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Les Ensablés - “Le pain des rêves”, de Louis Guilloux (1899-1980)

Nous accueillons aujourd'hui dans nos "colonnes" Pascal Malbrunot, ancien professeur de lettres, qui nous a envoyé ce bel article sur "Le pain des rêves" de Louis Guilloux (lui-même en voie d'ensablement, et dont Laurent Jouannaud a chroniqué son texte le plus connu "Le sang noir). "Le pain des rêves a été récompensé par le Prix Populiste 1942. Nous le remercions vivement pour l'envie qu'il nous donne de le lire.

Le 03/02/2019 à 09:00 par Les ensablés

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03/02/2019 à 09:00

Les ensablés

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Les Ensablés.
Une enfance dans un quartier infâme, l’abjecte rue du Tonneau. Un logement sordide qui tient de la cave et de l’écurie. La cour aux odeurs pestilentielles se réveille au chant du marteau de la Pinçon, la voisine savetière et au battement du maillet de Durtail le tonnelier. Elle s’endort dans l’explosion des pianos mécaniques provenant des « maisons » à grosses lanternes, des cafés à matelots. Ici vit la famille Nedelec, la mère, deux enfants et le grand-père. Sauf que la misère ici ne renvoie pas à des images stéréotypées, pas plus à celles, misérabilistes, d’ivrognerie et d’oisiveté qu’à celles d’un ménage ouvrier exemplaire.
Par Pascal Malbrunot.
Ce qui domine dans la première partie de ce beau roman, placée sous la figure tutélaire du grand-père, ce sont les menus faits d’une vie quotidienne où « chaque jour répète la veille. » Ce qui ne signifie pas l’ennui ou la médiocrité, même si la pauvreté pèse parfois comme laide, parce qu’à tout moment le romanesque exhausse la réalité  de l’existence. Bien sûr, « ce serait la même odeur de choux et de tabac, la même atmosphère pesante et triste», mais l’auteur ajoute : « le même bonheur. » (p. 52)

Sans doute les repas et le travail finissent-ils par se confondre dans une même nécessité monotone et au vu des batailles nocturnes à livrer contre les parasites,  « pas plus que manger n’était un plaisir, se coucher n’était un repos » (soit dit en passant, quelle scène que celle de l’épouillage des enfants par le grand-père!). Sans doute le grand-père, perché au prix de grands efforts sur sa table de travail, coupant, cousant, fumant et toussant à longues quintes répète t-il les mêmes gestes depuis des années (« il était devenu, à l’égard de bien des choses, comme un somnambule.»), mais ces gestes se muent sous les yeux du narrateur, du petit garçon, en véritables rites de fidélité aux âmes des ancêtres. C’est l’allumage de la lampe sacrée, réservé au grand-père parce que c’est la lampe de ses veillées et des veillées de son père avant lui, ou l’invariable et tendre époussetage matinal de l’horloge de campagne familiale qui devient une image pieuse.

« Je doute qu’aucun amour vaille celui des pauvres. » (p.53)

L’amour se nourrit de la solitude et de la promiscuité familiale: « Sans doute aurions-nous pu aménager les anciens celliers à fourrage ; mais quel exil ! Le besoin d’être toujours ensemble, de vivre à la chaleur les uns des autres avait fait considérer à n’importe lequel d’entre nous une dure punition le fait d’aller loger ne fût-ce que derrière la cloison. » (p.31).

L’amour  s’y développe, contre le mépris des autres pour ces voyous de la rue du Tonneau: « le mépris, l’humiliation dont nous sentions partout l’outrage, le refus qu’on nous opposait avec tant de persévérance avaient approfondi nos cœurs comme ils ne l’eussent pas été sans cela. » (p.53). C’est dire aussi combien la contradiction sociale est déterminante dans la réalisation de soi. La tombée de la nuit, autour de l’unique feu, est « une heure sans effroi, une heure à nous où le bonheur se définissait par la présence de tous ceux qui restaient - depuis que mon père nous avait abandonnés, depuis que mon frère Daniel s’était fait marin – par la conscience plus ou moins claire que nous étions là encore ensemble ; encore pas séparés, et qu’il ne nous fallait pas autre chose pour nous faire accepter de vivre. La conscience que nous nous aimions.» (p.33)

L’égoïsme n’a pas sa place dans la cellule familiale, soustraite à l’ordre normal du vivant, à l’amour de soi, au sentiment accordé à la pure conservation bourgeoise de soi. De l’amour maternel il est dit : « Si l’amour est de s’oublier, personne au monde n’a jamais su mieux qu’elle aimer. S’il est de vouloir et de faire le bonheur des autres, personne n’y a jamais mieux réussi  (…) renoncer à elle-même était sa joie » (p. 53). De la même façon, le grand-père, tailleur, ne saurait travailler pour lui : « …c’était perdre du temps, donner à sa propre personne un prix qu’elle n’avait sûrement pas. » (p.41)

Comment se distrait-on quand on est pauvre et loin de tout ?  Quel est le pain des rêves, qu’est-ce qui autour de soi nourrit l’âme et la poésie ? Qu’est-ce qui structure mieux que la capacité à se laisser impressionner par ce qui nous environne ?

