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Robert Redeker

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Réseaux sociaux : la guerre des Léviathans

Ce livre s'applique à exhiber et analyser les conséquences politiques, culturelles, anthropologiques, et métaphysiques, d'une réalité qui projette les hommes dans une ère nouvelle, les réseaux sociaux. Leur montée en puissance est une volte des temps. Léviathan nouveau, ils entrent en guerre, en émissaire des GAFAM, contre le Léviathan traditionnel, l'Etat, pour exercer un pouvoir planétaire. Leur effet anthropologique tient dans la déprivatisation de l'homme, dont la domotique est l'un des instruments. Ils signent la fin de l'opinion publique, ce socle de la démocratie. L'auteur ausculte également les idéologies qui accompagnent les réseaux sociaux dans cette guerre, en particulier le mythe de la nature. Oeuvre de philosophe, ce livre sans équivalent propose au public les analyses et les concepts pour comprendre et critiquer l'univers des réseaux sociaux, ainsi que lui résister.

09/2021

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Prière et spiritualité

Eloge spirituel de l'attention

"Car que se passe-t-il dans ces moments pleinement attentifs ? Celui de l'artisan, celui du paysan, celui de l'écolier et de sa mère, celui de l'ouvrier, celui de l'infirmière ? Qu'est-ce qui les rend si précieux ? [... ] L'être humain s'y montre à son sommet, arraché et aspiré. Il laisse de côté, ne serait-ce que quelques instants, ses préoccupations médiocres, sa paresse, sa dilection pour les demi-engagements, le désordre et la dispersion de son esprit. Ici se dévoile le secret de l'attention, son trésor : elle est engagement total en faveur d'une issue qui l'aspire. Comme il y a un or du temps, il y a un or du caractère, c'est l'attention". Mieux qu'une démonstration, Robert Redeker opte pour une expérience, celle de l'attention, par laquelle son intériorité se dévoile à l'homme. Contre le mensonge de la réduction de l'homme à sa seule extériorité, se dresse le fait de l'attention spirituelle. Elle atteste l'existence de ce que notre siècle a cru devoir renier : la vérité, l'intériorité, l'âme, Dieu, l'homme, la beauté et la bonté. Né en 1954 dans les montagnes pyrénéennes du Couserans, au coeur du département de l'Ariège, Robert Redeker est agrégé de philosophie. Il est l'auteur de nombreux livres, dont certains sont traduits en anglais, espagnol, italien et danois, constituant une oeuvre remarquée.

04/2025

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Notions

Sport, je t'aime moi non plus

"Quoi de plus dérisoire au regard de l'histoire du monde, des causes premières et des fins dernières, de la destinée post mortem de l'âme, de la lutte cosmique entre le Bien et le Mal, de la guerre entre les empires, que la course folle d'un ailier de football le long de la ligne de touche, que la percée serpentine d'un demi de mêlée de rugby dans la forêt effrayante des avants adverses ? Les noms mêmes de Platini, de Pelé, de Coppi, ne pèsent rien face à ceux de Platon, de Shakespeare, de Beethoven. Et pourtant, dans cet empire du dérisoire, la beauté du sport trouve sa place." Robert Redeker est un amoureux du sport, ce qui rend sa pensée critique radicale d'autant plus captivante. Le sport, dit-il, relève du phénomène culturel en fabriquant du consensus, et c'est en cela, ajoute-t-il, qu'il est antinomique avec la culture.

06/2022

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Autres

L'abolition de l'âme

Où est passé le mot "âme" ? Pourquoi a-t-il été escamoté ? Comment s'est-il évaporé de notre langue, volatilisé de notre culture, évanoui de notre quotidien ? Que signifie sa disparition ? Et que nousdit-elle de l'humanité contemporaine ? Il n'y est pas allé d'une subite révolution. Il s'est agi d'un lent mais implacable effacement. Celui que Robert Redeker dévoile et démontre ici en refaisant l'histoire de ce mot perdu. Peu à peu, on a doté l'âme, vocable crucial, d'apparents compléments qui ont fini par se révéler decomplets substituts. On lui a préféré l'ego, le moi, le sujet, la conscience puis l'inconscient et, dernièrement même, le cerveau. Ainsi, de Descartes à Derrida, des premiers modernes aux ultimes déconstructionnistes, la spiritualité dévitalisée, le monde désanimé, l'homme désincarné n'ont cessé de croître sur l'âme désertée. Mais la réalité de l'âme, elle, n'est pas éteinte. Elle s'est seulement absentée de notre pensée. Elle demeure le chiffre secret de la vie vivante et le restera tant qu'il ne sera pas trop tard. Cet essai libre et libérateur nous invite à souverainement la redécouvrir, la retrouver, la sauver. Philosophe, Robert Redeker est l'auteur d'une oeuvre remarquée en France comme à l'étranger où plusieurs de ses livres ont été traduits, parmi lesquels les ouvrages majeurs que sont  L'Eclipse de la mort  et  Les Sentinelles d'humanité".

