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Livres, actualités : tout sur Charles Bukowski

Né en 1920 en Allemagne, à Andernach, le jeune Heinrich Karl Bukowski n’a que 3 ans lorsque ses parents décident de partir pour les États-Unis. Celui qui sera plus tard connu sous le nom de Charles Bukowski parcourt bientôt les États-Unis et s’acoquine plus spécialement avec Los Angeles, cité qui influencera toute son œuvre. Son parcours chaotique n’a d’égal que la vénération intense dont ses écrits font l’objet...

Le 30/07/2020

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30/07/2020

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Ce n’est qu’à l’aube de ses cinquante ans que Charles Bukowski se fera connaitre sur la scène littéraire américaine, avec son recueil Journal d’un vieux dégueulasse, qui lui permet bientôt de quitter son travail pour embrasser pleinement l’écriture et la poésie. Bukowski signe plusieurs futurs classiques, comme Factotum, Women ou Pulp.

Derrière l’image du trublion ivre sur le plateau d’Apostrophes de Bernard Pivot se cache un auteur sensible, à l’œuvre déroutante.

Photographie : illustration, thierry ehrmann, CC BY 2.0

Extraits

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Poésie

Tempête pour les morts et les vivants

Profonde, rythmée, transgressive, hilarante, vernaculaire, la poésie de Bukowski est à l'image de son auteur : aux antipodes de la littérature académique. Une anthologie de poèmes inédits illustrés par l'auteur, parus dans des magazines ou conservés dans des bibliothèques et collections privées.

09/2021

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Poches Littérature internation

Au sud de nulle part. Contes souterrains

"J'ai toujours admiré les méchants, les hors-la-loi, les fils de pute. Je n'aime pas les petits gars rasés de près, portant cravate et nantis d'un bon boulot. J'aime les hommes désespérés, les hommes aux dents brisées, aux vies brisées et aux manières brusques. [...] J'aime également les femmes de mauvaise vie. [...] Quand je suis avec des ratés, je me sens bien, étant moi-même un raté. Je n'aime pas la loi, la morale, la religion, les règlements. Je refuse d'être modelé par la société."

04/2021

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Littérature étrangère

Bring Me Your Love

Deux iconoclastes de la littérature américaine s'amusent à déboulonner le couple. Harry est dans une situation délicate : il a dû faire interner sa femme Gloria car elle souffre d'une paranoïa aiguë qui la rend à la fois agressive et perspicace.

02/2021

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Théâtre

Les élucubrations d'un homme soudain frappé par la grâce

Dans un théâtre, soudain un homme surgit, l'air en fuite. Qui est à ses trousses ? Y a-t-il vraiment une menace ? Il pourrait faire marche arrière, retourner à sa vie. Il est encore temps. Juste une excuse à trouver : un moment de panique, une erreur d'aiguillage, une rencontre imprévue. Ou au contraire larguer les amarres, pour toujours. Au cours de ce moment suspendu où tout peut basculer, il se prend à imaginer d'autres vies. De grands destins. L'appel du large. Il invoque ses maîtres et se rêve André Malraux, Charles Bukowski, Thomas Bernhard, Romain Gary... Qu'auraient-ils fait à sa place ? Et lui, s'il osait être lui, que ferait-il ? Un moment dans la vie d'Edouard Baer, acteur et metteur en scène français. Une introspection publique ; un moment d'exhibitionnisme extrême. Mais aussi un hommage à des maîtres, comme une statue intérieure. Un exercice d'admiration. Dessins de Stéphane Manel.

02/2021

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Littérature étrangère

There's no business

Manny Hyman est dépressif, alcoolique, et par-dessus tout terriblement mauvais acteur. Pourtant, sur un malentendu, la chance va lui sourire !

