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Mes chansons pour faire la fête

Extraits

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Musique, danse

Johnny Hallyday

Des années 60 à la fin des années 2010, cet ouvrage retrace le p arcours étonnant et flamboyant de notre rocker national. Avec 40 disques d'or, 21 de platine, 10 Victoires de la Musique, 100 millions de disques vendus et 30 millions de spectateurs venus voir ses concerts lors de plus de 100 tournées en France et en Europe, il est l'une des personnalités les plus présentes dans le paysage médiatique et musical français. Notre Jojo national est devenu un mythe. Du Golf Drouot jusqu'au Stade de France, nous revivons son histoire faite d'extraordinaires succès, d'une vie privé tumultueuse - ; il a été marié quatre fois et a fait la une de nombreux journaux people avec ses multiple compagnes - ; mais, surtout, d'une carrière musicale hors du commun qui a su évoluer à chaque décennie avec des tubes connus de tous les Français. A travers une iconographie exceptionnelle de plus de 200 photos et documents souvent inédits, Laurent Lavige, ancien producteur et animateur de France Inter, nous fait revivre l'histoire de cet artiste hors norme, depuis son enfance jusqu'à sa méga-tournée de 2016 en passant par les fameuses années Yé-Yé. Un livre hommage à la star incontestée de la chanson française qui a entraîné derrière lui tous les âges et tous les styles. Nous sommes tous Johnny ! L'idole des jeunes est devenue l'icône incontestée de la chanson française, entraînant derrière elle tous les âges, tous les styles. Laurent Lavige nous fait revivre l'histoire de cet artiste hors norme, depuis son adolescence où il découvre le rock dans la salle du Golf-Drouot jusqu'au triomphe de son album posthume : Mon pays c'est l'amour. Mais l'auteur nous dévoile aussi un Johnny plus secret, plus intime et plus inattendu. Longtemps producteur et animateur d'émissions culturelles, Laurent Lavige a suivi la carrière du chanteur depuis ses débuts. C'est donc un regard plein d'affection et d'authenticité qu'il nous propose.

10/2019

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Premier âge

Mes chansons pour faire la fête

Une nouvelle collection « Ma p'tite playlist » avec 7 extraits de chansons en version originale. Une fabrication innovante : un joli boîtier en forme de radio avec une poignée solide pour l'attraper. Avec "Mes chansons pour faire la fête", les petits vont swinguer ! Parce qu'il n'y a pas d'âge pour découvrir des genres musicaux variés, voici une nouvelle collection de livres sonores pour faire découvrir toutes les musiques aux tout-petits. À chaque playlist correspond une ambiance musicale : festive, douce, drôle, etc. Pour démarrer en fanfare, "Mes comptines pour faire la fête" invite les petits à se trémousser au son de : "Souvenirs, souvenirs", Johnny Halliday, "La Bamba", Ritchie Valens, "Nothing's too good for my baby", Louis Prima et Keely Smith, "Papa loves mambo", par Perry Como, "Matilda", Harry Belafonte, "Mr. Lee", The Bobbettes, "Let's twist again", Chubby Cheker. Des chansons connues ou des pépites méconnues à redécouvrir, des extraits de 20 secondes qui permettent de bien se mettre dans le rythme de chaque chanson. Dans la liste des cadeaux de Noël des livres jeunesse Milan

11/2020

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Littérature

À la ligne. Feuillets d'usine

A la ligne est le premier roman de Joseph Ponthus. Il raconte l'histoire d'un narrateur lettré devenu ouvrier intérimaire qui doit embaucher dans les usines de poissons et les abattoirs de Bretagne. A la ligne est surtout un chant, une manière d'épopée. Par la magie d'une écriture simple et somptueuse, tour à tour distanciée, coléreuse, drôle, fraternelle, la vie ouvrière devient ici une Odyssée avec un Ulysse qui combat des tonnes de bulots cyclopéens ou des car- casses de boeufs promises à l'équarrissage. On est saisi d'emblée, à la lecture de cette prose scandée, de ces versets hypnotiques, par cette voix d'homme qui est capable de raconter avec une infinie précision les gestes du travail, le bruit, la fatigue, les rêves confisqués dans la répétition de rituels épuisants, la souffrance du corps épuisé. Mais il sait le faire, tou- jours, en multipliant les registres, tour à tour avec colère, humour, rage et amour. Il inventorie ainsi tout ce qui donne l'envie qu'une journée de travail se termine au plus vite. Et la transformer en texte que ce narrateur écrit comme un journal de guerre ou un livres d'heures avec ses psaumes, ses actions de grâces, ses prières pour les morts. Aller à la ligne, c'est aussi se reposer dans les blancs du texte où l'on retrouvera la femme aimée, le chien Pok Pok, la lecture des auteurs et poètes, le bonheur dominical, l'odeur de la mer. A la ligne est une revanche lyrique, un moyen de dépasser le quotidien en continuant à se souvenir, dans le bruit de l'usine et les odeurs du travail, des poètes qu'il a aimés, des écrivains qui ont baigné son enfance, son adolescence et son âge d'homme. Et ce qui est répétition devient à chaque fois unique : pendant le travail, avec les gestes machinaux, les souvenirs reviennent. Le narrateur a eu une autre vie : il se souvient de ses cours de latin, il a été mousquetaire avec Dumas, amoureux de Lou et Madeleine avec Apollinaire, nostalgique et joyeux avec les chansons de Trenet, combattant avec Marx. C'est sa victoire provisoire contre tout ce qui fait mal, tout ce qui aliène, tout ce qui pourrait empêcher son paradoxal et invincible bonheur d'être au monde, dans l'épouvante industrielle. Si A la ligne s'inscrit dans une tradition qui est celle de la littérature prolétarienne, de Henry Poulaille à Robert Linhardt, en passant par Georges Navel, Joseph Ponthus la renouvelle ici de fond en comble en lui donnant une dimension poétique qui est l'autre nom de cette espérance de changer la vie, comme le voulait Rimbaud.