Ce peut être le feuilletage de l’album de photos de famille, car les idoles, ce sont les personnes de la famille qui vivent à Paris ou dans des pays fabuleux comme le Canada, le Dahomey ou les Indes.

Les courses que le jeune narrateur fait en ville sont l’occasion de découvertes, de rencontres étonnantes et de portraits truculents, romanesques. A deux rues de distance, tout est autre chose, tout devient vivant et enchanteur. On y croise la « bande du soleil », un groupe de vagabonds. « Des hommes qui traînent la famine, mais aussi des exemplaires d’une humanité fascinante. » (p. 60). Chopi, l’ivrogne au cœur doux, ancien des bataillons d’Afrique, Pompelune, sorte de bouffon mégalomane et métromane, couvert de décorations dérisoires ; on y croise aussi le père Gravelotte ; tambour de ville ou Durtail le tonnelier, rongé par un mal mystérieux, malheureux depuis que la maladie l’a ravi à la mer, seul, sans amis, ne voulant garder sur lui que les habits qu’il portait dans son beau temps de marin.

L’école est aussi un lieu d’oubli, quand les leçons de géographie ou d’histoire ouvrent tout un monde merveilleux et font oublier le taudis et les petitesses du père Coco, l’instituteur.

Il y a encore les promenades d’après-dîner, d’abord engagées d’un bon pas, muettes, furtives, « Plus il était tard, plus la nuit était profonde et les quartiers déserts, et plus, semblait-il, le grand-père se trouvait à son aise. On aurait dit que le droit de paraître au soleil était un droit qu’il ne se reconnaissait pas à lui-même, et qu’il ne consentait à se mouvoir et à marcher sur la terre qu’à la condition de ne pas y être vu. » (p. 135); promenades de plus en plus raccourcies, aléatoires et languissantes mais en revanche beaucoup moins taciturnes à mesure que vieillit le grand-père déjà un peu détaché de la vie. «  Et il riait. Beaucoup des choses qu’il disait maintenant le faisaient rire. Nous en étions tout déconcertés, car bien souvent, il n’y avait pas matière. » (p. 244)

La musique, les concerts publics animent littéralement le grand-père. Pauvre et assez grossière musique, mais la  seule qu’on connaît… Ce qui compte est l’arrachement à soi-même « Quand il s’agissait d’un concert, mon grand-père redevenait une sorte d’homme libre, bien que son plaisir, il ne pût le goûter qu’à la condition d’aller s’asseoir sous les arbres les plus reculés du jardin. » (p. 138) Ce sont de très beaux moments que ceux où l’agitation de son âme se traduit sur son visage, sur sa beauté, et qui sont toujours liés à un événement musical, alors qu’en temps normal, il ne se manifeste guère : « A peine levait-il les yeux pour répondre à mon bonjour. Et cela me faisait peine ; car je n’avais pas encore deviné en lui cette impossibilité d’avouer sa tendresse, laquelle se fût muée en colère plutôt que de se confesser. » (p. 31).

La grande procession annuelle des pestiférés exerce aussi une irrésistible séduction même si, mère exceptée, on n’a pas grand respect pour les choses de la religion. C’est qu’elle lève l’interdiction de se mêler à la foule et réalise l’unanimité.

Dans les cirques et les théâtres ambulants, qui n’offrent dans l’ensemble que des spectacles assez misérables, on trouve cependant  « à la roulotte la plus branlante une beauté seulement comparable à celle d’un voilier toujours prêt à larguer l’amarre » (p.165).

Et puis il y a les visites de l’oncle Paul, avec force rodomontades, un de ces oncles qui ne font on ne sait jamais quoi au juste à Paris, mais qui apporte de l’enthousiasme et aussi de la tendresse, derrière le faux semblant des petites préoccupations et des rires forcés. 