11/2020

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Critique littéraire

Dany Laferrière. La vie à l'oeuvre. Suivi d'un entretien avec l'auteur

L'oeuvre de l'écrivain et artiste Dany Laferrière est jubilation d'étre et revisitation du monde. Il en ressort une vision sur l'origine physique de la pensée et un vitalisme dont la présente étude s'attache à relever les sources et les singularités. L'écrivain qui exhumait le Code Noir en exergue à Comment Faire l'amour avec un nègre sans se fatiguer a fait de son style le lieu privilégié où situer sa vérité avec les inattendus qui en dérivent. Dont cet hommage appuyé rendu lors de son intronisation à l'Académie français à l'auteur de L'Esprit des lois, à qui maints critiques ont pourtant cessé de reconnaître une position antiesclavagiste à l'endroit de la Traite atlantique. Deux motifs convoquent psychanalyse et comparatisme. La semblance renvoyant à la division du sujet parlant et la revenante relative aux fantômes trangénérationnels issus des morts sans sépulture, qui se sont multipliés du commerce triangulaire à la zombification duvaliériste. S'y superposent les voix des écrivains avec lesquels Dany Laferrière a tissé de solides liens de parentés - Diderot, Bashô, Lawrence, Faulkner, Roumain, Whitman, Carroll, Miller, Bukowski, Tanizaki, Mishima, Charles, etc. Attentif aussi aux enjeux politiques, dont celui qui touche la dolosive dette de l'indépendance, cet ouvrage original rend compte de l'esthétique et de rhontologie que l'écrivain a mises en oeuvre à partir du Québec où il s'est réfugié à 23 ans, ainsi que de sa préférence pour l'élégance de la considération partagée. L'analyse est suivie d'un riche entretien où récrivais évoque, au-delà de l'exil et de son travail sur les mythes, les atermoiements du désir qui ont accompagné son adolescence à Port-au-Prince.

11/2020

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Poésie

Chrome

Guillaume Dorvillé écrit des poèmes en séries de 50. Ce sont des poèmes qui pensent à des poèmes de Richard Brautigan, Charles Bukowski, Raymond Carver ou autres. Ce sont des poèmes qui n'ont rien de poétisant. Ils ne parlent pas d'âme, de fleurs, de lacs, et rarement d'amour. Ils partent en rafales. Les idées s'enchainent. Ca joue des coudes. Les poèmes font avec la vie d'aujourd'huiA : des souvenirs de dessins animés, des personnages à éviter, des choses à rire et des choses à boire. Ils jouent aussi avec les mots. Ils parlent à tout le monde puisque tout le monde joue avec les mots, même les bébés. Et des impressions. Et des répliques qui ne sont pas les siennes mais celles d'un film. Et qu'on répète. Les poèmes de Guillaume Dorvillé sont les phrases qu'on aurait bien aimé dire, et celles qu'on aurait dû taire. Avec la chose langage il fait des poèmes sans poéticité, des choses à dire doncâ¦

10/2020

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Poésie

Les sept mercenaires

Sept. Il existe toute une mystique autour de ce chiffre. Les sept archanges de l'apocalypse, les sept couleurs de l'arc-en-ciel, les sept péchés capitaux, les sept merveilles du monde, les sept notes de musique, et bien sûr les sept mercenaires. Pour tout vous avouer, je m'en fous, j'ai jamais cru à ces conneries de chiffres sacrés. Mais c'est vrai que si on cherche on trouve, c'est ça qui est beau dans le grand bordel magique de la vie. Parce qu'en y réfléchissant bien, les sept gaillards à qui je rends hommage dans ce livre, sont un beau mélange de tout ça à la fois : les sept archanges de l'apocalypse, les sept couleurs de l'arc-en-ciel, les sept péchés capitaux, les sept merveilles du monde, les sept notes de musique, et bien sûr les sept mercenaires. Mais ce sont surtout sept chiens magiques, sept étoiles noires et tordues du drapeau américain, sept moudjahidines de la bibine, sept poilus sacrés, sept sauvages du mot de l'art et de l'amour, bref sept grands poètes. Sept bonhommes que j'aime, même s'ils m'ont bercé trop près du mur. Voilà donc sept hommages pour sept artistes. Dans l'ordre d'apparition : J. D. Sallinger, Richard Brautigan, Charles Bukowski, Henri Miller, John Fante, Jim Harrison et Raymond Carver. Comme dit Al Pacino dans Donnie Brasco : "Je te raconte pas ! " En plus on m'informe que Daniel Damart, le joyeux éditeur aurait éternellement sept ans et que Régis Gonzalez le grand qui crayonne avec mes mots aurait sept doigts. Moi-même il me reste sept dents. La vie est dingue. C'est merveilleux non ?

