Comment ces éditeurs ont fait le “schwa” de l'écriture inclusive

Federica Malinverno - 23.10.2020

Edition - International - écriture inclusive Italie - éditeur écriture inclusive - maison édition inclusif


La proposition d’une sociolinguiste est devenue ligne éditoriale chez effequ, maison d’édition indépendante de Florence : adopter le symbole « ə » (Schwa) pour indiquer ce qu’on appelle « masculin générique ».



 
Comment rendre la langue italienne plus inclusive ? Un débat qui se déroule depuis quelques années et qui, à partir de ce qui n’était qu’une proposition, semble avoir pris un tournant important. La maison d’édition indépendante florentine effequ est devenue la première maison à remplacer le « masculin générique » — ce que dans d’autres langues correspond au neutre — par le Schwa. 

Et ça, à partir de la proposition révolutionnaire que la sociolinguiste italienne Vera Gheno a fait dans l’essai Femminili Singolari (Feminins singuliers, publié par effequ en 2019) : utiliser le Schwa comme option graphique pour indiquer le masculin générique.
 

Schwa : ce symbole inclusif


Mais qu’est-ce que c’est le Schwa ? En linguistique et phonologie, ce terme désigne une voyelle « centrale moyenne », c’est-à-dire une voyelle dont le son se situe exactement à mi-chemin entre les voyelles existantes. Dans l’alphabet phonétique international (IPA), il est indiqué par le symbole « ə » et fait référence à un phonème largement utilisé en anglais et présent dans certains dialectes du sud de l’Italie. 
 
Comme le précise la sociolinguiste italienne Vera Gheno, il représente « la voyelle moyenne par excellence : l’avantage est que, contrairement à d’autres symboles non alphabétiques, il a un son et une sonorité vraiment moyens ». Il est certainement peu familier à ceux qui parlent et écrivent une langue européenne, mais est utilisé depuis des décennies par les linguistes. 

La langue italienne avait déjà expérimenté une autre façon d’indiquer le genre neutre dans l’écriture : l’utilisation de l’astérisque à la fin des mots, par exemple : car* tutt* (pour dire chers tous et chères toutes). 

« Une utilisation, certes intéressante et très expressive, peut-être plus élégante que le doublement cari tutti e care tutte, mais avec un défaut qui ne peut que limiter son utilisation à grande échelle : l’impossibilité de le prononcer à l’oral », explique encore Vera Gheno au Messagero.
 

Le changement passe par le langage


C’est dans ce contexte de discussion et d’expérimentation que la proposition de Vera Gheno est née, accueillie sans réserve par la maison effequ, une petite maison engagée qui a ainsi motivé sa démarche : « À l’heure où différentes solutions sont expérimentées pour accompagner l’innovation linguistique dans une direction plus inclusive, Effequ a entamé une réflexion sur son rôle, en adoptant l’utilisation de schwa (ə) pour marquer les formes non binaires. »

En effet « la ligne éditoriale d’effequ », continuent les éditeurs Silvia Costantino et Francesco Quatraro, « est basée sur l’attention portée au langage et à l’expression ». Ces précisions s’accompagnent de déclarations programmatiques, qui révèlent l’engagement de la maison. 
 
« Notre volonté, en tant que maison d’édition, est de saisir les mouvements du langage pour parler au contemporain, en promouvant une idée de littérature ouverte à la contamination, participant à la société et en constante évolution », indiquent-ils. 

Des raisons qui expliquent l’adoption, courageuse et révolutionnaire, d’une proposition qui, sans doute, fera débattre. 


Commentaires
Bordel, j'espère que jamais, cette connerie d'écriture inclusive sera acceptée comme langage courant en France.



Les français sont même pas capables de conjuguer leurs verbes et ça veut inventer une langue neutre.



Ah... Le procès exclaim
T'inquiète pas, l'académie Française la déteste 😂 j'espère que l'écriture sera enfouie dans l'asthénosphère de l'océan Pacifique.
Un vrai bordel
Franchement, c'est votre seule préoccupation dans cette sinistre contemporanéité ?

