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Will Self : “La prose est une façon très insuffisante de refléter les vérités absolues”

ENTRETIEN – Ce Britannique improbable semble être romancier depuis toujours, et journaliste avec la même assiduité. Quand il raconte qu’à 10 ans, il avait dévoré Dune de Frank Herbert, Ballard ou encore les livres de Philip K. Dick, on ne peut imaginer que le garçon tourne mal. Son personnage, lez psychiatre londonien Zack Busner, est de retour, dans les années 70. Avec Requin, publié à L’Olivier, on jubile. Et plus encore en rencontrant le bonhomme...

Le 26/12/2017 à 12:47 par Auteur invité

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Publié le :

26/12/2017 à 12:47

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propos recueillis par Fabrice Colin

ActuaLitté : Pour les lecteurs les plus, disons, « conventionnels », pour ceux, aussi, auxquels votre œuvre ne serait pas familière, la trilogie entamée avec Parapluie – et dont Requin est le deuxième tome –, peut paraître quelque peu intimidante. 

Certains spécialistes prétendent que le Finnegan’s Wake de Joyce est plus simple à appréhender lorsqu’on le lit à haute voix. De même, pensez-vous qu’il existe une bonne façon de lire Parapluie ou Requin ? Une sorte de méthode ? 

Will Self : Il me semble que n’importe quel lecteur abordant cette trilogie avec un cœur brave et un esprit aiguisé retirera beaucoup de sa lecture. Voici ce que disait le Daily Mail de Requin : « La lecture peut en sembler austère, mais, après quelques pages, c’est comme se laisser glisser dans un bain chaud et parfumé. » Vous mentionnez Finnegan’s Wake, mais, en vérité, ma trilogie est loin d’être aussi impénétrable que ce roman. Elle est même beaucoup moins compliquée à lire qu’Ulysse. (La raison pour laquelle les critiques contemporains qualifient mon œuvre de « difficile » réside, me semble-t-il, dans le fait que, le roman ayant perdu sa place prépondérante au sein de notre culture, les gens ne s’attendent plus à ce qu’un texte présente la moindre difficulté : ils cherchent à ce qu’on les distraie, pas à ce qu’on les éveille.) 

En aucun cas je ne me livre aux jeux de mots alambiqués chers à Joyce, et les allusions culturelles que je me permets – même quand elles sont obscures – se réfèrent à notre monde contemporain, non à un Dublin vieux de plus d’un siècle. D’une certaine façon, la forme que revêtent les trois romans de ma trilogie reflète la façon dont notre lecture d’un texte est désormais impactée, à l’âge des médias digitaux, s’entend. Le roman, en tant que forme, était jadis tributaire du codex – de l’objet-livre – et, à l’instar du codex, il se devait d’être entièrement explicite, autoréférentiel. 

À présent que le texte peut être lu sur des supports digitaux, le roman n’est plus soumis aux confinements du codex – il serait possible d’établir une édition de Requin et du reste de la trilogie dans laquelle les lecteurs auraient juste à effleurer les passages qu’ils ne comprennent pas et les allusions qui leur échappent, afin qu’une exégèse détaillée leur soit fournie. Le côté monolithique des romans – Parapluie ne contient pas de chapitres, les deux autres ne sont même pas séparés en paragraphe, et les passages d’un personnage à l’autre ne sont pas annoncés – rappelle également les flux RSS ou les lignes de cotations boursières défilant en continu – un monde saturé de sens et de signification. À cet égard, je marche dans les pas de mes prédécesseurs modernistes, qui n’hésitaient pas à intégrer les techniques émergentes du montage cinématographique au sein de leurs propres textes.

Les lecteurs à qui j’ai pu parler évoquent, à propos de leur lecture, une expérience hypnotique et onirique, et j’en suis heureux (un point commun avec Joyce, j’imagine), car qu’est-ce que la vie, sinon « un rêve qui nous empêche de dormir » ? Il existe d’excellentes versions audio des romans en anglais et, sans doute, lire des passages à voix haute peut aider à s’approprier la cadence de la prose, voire à en mettre le sens en évidence. Mais la vérité, c’est que ce commentaire ne s’applique qu’à la version anglaise des textes, non aux traductions de Bernard Hoepffner dont je ne puis juger la musicalité.  

À propos de Bernard Hoepffner, justement : a-t-il travaillé seul, ou vous a-t-il posé des questions à un moment donné ? Je suppose qu’il est très important, avec un texte d’une telle ampleur, d’être certain – autant que possible, en tout cas – que le traducteur adopte le ton juste, qu’il a bien compris votre travail, n’est-ce pas ?

Will Self : Que ce soit pour Parapluie ou pour Requin, j’ai eu de longues discussions avec Bernard Hoepffner. Pour être franc, à présent qu’il est mort, je ne sais pas du tout si nous serons en mesure de retrouver un traducteur d’un tel niveau, quelqu’un capable de s’attaquer au troisième volet de la trilogie. Bernard a longtemps vécu en Angleterre, et il possède une connaissance approfondie des mœurs anglaises et de l’argot associé. Reste que les textes lui ont parfois donné des sueurs froides – notamment parce que les références culturelles et les allusions afférentes sont souvent tordues, pour ne pas dire distordues. 

Je parle un peu français et, quand lui et moi nous sommes penchés sur la manière dont il devait retranscrire certaines de ces références particulières et parfois obscures, j’ai commencé à souffrir en songeant à la façon dont mon texte le faisait souffrir, si vous voyez ce que je veux dire. J’ai eu le sentiment qu’il « maîtrisait » ce qu’il faisait, et je lui reste immensément reconnaissant du travail fourni, mais je ne suis pas en mesure de juger de la qualité de ses traductions et je suis forcé, en la matière, de m’en remettre à l’avis de collègues ou d’amis français.

