Recherche

elena ferrante

Extraits

ActuaLitté

Poches Littérature internation

Chroniques du hasard

"Je ne m'étais jamais mise auparavant dans les conditions d'écrire par obligation" , confie Elena Ferrante en ouverture de ce recueil. La romancière, dont l'identité n'a jamais été révélée, se dévoile à travers ces cinquante et une chroniques, publiées de façon hebdomadaire dans le Guardian, en 2018. Evoquant tour à tour la société, la politique, l'écriture, le cinéma, la ville, Elena Ferrante parle de son rapport au monde, et nous invite à repenser le nôtre. Son introspection touche à l'universel lorsqu'elle réfléchit aux liens familiaux, amicaux, à la maternité, toujours attentive à affirmer la puissance du féminin.

11/2019

ActuaLitté

Poches Littérature internation

L'amie prodigieuse Tome 1 : Enfance, adolescence

Naples, fin des années cinquante. Deux amies, Elena et Lila, vivent dans un quartier défavorisé de la ville. Leurs familles sont pauvres et, bien qu'elles soient douées pour les études, ce n'est pas la voie qui leur est promise. Lila, la surdouée, abandonne rapidement l'école pour travailler avec son père et son frère dans leur échoppe de cordonnier. Elena est soutenue par son institutrice, qui pousse ses parents à l'envoyer au collège puis, plus tard, au lycée. Les chemins de ces deux amies parfois se croisent et d'autres fois s'écartent, avec pour toile de fond une Naples sombre mais en ébullition, violente et dure. Des chemins qui les conduiront à l'aube de l'âge adulte, non sans ruptures ni souffrances. Formidable voyage dans Naples et dans l'Italie du boom économique, L'amie prodigieuse trace le portrait de deux héroïnes inoubliables, qu'Elena Ferrante traque avec passion et tendresse jusqu'au plus profond de leur âme.

01/2016

ActuaLitté

Poches Littérature internation

Poupée volée

Au début du roman, Leda, une femme divorcée et blessée, s'enfuit en voiture de son lieu de vacances près de Naples. Pourquoi part-elle si précipitamment ? Au bord de la mer, elle était subjuguée par une famille et plus précisément une très jeune femme, Nina (on pense à Lila du Nouveau nom) et sa fille Elena.

Quand la petite Elena perd sa poupée, c'est toute la famille qui se mobilise pour la retrouver et ne pas gâcher ses vacances, jusqu'à des actions inquiétantes telle une battue organisée sur la plage.

Le lecteur découvre que c'est la narratrice, Leda, qui a volé la poupée. Pourquoi ce geste insensé ? Va-t-elle la rendre ? Le portrait d'une femme qui oscille entre raison et folie, un subtil jeu de miroirs grossissants servi par une écriture sèche, précise, qui fouille la moindre plaie, sans pathos mais avec justesse et dureté.

09/2017

ActuaLitté

Littérature italienne

La vie mensongère des adultes

"Deux ans avant qu'il ne quitte la maison, mon père dit à ma mère que j'étais très laide". Giovanna, fille unique d'un couple de professeurs, vit une enfance heureuse dans les hauteurs de Naples.

L'année de ses douze ans, elle surprend une conversation dans laquelle son père la compare à Vittoria, une tante à la réputation maléfique. Bouleversée par ce rapprochement aussi dévalorisant qu'inattendu, Giovanna va chercher à en savoir plus sur cette femme. En fouillant l'appartement, elle déniche de rares photos de jeunesse sur lesquelles son père se tient aux côtés d'une personne mystérieusement recouverte de feutre noir.

Elle décide alors d'aller à la rencontre de cette Zia Vittoria habitant les quartiers pauvres de Naples. Dans cette partie de la ville qui lui était inconnue, l'adolescente découvre un autre univers social, une façon d'être plus spontanée. Incitée par sa tante à ouvrir les yeux sur les mensonges et les hypocrisies qui régissent la vie de ses parents, elle voit bientôt tout le vernis du monde des adultes se craqueler.

Entre grandes espérances et cuisantes désillusions, Giovanna cherche sa voie en explorant les deux visages de la ville, comme deux aspects de son identité qu'elle tente de concilier. traduction Elsa Damien

06/2020

ActuaLitté

Poches Littérature internation

L'amour harcelant

Délia, la narratrice, a 45 ans quand on retrouve sa mère mystérieusement noyée. Entre le corps d'Amalia qui flotte dans la mer, à l'aube, et celui de Delia exposé à la violence d'une Naples au ciel plombé et aux rues hostiles, se déroule un thriller familial, sensuel et désespéré. Qu'est-il arrivé à Amalia ? Qui se trouvait avec elle la nuit de sa mort ? Pourquoi n'est-elle vêtue que de bijoux et d'un soutien-gorge neuf quand on la retrouve ? A-t-elle vraiment été la femme que sa fille imaginait, ambiguë et insatiable, prête à de secrètes déviations, capable d'échapper dans la ruse et la grâce à la surveillance obsédante de son mari ? Quels sont ces hommes qui entravent et révèlent le destin de Delia ? Les souvenirs et les fantasmes de Dalia se mêlent alors en une confession où les mots obscènes, la chair féminine, le sang s'expriment dans des gestes de répulsion et d'amour. Multipliant les rebondissements qui vous griffent le coeur, cette histoire, à l'ambiance nostalgique du Naples d'antan, explore les tréfonds des secrets de famille et les vérités qu'il faut parfois dissimuler.