10/2020

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Poches Littérature internation

Factotum

Henry Chinaski, un marginal solitaire et alcoolique chronique, raconte sa vie d'errance, de La Nouvelle-Orléans à Los Angeles, de New York à Philadelphie, passant d'un petit boulot à l'autre, d'une femme à l'autre, d'une bouteille à l'autre. Et Bukowski, via les pérégrinations de son alter ego, bâtit sa légende. Cette litanie de boulots minables, de chambres sordides, d'étreintes glauques, de soûleries mornes, de bagarres d'ivrognes, de vexations, de rigolades, sera la matière inépuisable d'une oeuvre qui, avec sa vitalité consolante, sa folle énergie, ira jusqu'à brancher Hollywood.

10/2020

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Poches Littérature internation

Pulp

L'ultime pied de nez à la vie de Charles Bukowski. Louis-Ferdinand Céline n'est pas mort en 1961. On l'a aperçu à Los Angeles. Et une pulpeuse créature qui n'est autre que la Mort charge un " privé " minable, Nick Belane, de le retrouver : " Je veux m'offrir, dit-elle, le plus grand écrivain français. " Ainsi commence l'ultime roman du génial et intenable auteur des Contes de la folie ordinaire et d'Au sud de nulle part. Une enquête échevelée, jalonnée de saouleries et de cadavres, d'autant plus compliquée que le malheureux Belane doit aussi retrouver le Moineau écarlate et pister une nommée Cindy qui roule en Mercedes rouge...

10/2020

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Poches Littérature internation

Le postier

Drôle, excessif, fantasque, féroce : le premier roman de Charles Bukowski. " C'était dans un bar miteux de L. A. comme on en fait plus. Maintenant, il faut que tout soit propre et aseptisé, même les chiottes et les caniveaux. Je ne sais plus à quelle tournée j'en étais arrivé, les verres vides s'entassaient sur le comptoir. Il devait être minuit, lorsque que le pochtron d'à-côté me sort " Tu devrais aller à la Poste, ils embauchent n'importe qui ! ". Me voilà donc à cinq heures du mat', L. A. s'éveille, un sac en bandoulière, prêt à embarquer pour une nouvelle tournée. Postier suppléant. En-dessous, il n'y a rien. Je suis le dernier maillon de la chaîne de distribution. Si les facteurs se portent pales, parce qu'ils ont trop bu la vieille ou qu'il pleut à averses, je deviens le seul, avec mes chaussures trouées, à affronter les éléments de la nature, les vieilles rombières aux bigoudis et les grosses rombières en peignoir ouvert, l'unique même pour acheminer la dernière étape du courrier. "

10/2020

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Poésie

Sur l'alcool

Une anthologie de textes inédits et illustrés sur l'alcool par le plus grand boit-sans-soif de la littérature américaine. Splendeurs et misères d'une âme imbibée d'alcool. Dans ce recueil de prose et de poésie couvrant l'ensemble de sa carrière, Charles Bukowski se sert de la bouteille comme d'une longue vue pour observer au plus près le spleen et l'idéal des déchus de l'Amérique. Sans jamais se départir de son sourire en coin, celui qui s'autoproclamait "le vieux dégueulasse" raconte comment l'alcool lui servait à la fois de muse, de combustible et de gaz hilarant.