Et bien sûr la cousine Isabelle, la « cousine Zabelle », qui fait l’objet de la deuxième partie du roman. Flanquée d’un soi-disant neveu et de son époux taciturne et résigné, le « pauvre Michel », « que veux-tu, elle est fantasque ! », toujours disposée au plaisir, elle fait entrer la sensualité, la fête, le luxe décoratif, ainsi qu’une odeur de paresse et d’oisiveté, de liberté et d’irrégularité.

Là encore, derrière le fourmillement d’anecdotes, de menus faits, de portraits, il est beaucoup question de déchéance, sans connotation morale, de cette mystérieuse transformation entre ce que l’on a été et ce que l’on est devenu : le grand père, dans la première partie, déchu du rang de premier ouvrier à celui de bricoleur, le cousin Michel, dans la deuxième partie, jadis marin dans les colonies et grand voyageur, aujourd’hui taciturne fumeur de pipe,  gardien d’une « frontière bien défendue, marquant la limite d’un pays où, s’il ne laissait entrer personne, il n’allait plus jamais lui-même, sauf peut-être dans ses rêves. » (p.427).

Louis Guilloux - Le pain des rêves - Folio - 9782070369096 - 9 €

Louis Guilloux Editions Gallimard
Le Pain des rêves
01/01/1977 496 pages 9,20 €
Scannez le code barre 9782070369096
9782070369096
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Les Ensablés - "L'ordre" de Marcel Arland (1899-1986), par François Ouellet

Après plusieurs mois d'absence, nous retrouvons avec une grande joie notre excellent ami et chroniqueur François Ouellet. Qu'il soit remercié pour sa fidélité à notre équipe.

Il y a des écrivains plus profondément ensablés que Marcel Arland. Pourtant, aujourd’hui, Arland n’est pas tellement plus que l’évocation d’un nom. Il survit tant bien que mal par le souvenir de sa collaboration à La Nouvelle Revue française, dont il a pris la direction avec Jean Paulhan au lendemain de la Seconde Guerre. Chez les libraires, on trouvera, avec un peu de chance, un ou deux titres, comme son premier livre, Terres étrangères, un récit de 1923 réédité dans la collection L’Imaginaire en 1996, ce qui commence à dater ; on trouvera plus facilement sa correspondance avec Paulhan, éditée par Jean-Jacques Didier chez Gallimard en 2000.

12/07/2020, 09:00

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Les Ensablés - "Raphael" (1886) de Eugène Müntz – 2e partie

Cet article fait suite à celui du 14 juin sur Eugène Müntz. Après avoir replacé, selon sa méthode, l’activité artistique comme un facteur central de compréhension de la civilisation de la renaissance, tout en se livrant à un examen documentaire des premières années de Raphaël, Eugène Müntz nous accompagne dans le développement du jeune peintre, fraîchement sorti de son apprentissage dans l’atelier du Pérugin pour partir à la conquête de Florence.

28/06/2020, 09:00

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Les Ensablés - "Raphael" (1886) de Eugène Müntz (1845-1902) 1ère Partie

Sous son imposante reliure de basane noire, c’est un intimidant in-quarto de plus de sept cent pages ; sur le plat figure un lourd médaillon de cuivre doré légendé Raphael Sanctius, représentant en buste le profil d’un homme jeune, aux cheveux longs, coiffé d’une barrette aux revers élégants.

A l’abri de cette présentation austère, dorment en sûreté, sous les serpentes qui craquent encore sous le doigt, de riches illustrations. Le trésor des notes critiques, le précieux catalogue des œuvres et la substance d’un texte éloquent font à ce livre un fermoir invisible dont seules la curiosité du savant et l’intrépidité de l’érudit possèdent la clef. C’est un livre réservé aux études profondes et au calme des bibliothèques, parlant à voix basse dans le silence des lampes. Le temps venu, on en soulève la lourde couverture comme on pousse la porte d’un ami qu’on ne se savait pas avoir.

14/06/2020, 09:00

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Les Ensablés - "Un amour platonique" de Paul Alexis (1847-1901)

Découvrir la littérature, c'est dérouler une pelote. En allant d'un auteur lié à un autre, voilà, comment le paysage littéraire se dessine peu à peu... Les Ensablés ont abordé récemment Léon Hennique (à lire ) et son roman étrange Un caractère. Voici maintenant Paul Alexis (1847-1901). Comme Hennique, il fut un fidèle d'Emile Zola et fournit l'une des six nouvelles du recueil des Soirées de Médan (1880).

