Dossiers

Les Prix Booker

Les Prix Booker, ou Booker Prizes, sont au nombre de deux : le Booker Prize, qui récompense des romans publiés en anglais, et l'International Booker Prize, qui salue lui les romans étrangers traduits en anglais et publiés au Royaume-Uni ou en Irlande.

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Ces deux récompenses font partie des prix littéraires les plus prisés, outre-Manche, avec un Prix Booker remis depuis 1968. L'auteur lauréat du Booker Prize reçoit 50.000 £, tandis que le roman qui reçoit l'International Booker Prize vaut un prix dont le montant est partagé entre l'auteur et son traducteur.

Le Prix Booker a notamment été décerné à V. S. Naipaul, Nadine Gordimer, William Golding, Salman Rushdie, Kazuo Ishiguro ou encore Margaret Atwood.

Extraits

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Autres littératures européennes

Qui sème le vent

BOOKER PRIZE 2020 Véritable best-seller aux Pays-Bas et dans toute l’Europe, le premier roman de Marieke Lucas Rijneveld livre un portrait sauvage et beau d’une enfance brutalement flétrie par le deuil. À dix ans, la narratrice de Qui sème le vent vit en rase campagne aux Pays-Bas. Les repas de famille, les travaux de la ferme, les heures passées à observer les crapauds, tout devient par la grâce de son regard un fascinant terrain d’apprentissage. Mais quelques jours avant Noël, après avoir lancé un funeste présage à son grand frère parti patiner sur le lac, son monde va être brusquement bouleversé, tout comme celui de sa famille.Au fil d’un texte poignant, la voix de la fillette, bouleversante de justesse, dit la violence d’une enfance vécue dans un monde de non-dits.Marieke Lucas Rijneveld, 29 ans, a grandi dans une famille protestante aux Pays-Bas, et vit aujourd’hui à Utrecht. Ce prodige des lettres néerlandaises, célèbre pour ses recueils de poésie, travaille dans une ferme et se consacre à l’écriture.

08/2020

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Ce qu'est l'homme

Neuf hommes, âgés de 17 à 73 ans, tous à une étape différente de leur vie et dispersés aux quatre coins de l'Europe, essayent de comprendre ce que signifie être vivant. Tels sont les personnages mis en scène par David Szalay à la façon d'un arc de cercle chronologique illustrant tous les âges de la vie. En juxtaposant ces existences singulières au cours d'une seule et même année, l'auteur montre les hommes tels qu'ils sont : tantôt incapables d'exprimer leurs émotions, provocateurs ou méprisables, tantôt hilarants, touchants, riches d'envies et de désirs face au temps qui passe.
Et le paysage qu'il nous invite à explorer, multiple et kaléidoscopique, apparaît alors au fil des pages dans sa plus troublante évidence : il déroule le roman de notre vie.
Avec ce livre, finaliste du Man Booker Prize, le jeune auteur britannique offre un portrait saisissant des hommes du XXIe siècle et réussit, en disséquant ainsi la masculinité d'aujourd'hui, à dépeindre avec force le désarroi et l'inquiétude qui habitent l'Europe moderne.

« La démonstration d'une puissance littéraire hors du commun. Magnifique. » The New York Times
Etienne Gomez (Traducteur)

02/2018

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Dans les eaux du Grand Nord

Un baleinier du XIXe siècle met le cap sur l'Arctique avec un tueur à bord... un roman de survie sombre, puissant et original.
Patrick Sumner, un ancien chirurgien de l'armée britannique traînant une mauvaise réputation, n'a pas de meilleure option que d'embarquer sur le Volunteer, un baleinier du Yorkshire en route pour les eaux riches du Grand Nord. Mais alors qu'il espère trouver du répit à bord, un garçon de cabine est découvert brutalement assassiné. Pris au piège dans le ventre du navire, Sumner rencontre le mal à l'état pur en la personne d'Henry Drax, un harponneur brutal et sanguinaire. Tandis que les véritables objectifs de l'expédition se dévoilent, la confrontation entre les deux hommes se jouera dans les ténèbres et le gel de l'hiver arctique.

