#Economie

Nous, handi(e)s, voulons vivre, contre les discours eugénistes compatissants

Lundi 4 mars, le journal Konbini News a publié une interview d’Anne Ratier, une femme avouant avoir tué son fils en 1987, alors âgé de 3 ans, car il était polyhandicapé. S’en est suivi un déferlement de commentaires validistes, félicitant cette femme d’avoir commis ce meurtre, car selon elle, la vie de son fils ne valait pas la peine d’être vécue. Le texte collectif est ici proposé dans son intégralité.

Le 10/04/2019 à 14:31 par Auteur invité

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10/04/2019 à 14:31

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Shawn Campbell, CC BY 2.0

Lettre ouverte pour le retrait du livre d’Anne Ratier J’ai offert la mort à mon fils.

Depuis les années 80, le 1er mars, le Disability day of Mourning (la Journée du Deuil Handicap) est célébré en mémoire des personnes handicapées tuées par leur famille. Cette journée vise à rendre visible l’ampleur d’un phénomène criminel, à garder en mémoire le nom des victimes, et à lutter contre les violences subies par les personnes handicapées : tous les jours, enfants et adultes sont tués ou poussés au suicide par leurs familles, leurs soignants et aidants.

Quinze jours avant cette commémoration annuelle, City Éditions publie le livre d’Anne Ratier J’ai offert la mort à mon fils. Elle y révèle son meurtre commis en 1987 sur son fils Frédéric, âgé de 3 ans. Elle veut faire de cet ouvrage un plaidoyer pour ce qu’elle appelle «l’euthanasie pour autrui». 

«J’ai l’espoir que cette loi sur l’euthanasie change, que les mentalités évoluent. C’est juste mon expérience, je ne veux pas donner de leçons. Je veux qu’on prenne en compte la souffrance d’une mère où il est question d’amour», dit-elle sur RTL le 4 février.

Frédéric naît avec de graves symptômes. Anne Ratier évoque un soi-disant état végétatif. Pourtant, son fils riait. Et si son médecin de famille a décrété qu’il s’agissait d’un simple réflexe, cette affirmation semble hasardeuse à plus d’un titre. Ce rire est la seule évocation par Anne Ratier des émotions de son fils. Dans ses interviews comme dans son ouvrage, elle n’évoque qu’elle-même, qualifie Frédéric de «légume», justifie son meurtre par le fait que «[sa] vie n’était pas vraiment la vie, c’était une survie, une agonie».

Peu importe le soutien, l’accompagnement, ou la qualité des centres de soins, elle «n’aurait pas agi différemment, parce que c’est sa vision des choses». L’empoisonnement de son fils et ses trois jours sans nourriture ni eau sont présentés comme un acte d’amour, alors même qu’elle entendait ses râles d’agonie. Depuis cette publication, les articles de promotion du livre et les interviews de l’autrice se sont multipliés dans les médias, dans le magazine Parents le 7 février, sur France Bleu le 24 février, dans La Voix du Nord le 5 mars, le site web Handicap.fr, L’Essentiel et France TV Info le 6 mars, Les Terriens du Dimanche sur C8 le 10 mars, à nouveau France TV Info le 8 mars, etc. C’est la vidéo de Konbini News, le 4 mars, qui devient virale sur les réseaux sociaux. La plupart des médias donnent exclusivement la parole à Anne Ratier.

Quelques-uns mentionnent la «polémique» dont elle à l’origine. L’opinion publique se déchaîne en ligne, prenant massivement la défense du meurtre d’Anne Ratier; vantant son «courage» et son «sacrifice» au nom de «l’amour maternel». L’infanticide devient une preuve de compassion et de générosité. Le meurtre serait la conséquence d’une soi-disant lucidité face à la vie et au futur de Frédéric, alors même qu’elle ne sait pas ce qu’il ressent, et qu’il ne peut le décrire.Un tel raisonnement est impensable pour un enfant valide.

Une telle promotion médiatique est inacceptable pour les handi·e·s. Nous, handi·e·s, écrivons cette lettre ouverte, car nous sommes choqué(e)s, blessé(e)s, scandalisé(e)s par la tournure que prend ce débat public. Que nous soyons malades chroniques, neuroatypiques, quels que soient nos diagnostics, nos symptômes ou nos troubles, ce sont d’abord les normes d’une société inadaptée qui constituent les obstacles qui nous handicapent. Nous trouvons intolérable qu’une telle visibilité soit offerte à des propos eugénistes, sans qu’ils ne soient sérieusement remis en cause. Comment ne pas être envahis de colère, face à la médiatisation généreuse des propos d’Anne Ratier? Elle est le symptôme d’un système institutionnel validiste qui nous exclut.