03/2023

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Ouvrages généraux

Descartes

Pourquoi retourner à Descartes aujourd'hui ? Robert Redeker nous convie ici à relire le premier philosophe à avoir écrit en français. Non pas pour adopter toutes ses thèses, mais bien pour retrouver son geste à la fois radical et fondateur : recommencer à philosopher. Il était temps de le faire. Il était temps de clore enfin la parenthèse de la déconstruction et de ses enfants terribles, qui influent sur tous les débats politiques et sociétaux d'aujourd'hui. Il était temps de revenir au doute, sans l'ériger en système, mais pour l'employer en méthode de quête du savoir. A la racine du propos cartésien gît une foi inébranlable en la vérité. Sur le champ de ruines de la pensée moderne, place à la reconstruction ! Au-delà d'un Descartes suivi, puis adulé, statufié, puis critiqué, voici un Descartes complexe et souvent inattendu. Voici un Descartes qui dialogue avec ses successeurs, qui leur parle, qui nous parle. Par un maître, sur un maître, voici un ouvrage pour revenir à la source de la philosophie d'expression française. Philosophe, Robert Redeker est l'auteur d'une oeuvre remarquée en France comme à l'étranger où plusieurs de ses livres ont été traduits, parmi lesquels les ouvrages majeurs que sont L'Eclipse de la mort et Les Sentinelles d'humanité. Il a publié récemment, aux Editions du Cerf, L'abolition de l'âme.

03/2025

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Football

Peut-on encore aimer le football ?

De plus en plus de football. De plus en plus, jusqu'à la nausée. De plus en plus, comme à l'infini : notre temps disponible, notre temps hors travail, hors obligation sociale, saturé, occupé par le spectacle du football. Est-il une évasion, cependant, ce spectacle ? Une escapade, comme l'est le théâtre classique ou l'opéra, hors du monde de la quotidienneté plus ou moins aliénée, plus ou moins inauthentique ? L'invasion permet-elle l'évasion ? Souvenons-nous d'un propos de Paul Valéry : "la vie moderne (...) remplace l'imagination par les images" . Aujourd'hui, le meurtre est accompli. Le monde est rempli d'images de football. Les coeurs et les cerveaux, les espoirs et les passions, les esprits et les âmes, le sont également. Le football a installé sa demeure au centre de la vie moderne. Faites-nous rêver, demande-t-on souvent à une équipe de football ! Dès que nous posons la question du contenu de ce rêve, la consternation nous saisit. A quoi pourriez-vous nous faire rêver, vous les joueurs ? Vous les équipes ? Tenter de répondre à cette question provoque un malaise : le rêve que le football serait censé offrir est sans contenu. Vide. A quoi servent-elles, ces images ? Où conduisent-elles ? Agrégé de Philosophie, Robert Redeker est l'auteur de nombreux livres. Il collabore également à plusieurs revues et journaux. Il a publié dernièrement Le soldat impossible (Pierre-Guillaume de Roux, 2014), Bienheureuse vieillesse (Le Rocher, 2015) , L'école fantôme (Desclée de Brouwer, 2016) et L'éclipse de la mort (Desclée de Brouwer, 2017). Il s'emploie également à la photographie et à la critique littéraire.

05/2018

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Stat Crux

A l'occasion de l'exposition Stat crux, présentée au Collège des Bernardins, Paule Amblard, Sylvie Germain, Olivier Kaeppelin, Didier Pourquery, Robert Redeker et Martin Steffens se confrontent aux oeuvres du peintre François-Xavier de Boissoudy et s'expriment sur le mystère de la croix. Un dialogue entre peinture et écriture, éclairé parla présentation de Richard de Seer et les photographies d'Alexis Congourdeau.