08/2020

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Littérature érotique et sentim

Erotique. Anthologie de textes (très) érotiques

Quand les grands noms de la littérature mettent leur art au service de la célébration du sexe et de la sexualité sous toutes ses formes... De Clément Marot à Charles Bukowski, en passant par Louise Labé et Paul Verlaine, EROTIQUE vous invite à découvrir leurs pensées les plus intimes au travers de poèmes et de correspondances que jamais personne n'a osé vous montrer.

06/2020

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Littérature française

Le diable a ses raisons - Mon Testament

L'obsession de la mort est-elle nécessaire à la vie pour assouvir échecs et réussites ? Une histoire à l'envers (de la mort à la naissance) qui explique les raisons d'une existence, d'une vie d'un homme : son suicide, ses joies, ses regrets, ses amours, ses défaites et ses victoires... une destinée tout simplement. Si vous appréciez l'absurde d'Albert Camus, l'existentialisme de Jean-Paul Sartre, le trash de Charles Bukowski et le romantisme de Stefan Zweig, alors vous allez aimer ce livre. "Puis, si je m'en vais un jour, tout le monde m'oubliera. Le fleuve des hommes est bien jeune, malgré l'amour qui meurt toujours et les prières à jamais perdues. L'amour, c'est d'être nu devant l'absurdité. L'amour, c'est cette bougie qui se consume, c'est cette belle fleur qui peu à peu se fane. Mais, quand tout est fini, tu n'es plus qu'un homme à repasser et trépasser comme tombe la pluie dans des ruelles sombres, et tu te demandes si ça vaut le coup de vivre ta vie".

12/2018

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Littérature étrangère

Les martyrs et les saints

"Mon frère a un flingue. Il l'agite dans tous les sens. Il s'enferme dans la salle de bain. Je suis occupé à vernir les ongles de pied de ma mère." Le 11-Septembre est passé par là : les vétérans affluent dans les rues de Los Angeles, rapportant dans leurs bottes le sable du désert oriental et une terreur qui les hante. Au rythme de sa prose lapidaire, Larry Fondation juxtapose les histoires pour tirer un portrait concassé de Los Angeles. Ni vraiment nouvelles ni vraiment roman, ses textes cinglants racontent une ville viscéralement violente et compulsivement sexuelle - à L.A., l'ombre de Charles Bukowski n'est jamais loin.

09/2018

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Littérature étrangère

Sur l'écriture

Une anthologie de textes inédits sur l'écriture, le quotidien d'une véritable légende américaine, icône de la contre-culture. Ces lettres aux éditeurs, directeurs de revues, amis et confrères écrivains pour la première fois publiées, dessinent un portrait intime du grand poète tour à tour poignant, glacial, iconoclaste et souvent hilarant. On y découvre le rapport inquiet au travail, l'érudition littéraire, mais aussi le mordant, l'intransigeance de celui qui a donné voix aux opprimés et dépravés de la société, dans des phrases mémorables ponctuées de moments de grâce.

09/2017

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Littérature française

Bad Writer

Jean Marc Flahaut (de son véritable nom "Kevin Smith", patronyme qu'il a dû abandonner dans une mine de sel sur les conseils de Jean-Pierre Siméon) n'a pas voté "Trump" aux dernières élections américaines. Pour plusieurs raisons. Déjà, il est Ch'ti, pas redneck. Puis, il a d'autres choses à faire. Jean Marc Flahaut collectionne les V. H. S. Les cassettes vidéo. Pas n'importe lesquelles. Il possède quelques pièces rares. Sur l'une d'elles, on voit Charles Juliet faire du surf avant de vanter une marque d'orange californienne. Sur une autre, comme filmé par un Wes Craven débutant, on reconnaît distinctement (le grand) Yves Martin en train de se branler au fond d'une salle porno des années 70. Jean Marc Flahaut dispose de quelques preuves : le faux suicide-véritable assassinat de Richard Brautigan filmé sous trente-six angles par Brian de Palma, un scopitone dans lequel Bukowski roule un patin à Patty Hearst, etc. Pour toutes ces raisons, "Jim" Flahaut ne compte pas que des amis dans le milieu poétique. Mais son nom ne pourra pas éternellement être passé sous silence. Frédérick Houdaer