Saviez-vous, quand vous vous êtes lancé dans Parapluie, que ce roman allait devenir le premier tome d’une trilogie ? Aviez-vous une idée générale de ce que vous alliez raconter ? Est-ce que l’écriture, le genre d’écriture que vous utilisez dans ces livres, vous est venue naturellement ?

Will Self : Le style s’est déployé de façon très naturelle – ou, plutôt, il me semblait très naturel de prendre ce virage moderniste. Voici ce que j’entends par là : focalisation sur une seule conscience à la fois ; abandon de la distinction entre représentations diégétique et mimétique ; déroulement de l’action dans un présent continu. Pour quelle raison cela m’apparaît-il comme naturel ? Parce que c’est à cela que la vie ressemble en vrai. La plupart du temps, on ne nous pas les choses : on nous les montre. Tout nous arrive directement, sans filtre, sans l’intercession de quelque narrateur omniscient qui s’exprimerait à la 3e personne ; et tout nous arrive maintenant, pas au cœur de quelque passé illusoire. 

Je ne vais pas le nier : au moment où j’écrivais Parapluie, j’éprouvais quelques craintes quant à la façon dont le livre serait accueilli. Mais paradoxalement, écrire de cette façon était plus simple pour moi que de recourir à une prose dite « conventionnelle ». 

Et, non : quand j’ai commencé ce livre, je ne savais pas du tout qu’il s’agirait de la première partie d’une trilogie – j’en aurais été, je crois, formidablement intimidé. C’est seulement quand je l’ai terminé, et que j’ai commencé à songer à ce que j’allais faire ensuite que l’idée des deux romans suivants est née en moi. Parapluie constituait le lien entre la psychopathologie de masse et la technologie émergente, dans le contexte des charniers de la Première Guerre mondiale. Mon idée était de considérer les itérations de cette relation contrariée dans le contexte de la Seconde Guerre mondiale et de la guerre d’Irak. Je ne dis pas que Requin et Téléphone (le troisième roman de la trilogie, qui vient de sortir en Angleterre) me sont venus d’un coup – mais une bonne partie quand même. 

Quel était le point de départ de Requin ? Une image ? Une pensée ?

Will Self : L’étincelle initiale est une image de Parapluie. Ne croyant pas aux médicaments miracles, Zack Busner, mon psychiatre de protagoniste, réfléchit à la façon dont il a administré du LSD à une patiente dans le cadre d’une psychothérapie. Les remèdes miracles n’existent pas, se dit-il. « Cette conclusion, [il] y était arrivé trois ans plus tôt quand, fixant des yeux avec horreur le morceau de miroir au-dessus du lavabo dans les toilettes exiguës au sous-sol de la Willesden Concept House, il avait vu son nez se détacher d’au-dessus de sa lèvre et commencer un circuit hésitant – mais néanmoins indéniablement réel – de son visage. » Raison pour laquelle l’action de Requin est située avant celle du premier roman, au sein de la « Concept House » en question. 

L’image du nez de Busner évoquant la nageoire dorsale d’un requin m’a mené à la tragédie du USS Indianapolis, par l’intermédiaire du fameux monologue de Quint dans Lesdents de la mer de Spielberg, quand le chasseur de requins (joué par Robert Shaw) révèle à ses compagnons qu’il était l’un des 900 soldats contraints d’abandonner son navire après que ce dernier a été torpillé par un sous-marin japonais – soldats qui, de fait, ont dû subir la pire attaque de requins connue de l’histoire. Le fait que l’Indianapolis était le navire qui transportait la charge nucléaire de Little Boy, la bombe d’Hiroshima, pourrait être considéré comme… providentiel. Quoi qu’il en soit, c’était cohérent avec mon schéma liant psychopathologie, guerre et technologie.  

Vous semblez priser la forme courte, les nouvelles... et mépriser le naturalisme en tant que moyen de refléter la réalité. Votre trilogie entend-elle relier entre elles une myriade de petites histoires, les agréger en une plus vaste pour donner naissance, disons, à une certaine vérité diffractée — une vérité qui ne pourrait être exprimée sous la forme d’un roman « classique » ?

Will Self :Requin est peut-être le plus sauvage de mes trois romans ; il n’en est pas moins doté d’une intrigue resserrée et d’un arc narratif bien défini. J’ai tendance à considérer cet état de fait comme un échec personnel – une porte dérobée ouverte sur les consolations plus classiques de la fiction. Loin de mépriser le naturalisme, je crois simplement que les formes conventionnelles de fiction en prose font montre d’un pseudo-naturalisme dénaturé. Mon autre problème, avec les romans conventionnels, est qu’ils adhèrent à la maxime de Stendhal selon laquelle « l’art est le miroir de la vie », une assertion ridicule, de mon point de vue : Dieu est mort, et la vie d’une personne ne saurait constituer un récit per se. La prose est une façon très insuffisante de refléter les vérités absolues : un mot n’est pas une petite image d’un objet réel – sa signification est définie par son usage, et il en va de même pour la fiction.

Il me semble beaucoup plus plausible que les gens se comportent comme les personnages des romans parce qu’ils lisent trop de romans : une circularité étouffante est à l’œuvre dans nombre de soi-disant « fictions littéraires ». Mon premier recueil d’histoires, Théorie quantitative de la démence, présentait la vérité fictive comme étant la cohérence de certains récits les uns avec les autres, plutôt que leur correspondance avec un monde extérieur statique.

Depuis lors, mon œuvre suit le même programme : les récits s’interconnectent, des personnages réapparaissent – parfois mis en scène de différentes manières ; l’ensemble, je l’espère, crée un sentiment d’absurdité aussi crédible que possible. Il en va de même pour la vraie vie : car le monde dans lequel nous vivons est à peine crédible.