02/2020

ActuaLitté

Non classé

Frantumaglia ; l'écriture et ma vie

'Ma mère m’a légué un mot de son dialecte qu’elle employait pour décrire son état d’esprit lorsqu’elle éprouvait des impressions contradictoires qui la tiraillaient et la déchiraient. Elle se disait en proie à la frantumaglia.' C’est autour de ce mot, du sentiment d’instabilité qu’il évoque, que ce recueil de textes d’Elena Ferrante s’articule. Lettres échangées avec son éditeur, entretiens, correspondances sont les pièces hétérogènes d’une mosaïque qui éclaire la démarche de l’écrivain et invite le lecteur à entrer dans son atelier. En revenant sur ses romans – de L’amour harcelant à la saga L’amie prodigieuse –, Elena Ferrante prolonge sa recherche autour des thématiques essentielles de son œuvre : le rôle de l’écriture comme tentative de recomposition d’une intériorité morcelée, l’univers féminin, la complexité de la relation mère-fille, Naples. À travers la multiplicité des écrits rassemblés, Frantumaglia offre un parcours original dans l’univers littéraire d’Elena Ferrante, ainsi que l’autoportrait inédit d’un écrivain à l’œuvre.
traduction Nathalie Bauer

01/2019

ActuaLitté

Non classé

L'amie prodigieuse t.4 ; l'enfant perdue

A la fin de Celle qui fuit et celle qui reste, Lila montait son entreprise d'informatique avec Enzo et Elena réalisait enfin son rêve : aimer Nino et être aimée de lui, quitte & abandonner son mari et à mettre en danger sa carrière d'écrivain. Car elle s'affirme comme une auteure importante et l'écriture l'occupe de plus en plus, au détriment de l'éducation de ses deux filles, Dede et Elsa. L'histoire d'Elena et de Nino est passionnelle, et bientôt Elena vit au gré de ses escapades pour retrouver son amant. Lors d'une visite à Naples, Elena apprend que Lila cherche à la voir tout prix.
Ce dernier volume regorge de coups de théâtre, de péripéties et de bouleversements. Plus encore que les volumes précédents, c'est un livre coup de poing, qui ne laisse pas un instant de répit au lecteur, emporté par une écriture fiévreuse et un récit haletant. Elena Ferrante nous présente un monde complet, bâti jusque dans les moindres détails, à la façon des grands romans du XIX e siècle, mais à l'ère des séries télévisées (la saga deviendra du reste une série HBO), et même les sentiments sont extrêmes, hors du commun.
C'est une conclusion en apothéose qui fait de cette tétralogie une oeuvre unique dans le panorama littéraire italien et même mondial. Quatre livres denses, exigeants, d'un très haut niveau littéraire, qui font d'Elena Ferrante une candidate très sérieuse, n'était son anonymat, au prix Nobel de littérature.L'enfant perdue est le quatrième et dernier volume de la série L'amie prodigieuse. (traduction Elsa Damien)

01/2018

ActuaLitté

Livres 3 ans et +

La plage dans la nuit

Mati est une petite fille de cinq ans qui parle beaucoup avec moi ; je suis Celina, sa poupée. Son père vient d'arriver, il la retrouve au bord de la mer tous les week-ends. Il lui a apporté un cadeau : un petit chat noir et blanc, qu'elle a appelé Minou. Et maintenant, on dirait que je ne l'intéresse plus... C'est le début d'une nuit interminable, d'une aventure fantastique pleine d'émotions.

09/2017

ActuaLitté

Poches Littérature internation

Les jours de mon abandon

Olga, trente-huit ans, un mari, deux enfants. Un bel appartement à Turin, une vie faite de certitudes conjugales et de petits rituels domestiques. Quinze ans de mariage. Puis, un après-midi d'avril, une phrase de son mari met en pièces cette existence sereine et transforme Olga en femme abandonnée. Une femme rompue. Lâchée, brisée. Una poverella, comme cette voisine de son enfance napolitaine dont elle croit encore entendre les pleurs la nuit.Frappée de stupeur, Olga ne comprend rien au prétendu "vide de sens" de l'homme qu'elle a suivi à Turin, et pour qui elle a abandonné l'écriture. L'homme avec qui elle voulait vieillir est devenu l'homme qui ne veut plus d'elle. Olga n'existe plus. Ou seulement dans sa lente déchéance, dans cette descente aux enfers où la terre semble se dérober sous ses pieds, et les événements se liguer contre elle : un repas de réconciliation se termine dans le sang, son garçon tombe malade, le téléphone est coupé sans raison, le berger allemand agonise, sans doute empoisonné, puis la porte de l'appartement se bloque de l'intérieur et Olga se retrouve enfermée...Le livre d'Elena Ferrante nous projette littéralement dans l'intimité d'Olga et nous embarque pour un voyage aux frontières de la folie. Par la justesse de son ton et son rythme haletant, Les jours de mon abandon constitue une variation parfaitement maîtrisée et originale sur le thème de la femme abandonnée.

06/2016

ActuaLitté

litterature italienne

L'amie prodigieuse

"Je ne suis pas nostalgique de notre enfance : elle était pleine de violence. C'était la vie, un point c'est tout : et nous grandissions avec l'obligation de la rendre difficile aux autres avant que les autres ne nous la rendent difficile." Elena et Lila vivent dans un quartier pauvre de Naples à la fin des années cinquante. Bien qu'elles soient douées pour les études, ce n'est pas la voie qui leur est promise. Lila abandonne l'école pour travailler dans l'échoppe de cordonnier de son père. Elena, soutenue par son institutrice, ira au collège puis au lycée. Les chemins des deux amies se croisent et s'éloignent, avec pour toile de fond une Naples sombre, en ébullition.

Formidable voyage dans l'Italie du boom économique, L'amie prodigieuse est le portrait de deux héroïnes inoubliables qu'Elena Ferrante traque avec passion et tendresse.

10/2014