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Le Prix de la littérature arabe

Créé en 2013, le Prix de la littérature arabe est la seule récompense française distinguant la création littéraire arabe : il salue le roman ou le recueil de nouvelles d'un écrivain ressortissant de la Ligue arabe et auteur d'un ouvrage écrit en arabe et traduit en français ou directement écrit en français.

Le 03/09/2019

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03/09/2019

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Le Prix de la littérature arabe a été remis en 2013 à Jabbour Douaihy, en 2014 à Mohamed al-Fakharany, en 2015 à Mohammed Hasan Alwan, en 2016 à Inaam Kachachi, en 2017 à Sinan Antoon et en 2018 à Omar Robert Hamilton.

Le prix est doté d'une récompense de 10.000 €.

Extraits

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Poches Littérature internation

Seul le grenadier

Jawad est le fils cadet d'une famille chiite de Bagdad. Son père le prépare à exercer la même profession rituelle que lui - celle qui consiste à laver et préparer les morts avant leur enterrement -, mais Jawad s'y refuse et rêve de devenir sculpteur. Après des études d'arts plastiques à la fin des années 1980, au moment où Saddam Hussein est au faîte de sa puissance, il se retrouve peintre en bâtiment. A la mort de son père en 2003, alors que les bombes américaines s'abattent sur Bagdad et que les corps déchiquetés s'entassent, multipliés par les guerres confessionnelles, Jawad est de nouveau forcé, dans une douloureuse solitude, de renoncer à ses rêves d'artiste pour poursuivre la carrière de son père. Dans ce magnifique roman récompensé du prix de la littérature arabe en 2017, Sinan Antoon ne se contente pas de restituer l'extrême violence que connaît l'Irak depuis sa longue guerre avec l'Iran. Il explore en fait, et de façon magistrale, le thème de l'imbrication de la vie et de la mort en une entité unique.

09/2018

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Littérature française

La porte des justes

L'auteur rapporte comment l'inscription en hébreu de la porte de la synagogue de Bitche, a inspiré à un fils d'ouvrier paysan lorrain l'amour de l'arabe et du Liban ; un cheminement surprenant qui le conduira aux études supérieures, à la non-violence, puis au voyage et à l'enseignement comme professeur d'université ! Ce récit émouvant et original démarre avec les horreurs de la Seconde Guerre mondiale, se poursuit avec la guerre d'Algérie et décrit les fortes identités lorraines et libanaises, non comme des justifications de repli identitaire, mais comme les fondations d'une ouverture à l'autre. L'auteur manifeste une profonde tendresse envers les femmes et les hommes qu'il a rencontrés "de Bitche à Beyrouth" et montre comment ils constituent autant de jalons de son propre destin. Edgard Weber livre ses mémoires, de son enfance au Bitcherland - un pays où l'on parle Platt, mais aussi latin et allemand à l'église, et bien entendu français - et de ceux sa prime maturité au pays des Cèdres aux prises avec une guerre civile horrible. Pour tout public. Publié avec le soutien du Centre Régional du Livre de Lorraine Directeur d'Institut et professeur émérite, Edgard WEBER a enseigné la langue, la littérature et la civilisation arabes à l'université de Toulouse, puis à l'université de Strasbourg. Auteur de nombreux ouvrages scientifiques, d'essais, de traductions. Prix littéraire du Pays boulageois 2015.

01/2015

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Littérature étrangère

Nouvelles d'Egypte

Dans l'imaginaire arabe, l'Egypte est le pays des écrivains par excellence. Un proverbe, répandu en Orient, précise : "Le Caire écrit, Beyrouth imprime et Bagdad lit". C'est en Egypte que la littérature arabe contemporaine est née et s'est développée, dès la fin du XIXe siècle. C'est la patrie de Naguib Mahfouz, le seul Arabe ayant obtenu le prix Nobel de littérature, en 1988. Celle aussi de Alaa al-Aswany avec son roman mondialement connu L'Immeuble Yacoubian (2002). La nouvelle étant un genre très prisé, la plupart des romanciers s'y sont essayés, et certains auteurs s'y sont consacrés de manière quasi exclusive. Ce recueil n'a pas la prétention d'offrir un panorama exhaustif de la nouvelle égyptienne, mais plutôt de l'aborder par petites touches, à travers la plume de six écrivains, issus de générations différentes, de régions et de milieux distincts, constituant autant de facettes de la société. Ils représentent aussi des instantanés du pays à diverses périodes de son histoire, depuis la Seconde Guerre mondiale jusqu'au "printemps arabe".