31/05/2020, 09:00

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Les Ensablés - "Le soleil des indépendances" de Ahmadou Kourouma

Chers lecteurs, nous sommes heureux d'accueillir à nouveau Henri-Jean Coudy qui, après de longs mois de silence, nous revient avec un nouvel ensablé, Ahmadou Kourouma.

Ahmadou Kourouma, né en 1927, en Afrique Occidentale Française, était Ivoirien même s’il suivit des études secondaires à Bamako, alors grande ville du Soudan français devenue après 1960  la capitale de l’état du Mali. Il aura donc connu les dernières années de la colonisation française puis le début des nouveaux états indépendants.

17/05/2020, 09:00

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Les Ensablés - "Un caractère" de Léon Hennique (1851-1935)

Je suis tombé par hasard sur un roman de Léon Hennique, paru en 1889, intitulé "Un caractère". Il s'agit d'un livre qui a certes vieilli, mais mérite, comme le soulignait Octave Mirbeau, d'être lu. Surtout, il permet de découvrir son auteur qui joua un grand rôle dans l'histoire littéraire française, tout comme son camarade Lucien Descaves, d'ailleurs, que nos lecteurs connaissent mieux désormais (voir ici). Avec Hennique, on retrouve Goncourt, le naturalisme et... l'occultisme de la fin du dix-neuvième siècle.

01/05/2020, 09:00

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Les Ensablés – "Ecrits sur l’art" de Joris Karl Huysmans (1848-1907)

Joris-Karl Huysmans tenait à distance le grand public : même dans la période où la charité chrétienne gagna un petit avantage sur son pessimisme natif, il douta toujours qu’il fût possible de ramener par l’éducation, ou par l’admiration, le public vers l’art[1].

Ce grand solitaire est maintenant entré dans cette constellation très peuplée, la Pléiade ; avec Soumission, M. Houellebecq a remis Durtal à la mode ; cet hiver encore, le musée d’Orsay a consacré à Huysmans critique d’art une curieuse exposition dont il y aurait beaucoup à dire ; les rééditions se multiplient, comme celle que les Cahiers de l’Herne consacrèrent en 1985 à l’auteur.

Les éditions Bartillat se joignent à cette vogue en apportant leur contribution : la riche édition des Ecrits sur l’art, établie par Patrick Lormant, deviendra inévitablement le bréviaire des amateurs de Huysmans. Tout le parcours critique de l’auteur est rassemblé là, des premiers et respectueux essais du début de la carrière littéraire jusqu’à la grande conversion à l’art chrétien des années 1890, en passant par le chamboule-tout des critiques des Salons annuels.

19/04/2020, 09:00

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Les Ensablés - "Sur le chemin des glaces" (1988) de Werner Herzog

La marche comme expérience mystique... En novembre 1974, le réalisateur Werner Herzog apprend que sa grande amie Lotte Eisner, célèbre critique de cinéma allemande qui vit et travaille à Paris à la cinémathèque française, est très gravement malade. Elle risque de mourir.  « J’ai répondu : cela ne se peut pas ». Saisissant une veste, une boussole et un sac, Herzog part sur le champ pour la retrouver. Mais il fera le voyage à pied, convaincu que c’est par la marche, vécue comme un acte de foi, qu’il sauvera son ami. Tête baissée, il se lance dans un improbable périple au cœur de l’hiver, quittant Munich pour rejoindre Paris. Sur le chemin des glaces est le journal de bord de sa folle aventure.

05/04/2020, 09:00

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Les contraceptés : des spermatozoïdes et des hommes

La contraception masculine est un sujet quasiment tabou : depuis l’apparition de la pilule, le poids de la contraception et de ses effets secondaires repose presque exclusivement sur les épaules des femmes. Elles ont eu beau réclamer un partage des tâches dans ce secteur comme dans bien d’autres, peu d’hommes répondent à l’appel. Et l’industrie pharmaceutique ne suit pas. Deux journalistes, l’un moustachu, l’autre barbu, se plongent à la première personne du pluriel dans ce dossier qui met encore bien des virilités mal à l’aise. Où sont donc les contraceptés ?

22/10/2021, 16:08

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Les Romantiques, pour un voyage dans l’érotisme des grands classiques  

Soixante grandes références de la littérature, en commençant tout naturellement par L’Odyssée de Homère, avant de s’échouer sur les membres entrelacés de Tristan, Yseult, Héloïse, Abélard, Paul et Virginie, soit une belle troupe d’amants. Et tous se donnent à corps perdus. Les Romantiques, c’est un petit voyage pour redécouvrir l’amour, comme dans les livres mais aussi dans la vraie vie, avec une pointe d’humour et un érotisme charmant — ou devrait-on plutôt dire charmeur ?

