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Les ensablés, quelques idées sur l'oubli en littérature

L’écrivain meurt deux fois. D’abord, il meurt comme tout un chacun. Puis ce sont ses œuvres qui s’éteignent, à cause de lecteurs ingrats ou trop occupés à lire ce qui leur est contemporain, ou plus simplement parce qu’elles n’étaient pas bonnes –mais comment savoir ? La mort littéraire vient parfois très vite, car l’oubli d’un livre n’est pas proportionnel à la quantité de temps écoulé depuis sa première édition. La littérature française du vingtième siècle est déjà un vaste cimetière… Depuis plusieurs années, je m’y promène, effaré par ces immenses caveaux sur lesquels ne figurent plus que des noms à demi-effacés. Dessous, dorment les ensablés. Parmi eux, combien de grands écrivains que les circonstances, l’injustice du public, les aléas de l’histoire ont placés là, à tout jamais. A tout jamais ?

Le 02/01/2014 à 17:30 par Les ensablés

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02/01/2014 à 17:30

Les ensablés

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Par Hervé Bel

L’écrivain meurt deux fois. D’abord, il meurt comme tout un chacun. Puis ce sont ses œuvres qui s’éteignent, à cause de lecteurs ingrats ou trop occupés à lire ce qui leur est contemporain, ou plus simplement parce qu’elles n’étaient pas bonnes –mais comment savoir ? La mort littéraire vient parfois très vite, car l’oubli d’un livre n’est pas proportionnel à la quantité de temps écoulé depuis sa première édition. La littérature française du vingtième siècle est déjà un vaste cimetière… Depuis plusieurs années, je m’y promène, effaré par ces immenses caveaux sur lesquels ne figurent plus que des noms à demi-effacés. Dessous, dorment les ensablés. Parmi eux, combien de grands écrivains que les circonstances, l’injustice du public, les aléas de l’histoire ont placés là, à tout jamais. A tout jamais ?

C’est ainsi, l’oubli, cette deuxième mort qui menace tout écrivain, est la règle commune à la quasi-totalité des écrivains. Le chemin qui conduit à lui est en quelque sorte « balisé » par le monde de l’édition. Chez Gallimard, le livre est d’abord publié dans la Collection Blanche à liseré rouge, et réédité plusieurs fois en cas de succès. Suit l’édition en Folio Poche qui permet, pour quelques années encore, la survie de l’œuvre. Si les ventes ne suivent pas, elle disparaît des étals et n’est plus disponible que sur le marché de l’occasion. Certaines d’entre elles ont parfois la chance d’être exhumées pour paraître dans « L’imaginaire ». Créée en 1977, « L’imaginaire » est, comme l’indique Gallimard, une collection de réimpressions de documents et de textes littéraires, tantôt œuvres oubliées, marginales ou expérimentales d’auteurs reconnus, tantôt œuvres estimées par le passé mais que le goût du jour a quelque peu éclipsées. Elle compte désormais 637 titres de 302 auteurs différents, français ou étrangers, où cohabitent, pour parler des Français, des écrivains très connus (Yourcenar, Perec) et d’autres qui le sont beaucoup moins (Guérin, Forton, Calet etc.). Grasset, en 1983, a développé le même concept avec la Collection « Les cahiers rouges » où l’on retrouve, à côté d’œuvres un peu oubliées d’écrivains connus, celles de Charles-Louis Philippe, Calet, Hémon, etc. Vendues à des prix raisonnables (prix du poche), ces œuvres destinées aux vrais amateurs de littérature sont au bord de l’oubli.

Tout au moins n’y sont-elles pas encore, tandis que tant d’autres, qui n’ont pas eu leur chance, y ont depuis longtemps sombré. L’oubli comme le succès est capricieux en littérature. Il paraît impossible de le prévoir. Certains livres connaissent ainsi le succès à leur parution. Leurs auteurs sont adulés, cités à tout moment (Bourget, Duhamel etc.). Puis ils meurent, et leurs livres avec, presque aussitôt. On ne les lira plus. Ils n’existeront plus que dans les manuels d’histoire littéraire. Inversement, des livres, longtemps inconnus, connaissent la gloire posthume, car l’oubli, en littérature, n’est jamais définitif. L’exemple le plus extraordinaire de ces dernières années en France est la résurrection de l’écrivain Irène Némirovsky morte en 1942 à Auschwitz. Pour son roman « La suite française », elle a obtenu à titre posthume, en 2004, le prix Renaudot. Depuis, toutes ses œuvres ont été réédités et le succès ne se dément pas.