Beaucoup d’auteurs ont essayé d’exprimer la réalité de ce que l’on ressent sous l’influence de la drogue : vivre, penser, parler tout en consommant des produits stupéfiants est-ce que votre écriture, dans ce livre, procède aussi d’une tentative de le faire d’une nouvelle manière ?

Will Self : L’idée d’un roman entier « contenu » dans des confins perpétuellement distordus et en mutation ontologique permanente ne peut que me séduire. Dès le début, Zack Busner est fourni en acide par Roger Gourevitch – et il ne retrouve pas une once de sobriété avant la fin du roman. J’ai assimilé le délire de la drogue au délire de l’approche de la causalité mis en œuvre dans ce roman : dans la logique de ma trilogie, les humains sont privés de la « puissante autonomie » qui leur donne l’illusion qu’ils créent et contrôlent le « progrès » technologique. Cette croyance est assimilée à une psychose, du même ordre que celle déclenchée par le LSD ou, en l’occurrence, les troubles de stress post-traumatiques. Dans cette perspective, le requin du titre symbolisait le retour du refoulé de Freud. 

Pour ce qui est d’écrire sur les drogues, de la transmettre cette expérience d’une « nouvelle manière » – non, pas particulièrement. Je ne voudrais pas paraître présomptueux (ce qui serait étrange, étant donné le sujet), mais ma propre vie a été littéralement saturée de substances intoxicantes, et cela fait maintenant trente ans que j’écris sur elles et à travers elles : je pense que j’ai réussi à faire toutes les choses auxquelles vous faites allusion dans votre question et, à cet égard, je n’ai absolument rien à prouver.

Mary Sweeney, l’une des ex-femmes de David Lynch, prétendait qu’elle était heureuse de le savoir cinéaste — que c’était un bon moyen pour lui d’éviter la thérapie. L’écriture d’un roman est-elle un moyen de questionner les névroses du monde... ou les vôtres ?

Will Self : Je me rends chez un thérapeute pour suivre une thérapie, j’écris pour m’exprimer. La mauvaise psychothérapie – en grande partie issue de l’école freudienne – a eu un effet délétère sur le roman, encourageant les écrivains à équiper leurs personnages d’une « psychologie profonde » pour le moins spécieuse. Si les gens voient l’écriture comme une catharsis, ils échoueront – il n’en reste pas moins que l’écriture de fiction (qui, si elle est correctement abordée, s’apparente toujours à une forme d’auto-analyse), peut se révéler hautement cathartique.

Les écrivains semblaient jadis travailler pour la postérité ; il semble que ce ne soit plus le cas aujourd’hui. Un livre remplace l’autre, et la plupart des gens n’ont pas le temps de lire de gros romans sérieux, de ceux qui mériteraient d’être analysés en profondeur. Qu’est-ce qui vous motive encore, dans ce contexte ? 

Will Self : Je partage votre point de vue. Même si, bien sûr, les romans complexes (voire impénétrables) du passé n’avaient pas beaucoup de lecteurs non plus, du moins pas jusqu’à ce qu’ils soient reconnus par les institutions. Mais il demeurait, chez la plupart des lecteurs, une aspiration à se mesurer aux cimes les plus élevées de l’art littéraire. À présent que le roman a perdu sa centralité culturelle, cette « culture d’aspiration » est perdue. 

Votre question suggère qu’en tant qu’artiste, je pourrais répondre d’une manière ou d’une autre aux conditions du marché ou aux attentes des lecteurs – et, bien sûr, rien n’est plus loin de la vérité. J’ai étudié l’écriture de roman pendant trois décennies, je crois que l’évolution de mon style représente une nouvelle maîtrise de la forme, et je ne serais guère capable de « revenir en arrière ». Mais ce qui m’ennuie le plus, à propos de cette perte d’envie, de la part des lecteurs, de se diriger vers une conception plus imaginative et stimulante de la littérature, c’est que, loin d’être complexe, ma trilogie est en réalité parfaitement lisible.

Pour autant, vous attendez-vous à ce que les lecteurs, même les plus érudits, détectent tous les schémas de niveau profond existant dans vos livres et, dans le cas contraire, pourquoi les y avez-vous intégrés ? En d’autres termes, ces allusions souterraines (à la fission nucléaire, à Joyce, etc.) étaient-elles strictement nécessaires à la construction de votre roman ? 

Will Self : L’écriture de ces romans s’apparente plus à la composition musicale qu’à l’écriture conventionnelle : la création de motifs modaux, les imbrications de scènes dans la scène, les intuitions dans l’ignorance, les métaphores dans les descriptions sont plus musicales que les tropes littéraires. Je pense que les schémas que Joyce a fournis à Gilbert et Linati relevaient — au moins partiellement – de la taquinerie. 

J’ai produit des schémas similaires pour la trilogie, mais ils ne sont en aucun cas artificiels. Les trois romans représentent réellement différentes itérations des mêmes phénomènes interdépendants – psychopathologie humaine, guerre et technologie – les allusions enfouies, et les thèmes persistants et récurrents sont vraiment l’expression de ces phénomènes non causaux, mais coïncidant.

Je crois que le lecteur saisit la structure de ces schémas profonds dans le texte – tout comme il sait si un endroit décrit dans un texte a vraiment été visité par l’auteur, même si lui-même n’y est jamais allé. Les schémas de niveau profond rassurent le lecteur sur le fait que l’écrivain est « en contrôle » – un paramètre dont, j’en suis certain, vous reconnaîtrez le bien-fondé, si toutefois ledit lecteur entend naviguer en pleine confiance à travers les eaux psychiques turbulentes de mon Requin.

Dans une interview accordée à Hazlitt il y a trois ans, vous disiez : « Je pense que la double contrainte, après Hiroshima, devient un phénomène mondial, et que ces pathologies flamboyantes que sont le stress post-traumatique, la psychose et la dépendance procèdent toutes de cette tragédie. » Pensez-vous que notre société sous-estime la manière dont les événements globaux qui nous entourent affectent notre santé mentale ?

