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Alfonic : une méthode pour apprendre à lire et écrire aux plus jeunes

Originellement pensée comme une méthode simplifiant la découverte de la langue, par le linguiste André Martinet, Alfonic était appelée « graphie phonologique Martinet ». Devenu la contraction de « alphabet phonétique », ce système d’apprentissage concerne les jeunes enfants. 

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Son objectif est de parvenir à faire identifier les sons, considérant que cela permettra de faciliter la compréhension des mots et donc l’écriture. L’idée est donc qu’écrire, sans redouter les fautes d’orthographe, passe par une manière de lire et d’entendre, pour percevoir les nuances.

« L’alfonic est une écriture du français où chaque son vaut une lettre, et chaque lettre vaut un son. Pour ceux qui débutent dans l’apprentissage de l’écriture et de la lecture (les enfants, les dyslexiques, les étrangers, etc.), écrire en alfonic est un soulagement, car il permet de ne pas s’embarrasser d’orthographe », explique l’organisme. 

Dans son grand principe, simplifié, on écrit comme on parle pour se familiariser avec les mots. Et le modèle s’adapte tout aussi bien aux enfants atteints de troubles dys — qu’aux plus jeunes en maternelle ou classe primaire, mais également aux adultes en alphabétisation. 

La finalité repose sur trois axes : apprendre à écrire et à lire le français, de manière heureuse et décomplexée. En finir avec la crainte de la faute, qui bride l’écriture et stigmatise. Stimuler la créativité des élèves, révéler la richesse de leur vocabulaire et de leur imagination. 

Dans ce dossier, sont proposés des éléments théoriques pour comprendre le fonctionnement d’Alfonic, ainsi que des exercices pratiques pour se lancer.

photo : StockSnap CC0

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