Régulièrement, des noms d’écrivains reviennent dans l’actualité, pour quelque temps, avant de sombrer à nouveau. Récemment, les Editions Losfeld ont réédité les romans de Jean Meckert (1910-1995) et publié un inédit. La presse a suivi, quotidienne ou hebdomadaire. Plusieurs titres de Jean Forton (1930-1980) ont été récemment réédités par Le Dilettante, maison d’édition qui, à côté d’œuvres contemporaines, a le courage financier de publier chaque année des titres oubliés. Ces rééditions ont le mérite de relancer un temps la machine, de conquérir quelques lecteurs qui perpétueront encore la mémoire pour quelques années. Mais bien vite, malheureusement, parce que l’auteur n’est plus de ce monde pour paraître à la télévision, l’oubli, un instant battu en brèche, revient. L’oubli est donc intermittent, mais il est là, pesant comme une malédiction sur des auteurs qui ont été remarquables. L’oubli peut être aussi provisoire : on l’appelle alors le purgatoire, et il a concerné les plus grands écrivains et correspond à cette durée qui s’étend de la mort physique de l’auteur à sa résurrection éditoriale et définitive (et qui n’est constatée qu’après). Dans « Le sabbat », Maurice Sachs écrit à la fin des années 30 à propos de la Recherche du temps perdu : « Elle en est aujourd’hui à ce moment difficile par lequel passe toute œuvre, celui où (…) ses qualités de fraîcheur et d’intimité ne sont plus assez proches de nous dans le temps pour qu’on voisine et pas assez éloignées encore pour qu’on fasse le voyage pour les aller retrouver (…), car Marcel Proust a commencé ce long trajet de la postérité dont la courbe vous écarte d’abord du pays natal et vous ramène dépouillé sur les rivages d’où l’on est parti. » Ainsi, même Proust fut relativement oublié… »

En réalité, tout est promis à l’oubli sans que cela soit certain. Tout lecteur chevronné a le loisir de redécouvrir les œuvres injustement oubliées, mais pour cela, il faut lire, lire beaucoup, être déçu souvent, pour extraire enfin la pépite. L’oubli n’est pas forcément injuste. Sans doute, d’ailleurs, ne l’est-il que rarement. Mais la masse des livres ensevelis est telle qu’un infime pourcentage d’injustice suffirait déjà à remplir des bibliothèques.

Un seul lecteur suffit à faire revivre un livre. Je songe à ce roman de Jean Ray, Malpertuis, qui prétend que les dieux de l’Olympe sont morts parce que plus personne ne croyait en eux. Depuis plusieurs années, j’explore le vingtième siècle, je suis celui qui, chez les bouquinistes, ne va plus vers les grands livres, mais vers les cageots à légumes où s’empilent les vieux livres vendus pour rien ou presque. Je rapporte avec moi beaucoup de découvertes qui m’ont appris à mieux comprendre les mécanismes de l’oubli, ceux en tout cas qui entraînèrent l’ensevelissement de nombreux auteurs français au courant du XXe siècle. L’oubli a de multiples causes. La principale, la plus redoutable, est d’un caractère physique : le nombre croissant de livres qui s’entassent, car les siècles passent, et on ne peut pas tout lire, on écarte donc sans lire, souvent parce que personne n’est là pour nous montrer le chemin. Il est inévitable d’être injuste, même si l’on est de bonne volonté. Un écrivain chasse l’autre.

L’oubli est une nécessité, faute de quoi, il n’y aurait plus de nouvelle littérature. Une vie ne suffirait d’ailleurs pas à lire les chefs-d’œuvre du passé. Il faut choisir. Mais pourquoi celui-ci plutôt qu’un autre ? Il est frappant, après avoir lu tant d’auteurs ensevelis, de constater combien leurs œuvres  ressemblaient à celles qui ont perduré dans la mémoire. Il y a des époques en littérature, des façons d’écrire, que l’on peut dater, de la manière qu’un œnologue reconnaît un cru, une année. On a retenu Simenon, mais il y avait Emmanuel Bove, Astruc, Meckert (lisez « L’homme au marteau ») qui ont écrit à sa façon. Céline n’a pas inventé un style, quoi qu’il en ait dit : beaucoup ont écrit comme lui, à son époque. Alors, pourquoi eux ?... Parce qu’ils eurent la chance, un jour, d’écrire un livre remarqué par la presse, par le petit monde de l’édition. Ce fut le « Voyage » pour l’un. Pour l’autre, quelques « Maigret ». Raymond Guérin, lui, écrivit de nombreux livres de qualité « L’apprenti », « Quand vient la fin » qui auraient pu avoir un grand succès. Il eût peut-être suffi d’une fois, et son œuvre serait demeurée. Mystère des succès publics…