10/2014

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Littérature française

L'Arabe dans les écrits d'Albert Camus

Albert Camus aurait eu cent ans en novembre 2013. Cet homme essentiel de l'esprit et des lettres fit et continue de faire couler beaucoup d'encre en France et en Algérie où il naquit. Depuis L'Homme révolté Albert Camus fut abondamment critiqué pour ses écrits, ses positions politiques... Lorsqu'en décembre 1957 il reçoit le prix Nobel de littérature à Stockholm, il est interpellé sur la guerre d'indépendance que mènent les Algériens. Sa réponse sera souvent volontairement tronquée en France et en Algérie. Albert Camus est un homme déchiré. Ecartelé. "J'ai... avec l'Algérie une longue liaison qui sans doute n'en finira jamais, et qui m'empêche d'être tout à fait clairvoyant à son égard. ". . En Algérie il lui fut souvent reproché d'accorder peu de place dans ses romans aux Algériens ("les Arabes"). Qu'en est-il ? Dans ce texte, Ahmed Hanifi analyse la place de l'Arabe dans tous les écrits fictionnels d'Albert Camus, du premier La mort heureuse au dernier Le Premier homme.

10/2014

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Sciences historiques

Robert Faurisson. Portrait d'un négationniste

Robert Faurisson est aujourd'hui considéré comme l'idéologue du négationnisme. Le portrait dressé par ses hagiographes laisse apparaître un homme banal. Un père de famille quelconque, sportif accompli, qui habite en province; un enseignant de littérature découvrant, presque par hasard, le sujet dont il deviendra le héraut; un homme apolitique ou plutôt de gauche. Enfin, une personne qui aimerait par-dessus tout la vérité. Depuis des années, cet homme bruyant tente de s'imposer dans l'espace public français avec cette construction. Il entend également se faire passer pour un chercheur, animé par le seul désir de faire entendre ses thèses prétendument historiques. Robert Faurisson tronque l'histoire mais préserve la sienne. Il ne veut pas que l'on entre dans son passé, et pour cause. En s'appuyant sur les archives départementales et nationales, sur des entretiens avec les principaux négationnistes français et sur de nombreux témoignages inédits, Robert Faurisson. Portrait d'un négationniste retrace l'itinéraire d'un provocateur qui trouve, dans la négation d'un des événements les plus douloureux du XXe siècle, un " fonds de commerce en or". Le livre dévoile la véritable personnalité du chef de file d'une propagande politique et son passé d'extrémiste. Il revient sur son étrange nomination à l'université malgré un lourd passif dans l'enseignement secondaire. Il évoque également ses nouvelles fréquentations le conduisant en Iran et annonçant son heure de gloire. La vie de Robert Faurisson et ses zones d'ombre montrent à quel point cet homme voulait et ce, à n'importe quel prix, être connu et reconnu. Le négationnisme existait avant Robert Faurisson. Pourquoi a-t-il réussi là où ses prédécesseurs avaient échoué ? Le propagandiste s'est avancé à visage couvert. Il s'est approprié le négationnisme sous un angle technique puis est parvenu, aux yeux de certains, à le rendre présentable. Il l'a politisé en le calquant sur le contexte international. La question du rapport du monde arabe à Israël reste centrale dans la thématique négationniste. Cet ouvrage entend aussi montrer ceci : de la contestation de l'existence des chambres à gaz à la négation de l'extermination nazie, de la défense des Palestiniens à la remise en cause de l'Etat d'Israël, le fil conducteur reste la haine des Juifs.

03/2012

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Littérature étrangère

Naguib Mahfouz. Le dernier train

Dans ce livre sont relatés les quarante-cinq derniers jours de la vie du prix Nobel en littérature, l'Egyptien Naguib Mahfouz, décédé en août 2006. C'est Mohamed Salmawy, ami et confident de ce grand écrivain qui raconte ce périple avec tout ce qu'il a comporté de douleur, mais aussi de moments joyeux et vivifiants que le célèbre patient diffusait autour de lui. Bien plus qu'une chronique quotidienne du séjour de Mahfouz à l'hôpital, ces pages nous présentent l'image d'un homme unique en son genre, tant au niveau de ses principes irréprochables et de sa personnalité originale que de l'ampleur de son oeuvre sans précédent dans le monde arabe. Une humble tentative d'offrir une vision sincère de ce grand homme, à travers la relation qui les a liés depuis les années soixante-dix, jusqu'au jour où il a porté son cercueil vers sa dernière demeure.