Will Self : Elle ne la sous-estime pas : elle la nie complètement. La quasi-totalité de la psychiatrie est épithétique – secrètement, elle rend le patient responsable de sa maladie, invoquant une « mauvaise personnalité ». De même, la conscience est considérée comme un phénomène unitaire ; et l’autonomie et la personnalité sont littéralement exaltées, de sorte que la psychopathologie semble « enfermée » dans le crâne du patient, quand en vérité elle suinte partout autour de lui. La maladie, écrivait Nietzsche, c’est le début de la psychologie. 

Signifiant par là qu’il est intrinsèquement décadent de considérer vos motivations comme n’étant pas consciemment voulues, à ceci près qu’il s’agissait pour lui d’une décadence d’ordre social, une « moralité d’esclave ». Pour moi, la conscience est un phénomène collectif, et c’est au niveau collectif que nous expérimentons la double contrainte post-Hiroshima : nos gouvernements en sont encore à promulguer une propagande post-Siècle des Lumières bienveillante et rationnelle, tout en stockant consciencieusement les outils de notre destruction.

C’est exactement la même chose quand votre mère vous dit qu’elle vous aime à travers ses dents serrées, au moment même où vous êtes un enfant, l’être le plus vulnérable qui soit. Au vingtième siècle, les termes réels de l’existence humaine ont fondamentalement changé : nous évoluons au sein d’environnements entièrement créés par l’homme ; nos destins sont soumis à des forces impersonnalisées ; nous sommes passés d’une société personnalisée à une société anonymisée – et nous sommes censés aller de l’avant comme si de rien n’était.

Will Self, trad. Bernard Hoepffner – Requin – Editions de l’Olivier – 9782823610413 – 24 € / ebook 16,99 €
Les illustrations proviennent de la page Facebook de l'auteur

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Baisse de la fréquentation et, surtout des inscriptions : la dernière édition de l'enquête « Pratiques culturelles des Français », assurée par le ministère de la Culture, apportait des chiffres assez peu réjouissants pour les bibliothécaires. L'Association des Bibliothécaires de France (ABF) appelle toutefois à relativiser ces données, par la voix de sa présidente Alice Bernard.

03/08/2020, 12:15

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Leha rachète Lynks : “L’imaginaire et la jeunesse vont très bien ensemble”

EXCLUSIF – Le monde de la jeunesse et de l’imaginaire se croisent souvent, et s’apprécient désormais un peu plus. Quelques semaines avant la rentrée littéraire, les Editions Leha – qui publient Pierre Bordage, Steven Erikson ou encore Philippe Tessier – vont reprendre les Editions Lynks. Une nouvelle corde pour l’arc de la jeune Leha.

31/07/2020, 19:00

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Mélanie Leblanc inscrit sa poésie dans les pages, sur les murs et les corps

Mélanie Leblanc aime à disséminer. En dehors des luminaires, des vitrines et des potirons ou, récemment, lors de l’exposition Relier au musée Mallarmé, sur le corps des visiteurs, elle écrit sur papier et publie. Disons qu’elle est une variété de liseron qui fait feu de tous supports. Dès qu’ils sont à sa portée, ses tiges volubiles s’y enroulent. Sa poésie est le liseron bleu, variété cultivée qui ne renie pas ses origines sauvages, le volubilis. Une forme certaine de liberté ne renonçant à explorer aucune direction.

30/07/2020, 11:36

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“Internet ne change pas la poésie, mais en modifie l’accès et la diffusion”

Président du Pen Club français entre 2005 et 2012, et désormais président d’honneur, Sylvestre Clancier aime les mots comme tout poète. Impliqué dans la vie poétique sur le territoire, mais également dans la philosophie — qu’il a enseignée au Québec — il répond à ActuaLitté. Littérature, poésie et bien d’autres au menu.

27/07/2020, 11:46

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La Compagnie Pyramid fait danser les livres au son du hip-hop

Depuis 2015, la compagnie de danse Pyramid sillonne les routes de France et d’Europe pour présenter son spectacle « Index ». Sur scène, les danseurs s’emparent d’ouvrages, devenant alors partie intégrante de la scénographie en tant qu’éléments plastiques et sonores. Outre une recherche d’interaction entre corps et décors, il s’agit également de rendre hommage au livre et d’interroger notre rapport à cet objet. 

24/07/2020, 16:57

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La Bourse aux Livres, nouvel acteur dans la vente de livres d’occasion

Jeune start-up française, La Bourse aux Livres se présente comme une alternative écologique et économique à l’achat de livres neufs. D’abord, à travers une application qui permet à tout un chacun de vendre ses livres d’occasion sous le modèle du dépôt-vente. Puis prochainement, avec sa boutique en ligne. Annoncée pour le 1er juillet 2020, cette initiative marque l'entrée de la société dans le secteur de la vente de livres. L’objectif : revaloriser le plus grand nombre possible d’ouvrages d’occasion en proposant un service simple et transparent.

24/06/2020, 11:37

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Aurélie Filippetti : “La politique culturelle est encore entravée par le fait du Prince”

ENTRETIEN – Députée de la Moselle et ancienne ministre de la Culture, Aurélie Filippetti évoque les deux mois de confinement et la situation de l’industrie du livre. Libraires, éditeurs, auteurs, mais également plateforme américaine : panorama d’une crise sociale et économique de la filière livre.

18/05/2020, 11:41

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Laurent Beccaria : “Le pilon est un indicateur d’un marché qui dysfonctionne.”

Dans une double tribune, libraires et éditeurs posaient plusieurs constats, au sortir du confinement. La filière livre sort à peine d’une période douloureuse, occasionnant de multiples réflexions sur l’avenir. Laurent Beccaria, directeur des éditions Les Arènes, revient avec nous sur les futurs du livre.