Examinant le destin de certains écrivains injustement oubliés du vingtième siècle français, on peut néanmoins apercevoir certaines causes récurrentes. La première, d’ordre physiologique, est liée à la durée de vie des écrivains, car, évidemment, plus l’on vit longtemps, plus on écrit et plus l’on parle de vous. Il est frappant de constater que Bove, Henri Calet, Eugène Dabit, Paul Gadenne, Charles-Louis Philippe, Martinet, Enard, Hémon, Huguenin et tant d’autres sont mort avant l’âge de cinquante ans. Ils avaient une œuvre derrière eux, mais l’âge leur aurait permis de publier encore, d’asseoir leurs réputations qui venaient, car elles venaient, hélas. Autre phénomène évident qui s’ajoute au précédent et qui concerna aussi certains des auteurs déjà cités: les deux guerres mondiales. Celle de 14-18 tua André Lafon (auteur du merveilleux « L’élève Gilles ») et Emile Clermont (« Amour promis ») ; celle de 39-45, Jacques Decour et Jean Prévost morts dans la résistance. Pour les écrivains qui survécurent, les guerres eurent ce redoutable effet de les anéantir non plus physiquement, mais spirituellement. Soudain, pour le public éprouvé par des années de privations, assoiffé de nouveautés, ils furent considérés comme dépassés, tandis que d’autres montaient au firmament, Sartre, Camus, Sagan, nouveaux apôtres du nouveau monde, si brillantes constellations que plus personne ne vit, à côté, les autres étoiles qui palpitaient. Pierre Bost interrompit ainsi en 1945 son œuvre de romancier qui comptait déjà une dizaine de romans dont certains (Faillite, Le scandale) méritent encore la lecture.

L’irruption du cinéma, de la radio, puis du téléviseur, a rendu soudain l’écrivain visible. Certains ont bien voulu le devenir ; d’autres plus timides, ont refusé, sans se douter qu’en ne paraissant pas, dans ce nouveau monde qui réclamait des images, ils n’existeraient pas, ou très peu. La deuxième moitié du vingtième siècle a accéléré la « médiatisation » de l’écrivain. Il lui a fallu s’engager, se montrer, toujours plus, « l’art pour l’art » ne faisant plus recette auprès du public qui demandait des prises de position, de fortes paroles, des excès. Tout autre chose que l’écrit ! C’est au cours de ces années que l’écrivain a cessé d’exister par ce qu’il écrivait, mais parce qu’on le voyait et qu’il plaisait. Sartre, Sagan, chacun à leur façon, le savaient bien, tandis que André Hardellet, Robert Margerit, se taisaient, publiant régulièrement des livres dont on parlait un moment, mais dont l’essor n’était pas aidé par la publicité orchestré par l’auteur lui-même. Il existe donc une littérature souterraine française, celle qu’ont faite tous ces gens dont j’ai mentionné le nom, et bien d’autres, qu’il est urgent de redécouvrir, de faire lire, pour le plaisir de lecteur. Il reste à écrire cette histoire, et notre blogue y contribue depuis plus de trois ans. L'article que vous venez de lire devrait également paraître en Roumanie (en langue roumaine), dans la revue "Conversations Littéraires". Par la suite, il me faudra régulièrement rédiger des articles sur certains écrivains ensablés, susceptibles d'intéresser les lecteurs roumains qui, comme vous le savez, et pour combien de temps encore? s'intéressent à notre littérature.

DOSSIER - Les Ensablés : Survivre en littérature

Par Les ensablés
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1 Commentaire

 

Octavien

03/01/2024 à 18:41

Merci.