Elle est le symptôme d’une culture validiste largement répandue dans tous les groupes de la société, qui nous déshumanise et refuse de nous accorder nos droits humains fondamentaux. La publication, la circulation et la promotion de ce livre sont dangereuses. Il met en danger toutes les personnes malades et dépendantes déjà maltraitées par leurs familles, leurs conjoint-e-s ou leurs proches. Aux familles sidérées par l’annonce de la maladie de leur enfant, il laisse supposer que tuer leur enfant en raison de son diagnostic serait un acte généreux.

Il légitime les infanticides d’enfants handicapés, déjà massifs. Il est dramatique et effrayant que l’assassinat d’un enfant de 3 ans soit excusé par tant de nos contemporains. Nous ripostons déjà : nombre d’activistes handi·e·s en ligne et de proches ont publié des articles, témoignages, billets audio (écouter la chronique de Maxence), bandes dessinées (voir le dessin de Freaks) et vidéos (voir la vidéo de Vivreavec) pour faire part de leur sidération, de leur analyse d’un tel discours validiste et de ses conséquences. Uni·e·s pour écrire cette tribune, nous réclamons un droit de réponse. Nous demandons à ce que journalistes, médias, politiques, personnalités publiques, tous et toutes lisent nos textes, écoutent notre voix, comprennent nos perspectives et relayent notre parole. Nous sommes handi·e·s et nous parlons pour nous-mêmes, nous organisons et luttons ensemble.

Depuis plusieurs dizaines d’années, les mouvements activistes handi·e·s répètent haut et fort : Rien sur nous sans nous.

Il n’y a pas de débat possible sur la qualification de l’acte. Il s’agit d’un homicide volontaire avec préméditation sur une personne vulnérable et dépendante (voir l’article d’Elisa Rojas). Ce n’est ni une euthanasie (mort sans douleur administrée par le corps médical), ni un suicide assisté (projet intentionnel de la personne en souffrance). Frédéric vivait, riait, n’a jamais demandé à mourir (voir l’article de BlogSchizo).

Il est mort après une longue agonie. Aucun diagnostic et aucun symptôme ne justifie la mise à mort d’une personne. Les parents n’ont pas droit de vie ou de mort sur leurs enfants, malades ou non. La vulnérabilité de la victime est même une circonstance aggravante devant la loi. Quelques interventions de personnes publiques et de rares articles de journaux ne contrebalancent pas la vague de violence que nous avons subie. Personne n’a le droit de nous tuer, quelle que soit la gravité de nos conditions (voir l’article de Sandro Swordfire).

Celles et ceux qui, parmi nous, sont dépendant·e·s, ont des douleurs chroniques, des difficultés à s’exprimer, ne peuvent pas manger ou se tenir debout sans assistance, ont du plaisir à vivre et à nouer des relations épanouissantes avec les autres. Nos vies valent la peine d’être vécues (voir l’article d’Elena Chamarro). Certain·e·s ont été privés de cette opportunité, comme Frédéric et tant d’autres enfants tués par leurs proches ou leurs aidants en raison de leur maladie. Nous sommes en vie, et aujourd’hui, expliquons dans cette lettre nos critiques à ce semblant de débat et nos revendications.

On ne tue jamais par compassion ni par amour, mais par haine.

Affirmer que la mort pourrait être un soulagement pour les handi·e·s et malades relève d’une pensée eugéniste : l’eugénisme n’est pas un spectre du passé, mais un héritage présent dans notre société (voir l’article de Dcaius). La «mort par compassion» ou Gnadentod fut la justification du meurtre par l’Allemagne Nazie de 270000 personnes handicapées en Europe.

Nous faisons face quotidiennement au validisme, oppression exercée envers celles et ceux qui sont malades chroniques, neuroatypiques, avec des symptômes ou des troubles, avec ou sans diagnostic... Dévalorisation, exclusion, discrimination et exercice de violences, au niveau personnel, politique, économique et culturel (voir aussi la brochure de Zig) constituent notre quotidien. Lorsqu’une société transmet le mépris et le rejet des handi·e·s, lorsqu’une société organise leur exclusion, leur discrimination, tolère les violences, elle nourrit la haine à leur égard, favorise les gestes et les propos meurtriers.

L’idée selon laquelle une vie qui n’est pas parfaitement indépendante de toute aide et assistance extérieure ne vaut rien est une illusion.

Personne ne naît, ne se construit, ne survit ou ne se reproduit seul. Nous sommes interdépendants. Chaque être humain peut devenir dépendant du jour au lendemain, ou au fur et à mesure du vieillissement. L’intégration et l’autonomie des handi·e·s concerne toute la société.