Sélectionné pour le Man Booker Prize, Dans les eaux du Grand Nord est considéré comme l'un des dix meilleurs livres de 2016 par le New York Times.
" Irrésistiblement convaincant, d'une vivacité sans remord et d'un esprit insidieux. Une réussite remarquable. " Martin Amis
" Un tour de force de tension narrative et la reconstitution magistrale d'un monde disparu. " Hilary Mantel
" Ian McGuire écrit avec l'attention aux détails d'un poète, et imprègne ce roman sombre et violent d'une beauté troublante. " Ron Rash

Laurent Bury (Traducteur)

05/2017

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littÉrature anglo-saxonne

La valse oubliee

La valse oubliée est le roman d’un double déclin. Celui de la prospérité matérialiste et celui de l’amour. Avec la verve et l’insolence qu’on lui connaît, Anne Enright, l’auteur de Retrouvailles (Actes Sud, 2009 ; Booker Prize 2007), fait tomber les masques et déjoue les conventions pour décortiquer les mécanismes d’une passion irlandaise en temps de crise.

09/2012

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litterature japon

Narcopolis

Traduit de l'anglais (États-Unis) par Bernard Turle« On ne devrait initier à l'opium que ses pires ennemis. »Dans les bas-fonds de Bombay, Dom, fraîchement débarqué de New York, découvre les « paradis artificiels » et se lie avec d'autres habitués: Fossette, l'eunuque prostitué(e), Rashid, le dealer, ou encore M. Lee, qui a fui la Chine maoïste pour mieux se perdre dans une rêverie opiacée. Chacun se raconte, témoin halluciné d'une ville en plein chaos. Seul maître d’un monde promis à la destruction: le dieu Opium, qui les unit dans l'indolence des années 70, avant de les séparer – et très peu, parmi eux, seront sauvés. Narcopolis est le Last Exit to Brooklyn de l'Inde moderne. Ce roman remarquable, finaliste du Man Booker Prize en 2012, a connu un grand succès critique. Dans la lignée de William Burroughs et Thomas de Quincey, Jeet Thayil nous offre un incroyable récit inspiré de sa propre vie.

08/2013

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littÉrature anglo-saxonne

Le jardin de l'aveugle

Dans les mois qui suivent les attentats du 11 Septembre, deux jeunes gens, Jeo et son frère adoptif Mikal, l’un étudiant en médecine, l’autre rompu au maniement des armes, quittent leur bourgade du Nord pakistanais et se rendent clandestinement en Afghanistan pour porter secours à leurs frères musulmans. Jeo laisse derrière lui Naheed, la beauté qui est devenue son épouse, et son père Rohan, veuf inconsolable qui perd peu à peu la vue. Seul réconfort: son jardin superbe. Fondateur d’une école, Rohan en a été chassé par les islamistes qui préparent les élèves au djihad. Mikal, amoureux fou de Naheed, a préféré s’éloigner d’elle par respect pour Jeo. Mais, très vite, Mikal et Jeo sont séparés, engloutis dans la spirale des affrontements qui opposent Américains et talibans et qui profitent aux seigneurs de guerre. Le Jardin de l’aveugle est traversé par une telle intensité d’émotions et un tel souffle poétique que le lecteur en sort ébranlé. Nadeem Aslam met en scène avec une empathie exceptionnelle des personnages bousculés, malmenés par le destin. La mort est omniprésente mais la vie aussi, vibrante de couleurs, de parfums et d’amour. Ici il n’y a qu’une leçon à retenir, celle de vivre à tout prix. Nadeem Aslam, né au Pakistan en 1966, a quatorze ans lorsque sa famille, fuyant le régime du général Zia, s’installe en Angleterre. Après des études à l'université de Manchester, il se consacre à l'écriture. Le Jardin de l’aveugle est son quatrième roman après Season of the Rainbirds (1993, en cours de traduction), La Cité des amants perdus (Seuil, 2006), sélectionné par le Booker Prize, et La Vaine Attente (Seuil, 2009), salué partout comme un événement littéraire. Son œuvre est publiée dans plus de dix pays. Claude et Jean Demanuelli, agrégés d’anglais, universitaires, prix Rhône-Alpes du livre 2007 pour la traduction et prix Baudelaire 2010, ont signé ensemble ou séparément plus de soixante-dix traductions des œuvres de Virginia Woolf, Henry James, John Updike, Richard Powers, Susan Minot, Zadie Smith, Muriel Spark ou Rose Tremain, mais aussi de celles de représentants des littératures indienne et pakistanaise anglophones, dont Arundhati Roy, Hari Kunzru, Shashi Tharoor, Nadeem Aslam ou Kiran Desai.

08/2013

Articles

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