“Mon âne, mon âne a bien mal à la tête”, manuel de survie parentale par capitulation
Ma fille de 18 mois découvre les comptines depuis quelque temps, je crois que désormais nul ne l’ignore. Moi qui pensais lui transmettre un patrimoine oral innocent, je découvre un univers où la douleur déclenche des achats, où Montessori finit en conciergerie de palace et où un âne pourrait bien être un enfant que personne n’a intérêt à voir redevenir humain. Ah oui ? Vous m’en direz tant…
Récupération : le RN veut faire entrer Olympe de Gouges au Panthéon
Maman, les p'tits bateaux, ont-ils des jambes ? Pardon... des jambes vraiment ?
Sarah Knafo loin en tête : le casse du siècle dans les ventes de livres
La Grande Librairie : la “carte blanche” d'Adèle Haenel sur la Palestine écartée