05/2017

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Littérature étrangère

Romans. Tome 2, Le vin de la jeunesse ; L'orgie ; Pleins de vie

"Les phrases filaient facilement à travers les pages comme un courant. Chaque ligne avait sa propre énergie et était suivie d'une semblable et la vraie substance de chaque ligne donnait sa forme à la page. Une sensation de quelque chose sculptée dans le texte". Charles Bukowski

11/2016

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Littérature étrangère

Romans. Volume 3, Mon chien stupide ; Les compagnons de la grappe ; Rêves de Bunker Hill

"Toute ma vie son influence a illuminé mon travail... Oui, Fante a eu un énorme effet sur moi. [...] Fante était mon dieu." Charles Bukowski. "En tant qu'écrivain, je suis très heureux de recevoir une bonne leçon. Comme simple lecteur, j'ai poussé les portes du paradis." Philippe Djian. "A l'image de Fante, Bandini et Molise, ses héros de papier, débordent de rancoeur, de tendresse, de générosité ou d'une méchanceté noire inouïe. Ils sont infects, drôles, adorables, émouvants." La Vie. "Les histoires de Fante ressemblent toujours à la sienne. Son héros, Arturo Bandini, est aussi fils d'immigrés italiens, il a aussi envie de prendre sa revanche sur les années de dèche, de se faire une place sur les rayons des bibliothèques, d'aimer les femmes. Tout cela, Fante le fait passer dans une écriture dégraissée, déblayée de toute littérature." Télérama.

11/2016

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Critique littéraire

Conversations d'un enfant du siècle

Ecrire, c'est parler en silence, et réciproquement : parler, c'est écrire à haute voix. J'ai interrogé les auteurs de ce livre comme un apprenti garagiste questionnerait un professionnel sur la meilleure manière de changer un joint de culasse. Je voulais déchiffrer leur méthode, comprendre les rouages de leur travail, voler leurs secrets de fabrication. C'est fou comme on se sent bien en écoutant les dernières personnes intelligentes sur terre. Liste de mes interlocuteurs, de 1999 à 2014, par ordre chronologique d'apparition sur le papier : Bernard Frank, Philippe Sollers, Jean-Jacques Schuhl, Guillaume Dustan, Antonio Tabucchi, Umberto Eco, Gabriel Matzneff, Chuck Palahniuk, Catherine Millet, Jay McInerney, Albert Cossery, Françoise Sagan, Simon Liberati, Tom Wolfe, Charles Bukowski, Alain Finkielkraut, Michel Houellebecq, Jean d'Ormesson, Bernard-Henri Lévy, Moi, Bret Easton Ellis, Paul Nizon, Francis Scott Fitzgerald, James Salter. F. B.

11/2016

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Poches Littérature internation

Les nouveaux contes de la folie ordinaire

Des ivrognes. Des brutes. Des assassins. Ils se saoulent dans des bars de l'Est Hollywood, ils tabassent des policiers, il leur arrive même de violer des cadavres, dans une expédition bouffonne. Tels sont les (anti) héros des récits composant ces Nouveaux contes de la folie ordinaire. Où le légendaire "Buck" s'en prend une nouvelle fois à l'intolérance de l'Amérique de la réussite et de l'argent. Bienvenue parmi les marginaux magnifiés, princes et seigneurs de la misère.