Nous voulons bénéficier d’assistance, d’aides, de soutien, de moyens matériels — comme ceux qui ont permis à Stephen Hawking de mener sa vie en pleine autonomie, malgré le validisme. Nous méritons d’accéder à une telle autonomie et de bénéficier de tels soutiens. Nous avons le droit à ce que notre environnement s’adapte à nous, pour nous permettre de vivre la vie que nous voulons, banale, aventureuse, tranquille ou ambitieuse.

Les violences et discriminations que nous subissons

Ce ne sont pas nos douleurs, nos limitations, nos maladies ou nos diagnostics qui nous empêchent de bien vivre : ce sont les discriminations et violences que nous subissons. Les enfants handicapés sont victimes d’abandons, de violences et d’assassinats — au sein du cercle familial, par les soignant·e·s et les aidant·e·s (voir le rapport du 3977 et l’article du Collectif-citoyen-handicap). Nombre d’entre nous en ont fait l’expérience et y ont survécu.

Nous sommes plus souvent victimes de violences, en particulier sexuelles, que les personnes valides (voir le rapport de l’association Femmes pour le Dire Femmes pour Agir FDFA). Nos accès à la scolarité, au logement, au transport, à l’emploi, à la protection juridique et aux soins sont très complexes ou impossibles. Nous subissons une grave précarité économique, et devons couvrir plus de besoins avec beaucoup moins de revenus. On nous contraint à vivre dans des institutions, on nous rend économiquement dépendants de nos conjoints.

Nous passons notre vie à nous faire reprocher notre existence, apprenons très tôt à courber la tête, et à subir en silence. Nous vivons dans une société qui estime que nous devrions éprouver de la gratitude d’être en vie. Nous ne sommes pas représenté·e·s, ni en politique, ni dans les médias — à l’exception des freak shows du Téléthon et des Jeux paralympiques qui sont mis en scène et commentés comme des parades. Lorsque nous sommes représenté·e·s dans les actualités ou dans la culture populaire, c’est systématiquement sous la forme de stéréotypes manichéens. La parole des activistes handi·e·s est très peu, voire pas du tout relayée.

Beaucoup pensent que nous serions mieux en institution, dans des lieux où tout est fait pour s’occuper de nous, à l’écart des personnes «normales». Anne Ratier décrit à raison les conditions d’hébergement en institution comme déplorables.

Comme le dit si bien le CLHEE (Collectif Lutte et Handicaps pour l’Égalité et l’Émancipation) : «l’institutionnalisation constitue une ségrégation sociale et spatiale inacceptable. Elle rend impossible pour les personnes handicapées l’exercice plein et entier de leurs droits. Elle porte atteinte à la liberté des personnes handicapées, contraintes de vivre en institution faute d’alternative, dont la vie quotidienne se trouve régie et contrôlée par des professionnels du secteur médico-social. Par son fonctionnement en vase clos et la faiblesse des contrôles extérieurs, l’institutionnalisation favorise les situations d’abus, d’exploitation salariale, d’atteintes à la vie privée et de maltraitance des personnes handicapées».

Catalina Devandas-Aguilar, rapporteuse spéciale de l’ONU sur les droits des personnes handicapées, a rendu récemment un rapport prenant acte de l’état catastrophique de leur prise en charge en France, où s’accumulent les maltraitances, et demande la fermeture progressive de toutes les institutions — c’est une question de respect de nos droits humains fondamentaux (voir aussi ses observations préliminaires)

Nous luttons pour l’autonomie de tous et toutes — l’accès à un logement autonome et adapté en est une condition nécessaire, contrairement à ce que propose la loi ELAN. Une Allocation Adulte Handicapé non alignée sur les revenus du conjoint, d’un montant suffisant, est tout autant nécessaire pour lutter contre les violences domestiques et conjugales envers les personnes handicapées.

Nous voulons un système scolaire adapté à tous les troubles et maladies, sans être mis·e·s à l’écart. Nous réclamons des services de proximité fournissant l’aide technique, humaine, psychoéducative, médicale, humaine et financière nécessaire. Nous voulons des prises en charge médicales décentes pour toutes et tous. Nous luttons pour une société qui cesse de nous exclure, qui nous représente tels que nous sommes, et surtout, qui nous donne la parole.

À propos de féminisme

De nombreuses personnes ont voulu modérer nos critiques, avançant l’argument du contexte patriarcal dans lequel Anne Ratier a commis ce meurtre prémédité. Un contexte où la charge des enfants est presque exclusivement portée par les mères. Elles bénéficient de très peu d’aide extérieure, qu’elle soit financière, matérielle et d’assistance — alors même que les pères sont les premiers à abandonner leurs enfants handicapés en jeune âge. Nous dénonçons la solitude et la détresse dans laquelle sont laissés les parents d’enfants handicapés, et plus encore les mères (voir les témoignages de Ange La et d’Amélie).