15/05/2020, 12:22

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“Être très créatifs pour protéger la culture, faire vivre, livres et librairies”

Gaëlle Nohant a passé le confinement à Lyon. Et justement, on assimile facilement et hâtivement cette réclusion au travail même de l’auteur. Invitée de notre podcast Les mots en boîte, la romancière répond à nos questions.

12/05/2020, 16:31

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Maxence Fermine : " Dès qu’une menace disparaît, tout le monde oublie l’essentiel. "

« Le bonheur est parfois une petite porte ouverte sur l’intranquillité », et qui détermine consciemment ou inconsciemment la nature d’une quête ou tout bonnement d’un cheminement. Alors que s’il existe une science du doute, celle-ci ne s’abreuve qu’aux confins d’un questionnement initialement irrésolu en arguant sur différents principes souvent contradictoires ; entre soudaine apparition et fulgurante disparition. Ainsi le bonheur devient-il presque logiquement et, inévitablement ombrageux quand bien même, il aspirerait en retour à quelques naïfs espoirs. « L’âme reste un poids pour l’homme ».

28/04/2020, 16:43

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Se baser sur ses émotions pour choisir sa prochaine lecture : Love for Livres

Le développement des technologies liées aux intelligences artificielles, couplé aux possibilités de traitement de masse des données, a ouvert un nouveau champ dans l'étude des émotions liées à l'expérience culturelle. Avec de premières applications intéressantes dans le domaine de la recommandation : le site Love for Livres propose ainsi de découvrir sa prochaine lecture en fonction des émotions que l'on recherche, ou que l'on ressent sur le moment. Entretien avec Céline Mas, sa cofondatrice.

15/04/2020, 12:00

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1 million € d'aide aux auteurs : la SGDL veut “permettre à tous d'en bénéficier”

Situation insolite : début mars, le président de la Société des Gens de Lettres était remplacé, après neuf mois d’activité – en cause, un individualisme peu à l’écoute. Le Comité choisissait alors de le remplacer, sans apporter plus de précisions. Dans un entretien à ActuaLitté, les membres expliquent finalement ce choix, et détaillent le positionnement de l’association. 

04/04/2020, 12:21

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Activité partielle : “Un dossier sur dix seulement passe sans problème”

ENTRETIEN – À situation exceptionnelle, mesures d’exception, comme celle aboutissant à la fermeture des librairies. Le président de la République l’a martelé : « L’État paiera. » Et des mesures pour accompagner les entreprises ont été progressivement mises en place — avec des aides sectorielles spécifiques.

30/03/2020, 10:43

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Véronique Aubouy : “Je n'explique pas Proust, je le vis de l'intérieur”

Rencontre — Après un premier volet pour parler avec Véronique Aubouy de Proust Lu, son projet matrice autour de À la recherche du temps perdu, nous avons poursuivi la rencontre autour de sa performance dans laquelle elle tente de résumer l’ouvrage en une heure. Un échange plus intime, où l’artiste cinéaste se confie sur l’impossibilité de réussir une telle tentative. Et parle de la nécessité de la lecture et de l’importance de s’identifier à d’autres « je » afin d’approcher une multitude de vies possibles. 

26/03/2020, 09:14

Autres articles de la rubrique À la loupe

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Développement rural et de sécurité alimentaire : La dernière mission

Auteur de l’essai La Faim du monde (Balland 2019), Nasser Brahimi travaille auprès d’agences internationales et pour des programmes liés aux Nations Unies. Le consultant, fils de parents algériens, a vécu à Paris, avant de retourner à Alger et de s’installer finalement à Rome. Expert en communication, il travaille au développement de deux agences, l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture et le Fonds international de développement agricole. Son texte raconte un moment de ces expériences.

07/03/2021, 17:31

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Objet : atteinte aux droits sociaux des artistes-auteurs et autrices

Il n’y aura pas de confinement du week-end, ainsi l’a voulu Emmanuel Macron. Voilà qui laissera plus de temps encore aux ministres interpellés par une vingtaine d’organisations professionnelles, sur la question des cotisations sociales. Un courrier enlevé et senti, qui remet l’église au centre du village. Leur texte est ici relayé dans son intégralité.

04/03/2021, 14:31

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#AdopteUnLibraire : “Il n’y a pas d’écrivain sans librairie”

Les librairies ont été hissées au rang de commerces essentiels dans le décret n° 2021-217. Ou plus précisément « les commerces de détail de livres ». Contraint et forcé, comme tant d'autres, non plus d'imaginer, mais de vivre dans un pays aux librairies fermées, le romancier Gilles Marchand, auteur entre autres d’un Funambule sur le sable, adresse à ActuaLitté un texte passionné. 

03/03/2021, 11:10

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La Commission européenne en conflit avec les éditeurs et auteurs belges 

Depuis 2019, La Commission européenne refuse de verser une rémunération aux éditeurs belges pour la photocopie de leurs œuvres par des entreprises et des institutions publiques. L'organisme de gestion collective des ayants droit belges Reprobel publie aujourd'hui un communiqué pour protester contre cette décision. Selon eux, la Commission prétendrait à tort que cette rémunération constituerait une "taxe" dont elle-même et les institutions européennes qu'elle représente en sont exonérées. Nous publions ici leur texte dans son intégralité. 

 

 

03/03/2021, 11:09

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Rapport Racine : “Un an plus tard, nous n’oublions pas”

« Un an après la remise du rapport Bruno Racine, rien ne bouge plus. Notre situation économique et sociale n’a jamais même été aussi catastrophique ! Vous êtes donc nombreux et nombreuses à vouloir agir. Des actions sont nées spontanément de toutes parts (BD, audiovisuel, etc.), et ont été plus ou moins bien médiatisées. Mais, malgré des problèmes communs, rien n’avait encore été rédigé pour l’ensemble des créateurs et créatrices, qui sont pourtant unis par un même statut social et fiscal », indique la Ligue des Auteurs Professionnels.