03/2015

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Littérature étrangère

Un carnet taché de vin. Inédits, 1944-1990

Ce recueil de chroniques et de nouvelles inédites met en évidence la richesse et la variété de l'oeuvre de Bukowski. Ses deux premières histoires témoignent de la double orientation stylistique qui marquera toute sa carrière de prosateur "Contrecoup d'une lettre de refus plus longue qu'à l'ordinaire" (1944) trace le portrait imaginaire d'un jeune artiste épris d'idéal, un rebelle doublé d'un amuseur tandis que dans "20 chars de plus, et Kasseldown tombait" (1946), il change de ton et donne dans la noirceur absolue. Bukowski confronte son personnage de prisonnier à une désespérante solitude spirituelle, comme s'il écrivait lui aussi du fond du souterrain, piégé dans une cellule trop petite pour un homme de sa carrure, mais qui s'en sort grâce à son sens de l'humour et à son goût de l'autodérision. Dans sa dernière méditation sur l'écriture, "Les Bases", 1991, Bukowski apure les comptes et tire la leçon : "Plus mes phrases se rapprocheraient de la concision et du naturel, moins j'aurais de chances de me tromper et de tricher... Les mots étaient des balles, des rayons de soleil, ils n'avaient d'autre but que de contrarier le destin et mettre un terme à la damnation".

03/2015

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Littérature étrangère

Le retour du vieux dégueulasse

En 1969, Charles Bukowski, écrivain underground inconnu, fut projeté sur la scène internationale avec la parution du Journal d'un Vieux dégueulasse. Cette première édition n'avait repris qu'une quarantaine de ses chroniques qu'il a continué à écrire pendant vingt ans ; certaines allaient nourrir Contes et Nouveaux contes de la folie ordinaire (1972), Au sud de nulle part (1973), Je t'aime Albert (1983), entre autres. Le Retour du Vieux dégueulasse réunit en un volume celles qui auraient pu tomber dans l'oubli. Cet ensemble totalement inédit constitue une espèce de gigantesque "roman à clef" grâce auquel Charles Bukowski a pu laisser vagabonder son imagination. Transgressant tous les tabous, il nous livre ses explorations de toutes les formes de sexualité, toutes les "perversions", toutes les "déviances". Son humour permet à ses personnages, l'air de rien, "de laisser voir leur véritable nature".

01/2014

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Littérature étrangère

Romans. Volume 1, La Route de Los Angeles ; Bandini ; Demande à la poussière

"Un jour j’ai sorti un livre, je l’ai ouvert et c’était ça. Je restai planté un moment, lisant et comme un homme qui a trouvé de l’or à la décharge publique. J’ai posé le livre sur la table, les phrases filaient facilement à travers les pages comme un courant. Chaque ligne avait sa propre énergie et était suivie d’une semblable et la vraie substance de chaque ligne donnait sa forme à la page, une sensation de quelque chose sculpté dans le texte. Voilà enfin un homme qui n’avait pas peur de l’émotion. L’humour et la douleur mélangés avec une superbe simplicité. Le début du livre était un gigantesque miracle pour moi. J’avais une carte de la bibliothèque. Je sortis le livre et l’emportai dans ma chambre. Je me couchai sur mon lit et le lus. Et je compris bien avant de le terminer qu’il y avait là un homme qui avait changé l’écriture. Le livre était Demande à la poussière et l’auteur, John Fante. Il allait toute ma vie m’influencer dans mon travail" (Charles Bukowski, 1979).

06/2013

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Littérature française (poches)

Les enfants sauvages. Avec 1 CD audio

Versez dans votre shaker une bonne dose d'Odyssée (celle d'Homère par exemple), et puis une bonne dose de Fight Club. Dans votre presse-agrume, mettez une Orange Mécanique et une demi-banane. Pressez. Mélangez le tout. Rajoutez un zeste de Mission impossible, et une larme d'Agence Tous Risques (pour les amateurs de séries télé disparues). Secouez. Vous obtiendrez un cocktail littéraire détonnant intitulé Les Enfants Sauvages. En faisant dialoguer une Amérique pleine de contradictions et une Europe dans le doute, Boris Crack dresse le portrait d'une génération sauvage, seule contre tous, qui, une fois sortie du bois, ne peut survivre que grâce à la musique. Inspiré des années qu'il a passées à Seattle, aux Etats-Unis, avec le groupe Feral Children, son roman se déguste d'une traite. On y croise : Kurt Cobain, Bob Dylan, Alan Vega, Charles Bukowski, Barack Obama, l'inspecteur Derrick, Tintin, Milou, des chanteurs de karaoké, des ex-femmes, des martiens, des andouilles, des crevettes, des girafes et bien sûr des enfants sauvages. C'est à mourir de rire, littéralement.

