigmatisation qui va nourrir son désir de pousser plus loin encore sa méditation anthropologique.

10/2019

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