22/10/2021, 16:04

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Attaque des titans, Demon slayer, Rowling : les 200 meilleures ventes (semaine 41)

PALMARÈS – Grosse semaine pour le monde du manga, puisque le tome 34 de L’Attaque des titans d’Hajime Isayama balaye tout sur son passage. Et deux fois plutôt qu’une puisque l’édition limitée et la version classique publiées chez Pika, prennent la tête des ventes (trad. Sylvain Chollet, adaptateur Olivier Marcel). Et plus largement, le manga se paye une belle tranche de réussite, plaçant le tome 19 de Demon slayer dans les 5 meilleures ventes — et bien entendu, le nouveau livre de JK Rowling fait son apparition.

22/10/2021, 11:03

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Trafalgar - 21 octobre 1805 : Nelson 1 – Napoléon 0

À l’occasion du bicentenaire de la mort de l’Empereur Napoléon, les éditions Passés Composées sortent une nouvelle édition du livre du contre-amiral et historien Rémi Monaque, Trafalgar. Ce tableau extrêmement complet des tenants et aboutissants de la célèbre bataille avait d’ailleurs reçu le Grand Prix de la Fondation Napoléon en 2005. J’entends déjà grincer les dents des « aficionados » de l’Empereur. C’est un peu comme parler d’Alésia à Abraracourcix.

21/10/2021, 11:11

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Maikan : quand le Canada décidait d'apprendre “à lire et à écrire” aux Autochtones

Montréal, de nos jours. La jeune avocate Audrey Duval, pour répondre aux sollicitations du barreau qui incite ses membres à accepter de plaider, une fois par an, une cause sans honoraires, a décidé de ne pas faire le choix d’une cause trop semblable à ses interventions habituelles en droit des affaires. Non !

20/10/2021, 14:33

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Totale Résistance : Helge Reumann, un monde en (mal)formation

Massacres de branches de bois partiellement anthropomorphes sadiquement exécutées par des bûcherons burinés, larve miraculée assassinant ses congénères à l’aveugle une fois une kalachnikov en main, affrontements âpres virant à plusieurs exterminations de masse... Voici une partie du programme qui attend le lecteur de ces planches hypnotiques de Helge Reumann. 

20/10/2021, 12:55

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Festin d’Anne Brugni et McCloud Zicmuse : ma vie de miche

De la naissance d’un champ de blé à une dégustation collective autour d’une table, Festin nous présente différentes étapes de la « vie » d’une miche de pain. Après Bonjour (qui suivait le cycle d’une journée) et Chemin (qui nous entrainait dans une balade bucolique), Anne Brugni et McCloud Zicmuse concluent ici une trilogie originale.

19/10/2021, 10:29

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Meurtres à Tautavel : un pendu qui aura donné sa langue au chat

Entre Corbières et Pyrénées, c’est dans le Fenouillèdes que se niche le petit village de Tautavel dont la notoriété est aujourd’hui plus associée à la découverte, à la Caune de l’Arago, de morceaux du squelette du plus ancien humain identifié dans toute l’Europe (0,5 million d’années !!!), qu’aux ruines du château médiéval qui dominent les maisons du village !

18/10/2021, 15:24

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Milwaukee Blues : vision douloureusement réaliste des États-Unis

« Je n’aurais jamais dû composer ce foutu numéro. » Une première phrase, qui ouvre ce roman de Louis-Philippe Dalembert, et happe. Pas question de s’arrêter de lire, lorsque l’écriture, incisive et exacte en tout point, nous invite à dévorer chaque page. S’offre alors au lecteur une histoire fictive, qui sonne pourtant si terriblement vrai. 

15/10/2021, 12:20

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Avec Mater, Stanislas Moussé poursuit “son improbable tapisserie de Bayeux”

BONNES FEUILLES – Un mal étrange et profond ronge le château familial et s’attaque aux héritiers de la dynastie du roi. Alors que le royaume est en danger, c’est une femme, une mère, une magicienne, qui va entamer un combat avec les forces obscures pour la survie de son enfant et de sa lignée. 

15/10/2021, 11:26

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Ascension fulgurante de Patrick Modiano : les 200 meilleures ventes de la semaine (40)

Pas de grands mouvements cette semaine, l’hydre Musso/Zemmour continue de monopoliser l’attention des lecteurs. En termes de chiffre d’affaires, le premier représente 3,36 millions € et le second 4,05 millions €. Non négligeable. Mais voici qu’une lueur surgit : Chevreuse de Patrick Modiano. Plus de 11.600 exemplaires en l’espace d’une semaine.

