Moi, libre et roi. Dialogue sur l'estuaire

Claude Thélot

Lui. D'ailleurs le discrédit des institutions, de toutes les institutions aujourd'hui, ne tient pas qu'à leurs défauts, qu'aux monstruosités sur lesquelles elles ont débouché. Il est plus profond encore. Il tient à une question beaucoup plus simple : pourquoi accepterais-je qu'on me dise, qu'on m'impose même, ce que je dois dire, ce que je dois penser, ce que je dois faire ? Pourquoi irais-je chercher mes sources à Moscou ou à Rome, ou à Cuba, ou à Téhéran, ou ailleurs, dans un parti, un syndicat, une entreprise, une Eglise - une structure, quelle qu'elle soit ? Je suis libre de choisir ma vie, je veux l'être, et aucune institution ne me dictera comment la diriger. C'est parce que fondamentalement l'institution s'oppose à la liberté qu'elle est discréditée. Moi. Je vois que vous croyez quand même à quelque chose... LUI. Non, pas à quelque chose, mais à quelqu'un : à moi.

Par Claude Thélot
Chez Lazare et Capucine

0 Réactions | 1 Partages

Genre

Sociologie

1

Partages

07/10/2021 136 pages 16,00 €
Scannez le code barre 9791096673612
9791096673612
© Notice établie par ORB
plus d'informations
Retrouver tous les articles sur Moi, libre et roi. Dialogue sur l'estuaire par Claude Thélot

Commenter ce livre