02/03/2021, 15:43

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France : Amazon assigné en justice pour concurrence déloyale

EXCLUSIF – Le confinement a révélé, à son insu, quelques secrets de fabrication et autres télescopages douteux chez Amazon France. Un différend juridique entre une éditrice et son prestataire a mis en lumière de manière flagrante les arrangements de la firme, aboutissant à une distorsion de concurrence. Tout à la fois revendeur et fournisseur de services, elle aura rendez-vous avec la justice française pour en répondre.

02/03/2021, 15:10

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Les bibliothèques, “des biens communs au service de tous” (ABF)

L'Association des Bibliothécaires de France (ABF) et d'autres organisations rappellent, dans un communiqué, la politique documentaire qui constitue le cadre du travail des bibliothécaires, garants des « équilibres de toutes sortes, à l’indispensable pluralisme des goûts, genres et orientations, sans jamais faire prévaloir leurs propres opinions ». Cette piqûre fait suite à deux événements récents qui illustrent une possible ingérence d'une hiérarchie administrative dans ce cadre et ces missions... Nous reproduisons ci-dessous l'intégralité du texte communiqué.

02/03/2021, 14:45

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Québec : dix ans après, revient l'idée d'un prix unique du livre

La sortie de la députée Ruba Ghazal (Québec solidaire) a pris de court bien des observateurs et acteurs de l’industrie québécoise du livre. Pour autant, sa demande, « est pleinement pertinente », assure Katherine Fafard, directrice générale de l’Association des Libraires du Québec. Et pour cause, un prix réglementé sur la vente de livres intéresse. Et le Québec, de par sa position au sein du Canada, aurait toutes les armes pour se lancer dans la procédure législative.

02/03/2021, 09:12

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Vivants à l'unisson : à la défense du spectacle et des artistes

Ne pas laisser mourir les artistes et le spectacle : voici en quelques mots le sens du texte écrit et diffusé par le chanteur Cali, la thérapeute Anne-Laure Buffet et le poète Éric Poindron. Plus qu’un mouvement d’humeur, un appel à l’aide, parti à la défense (et illustration ?) du spectacle vivant. Un manifeste que ActuaLitté diffuse dans son intégralité.

28/02/2021, 10:35

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Édition : M. le ministre, “les procédures bâillons menacent l’information”

La liberté d'information, mais aussi la liberté de publier, sont toutes deux menacées par un processus judiciaire vieux de cent quarante ans, dénonce l'éditeur Florent Massot dans un courrier envoyé au Garde des Sceaux, ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti. D'après Florent Massot, le coût pour l'accusé de la citation directe, dans le cadre d'une plainte en diffamation, est dangereux pour la liberté d'informer. Nous reproduisons ci-dessous le courrier envoyé par l'éditeur au ministre de la Justice, en intégralité.

26/02/2021, 15:11

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La “censure politique et idéologique” menace en Pologne

Le PEN Club polonais vient de communiquer à ActuaLitté une déclaration officielle sur la situation juridique du pays. Au cœur de cette intervention, un exercice de censure « politique et idéologique ». Une situation d’autant plus délicate qu’elle découle d’une destruction méthodique du travail universitaire, autant que d’une réécriture de l’Histoire. Le texte est ici présenté dans son intégralité.

26/02/2021, 14:16

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Le Pass Culture et la lecture : et si ça fonctionnait ?

Toujours en phase d'expérimentation, le Pass Culture doit prochainement révéler les conditions de sa généralisation à tous les jeunes Français et Françaises de 18 ans, doté de 300 € et non 500 € comme prévu. Dans les librairies, les niveaux des réservations sont généralement très bons, malgré certaines réserves sur les effets concrets du Pass dans la promotion de la lecture.

26/02/2021, 13:00

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“La responsabilité sociale et environnementale est au cœur de notre projet”, Éditions Leduc

Les éditions Leduc viennent de communiquer un détail, non exhaustif, de leurs engagements écoresponsables, « mis en pratique depuis des années maintenant ». Et d’ajouter : « Comme toujours, ce sont tous nos services et chacun de nos salariés qui portent individuellement et collectivement ces engagements. » Le texte est proposé dans son intégralité.

25/02/2021, 09:54

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Recherche universitaire : une “police de la pensée” bientôt à l'oeuvre ?

Quand les situations économiques et sociales des étudiants et des universités frisent la catastrophe, les responsables politiques évoquent l'« islamo-gauchisme » qui orienterait de nos jours la recherche universitaire. Un concept aux contours flous, adopté par Jean-Michel Blanquer, Gérald Darmanin et désormais Frédérique Vidal, dont la Ligue des Droits de l'Homme pointe la dangerosité. Nous reproduisons ci-dessous le texte que nous a fait parvenir l'organisation.

23/02/2021, 15:01

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Étudier la Shoah en Pologne et risquer un procès en diffamation...

Pour défendre la liberté d’expression et exprimer sa solidarité avec les professeurs et historiens Barbara Engelking et Jan Grabowski, le Centre PEN suisse romand interpelle le président de la République de Pologne. L’organisation fait part d’une grave inquiétude au sujet du procès en diffamation contre ces deux chercheurs de renommée internationale et co-auteurs d’une publication intitulée Night without End (Plus loin, c’est encore la Nuit) et publiée en 2018.

23/02/2021, 10:04

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Le PEN Club français condamne les violations évidentes des droits humains par le Maroc

Le jeudi 28 janvier dernier, l'historien et intellectuel Maâti Monjib a été condamné à un an d'emprisonnement, jugé coupable de « fraude » et d'« atteinte à la sécurité de l'État ». Un verdict qui survient plusieurs années après le début du procès en question, ouvert en 2015, et qui évoque une « mesure arbitraire » au PEN Club français. Nous reproduisons ci-dessous, en intégralité, le texte diffusé par l'organisation.