Rebranchez votre cerveau et focalisez-vous sur les vrais problèmes du monde
Voili voila l'lifting des langues qui s'propage allègrement!
Encore une incroyable dépense d'énergie pour des conneries sans fin. Il faut vraiment ne pas tourner rond pour se sentir attaquer par l'écriture. Ces gens-là feraient mieux d'aller se soigner que de pourrir la langue par leur névrose et leur maladie mentale.

On vit vraiment une fin de société... On en arrive à souhaiter qu'elle arrive vite, afin qu'on tire la chasse et qu'on puisse repartir sur des bases saines...
Etudiants, on nous enseignait la phonétique historique, qui montrait que l'évolution de la langue parlée venait toujours du peuple, et jamais de quelques aristocrates en mal d'inventions abracadabrantesques : donc, attendons sagement qu'à Pithiviers (ou à Tarbes, ou à Sélestat) on pratique l'usage nouveau, pour en faire la règle ! Ainsi événement aura-t-il perdu son accent aigu au profit d'u accent grave, par l'usage qu'en faisait les gens. Et pendant ce temps, suggérons à ces pauvres êtres, plongés dans le rien, de trouver à s'occuper avec des trucs utiles...
Excusez mes moyens limités mais je ne comprends pas bien la concrétisation de ce principe d’écriture, j’aurais aimé lire un exemple. Quant à l’importance de la chose : la transcription du langage, cela me semble fondamental, au contraire de ce que disent les commentaires précédents. La langue est le véhicule de la pensée et à ce titre, une caractéristique première de l’espèce humaine et son écriture l’est d’autant plus. Il semble naturel qu’elle signale l’évolution de la société qui tente de se départir de la domination du masculin.
L'académie Française ne cesse de rappeler, à raison que le masculin en français sert à la fois de masculin et de neutre. Voir une injustice lorsque le masculin "l'emporte" procède d'une inculture conduisant à une vision puérile. Une démarche que l'on retrouve souvent lors du partage d'un gâteau entre plusieurs enfants : le partage sera toujours jugé inéquitable par certains.



La langue française a évolué naturellement au cours des siècles, sous l'effet de l'usage. Ces innovations ont été rationalisées par des grammairiens qui en ont tiré des règles.



La logique et le bon sens ont guidé cette évolution, sans considérations sexistes que des minorités complexées, purs produits de notre époque veulent voir aujourd'hui. Il est à noter que cette victimisation est dans l'air du temps. Des problèmes personnels ou familiaux justifient facilement, chez certains, un rejet de la société, de ses règles et de ses traditions jugées coupables de son destin. Cela conduit à une victimisation que l'on nomme haine de soi, féminisme, racialisme, indigenisme : les conséquences de ces névroses prennent les formes les plus variées. Il paraît évident que ces exigences un tant soit peu délirantes relèvent de la névrose et qu'un psy serait plus profitable à ces victimes autoproclamées qu'un législateur ou un réformateur de l'orthographe.
C'est votre commentaire qui procède d'une inculture... "La logique et le bon sens ont guidé cette évolution, sans considérations sexistes" : sachez que jusqu'au XVIIe siècle, c'est la règle de la proximité qui a toujours prévalue (on accorde en fonction du nom qui est le plus proche). La règle du masculin qui l'emporte sur le féminin est arrivée seulement avec la naissance de l'Académie française qui l'a imposée, et elle découle de l'idéologie selon laquelle le masculin serait plus noble que le féminin, "à cause de la supériorité du mâle sur la femelle" (Nicolas Beauzée, Académicien élu en 1772). C'est également l'Académie qui, à la même époque, a fait disparaître le féminin de nombreux métiers et fonctions, notamment le terme "autrice", très décrié aujourd'hui et que certains qualifient même de "néologisme", le comble ! Il serait bon de se renseigner avant de commenter n'importe quoi.

Je précise que je ne suis pas pour l'écriture inclusive car je la trouve trop complexe et impossible à transcrire à l'oral.
merci crocblanc pour votre mise au point.