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« Nos pays ne sont pas beaux...mais il y a en eux une espèce de grandeur calme et comme un peu dédaigneuse qui est beaucoup plus captivante que la beauté ». Ainsi Charles Braibant (1889-1976), Champenois de lignée et de coeur, décrit-il sa région d’élection dans son roman Le roi dort qui, s’il rata de peu le prix Goncourt, fut couronné du Renaudot en 1933. Par Marie Coat

 

22/06/2025, 09:00

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Les Ensablés - La peau et les os de Georges Hyvernaud

Dans la fosse commune de l’oubli, Georges Hyvernaud n’a non seulement rien fait pour l’éviter - en ne publiant que deux livres de son vivant - mais y a sauté à pieds joints. La Peau et les os (1949), court mais édifiant récit de sa captivité pendant la seconde guerre mondiale, puis Le Wagon à Vaches (1953), roman implacable de l’impossible réadaptation à une vie dite normale, prouvent que l’écrivain avait pris le parti non négociable d’une vérité humaine très difficile à vendre. Par Nicolas ACKER.

08/06/2025, 19:15

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Les Ensablés - Planète sans visa, de Jean Malaquais

Né en 1908 à Varsovie, Vladimir Malacki - devenu par la suite Jean Malaquais  (1908-1998) - quitta la Pologne à l'âge de 18 ans pour venir vivre en France. Mobilisé en 1939, il fut fait prisonnier, puis parvint à s'évader. Juif et apatride, il partagea alors l'existence précaire de nombre de personnes réfugiées à Marseille dans l'espoir d'obtenir un visa. Grâce à l'aide de son ami Gide, il obtint ce précieux sésame et gagna les Etats-Unis où il vécut plusieurs années, enseignant la littérature. Malaquais n'a publié que trois romans : « Les Javanais » (prix Renaudot 1939),  « Le Gaffeur » (publié en 1953), tous deux objets de précédents articles et  « Planète sans visa », grand roman de la France sous l'occupation, publié en 1947 et qu'il remania jusqu'à ses derniers jours. Ce roman de plus de 500 pages a été réédité en 1999 après sa mort.

25/05/2025, 09:41

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Les Ensablés - La Saint-Michel et le Pont Euxin d'Anne Lacroix, par François Ouellet

Anne Lacroix (1897-1982) n’aurait publié qu’un seul roman, La Saint-Michel et le Pont-Euxin chez Grasset en janvier 1933. À cette date, elle a déjà commencé un deuxième roman, Rézle (et même annoncé un troisième titre, Les Bergers d’Arcadie), soumis en décembre de la fin de cette même année pour le Prix du roman du Temps ; les quelques voix qu’elle récolte seront insuffisantes pour qu’elle obtienne ce prix qui consiste dans la publication du roman dans les pages du quotidien. Mais, cinq ans plus tard, en mars 1938, Rézle paraîtra en feuilleton dans Le Temps. Il ne semble pas que la carrière d’Anne Lacroix ait connu d’autres développements. Par François Ouellet.

11/05/2025, 09:00

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Les Ensablés - L'Impassible de Frédéric Berthet (1954-2003)

Lorsque la critique d’un livre est aussi intéressante, voire plus, que le livre dont elle parle, lorsqu’on se régale de son style, de son ironie, de sa drôlerie, et si transparaît à travers ses mots l’originalité de l’homme lui-même, alors on peut se dire qu’elle est elle-même œuvre littéraire, et que son auteur est un sacré bonhomme. Voilà la réflexion que je me suis faite après la lecture de ce recueil d’articles de Frédéric Berthet, récemment paru chez La Table Ronde sous le titre L’Impassible. Par Hervé BEL

27/04/2025, 09:00

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Les Ensablés - Happe-Chair de Camille Lemonnier (1844-1913)

Happe-Chair, un titre qui a tout de suite attiré mon attention. Je me trouvais alors dans une des dernières librairies anciennes de la rue Saint-Sulpice (pour combien de temps encore sera-t-elle là ?), dans la bonne odeur des vieux livres, lorsque je suis tombé sur la réédition de 1908 de ce roman de Camille Lemonnier publié une première fois en 1886 chez Kiestmaeckers…  par Hervé Bel. 