22/02/2021, 16:44

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Portrait des bibliothèques en ”sociétés d'émulation“, ou laboratoires d'idées

Les bibliothèques auraient l'environnement nécessaire pour devenir des think tank modernes – quoique le terme soit désormais connoté. L'auteur Jean Behue le suggère : il présente une invitation à réinventer les bibliothèques en sociétés d'émulation, ces cercles d'amateurs et de passionnés qui ont fleuri dès le XVIIIe siècle, et se sont prolongés par la suite dans un bel élan de libération individuelle et collective. Un billet à savourer.

22/02/2021, 09:36

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Biélorussie : créateurs, artistes, auteurs “particulièrement visés par la répression“

Depuis plusieurs mois, la Biélorussie traverse une forte période d'instabilité politique : si le président Alexandre Loukachenko a été réélu en août 2020, une partie de la population conteste les résultats de cette élection. Et, plus largement, dénonce le climat liberticide dans le pays. Le PEN Club français témoigne de sa solidarité avec les manifestants, et en particulier les créateurs et artistes, dans un texte que nous reproduisons ci-dessous.

19/02/2021, 11:19

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Éditeur indépendant : passion ou profession ?

« En avril 2021, cela fera 10 ans que je fais officiellement des livres, au sein de ma petite maison d’édition indépendante de livres d’art : les Éditions Hartpon. Si cette date anniversaire est une bonne occasion de constater que la “passion“ reste intacte, je me dis qu’elle pourrait l’être également pour faire un premier bilan de ma manière de considérer cette “profession“, aujourd’hui. » Par Caroline Perreau, fondatrice des Éditions Hartpon.

18/02/2021, 12:56

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L'infernale circulaire 2016, ou la retraite à prix d'or pour les auteurs

Ah, la retraite : paisible repos après une dure vie de labeur, accompagnée d’un pécule qui permettra d’offrir les étrennes de fin d’année ou la petite enveloppe d’anniversaire. Ou dans certains cas, plus rares, de faire creuser la piscine rêvée. Pour les artistes-auteurs, l’Agessa se vit confier le soin de collecter les sommes, avec l’incurie que l’on a fini par découvrir… Et qui n’en finit pas. 

17/02/2021, 15:58

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Tribune : lettre ouverte à “Mon Amie L'Urssaf“

« Tu dois fredonner Dalida chaque matin au petit déj, mon Amie (cf : Paroles paroles) À l'autre bout du téléphone, l'AA (cf : Artiste Auteur) songe à se reconvertir. Moine Bouddiste ou Sado Maso ? Macramé ou bilboquet ? On hésite. » Virginie Jouannet est écrivaine et dépend du statut Artiste Auteur. Dans son texte que nous reproduisons ici en intégralité, elle évoque un quotidien fait d'infinies mésaventures administratives. 

17/02/2021, 12:06

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Poésie et livre numérique : la délicate transition du mot à l'écran

Si vous avez déjà acheté de la poésie au format numérique, et à plus forte raison de la poésie en vers, vous vous êtes sans doute rendu compte que les contraintes formelles propres à ce genre littéraire se heurtent aux contraintes techniques de l’ebook. Face à ce constat, les éditeurs de poésie adoptent différentes stratégies, allant de la non-publication de leurs titres en numérique à une réflexion sur la manière dont le numérique peut servir la poésie.

16/02/2021, 14:46

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Territoires, collectivités et culture : “On ne peut plus attendre”

L’urgence se dessine. La Fédération nationale des collectivités pour la culture (FNCC) alerte le gouvernement, alors que l'été se profile.... et que, déjà, des festivals annoncent l’annulation de leur édition 2021. Le désarroi s’ancre dans le monde des arts et de la culture. Une colère légitime grandit. Dans un tribune, la FNCC demande instamment à Roselyne Bachelot d'être reçue, et entendue. Leur texte est ici diffusé dans son intégralité.

16/02/2021, 11:37

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Les avanies des auteurs face à l'URSSAF : “C'est de mal en pis”

« L'impéritie informatique et téléphonique de l'Urssaf vis-à-vis des auteurs se perpétue. Matinées perdues à tenter de parler à un humain, site informatique nase, lettre comminatoire vous enjoignant de faire une déclaration en ligne sous peine de lourdes amendes, journées en vain perdues à tenter de le faire... » Dominique Sels est autrice, et comme d’autres, en proie aux affres de l’URSSAF. Dans un billet, elle évoque les difficultés rencontrées « avec ces bandits de grand chemin ».

16/02/2021, 09:22

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Rustica et Système D interpellent leur PDG, Vincent Montagne

Le groupe Lagardère n’est pas seul à s’interroger sur le devenir de ses médias. Au sein de Média Participations, groupe éditorial comptant plusieurs magazines et présidé par Vincent Montagne, certaines structures tirent la sonnette d’alarme. En effet, la direction du magazine de jardinage Rustica et du magazine de bricolage Système D a décidé de contraindre ses journalistes à accepter des tâches publicitaires ou de « placements de produits ».

12/02/2021, 12:27

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Droit de réponse d'Emmanuel Pierrat : des accusations “diffamatoires” et “grotesques”

Suite à un article publié le 8 février dernier, qui évoquait le dépôt d'une plainte pénale par le PEN Club français contre son ancien président, Emmanuel Pierrat, ce dernier a fait parvenir un droit de réponse à la rédaction d'ActuaLitté. Nous le reproduisons ci-dessous, dans son intégralité. Emmanuel Pierrat avait pourtant été contacté, préalablement à la publication de l'article en question, mais n'avait pas donné suite.