Je remarque que les commentaires les plus violents et les plus réacs sont aussi les plus ignorants et les moins respectueux de la langue... qu'ils prétendent défendre "patriotiquement" (si on peut considérer que la masculinité et la francité malheureuses sont des patries, disons plutôt "étroitement", ça correspond mieux) : négations tronquées, emploi inexact des majuscules pour l'Académie, ignorance historique, etc.

Je vous suis totalement aussi sur l'inclusion, tellement lourde et pataude qu'elle est inefficace mais je la pratique quand ça me paraît approprié. Comme vous, je préfère nettement l'accord sur la majorité et sur la proximité. Ça fleure bon le 16e siècle, la Pléiade, l'humanisme... et les Guerres de religion, un bouquet de références contre une nostalgie mal comprise smile

Comment conclure ? Mais avec Shakespeare, tiens, il est dans la période : There is no darkness but ignorance
Croblanc 26/10 11:48:47

Ribiata 26/10 13:20:47



Chers Croblanc, Ribiata et à tous les dignes héritiers de MM. Vadius et Trissotin, qui croyaient savoir...



Vous avez bien voulu répondre à mon intervention du 25/10.Vous relevez, notamment une preuve d'inculture au travers de ma remarque : "la logique et le bon sens ont guidé cette évolution (de la langue française) sans considérations sexistes." Votre argument consiste, en substance, à souligner mon absence de prise en compte de la règle de proximité.



Je maintiens ma position.



Jusqu'au XVIème siècle, chacun écrivait à sa guise, en l'absence de règles fixes. La proximité, qui défie toute logique, était en quelque sorte la maladie infantile de notre langue. Un archaïsme denoncé à raison dès le XVIIème siècle, période de l'Histoire où se parlait le français le plus pur,est-il besoin de le rappeler. Des personnes reconnues comme Vaugelas ou Malherbe n'ont pas manqué de souligner l'absurdité de la règle de proximité qui défie l'analyse logique de la phrase. Certes, l'argument avancé à l'époque, basé sur une prétendue noblesse du genre masculin peut prêter à discussion. Surtout à notre époque où certains esprits complexés ne supportent plus les règles qui ne flattent pas leur ego démesuré. Toujours est-il que cette fixation de règles grammaticales lors du Grand Siècle ont été, globalement positives. C'est un peu grâce à elles que le français est devenu une langue si élégante, si limpide, et qu'elle a pu être parlée dans toutes les Cours d'Europe.



Comme je l'ai rappelé initialement, l'Academie Française argumente aujourd'hui de manière plus réaliste, pour justifier l'usage actuel du masculin en soulignant la double fonction du genre masculin : masculin + neutre.



Quant à la désignation des métiers, parlons-en. On entend féminiser les métiers assurés par des femmes. Quitte à sombrer dans le ridicule : mme la maire. Ou la faute de français : mme la professeure, oubliant qu'un terme finissant par "eur" est nécessairement masculin. Le féminin est marqué, en l'espèce par des terminaisons en "euse" ou "ice".



Ces néologismes enfantins choquent par l'inculture dont ils témoignent. Les idéologues qui propagent ce charabia oublient qu'il y a lieu de dissocier la fonction de son titulaire. Le bon usage exige donc que l'on dise : mme le maire, mme le professeur. A défaut, il est toujours possible de se rabattre sur les synonymes, tels enseignante, institutrice. Lorsqu'un terme féminin désigne un personnage masculin, il ne viendrait à l'esprit de personne de le viriliser. Dirait-on d'un individu qu'il est UN canaille, UN fripouille ? Je maintiens donc qu'il y a une vision puérile, pour ne pas dire sectaire dans cette démarche dont le succès se traduirait par une regression de la langue : la proximité n'est plus qu'une curiosité historique. Elle est revendiquée cependant par des milieux à tendance victimaire.