13/04/2025, 12:28

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Les Ensablés - Jacques Rivière, Sentiments et critique

À l’occasion du centenaire de sa mort, la collection Bouquins consacre un volume à Jacques Rivière, critique et essayiste, véritable cheville ouvrière de la Nouvelle revue française dont il assura la direction durant plus de 10 ans. Mort prématurément en 1925 à l’âge de 39 ans, celui qui fut à la fois le grand ami et le beau-frère d’Alain Fournier, l’auteur du Grand Meaulnes, révèle par la quantité d’articles qu’il donna à la revue une perspicacité critique étonnante. Sensuelle et inspirée. Par Denis Gombert

30/03/2025, 09:00

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Les Ensablés - Lire sous l'occupation de Jacques Cantier

Le monde des livres sous l’Occupation a déjà été étudié par l’historien Jacques Cantier qui s’était intéressé à la trajectoire de l’une des figures maudites des lettres françaises avec sa biographie de Pierre Drieu La Rochelle (Perrin, 2011). Cette fois, avec Lire sous l’Occupation, publié en 2019 et en poche en 2024 aux Éditions CNRS, il nous présente un panorama global de la lecture entre 1939 et 1945. , par Nicolas Acker.

16/03/2025, 16:50

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Les Ensablés - La femme qui boit de Colette Andris, par Marie Coat

En mars 2023, Gallimard publiait dans sa collection L’imaginaire un grand succès de son catalogue paru en 1929, réédité à huit reprises puis repris en 1934 dans sa collection de poche : La femme qui boit », première oeuvre d’une jeune femme de 29 ans, Pauline Toutey. Par Marie  Coat

02/03/2025, 19:56

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Les Ensablés - Le gaffeur de Jean Malaquais

Né en 1908 à Varsovie, Vladimir Malacki - devenu par la suite Jean Malaquais - quitta la Pologne  à l'âge de 18 ans pour venir vivre en France. Cette période de sa vie fut marquée par une grande précarité et  par la volonté farouche de vivre de sa plume. Mobilisé en 1939 puis fait prisonnier, il s'évada et émigra vers le continent américain. Par Isabelle Luciat

16/02/2025, 10:09

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Ces 10 livres méconnus sauveront votre été avant la rentrée littéraire

À l’approche de la rentrée littéraire, les piles de livres à paraître ne tarderont pas à chasser celles du printemps. Il reste pourtant un mois et demi pour revenir vers des romans, récits et objets littéraires publiés entre janvier et juin 2026, parfois passés sous les radars malgré leur singularité.

14/07/2026, 15:01

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Le mythe de la France sans esclaves s’effondre dans les archives

À la veille de la Révolution française, Paris se pense comme une terre de liberté, régie par le principe selon lequel « il n’y a pas d’esclaves en France ». Pourtant, pour les esclaves venus des colonies chercher refuge dans la capitale, cette promesse se révèle fragile et souvent illusoire. 

14/07/2026, 09:00

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Une communauté protectrice devient peu à peu impossible à quitter

Alors qu’elle prend la route pour tenter de calmer ses angoisses, Coro se retrouve sur des sentiers déserts, sans téléphone portable, frôlant la panne sèche. La nuit progresse, et alors qu’elle s’aventure au bout d’un chemin étroit pour demander de l’aide, elle arrive devant un grand portail noir. Elle va découvrir une demeure isolée, entourée de végétation et peuplée d’animaux. La communauté de femmes qui y vit propose son aide à Coro.

14/07/2026, 08:00

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Celle que je suis

13/07/2026, 16:37

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En Iran, 72 jours de garde à vue deviennent un monument littéraire

Arrêté en Iran le 12 octobre 2022, Olivier Grondeau a passé 887 jours en prison avant sa libération, le 17 mars 2025. Dans Joseph dans la nuit, publié chez L’Iconoclaste, il revient sur ses 72 jours de garde à vue sous l’autorité du ministère du Renseignement. Un récit d’enfermement, de peur et de résistance intérieure, porté par une langue nette, poétique et vibrante, où les rêves, les camarades et Hafez maintiennent un peu de monde au fond du noir.

13/07/2026, 16:18

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Dans le désert du Nevada

Un thriller juridique, ou roman de prétoire, qui détaille le difficile travail des avocats commis d’office pour marchander peines et chefs d’accusation en faveur de leurs clients. Et un polar plus malin qu’il n’y paraît… 

13/07/2026, 12:23

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Villes impériales. Sur les traces de Napoléon Ier et de Napoléon III

13/07/2026, 10:43

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France-Maroc : les Bleus avalent les Lions de l’Atlas

Je vous écris ce matin les yeux fermés (c’est beau la confiance) : cette Coupe du monde outre-Atlantique va me coûter encore quelques nuits sans assez de sommeil. Des cernes, certes, mais qu’au moins je ne dois pas à une peine que la défaite face au Maroc aurait provoquée. Une fatigue victorieuse, avec quelques réserves.