15/10/2021, 10:29

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Avec Liberty, Simon Liberati inclassable et caractéristique

BONNES FEUILLES – Les Éditions Séguier, connues pour leur catalogue de « curiosités », publieront un récit d’une nature à la fois inclassable et néanmoins caractéristique du style Liberati. Auteur de onze ouvrages, Simon Liberati fut lauréat du Prix de Flore pour L’Hyper Justine ainsi que du Prix Femina pour Jayne Mansfield 1967. Son livre Eva a été unanimement salué par la critique. 

15/10/2021, 10:07

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Kukum : le lac, les rivières et le couple

Années 18... et quelques, sur les bords du lac Saint Jean, au fond du fjord du Saguenay au Québec. Almanda est une jeune orpheline qui vit avec un couple d’agriculteurs, qu’elle appelle « mon oncle » et « ma tante », qui triment chaque jour pour arracher à leur lopin de terre des bords du lac une maigre subsistance. Du haut de ses quinze ans, Almanda leur donne un coup de main à la petite ferme — elle adore traire les vaches — quand elle n’est pas à l’école où ses résultats sont prometteurs. Mais face à ce lac grandiose, Almanda rêve.

14/10/2021, 11:43

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Moi, Calife... Iznogoud et c'est comme cela qu'on l'aime

Six années depuis le dernier tome qu’avaient cosigné Laurent Vassilian et Nicolas Tabary — et qui très personnellement, ne m’avait pas emballé. « Moi président », clamait voilà peu encore un heureux candidat à l’Élysée, dont on se gardera bien de dire que les promesses n’engagent que ceux qui les croient (ah, tiens, non…) ! Eh bien, ô Grand Vizir, qu’en est-il de votre débordante ambition : vous, Calife, que gagnerait le bon peuple de Bagdad ?  

13/10/2021, 13:08

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Mashle : invasion de choux à la crème et de coups de poing à Poudlard

Mash est né sans magie dans un monde où les non-magiciens sont tués à la naissance. Mais son papa d’adoption l’a protégé au fin fond d’une forêt. Mash a donc grandi à l’écart du monde, en ne faisant que… de la musculation. Désormais menacé, notre héros va devoir intégrer l’académie de magie la plus prestigieuse du pays. Ses muscles suffiront-ils à sa survie ? Un manga hilarant qui brise tous ses propres codes. 

13/10/2021, 11:28

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Mathieu Lindon : seul contre tous

Après Hervelino paru en début d’année, où Mathieu Lindon évoquait son compagnonnage avec l’écrivain Hervé Guibert, l’auteur revient cette même année avec un texte tout d’un bloc. Un bloc de haine, contre les « autres ». Une centaine de pages d’éructations qui prennent sens dans l’intégralité du texte, même si cette haine sans objet autre que ces autres confine à la répétition. 

 

13/10/2021, 10:34

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Andrée Viollis : Criquet. “Être une femme, c'est être empêchée”

Dans les premières années du XXe siècle, la famille Dayrolles a l’habitude de passer l’été dans une vieille maison sur une île de la côte vendéenne. C’est là que, jeune fille de presque quatorze ans, Camille, que tout le monde surnomme Criquet, retrouve, avec un bonheur à chaque fois renouvelé, ses vêtements élimés de garçonne pour courir, sauter, parcourir les plages, les rochers, la campagne en compagnie de son cousin Michel, chasser avec son arc les poulpes dans les creux d’eau, profiter de ces moments privilégiés de liberté et de vacances.

12/10/2021, 14:38

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Les vivants et les morts en quatre livres

De la poésie de Bukowski à la folie cyberpunk de Philip K. Dick, du prophétisme d'un génie russe inconnu à la biographie d'un des plus grands représentants du spectacle vivant, une question : où est la vie et où est la mort ? Quatre livres de poche posent la question, chacun à sa manière.

 

 

12/10/2021, 14:06

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Troisième tome : le dernier Atlas tire en pleine cible

Dire qu’on attendait le troisième et ultime tome du Dernier Atlas est un euphémisme. Les deux premiers volets avaient prouvé à quel point Vehlmann et Bonnneval ont peaufiné leur scénario et leur univers d’anticipation pour aboutir à un des projets les plus solides et novateurs de la décennie. Ce dernier tome, plus sombre, plus fort, démontre que les scénaristes avaient gardé des atouts dans leur manche pour transformer ce récit d’anticipation en fable morale et politique, mais toujours aussi palpitante et bourrée d’action.