Il est à noter que certains enseignants menacent d'enseigner l'orthographe selon ces inepties, au mépris des instructions du ministre de l'Instruction Publique et de l'avenir des enfants qui leurs sont confiés. Eux-mêmes ont eu droit à une véritable instruction. Mais cela ne les gêne pas de faire de ces enfants des illettrés.
cher Monsieur, notre propos dépassait cette simple phrase, et même votre intervention, n'en prenez point ombrage. Vous êtes libre de vos jugements sur la langue, bien sûr. Mais on peut causer, non ? Par exemple, vous êtes libre de croire que c'est grâce à ses qualités intrinsèques que le français a été la langue de l'Europe et non du fait de la puissance du pays. Je ne sais pas comment vous vous expliquez sa perte d'influence et l'expansion de l'anglais si vous raisonnez uniquement en termes de hiérarchies qualitatives. Ce que les comparatistes ne font pas : toutes les langues peuvent tout dire.

Et le français, comme les autres langues, aussi "élégant et limpide" qu'il soit (qu'en disent les autrelangophones ?), est autant formé des fautes accumulées de ses locuteurs au fil des temps que du respect de règles historiques et peu logiques, la logique ayant depuis longtemps renoncé à suivre la complexité et la richesse des langues naturelles. Les grammairiens courent après l'usage, et c'est heureux ! Parfois, ces braves gens l'orientent et les voilà toutes esbaudies (gens = féminin pluriel ?) smile

Ah ! et vous avez bien mis la majuscule à Académie cette fois... félicitations mais pourquoi à "française" ? À la manière anglo-saxonne, peut-être ? Cette majuscule à l'adjectif placé après le nom ne rend pas l'Académie plus françouaise, au contraire.

Ah, qu'il est difficile de "penser contre son cerveau" !... mais c'est la seule manière qui vaille : se débarrasser de ses représentations et de ses jugements de valeur autovalorisante (règle de proximité... je plaisante : autovalorisants).

Cher Ecce Homo, je me suis laissé dire que Jésus, livré à la vindicte pharisienne par Ponce Pilate et désigné ainsi "Ecce Homo = Voici l'homme ou plutôt C'est cet individu", Jésus donc aurait répondu mais de manière inaudible au milieu de la foule : "Ecce Hetero", c'est-à-dire soit "C'est pas moi, c'est l'autre" mais ça paraît peu vraisemblable de sa part, soit "Voici Autrui" pour dire (Jésus parlait plutôt mal latin et ne crachait pas sur un calembour) que c'est l'Autre qu'il est difficile d'aimer. C'est pour ça qu'il faut l'aimer... Cher Ecce Homo, cher Jésus, donc, on n'aime pas sa langue en rabaissant les autres. On aime sa langue en aimant les langues, belle illustration de la diversité et de l'unité du langage, autant dire des humains (règle de la majorité, il y a environ 102 hommes pour 100 femmes, dommage qu'on ne puisse pas compter les bébés filles qui finissent dans les poubelles, ça rétablirait peut-être l'égalité ?).

Bah ! tout ce bruit pour rien (= Much Ado about Nothing. Tiens, tiens, encore ce Shakespeare... il s'en prend aux ados cette fois... tss tss ! sacré secoueur de poires !).

Dans les illustrés de Mickey que je lisais enfant, il y avait cette rubrique "Rions un peu" que je ne manquais jamais. Je n'ai pas été sérieux, mille z'excuses... avez-vous souri, au moins ?
Cher Ribiata,

J'ai jamais vu Jésus sourire, du moins sur les saints chromos et les crucifix. Peut-être que dans le privé...à sa mère? Ou quand il faisait des miracles et voyait l'air ébahi des témoins?



J'espère que son sosie EH sourira, vous sourira!
j'aime bien l'idée de Jésus mort de rire en voyant la tête des gens devant un miracle smile)
Et moi j'aime encore mieux Ribiata mort de rire voyant Jésus mort de rire après ses miracles.