11/07/2026, 12:19

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La collision

11/07/2026, 09:20

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La colonisation rend-elle fou ? Une enquête après Fanon

À partir des dossiers retrouvés des personnes internées à Anjanamasina (Madagascar), l’un des premiers asiles d’aliénés des colonies françaises, Raphaël Gallien prend au sérieux des paroles jugées délirantes, des gestes incompris, des trajectoires brisées, pour approcher les effets intimes de la colonisation. 

11/07/2026, 09:00

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Le roman d’un père qui refuse de voir son fils lui échapper

Sur l’île de Muckle Flugga, le point habité le plus septentrional du Royaume-Uni, se dresse le phare de l’impossible, un des fameux phares de Stevenson. Un père et son fils le gèrent ensemble, depuis des années, accueillant parfois des pensionnaires, ornithologues pour la plupart. L’île est en effet peuplée d’une immense variété d’oiseaux, dont certains inattendus.

11/07/2026, 08:00

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Un homme de 456 ans veut rejoindre la maison d’Elvis

Quand Will Somersby débarque en titubant dans le hall d’un hôpital psychiatrique canadien, il prétend être venu à pied depuis le Tennessee, guidé par le chant d’un rossignol. Il affirme, en outre, être âgé de 456 ans. Il est alors confié aux bons soins du Dr Miranda Gosling, peu à peu convaincue d’avoir déjà croisé l’étrange individu...

11/07/2026, 07:00

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Federica Zombie

10/07/2026, 16:53

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Freida McFadden reprend la tête, devant les cahiers de vacances

Nouveau livre de Freida McFadden en poche rime souvent avec nouvelle entrée dans le Top 10 — et pas à n’importe quelle place : Le Dîner s’installe directement en tête, avec 88.707 ventes en une seule semaine, du 29 juin au 5 juillet. Une entrée phénoménale. Derrière, les cahiers de vacances conservent pourtant leur mainmise sur le classement, dont ils occupent huit des dix premières places.

10/07/2026, 13:00

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Houaria : fragments de vies algériennes

Houaria, roman de l'auteure algéro-syrienne Inam Bioud, est paru en 2025, dans la collection Khamsa, co-créée par les éditions Barzakh en Algérie et les éditions Philippe Rey en France. Ce roman polyphonique met en avant plusieurs personnages. Leur point commun, la lettre « H » présente dans le prénom de chacun.e : Hadia, Hicham, Houari… Par Ghozlène Benabi.

10/07/2026, 09:40

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Le fabuleux piano : Sonia Devillers enquête sur les pianos volés aux juifs

Dans Le fabuleux piano, à paraître le 27 août chez Robert Laffont, Sonia Devillers retrace l’histoire d’un instrument disparu, le piano de la famille Enoch, éditeurs de partitions, en l’inscrivant dans celle des milliers de pianos volés aux familles juives à Paris pendant l’Occupation, puis déplacés jusqu’aux confins du IIIe Reich. À travers cette enquête, l’autrice explore à la fois la spoliation, la mémoire familiale et la place intime que peuvent occuper les objets dans la transmission.

10/07/2026, 08:56

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Un week-end entre proches fait éclater les certitudes de deux familles

Avec Entre amis (Actes Sud), premier roman de Hal Ebbott traduit de l’anglais (États-Unis) par Laure Manceau et publié le 26 août, l’auteur met en scène deux familles liées par une amitié ancienne, soudain confrontées à un acte de violence qui bouleverse leurs certitudes et révèle les tensions sociales, intimes et familiales longtemps restées sous silence.

10/07/2026, 06:56

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John, Fils de John : Douglas Stuart revient au pays des hommes blessés

Cal Macleod revient d’Édimbourg vers Falabay, dans les Hébrides extérieures, avec un sac à dos, un sac-poubelle et des secrets que l’île devine avant même qu’il pose le pied sur le quai. Son père John, tisserand, éleveur et chantre d’une foi sans souplesse, l’attend avec Ella, les moutons, la mer et le poids du nom familial. Traduit de l’anglais d’Écosse par Charles Bonnot, John, Fils de John, noue retour au pays, désir, honte et filiation dans un roman rude, drôle et profondément habité. Généalogie à ouvrir le 26 août.