11/10/2021, 10:23

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Blacksad, Cyril Lignac et Star Wars : les 200 meilleures ventes de la semaine (39)

Le duo de la rentrée, Guillaume Musso et Éric Zemmour, continue de truster les deux meilleures places du classement. Si Blacksad — la première partie du tome 6 de Juan Díaz Canales et Juanjo Guarnido –, entre à la troisième place, Cyril Lignac occupe la quatrième. Et la science-fiction fait soudainement son apparition… Avec une bande dessinée Star Wars. Eh oui, les goûts et les couleurs, comme chaque semaine…

09/10/2021, 16:07

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La Princesse rebelle : déconstruire les conceptions traditionnelles du genre

Pour amorcer la rentrée littéraire 2021, les éditions du Rouergue ont dévoilé un nouveau album jeunesse : La Princesse rebelle se dévoile, scénarisé par Guillaume Guéraud et illustré par Henri Meunier. À travers l'incarnation de cette princesse fougueuse, les parents sont invités à amener leurs enfants - filles et garçons, bien entendu - à déconstruire pas à pas les constructions traditionnelles autour du genre. Loin de vouloir se positionner explicitement et uniquement comme un livre politique, les auteurs cherchent avant tout à donner la force à leurs jeunes lecteurs de devenir les maîtres de leur destin. 

07/10/2021, 17:08

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Se perdre dans Blizzard, pour mieux se retrouver

Alaska. Une tempête effroyable – et un garçon égaré. Il n’a fallu qu’une minute, le temps pour Bess de refaire son lacet, et le voilà disparu au cœur de ce blizzard impétueux. L’espoir de le retrouver est infime. Pourtant, elle n’hésite pas et se lance à sa recherche, désespérée, suivie de près, sans le savoir, par les autres protagonistes de ce roman tissé avec justesse par Marie Vingtras.

07/10/2021, 15:58

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Jacques Schiffrin, ou l’édition hissée au rang des beaux-arts

Alors que sort ce 7 octobre, L'Espèce humaine et autres écrits des camps dans la plus prestigieuse des collections française, la Pléiade, Amos Reichman publie au Seuil le même jour, une biographie du créateur de la collection, Jacques Schiffrin. Ce juif russe adopté par la France sera lui-même victime de cette époque tragique. Sacrifié par une France défaite et pour beaucoup, antisémite, il restera un éternel apatride et un éditeur qui tenta de hisser son métier au sommet.

 

07/10/2021, 08:10

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Je connais peu de mots : Elisa Sartori interroge plus que le langage

Une femme exprime les difficultés d’apprentissage d’une langue étrangère. Mais à travers ces confidences d’une gêne de communication, il nous semble qu’Élisa Sartori raconte autre chose, qu’un récit enchâssé se love dans ces images, un drame ineffable, beau, profondément intime et éminemment visuel.

06/10/2021, 15:13

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Le dessinateur Vincent Mallié s'empare des aventures d'Arsène Lupin

BONNES FEUILLES – Découvrez les aventures d’Arsène Lupin, le plus téméraire des cambrioleurs, dont les seules armes sont l’esprit et l’audace ! Dans ces neuf nouvelles, il réalise d’incroyables tours de passe-passe pour voler les bourgeois. Jamais vraiment le même, toujours différent, Arsène Lupin est insaisissable ! 

05/10/2021, 11:34

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Banana Fish, les mots qui tuent

Banana Fish. C’est la dernière chose qu’a dite ce soldat américain au Vietnam, après avoir disjoncté et tué trois de ses camarades, et juste avant qu’on perde sa trace. 12 ans plus tard, ces mots refont surface. Le jeune chef de gang Ash Lynx les entend d’un homme qu’on assassine dans une ruelle. Et plus Ash cherchera à comprendre, plus le mystère s’épaissira. Dans le même temps, l’étau de la mafia se resserre sur lui… 

05/10/2021, 10:16

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Vertèbres : ne pas confondre philanthropie et lycanthropie 

« Vous qui venez ici dans une humble posture », chantait le poète. Oui, n’en déplaise aux commentateurs chafouins, j’aime bien Musset... Le poète chantait, donc, mais n’avait pas conscience ce que sa fulgurance poétique aboutirait, deux cents ans et quelques brindilles plus tard, au roman de Morgane Caussarieu. Et comme l’époque est à l’injonction de « faire ses propres recherches », les miennes m’ont conduit en ces territoires…

05/10/2021, 09:18

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Les ombres du passé de Gabriel Zallas  

Une heure du matin, un coup de téléphone mystérieux sur le portable de Bernard sonne et le réveille. Un bref échange de phrases avec son interlocutrice, une attitude inhabituelle qui l’intrigue mais, demain, finies les vacances, il est prévu qu’il parte prendre son avion tôt le matin. Sa nuit sera courte… et agitée. 

