Le Prix du roman d’écologie associe des acteurs du monde littéraire et des spécialistes des questions écologiques au sein de son comité. Il distingue chaque année un roman qui place les enjeux écologiques au cœur de son intrigue, dans des registres variés, du polar à la fiction contemporaine, en passant par le récit d’anticipation.
Créé en 2018 par une association dédiée, le Prix du roman d’écologie salue une œuvre où les questions écologiques sont substantiellement présentes. Faisant alors le constat d’un champ du roman de l’écologie présent et très divers, l’association a voulu créer un prix littéraire apolitique et transgénérationnel, afin de récompenser un art, la littérature, où le discours écologique est abordé, mais également un art où de nouvelles ambitions écologiques peuvent être formulées.
Le champ du roman d’écologie tel que défini par l’association est divers et peut croiser différentes préoccupations, comme les relations entre êtres humains et nature, la transition économique, sociale, environnementale, les relations entre le Nord et le Sud, ou encore la question animale.
Le jury réunit notamment les fondateurs de la récompense, à savoir Lucile Schmid, présidente de l'association du Prix du roman d’écologie, Dalibor Frioux, consultant et écrivain, Rémi Baille, journaliste à France Culture, Laure Limongi, autrice et cofondatrice du prix, et Antoine Hardy, doctorant en science politique, cofondateur et animateur du podcast 20 minutes avant la fin du monde.
Au cours de son histoire, le prix a récompensé Emmanuelle Pagano, Vincent Villeminot, Antoine Desjardins, Annie Lulu ou encore Corinne Royer.