01/2019

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Littérature

À la ligne. Feuillets d'usine

A la ligne est le premier roman de Joseph Ponthus. Il raconte l'histoire d'un narrateur lettré devenu ouvrier intérimaire qui doit embaucher dans les usines de poissons et les abattoirs de Bretagne. A la ligne est surtout un chant, une manière d'épopée. Par la magie d'une écriture simple et somptueuse, tour à tour distanciée, coléreuse, drôle, fraternelle, la vie ouvrière devient ici une Odyssée avec un Ulysse qui combat des tonnes de bulots cyclopéens ou des car- casses de boeufs promises à l'équarrissage. On est saisi d'emblée, à la lecture de cette prose scandée, de ces versets hypnotiques, par cette voix d'homme qui est capable de raconter avec une infinie précision les gestes du travail, le bruit, la fatigue, les rêves confisqués dans la répétition de rituels épuisants, la souffrance du corps épuisé. Mais il sait le faire, tou- jours, en multipliant les registres, tour à tour avec co- lère, humour, rage et amour. Il inventorie ainsi tout ce qui donne l'envie qu'une journée de travail se termine au plus vite. Et la transfor- mer en texte que ce narrateur écrit comme un journal de guerre ou un livres d'heures avec ses psaumes, ses actions de grâces, ses prières pour les morts. Aller à la ligne, c'est aussi se reposer dans les blancs du texte où l'on retrouvera la femme aimée, le chien Pok Pok, la lecture des auteurs et poètes, le bonheur dominical, l'odeur de la mer. A la ligne est une revanche lyrique, un moyen de dé- passer le quotidien en continuant à se souvenir, dans le bruit de l'usine et les odeurs du travail, des poètes qu'il a aimés, des écrivains qui ont baigné son enfance, son adolescence et son âge d'homme. Et ce qui est répéti- tion devient à chaque fois unique : pendant le travail, avec les gestes machinaux, les souvenirs reviennent. Le narrateur a eu une autre vie : il se souvient de ses cours de latin, il a été mousquetaire avec Dumas, amoureux de Lou et Madeleine avec Apollinaire, nos- talgique et joyeux avec les chansons de Trenet, combat- tant avec Marx. C'est sa victoire provisoire contre tout ce qui fait mal, tout ce qui aliène, tout ce qui pourrait empêcher son paradoxal et invincible bonheur d'être au monde, dans l'épouvante industrielle. Si A la ligne s'inscrit dans une tradition qui est celle de la littérature prolétarienne, de Henry Poulaille à Robert Linhardt, en passant par Georges Navel, Joseph Ponthus la renouvelle ici de fond en comble en lui donnant une dimension poétique qui est l'autre nom de cette espérance de changer la vie, comme le voulait Rimbaud.

01/2019

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Non classé

Retiens la vie

" Si j'aime me repasser le film de ma vie, je ne me complais pas dans mon passé. Je préfère m'intéresser à celui des autres, que j'essaie de faire revivre sous ma plume. Dans mes chansons ou dans la prose, j'aime raviver les souvenirs enfouis que parfois ils me confient au détour d'une rencontre ou même d'un autographe. Dans ces moments d'intimité inattendus, l'émotion est au rebord de mon regard et, là, je dois leur paraître tout à coup un peu perdu, peut-être un peu bête. On est comme on est. C'est que chaque récit

11/2017

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Musique, danse

Vive la crise du disque !

-20, -30, -50 %... En six ans, le marché de la musique a perdu la moitié de sa valeur. Les chiffres sont sans pitié et pour beaucoup la musique est aujourd'hui un secteur industriel sinistré dont tout le monde s'écarte, à raison certainement. Pour les rescapés du désastre en cours, la tâche est immense, il leur faut dans l'urgence trouver les solutions pour faire face au défi du numérique. Licence globale, vente de chansons sur le Net, abonnements illimités, ou bien musique contre publicité, tout y passe pour redresser la barre... Il n'y a pas le choix, c'est le numérique ou la mort. La musique est le plus grand laboratoire à ciel ouvert du futur. Toutes les autres industries touchées par l'invasion des bits, comme le cinéma mais aussi l'information, ont les yeux rivés sur ce qui se passe. Car si la musique a été la première à être emportée par le cyclone, elle sera forcément la première à en sortir. Alors "vive la crise"!

01/2010