Cela nous donne une mort de rire au carré: juste ce qu'il nous faut pour survivre au temps des coronavirus et connerievirus.
C’est malheureusement l’une des nouvelles formes de tentatives de destruction de la langue que celle des extrémismes féministes par la débilitante écriture inclusive et qui veulent par tous les moyens imposer les fruits pourris de leurs névroses au plus grand nombre sous les prétextes d’égalités et de luttes contre les discriminations, pourtant là où il n’y en a pas ! Seul problème véritable avec eux, vous ne pouvez pas discuter ! Ils cherchent à vous imposer leur façon de voir le monde et si vous n’êtes pas d’accord avec eux ils vous affublent de l’étiquette fasciste ! C’est l’infirmerie qui se moque de l’hôpital !
C'est vrai que vous donnez vraiment envie d'ouvrir le débat avec des propos pareils : "l’une des nouvelles formes de tentatives de destruction de la langue que celle des extrémismes féministes par la débilitante écriture inclusive et qui veulent par tous les moyens imposer les fruits pourris de leurs névroses au plus grand nombre sous les prétextes d’égalités et de luttes contre les discriminations, pourtant là où il n’y en a pas !"

Un peu plus de violence gratuite dans le débat, youpi !
Le problème est que NewCotcot a raison : il n'y a PAS de débat. Un groupuscule a pris le pouvoir de fait (car il est soutenu par la classe dirigeante (média, ceux qui ont le pouvoir ou l'argent)) et impose ses vues CONTRE la majorité des gens (il suffit de lire les commentaires partout : ce sont les mêmes (y compris ici) qui défendent ce groupuscules : tout le reste du monde est contre).

Ça finira comme tous les coups de force : mal.

Le plus « drôle », c'est ce que ces pseudo-victimes deviendront alors de vraies victimes, car on ne chauffe pas les gens indéfiniment (et impunément !) sans prendre un jour un retour de bâton.

Mais comme qui dirait, l'expérience est l'apprentissage, et l'apprentissage rentre parfois par la force.
Anne ne vous comprend pas, vous êtes un poète qui appelle au dialogue avec sa passion de poète. Vous avez raison : dialoguons. Que pensez-vous de prendre comme base de discussion votre affirmation "là où il n'y en a pas [de discrimination]" et de la rapprocher du rappel historique de crocblanc sur l'idéologie de l'Académie. Crocblanc a eu la bonté d'aller chercher une citation lointaine pour en rappeler l'origine et en atténuer la suffisance, mais on retrouve les mêmes certitudes de nos jours, il y faudrait des milliers de citations pour les rappeler... certitudes peut-être moins affirmées aujourd'hui grâce au combat des féministes. Heureusement, les réseaux sociaux de les réaffirmer courageusement et anonymement. Alors, qu'en pensez-vous, mon cher non fasciste mais un peu amer quand même ? La parole est à vous : y a-t-il discrimination ?
Un p'tit Finlandais, dans son bain de vapeur, braquait de ses jumelles la France et aperçu, tout content, les commentaires égrainés plus haut. (Il était polyglotte, bien entendu, avec ses préférences, bien entendu aussi). Ce qu'il lu le fit sourire et, après une lampée d'excellente vodka locale, conclut: "Sont bien compliqués, ces Français. Nous, en finois, on a envoyé bouler tous les articles définis !"
Le p'tit Finlandais, comme bon polyglotte, glottait plus qu'il n'écrivait. Dans sa p'tite réflexion minable, - avez-vous vu ? - il loupa deux fois le "t" de la troisième personne du singulier des verbes "apercevoir" et "lire" conjugués au passé simple.

Comme c'est un ami, je le lui ai gentiment reproché. Il m'a répondu que c'était exprès, le "t" final, à son avis, gâchait la beauté nue du "u". Il peint à ses heures perdues.

Des nus, bien sûr.
Poster un commentaire

 

grin LOL cheese smile wink smirk rolleyes confused surprised big surprise tongue laugh tongue rolleye tongue wink raspberry blank stare long face ohh grrr gulp oh oh downer red face sick shut eye hmmm mad angry zipper kiss shock cool smile cool smirk cool grin cool hmm cool mad cool cheese vampire snake exclaim question

Vous répondez au commentaire de

Cliquez ici pour ne plus répondre à ce commentaire

* Laisser vide pour ne pas reçevoir de notification par email de nouveaux commentaires.