02/2024

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Le meilleur des mondes possibles

Paul Valéry, esprit fin, cultivé, profond et subtil à la fois, avait raison : notre civilisation, nous le constatons à présent de manière on en peut plus tangible avec cette dramatique crise du coronavirus, est, clic aussi, mortelle ! A cette énorme différence près qu'elle s'avère aujourd'hui doublement mortelle : mortelle au sens passif, elle se meurt, inexorablement, et par notre propre faute mais aussi au sens actif elle est en train, littéralement, de nous tuer, en une soudaine accélération exponentielle, et toujours par notre propre faute, ce mixte inconsidéré d'inconscience, d'imprévision et d'égoïsme, de piètres calculs toujours à trop courts termes, sans visions d'ensemble, aiguillonnée par le seul intérêt particulier au détriment de l'intérêt général. Oui, le monde contemporain a les idées courbes plus encore que courtes : voilà pourquoi, désormais, il ne tourne plus rond qu'en apparence. Pis : il se veut tellement réglé, formaté, normatif, telle une parfaite machine à fabriquer un totalitarisme qui s'ignore, un fascisme qui ne dit pas son nom, qu'il a fini, au comble d'un paradoxe aussi vertigineux que compréhensible, par se dérégler, sans plus de limites pour le contenir dans la sphère de la raison, du simple bon sens. Nous en payons aujourd'hui, précisément, le lourd et tragique tribut ! Le système, en ces temps aux rumeurs d'apocalypse, est, manifestement, à bout de souffle : un minuscule mais surpuissant virus peut anéantir, ou presque, sinon une civilisation entière, du moins l'arrogance des hommes ! La technologie, fût-elle la plus sophistiquée, n'y peut rien : la nature, à défaut du coeur, a ses raisons que la raison ne connaît pas ! Allez, courage, hommes et femmes de bonne volonté : malgré l'immense souffrance de ce monde aujourd'hui endeuillé, et par-delà même ce douloureux avertissement qui nous étreint quotidiennement, ta guerre n'est pas perdue !

06/2021

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Revues

Fin de l'occident ?

En décembre prochain, Front Populaire consacrera son hors-série annuel à un immense écrivain, doublé d'un visionnaire de notre décadence : Michel HOUELLEBECQ. En décembre prochain, Front Populaire consacrera son hors-série annuel à un immense écrivain, doublé d'un visionnaire de notre décadence : Michel HOUELLEBECQ. Un n° spécial qui analysera les prophéties de l'auteur d'Anéantir et ses inquiétudes devant des phénomènes aussi variés que l'euthanasie, l'islam, le transhumanisme et le libéralisme européen, qui menacent selon lui notre civilisation. Interview fleuve de Michel HOUELLEBECQ. Contributions de : Michel ONFRAY, François-Xavier BELLAMY, Renaud CAMUS, Robert REDEKER, Jacques SAPIR etc. Notre culture est-elle menacée ? Quelles sont les civilisations qui la concurrencent ? Quelle attitude adopter face au déclin ? Au fil de 160 pages de textes méconnus voire inédits, les réponses du grand écrivain seront exposées en détail et analysées par une vingtaine d'auteurs qui tous connaissent et admirent son oeuvre : Michel ONFRAY, Sylvain TESSON, François-Xavier BELLAMY, Frédéric BEIGBEDER, Bouelem SANSAL, Eric NAULLEAU etc. Un hors-série qui fera date.

12/2022

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L'Alligator : l'odyssée d'un navire négrier havrais

Issu d'une recherche fondée sur le croisement des apports d'un riche fonds d'archives (le fonds Boivin-Colombel) et d'une base de données sur les marins embarqués sur les navires négriers havrais, cet ouvrage propose au lecteur de suivre au jour le jour les deux expéditions en traite de l'Alligator, navire négrier havrais armé par Jacques Robert Colombel, en pleine Révolution, entre le 27 juillet 1789 et le 18 mai 1792. La vie à bord d'un navire négrier, depuis le port du Havre qui était devenu le second port négrier français en 1789 jusqu'à Port-au-Prince en passant par l'escale africaine, se situe au coeur de cette étude, dans le prolongement des travaux de Marcus Rediker. Mais elle est aussi, à travers le cas de Jacques Robert Colombel, une approche précise des stratégies commerciales mises en place, du moment d'entrée dans le commerce triangulaire à la constitution du réseau d'affaires, par le groupe de ces négriers qui venaient de "la filière démocratique" et s'engagèrent dans la traite après la Guerre d'Indépendance des Etats-Unis (1775-1783). Approche d'histoire par le bas en raison de l'attention portée à la vie du navire négrier et aux pratiques d'un armateur en traite "ordinaire", l'ouvrage l'est enfin dans l'étude prosopographique minutieuse des 65 "forçats de la mer" embarqués sur l'Alligator, au sujet desquels l'historiographie rappelle la nécessité de resituer la place du voyage en traite dans les parcours professionnels et dans l'évolution des comportements sociaux.

04/2021