09/07/2026, 13:07

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Argentine-Égypte : le calvaire des champions du monde avant le miracle Messi

Hier, la terre a tremblé. Les bars autour de chez moi étaient en ébullition : l’Égypte menait 2-0 contre l’Argentine, championne du monde en titre, dans le dernier huitième de finale de la Coupe du monde. L’Albiceleste n’avait pas dit son dernier mot ; moi, je perdais les miens. En quelques minutes seulement, Lionel Messi a mis le match à l'envers. À l’arrivée : 3-2, pleurs, soulagement. Et vertige. 

 

08/07/2026, 22:51

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Résoudre ce qu’Albert Einstein qualifiait d’”éternel mystère”

S’il est loisible de méditer sur les mystères insondables du monde que nous habitons, le fait que la science parvienne à le rendre compréhensible devrait, en soi, être un sujet d’étonnement. Pourquoi l’ingéniosité du vivant anticipe-telle nos techniques ? Pourquoi les mathématiques les plus abstraites décrivent-elles le réel ? Conjuguant sciences sociales et sciences du vivant, Bernard Lahire remonte aux racines du réalisme pour élucider l’« éternel mystère » : pourquoi comprenons-nous le monde ?

08/07/2026, 08:00

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Malraux, un homme fondamentalement paradoxal

Françoise Theillou explore la relation complexe d’André Malraux à l’amour et aux femmes, à peu près absente de son œuvre et des grandes biographies qui lui ont été consacrées. L’écrivain a volontairement brouillé les pistes entre réel et imaginaire, taisant l’intime et rejetant toute lecture biographique de son œuvre. Ce sont surtout les femmes qui l’ont aimé, Clara, Josette, Madeleine, Sophie, qui ont permis de lever en partie le voile, chacune révélant un Malraux différent.

08/07/2026, 07:00

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Jeunesse à la Fleur : grandir dans l’ombre de la violence

Jeunesse à la Fleur est le premier roman de Rym Khelil paru en 2025 aux éditions Barzakh. Le récit autofictif - c'est-à-dire que l'auteure s'inspire de son vécu en y mêlant la fiction - se déroule à Alger, pendant la décennie noire et met en scène des adolescents se préparant au BAC. Par Ghozlène Benabi.

07/07/2026, 17:18

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Dans les coulisses de Bahreïn, un roman d’espionnage très actuel

Si vous avez envie de jouer aux espions à l'ombre de Téhéran pour apprendre tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l'émirat de Bahreïn. Une ambiance à la John Le Carré dans ce roman qui a été écrit en 2023 mais qui éclaire parfaitement les conflits d'aujourd'hui.

07/07/2026, 16:17

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Raconter l’Amérique eugéniste à hauteur de femme : Mon corps donné pour vous

En 1924, Carrie Buck, 17 ans, est envoyée dans une institution de Virginie où médecins, juges et travailleurs sociaux préparent sans le lui dire le procès qui doit légitimer sa stérilisation. À partir de l’affaire Buck v. Bell, Marouane Essadek construit, chez Noir sur Blanc, un premier roman documenté et rageur sur l’eugénisme américain, ses discours de progrès et les vies qu’il a méthodiquement confisquées.

07/07/2026, 11:10

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Notre-Dame-des-Anges : Célia Houdart à l'écoute des voix disparues

À l’automne 1938, Henri vit auprès de Rachel, son épouse atteinte de sclérose en plaques, dans une clinique près de Liège. Marcelle, pianiste en tournée entre le Maroc, l’Égypte et l’Italie, lui écrit depuis les gares, les paquebots et les chambres d’hôtel. Célia Houdart publie chez POL Notre-Dame-des-Anges et transforme une correspondance familiale couvrant les années 1935 à 1944 en un roman de désir, de maladie et de guerre imminente. Révélation le 20 août.

07/07/2026, 11:03

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Clémentine Mélois, le grand déménagement des souvenirs

Un verre Musclor brisé, des assiettes sorties des placards, des coupures du Dauphiné libéré : sur le point de déménager après une rupture, la narratrice de Choses que je croyais perdues emballe davantage qu’un appartement. Clémentine Mélois transforme ces restes domestiques en récit d’apprentissage vif, drôle et fissuré, où chaque objet remet une histoire en circulation. À retrouver, le 20 août.

07/07/2026, 11:02

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Le roman qui imagine Israël sans ses Palestiniens

Plus d’ouvriers, plus de conducteurs de bus, plus de vendeurs… La société israélienne est à l’arrêt. À Tel-Aviv, Ariel et Alaa sont voisins et amis. L’un est journaliste, un sioniste libéral, critique à l’égard de l’occupation militaire de la Cisjordanie et de Gaza, mais fidèle au projet du pays ; l’autre, cameraman palestinien, est hanté par les souvenirs de sa grand-mère récemment décédée, jamais remise de la Nakba et de la perte de sa ville, Jaffa. 