09/02/2021, 16:35

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Ankama, c’est aussi de la bande dessinée

RENCONTRE – Ankama Éditions fête ses quinze ans cette année. Occasion de revenir sur une initiative éditoriale née un peu par hasard. Ankama, c’est avant tout des jeux vidéo en ligne, mais aussi des livres. Si la société roubaisienne est toujours associée à Dofus, elle s’est aussi fait une place dans le monde de l’édition, et plus particulièrement de la bande dessinée, en une quinzaine d’années. 

09/02/2021, 13:06

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Pour avoir préféré la croyance à la pensée, et pour le reste : “Ni oubli ni pardon”

Depuis des mois maintenant, le monde de la culture et de la création ne cesse de hurler  à la mort. La sienne. Mille fois, du plus humble au plus célèbre, les créateurs, auteurs ou interprètes, dans une unanimité inédite, ont répété partout que fermer durablement les lieux de spectacles, de monstration, de vente, était un désastre. Désastre culturel, désastre économique, désastre personnel, désastre social, désastre psychologique, désastre à tous les étages. Par Yves Frémion, écrivain animateur de PEPS-Culture.

09/02/2021, 11:10

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Moniteurs étudiants : entre la “procédure” et la “bienveillance", Paris 3 balance

Ce mardi 2 février, les moniteurs étudiants de la bibliothèque Sainte-Barbe, rattachée à l'université Sorbonne Nouvelle — Paris 3, débrayaient une nouvelle fois, accompagnés par des bibliothécaires permanents et des professeurs de l'université. Alors que la crise sanitaire frappe de plein fouet les étudiants, ils réclament le maintien de leur rémunération en cas de confinement et de fermeture de l'établissement. Une partie du personnel de la bibliothèque les soutient et réclame plus de moyens.

05/02/2021, 17:41

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Gabriel Matzneff publie Vanessavirus, son ultime livre

EXCLUSIF – Ce mois de janvier ne manque définitivement pas de rebondissements : alors que le titre de Camille Kouchner, La familia grande, vient de sortir en grand format, sa parution fait écho à la sortie en poche du Consentement, l’ouvrage de Vanessa Springora. L’éditrice avait dénoncé avec force les actes de Gabriel Matzneff, et toute la complaisance autour du personnage. Quelque peu oublié des médias, l’auteur n’a pour autant pas quitté la plume. Et s'apprête même à publier son prochain titre, Vanessavirus.

02/02/2021, 09:30

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Édition : “Le livre et la revue de théâtre souffrent actuellement”

Plusieurs marchés du livre dans le monde, notamment anglophones ou européens (en partie), font petit à petit état d'une année 2020 pas si catastrophique, économiquement parlant. On ne le répétera toutefois jamais assez : un chiffre d'affaires global masque de fortes disparités, notamment selon les tailles des maisons d'édition. Ou les secteurs : 12 maisons d'édition de théâtre alertent ainsi sur leur situation, et celle du livre et de la revue de théâtre. Leur texte est reproduit ci-dessous, en intégralité.

29/01/2021, 10:00

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Financement, structure, Livre Paris : les Grandes espérances 2021 du SNE

Livre Paris 2020 compte parmi les premiers salons victime de la crise sanitaire. Pas de manifestation pour la capitale française, et pas de revenus pour le Syndicat national de l’édition, coorganisateur avec Reed Expositions France. Au cours des dernières semaines, les messages promotionnels n’ont pourtant pas manqué, rassurants ou tentant de l'être. Ainsi, la programmation se dévoile pour partie : l’Inde reste le pays à l’honneur, quand le monde d’après servira de fil rouge à l'ensemble. 

27/01/2021, 16:20

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Auteurs : des “pratiques injustes et inéquitables”

Le ministère de la Culture et des Communications du Québec procède actuellement à une consultation en ligne sur la révision des deux lois sur le statut de l’artiste. Dans son mémoire déposé aujourd’hui au ministère, l’Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ) affirme que la loi qui régit le statut des écrivain·e·s est injuste, inéquitable et inapplicable, et revendique un nouvel encadrement législatif. L'association accompagne son intervention d'un texte reproduit ici dans son intégralité.

26/01/2021, 13:06

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FIBD d'Angoulême : “[N]ous avons plutôt le sentiment d’être exemplaires”

Un an après le dévoilement du Rapport Racine, destiné à améliorer la condition des artistes-auteurs, le collectif Artistes Auteurs en Action (AAA) levait le poing et appelait à un boycott du Festival international de la bande dessinée d'Angoulême (FIBD). L'organisation pointait le manque d'engagement politique et d'effets, après ce rapport, mais critiquait aussi la posture du FIBD. Franck Bondoux, délégué général de la manifestation, leur répond dans un texte, reproduit ici dans son intégralité.

26/01/2021, 09:28

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Et si se remettre à lire était aussi génial qu'arrêter de fumer ?

Personne n’a raté l’intervention du ministre de la Santé : avec l’arrivée du variant britannique – qui n’a rien d’un patient anglais – se profile un reconfinement. Ces mesures durcies, en regard d’un couvre-feu déjà plombant, résonnent avec les propos de décembre dernier : nous étions avertis. Alors, comment préparer cette prochaine période de disette, quand on a abandonné la lecture ? Aujourd’hui, petit traité d’optimisme.

22/01/2021, 17:26

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Secret défense : une classification d'archives sans limite de temps ?

Depuis un an, l’association des archivistes français se bat pour faire la lumière sur les archives classées Secret défense. En cause, l’avenir des documents, pour lesquels l’AAF demande une déclassification. L’association vient d’entamer une nouvelle procédure, en déposant un recours au Conseil d’État « contre la nouvelle version de l’IGI 1300 et pour l’accès aux archives selon les termes de la loi ». Leur tribune est diffusée en intégralité ci-dessous.

20/01/2021, 11:51