06/2013

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Littérature étrangère

Contes de la folie ordinaire

Ce recueil de nouvelles, adapté au cinéma par Marco Ferreri en 1981, relate les années d'errance de Bukowski à travers l'Amérique des marginaux. A la faveur d'anecdotes sulfureuses, de bars louches en chambres d'hôtels minables, il décrit sans concession l'existence d'êtres surnageant dans l'alcool et la pauvreté. L'amour, l'affection et l'amitié se fraient un chemin dans la crudité, sans cérémonie sociale.

01/2012

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Poches Littérature internation

Journal d'un vieux dégueulasse

Voici le meilleur des chroniques publiées par le grand écrivain de la déglingue made in Los Angeles dans un magazine underground à la fin des années soixante. Ses thèmes ? Les packs de bière, les courses de chevaux, la " tragi-comédie " du sexe, les psychodrames de caniveau, quelques dégagements bien sentis sur la littérature, la vie en général. Ses personnages ? Des femmes de la rue, des paumés, des allumés, et bien sûr Bukowski lui-même. Son style ? Nu et d'enfer. La petite histoire de la côte Ouest croise parfois l'actualité nationale (l'attentat contre Robert Kennedy). Bukowski napalme le rêve américain dans des morceaux de bravoure écrits " en toute liberté, un oeil sur la fenêtre, à siroter ma bière et à attendre que ça vienne ". On rit jaune et noir. Comme dirait l'auteur : " Régalez-vous. "

09/2010

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Poches Littérature internation

Nouveaux contes de la folie ordinaire

" A quoi bon des poètes dans un temps de détresse ? " demandait Hölderlin. La réponse est dans Bukowski, dans une prose qui est l'une des plus dénonciatrices-accusatrices de ce temps. Et sans aucune issue proposée : le constat d'enfer nu, organique, brutal. Les " caprices " de Goya, en pleines phrases. J'ai lu quelque part que Bukowski était " rabelaisien ". Mais non, il s'agit de quelque chose de beaucoup plus noir, de beaucoup plus simple et lisible, d'une inspiration beaucoup plus " théologique " sous un aira d'anarchisme absolu. La civilisation, ou ce qui en reste, n'est pas du tout en train de " renaître " mais de se tasser, de se décomposer, de se décharger, et Bukowski n'a pas d'autre choix que de lui répondre du tac au tac avec le maximum de violence, à bout portant ". Philippe Sollers, Le Nouvel Observateur " Par-delà le cauchemar de l'histoire existe la perfection de l'amour. L'orgasme et la folie sont la nouvelle frontière des libérateurs de l'amour où Bukowski monte la garde ". Jacques Cabau, Le Point

05/2007

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Poches Littérature internation

Au sud de nulle part. Contes souterrains

" Le grand, l'unique Bukowski est de retour ! Avec, encore une fois, une autobiographie déguisée. Dans Au sud de nulle part, c'est toujours le vieux Chinaski qui éructe son désespoir, sa folie, ses névroses. " Claire Gallois, Le Figaro. "... directement à l'estomac et le plus fort possible. Qu'il s'imagine mettre K.O. sur un ring de boxe son modèle admiré et détesté, Ernest Hemingway, qu'il raconte l'histoire atroce et paillarde du cannibale Maja Thurup, celle de l'homme tombé amoureux d'un mannequin d'étalage, ou celle du diable lubrique prisonnier dans une baraque foraine, il peint toujours la solitude, la misère d'aimer. Mais il peint au couteau. " Michel Braudeau, L'Express. " Vingt-sept nouvelles brèves qui sont autant d'instantanés cinglants derrière les palissades au néon. Une autobiographie en tranches saignantes ? Pourquoi pas. Mais surtout une autre face de l'Amérique dont l'Oncle Charles serait le plus poignant des clowns tristes. " Gilles Pudlowski, Paris-Match.

03/2000

Articles

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