04/10/2021, 15:48

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La maison des Kalonoros de Gabriel Zallas 

Dans le nord de Madagascar, dans la région Diana, une petite municipalité en plein développement, où l’on y trouve de l’or, des pierres précieuses et surtout, on y cultive la vanille, cet « or vert ». Ses richesses naturelles attirent bon nombre d’aventuriers, y compris des astrologues, guérisseurs, marabouts, etc., surtout à Sengolaka, à quelques kilomètres avant l’entrée de la ville.

04/10/2021, 15:48

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Cet Autre Moi de Denise Périgault

Ce moi que j’ai construit depuis ma naissance pourrait-il être autre ? Ou, suis-je destiné(e) à être le MOI que je suis, que je l’estime être bon ou mauvais ?

04/10/2021, 15:20

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Chaud, de Victoire Loup : une co-édition par Hachette Cuisine et Human Humans 

Hachette Cuisine & Human Humans lancent en commun une collection capsule de livres de recettes de chefs. Chaud, le nouveau titre de Victoire Loup, journaliste gastronomique et consultante culinaire entre autres, inaugurera la collection et réunira 60 recettes de chefs « pour séduire ». Le livre paraîtra le 3 novembre prochain. 

04/10/2021, 12:01

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Fabien Vinçon raconte le “tabou de l’inceste féminin” dans La Cul-Singe 

BONNES FEUILLES – La Cul-singe, c'est le surnom que lui donnaient ses petits-fils. Gabriel, son préféré, est aspiré depuis toujours dans le huis clos incestueux qu'a construit cette grand-mère hors norme. Deux obsessions la hantent : le sexe et son gendre. Racontée à travers un regard d'enfant, cette autre Folcoche incarne les femmes d'une certaine époque. Épouse au foyer, elle n'a pas le permis de conduire, ni la permission de signer ses chèques.

04/10/2021, 11:10

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Comme une Déesse : Roxane Malone s'occupe des coeurs brisés

Nina, pétillante trentenaire, est à la tête des Déesses, une agence conçue pour aider les femmes à tourner la page après une rupture... Soutenue par Marie-Jeanne, une septuagénaire bikeuse et bricoleuse, et par Jade, son assistante administrative, elle a réussi à créer un lieu cosy, qui offre aux femmes tout ce qu’il leur faut pour retrouver confiance en elles et démarrer une nouvelle vie. Spa, relooking, shopping, cours de pole dance, gogo dancers, il y en a pour tous les goûts !

 

04/10/2021, 10:30

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Des hommes sans femmes : Murakami, au rythme de la musique

Au sortir de la lecture de Birthday Girl (trad. Hélène Morita) avec laquelle Haruki Murakami m’avait ravi, j’ai voulu poursuivre ma découverte de ses autres écrits. Sur les conseils de mon libraire, je suis donc reparti avec, dans ma poche, Des Hommes Sans Femmes, un recueil de nouvelles (trad. Hélène Morita) de cet auteur dont j’avais tant apprécié les talents de narrateur.

04/10/2021, 09:49

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Alexandre Najjar : 20 années d'un territoire, Le syndrôme de Beyrouth

Embrasser et saisir Beyrouth par le biais du regard d’une femme et le déploiement d’une fresque déroulée sur trente ans, c’est le pari osé et réussi que relève Alexandre Najjar dans son nouveau roman Le syndrome de Beyrouth. Par Denis Gombert.

03/10/2021, 15:49

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 Alice Guy de Catel & Bocquet : première réalisatrice que l'histoire a enterrée

Alice Guy n’est pas n’importe qui : cette Française fut la première réalisatrice de l’histoire du cinéma, créant pour Gaumont plusieurs centaines de films, depuis les premiers courts métrages muets jusqu’à d’impressionnants films à (très) gros budgets. De succès en flops, de découvertes techniques en explorations artistiques, la vie d’Alice Guy se confond avec l’histoire du septième art, alors balbutiante. La voici à présent immortalisée en bande dessinée, grâce à l’impressionnant duo de biographes de Casterman : José-Louis Bocquet au scénario et Catel Muller au dessin.

01/10/2021, 16:23