07/07/2026, 09:00

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Amateurs de Shameless, une nouvelle famille dysfonctionnelle vous attend

Vous pensez avoir une famille dysfonctionnelle ? Attendez de rencontrer les Flynn. Rien ne va plus chez eux. La mère tente de sauver son mariage en s’essayant au couple libre, tandis que le père s’enfonce dans une crise existentielle forcément pathétique.

07/07/2026, 08:00

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Alizée Delpierre enquête sur l’esclavage moderne en France

Après Servir les riches, sa première enquête retentissante chez les grandes fortunes, Alizée Delpierre poursuit sa réflexion sur les rapports de domination et d’exploitation. Dans ce nouveau terrain inédit nourri de nombreux témoignages et de scènes stupéfiantes, elle fait tomber un tabou : aujourd’hui en France, autour de nous, dans tous les secteurs d’activité, il existe des travailleurs que leurs employeurs traitent comme des esclaves. 

07/07/2026, 07:00

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Nouvelle-Zélande – France : les copains du rugby

34-32 à Christchurch, samedi 4 juillet : pas besoin de canicule pour suffoquer durant cette première journée des phases de poule. Nouvelle-Zélande – France, affiche de rêve du Championnat des Nations. Oppressés, les Bleus ont cédé face à des All Blacks qui les ont usés sans jamais vraiment les écraser. Duel de titans ? Sûr. Et pour mieux le mesurer, je vous propose trois œuvres pour mieux le comprendre.

 

06/07/2026, 20:30

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De Shefa Amr à Paris, la grande traversée familiale de Jadd Hilal

À Shefa Amr, Aïda grandit parmi les champs, les figuiers, les bœufs et Adam, le garçon juif du voisinage. Puis viennent les mariages contraints, l’exode, Beyrouth, les guerres et les appartements que l’on quitte avant d’avoir pu les appeler maison. Dans Ici commence la terre, Jadd Hilal suit plusieurs générations palestiniennes à travers une mémoire qui refuse de se laisser déraciner. Généalogie à suivre le 21 août.

06/07/2026, 13:15

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De guerre ou d’ailleurs : Séverine Chevalier refuse l’effacement

Rémi a longtemps cru sa mère morte. À quinze ans, il découvre que Minerve vit sous le nom de Lolita B., ancienne figure de téléréalité devenue matière à requêtes, moqueries et fantasmes publics. En suivant son fils, sa mère et ceux qui ont contribué à la transformer en spectacle, De guerre ou d’ailleurs compose un roman noir et social d’une violence saisissante. Dans les tranchées, le 20 août.

06/07/2026, 11:32

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Celle que je suis

06/07/2026, 11:01

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Dimitri Bortnikov : Tombeau de Parsifal revisite les blessures du passé

Tombeau de Parsifal, de Dimitri Bortnikov, paraîtra le 19 août aux éditions Rivages. Dans ce roman, un écrivain franco-russe retourne dans sa ville natale après vingt ans d'absence afin de comprendre les circonstances de la mort de sa mère. Ce voyage, nourri par les souvenirs, la culpabilité et la quête de justice, devient une exploration de la mémoire et des frontières entre vengeance, pardon et responsabilité.

06/07/2026, 09:29

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Un roman rural plonge dans les blessures d'une famille québécoise

Lait cru, premier roman de Steve Poutré, paraîtra le 20 août 2026 aux éditions Les Escales. Lauréat du Prix littéraire du Gouverneur général, ce roman plonge le lecteur dans une ferme laitière québécoise où un enfant grandit au sein d'une famille marquée par les troubles psychiques, la rudesse du monde agricole et une violence omniprésente.

06/07/2026, 08:23

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Suzanne Valadon, l'insoumise : Agnès Clancier retrace le destin d'une artiste libre

Suzanne Valadon, l'insoumise, d'Agnès Clancier, paraîtra le 25 août aux éditions des Instants. Ce roman biographique retrace le parcours de Suzanne Valadon, artiste majeure de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, en revenant sur son ascension dans un univers artistique largement dominé par les hommes et sur l'affirmation d'une liberté qui irrigue toute son œuvre.

06/07/2026, 07:14