04/2009

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Poches Littérature internation

Le jardin du passé

D'un autre point de vue, l'amour lui paraissait une « dictature », chose que la vie égyptienne lui avait appris à haïr, et du plus profond du coeur ! Dans la maison de « sa tante » Galila, il offrait son corps à Atiyya, puis le reprenait aussitôt, comme si rien ne s'était passé. Quant à cette jeune fille rangée dans sa pudeur, elle ne se contenterait de rien de moins que de son corps et de son âme en même temps... et pour l'éternité ! Dès lors, il ne lui resterait plus qu'une ligne à poursuivre : la lutte pour la subsistance en vue d'assurer la survie de la famille et des enfants !Naguib Mahfouz.Troisième et dernier volet de la grande fresque romanesque qui relate les transformations de l'Egypte basculant dans la modernité, après Impasse des deux palais et Le Palais du désir, Le Jardin du passé amplifie l'histoire de la famille d'Abd el-Gawwad. Une nouvelle génération, désormais, incarne les contradictions et les blessures du pays : ce sont les petits- enfants d'Abd el-Gawwad, Ahmed, le communiste, et Abd el-Monem, le frère musulman. Conflits entre les idéologies, opposition entre les valeurs trditionnelles et celles de la société nouvelle... Un immense roman pour approcher l'Egypte d'aujourd'hui.Naguib Mahfouz est le premier écrivain de langue arabe à avoir reçu, en 1988, le prix Nobel de littérature.

05/1999

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Poches Littérature internation

Impasse des deux palais

La rue d'Al-Nahhasin n'était pas une rue calme... La harangue des camelots, le marchandage des clients, les invocations des illuminés de passage, les plaisanteries des chalands s'y fondaient en un concert de voix pointues... Les questions les plus privées en pénétraient les moindres recoins, s'élevaient jusqu'à ses minarets... Pourtant, une clameur soudaine s'éleva, d'abord lointaine, comme le mugissement des vagues, elle commença à s'enfler, s'amplifier, jusqu'à ressembler à la plainte sibilante du vent... Elle semblait étrange, insolite, même dans cette rue criante... C'est ici, dans les rues du Caire, que Naguib Mahfouz, le " Zola du Nil ", a promené son miroir et capté toutes les facettes d'une société égyptienne en pleine évolution. Naguib Mahfouz est le premier écrivain de langue arabe à avoir reçu, en 1988, le prix Nobel de Littérature.

04/2000

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Littérature étrangère

Le chaos des sens

Récompensée par le Prix Naguib Mahfouz et le Prix Nour de la meilleure oeuvre féminine en langue arabe pour Mémoires de la chair, la romancière algérienne Ahlam Mosteghanemi est une voix unique de la littérature arabe. Politique, elle exprime la révolte d'une femme et d'un peuple ; nourrie de culture française, elle a su inventer un style très personnel, dont la sensualité et le lyrisme n'excluent jamais l'ironie. Dans l'Algérie des années 80, saccagée par la corruption et le fanatisme, l'épouse d'un militaire algérien proche du pouvoir vit une passion dévastatrice pour un inconnu. Cette liaison va l'entraîner au coeur du "chaos des sens" , mais aussi d'une histoire où le rêve et la réalité se confondent. Car l'homme qu'elle aime sans rien savoir de lui n'est peut-être pas celui qu'elle croit, même s'il ressemble comme un frère au héros de la nouvelle qu'elle est en train d'écrire... Entre douleur et nostalgie, colère et dénonciation, cette flamboyante et troublante histoire d'amour - fresque de l'Algérie des vingt dernières années - confirme l'immense talent d'Ahlam Mosteghanemi.

02/2006

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Récits de voyage

Crinières au vent d'Asie. 7000 Km à cheval à travers la Turquie, l'Irak, l'Iran et l'Afghanistan

" Il a une tête de pur sang arabe vraiment magnifique. Tout en lui respire la vivacité, l'intelligence. L'oreille est dressée, l'œil alerte, le naseau ouvert et, surtout, sa mèche canaille lui barre le front, cette mèche qui accroche le vent, l'espace, et mon rêve... " Ce rêve à la mèche rebelle emporte un homme, un cheval et une mule à travers la Turquie, l'Irak, l'Iran et l'Afghanistan. Un récit plein de souffle, long de 7000 km reliant Istanbul à Kaboul. Une prouesse en 1976, probablement irréalisable de nos jours... Ce nomade des temps modernes nous entraîne dans une fresque authentique, touchante de sensibilité et d'humour. Au-delà des rencontres humaines, du quotidien cheval, de l'aventure, il nous retrace un pan d'Histoire. " Ceux qui sont restés des heures accrochés à une paroi entre ciel et terre, qui ont contemplé le monde sur des corniches étroites transformant au fur et à mesure des relais la muraille en abîme, savent qu'une falaise est un lieu sacré où l'être se trempe au sein des forces vives qui régissent l'univers. À Bamiyan, l'homme a fait de la falaise un temple à la gloire du Bouddhisme. En quels lieux l'âme pouvait-elle mieux s'imprégner des principes d'éternité et d'indestructibilité de la matière, s'abreuver à toutes les vertus, et atteindre ainsi au Nirvana ?.... " Sorti des ruines et des cendres de l'actualité, ce témoignage d'amour fait renaître un passé parsemé de gloire et d'étoiles... Prix du livre d'aventures vécues (1979). Mention d'honneur au prix européen de littérature pour la jeunesse (1980).

11/2004

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