Nous dénonçons leurs difficultés lorsqu’ils et elles veulent garder leurs enfants en famille, l’inaccessibilité de l’assistance et les embûches à la scolarisation. Nous dénonçons surtout la façon dont le corps médical aborde la maladie d’un enfant : depuis le diagnostic prénatal contraint, en passant par les injonctions à avorter en cas de diagnostic positif, jusqu’aux affirmations souvent sans fondement que l’enfant est «de toute façon condamné» à mourir jeune.

De nombreux médecins voient une maladie incurable comme l’échec de la médecine, à contenir et éradiquer à tout prix. Nous dénonçons ce validisme social et médical — mais rien de cela ne minore la gravité du crime des parents infanticides. Nombreuses parmi les rédactrices de ce texte sont féministes autant qu’elles sont anti-validistes, et le répètent haut et fort : condamner des infanticides n’a rien d’antiféministe.

Les personnes désirant un enfant doivent savoir que mauvaise santé, limitations, troubles et maladies chroniques sont normaux, et beaucoup plus fréquents qu’elles ne le croient — qu’importe que ceux-ci se manifestent à la naissance ou plus tard. Rien de tout cela ne justifie les reproches, les mauvais traitements, l’absence de soin, les violences ou la mort. Il s’agit de responsabilité parentale : s’il est hors de question de remettre en question le droit à l’avortement, tout comme à un avis médical scientifique et rigoureux, un infanticide est inacceptable.

Nous ne nous laisserons pas passer pour des antiféministes, traditionalistes ou conservateurs. Nous sommes handi·e·s et en colère. Nous combattons les discours eugénistes soit-disant compatissants.

Nos revendications sont claires : donnez toujours la parole aux activistes handi·e·s, lorsque vous parlez maladie, handicap ou troubles psychiques - non pas pour traiter nos souffrances de manière voyeuriste comme les médias y excellent souvent, mais parce que nous sommes seul·e·s expert·e·s de nos vies. Trop souvent, la parole n’est donnée qu’aux institutions, aux médecins et aux familles, dont les points de vue sont souvent biaisées et produisent des schémas validistes sous l’apparence de la compassion et du sacrifice.

Nous demandons aux médias et journaux qui ont fait la promotion du livre d’Anne Ratier de diffuser par les mêmes canaux cette lettre ouverte, comme un droit de réponse de la communauté handie.

Nous demandons aux librairies et aux bibliothèques de retirer ce livre de leurs rayons. Nous vous invitons tous et toutes à lire les textes et regarder les vidéos réalisées par les activistes handi·e·s, à diffuser nos travaux, à nous inviter à vos émissions, conférences, rencontres, interviews, à recourir à nos expertises. Ne laissez pas les institutions sociales ou de soins, les médecins, les familles, prendre la parole en notre absence.

Plus jamais rien sur nous sans nous.

Les signataires

Cordélia, militante LGBT;

Mathieu Rigouste essyiste en sociologie sur les violences policières;

Grace Ly ;

 Pierre Brasseur, sociologue;

 Lucie Nayak sociologue;

Marie Rabatel présidente de l’association francophone de femmes autistes;

Julie Dachez, militante autiste;

Fabienne Cazalis directrice de recherche au CNRS chercheuse en sciences cognitives;

Laurent Mottron, psychiatre, chercheur en neurosciences;

Simonae, magazine féministe;

Collectif Feministe vs Cyberharcelement;

Licarion, vidéaste;

Clémity Jane, vidéaste féministe;

VivreAvec, militante antivalidiste et LGBT+;

Dcaius, militant antivalidiste ;

Elisa Rojas, avocate et militante cofondatrice du CLHEE;

Elena Chamorro militante antivalidiste;

BlogShizo ;

Sandro;

Swordfire,

Amélie Tsaag Valren

3 Commentaires

 

Mikado44

11/04/2019 à 00:28

Cet article fait " froid dans le dos" c'est horrible de réagir de la sorte !!!
quand arrêterons nous de maltraiter les personnes handicapées :down:

Cricri

13/04/2019 à 12:30

pourquoi on ne veux pas nous publier nous écouter tout simplement nous laisser exister et vivre dignement? Plein d'asso de collectif etcc et on arrive pas à avancer.
Pourquoi

MASROST

07/07/2022 à 15:38

Je penses lorsque, au travers de la la société, en tous domaines que cela soient, écoles, études, Travail, milieux de santé, accès à la culture, aux loisirs, j'en passes...., bien des familles en seraient hautement responsable, les familles étant le ciment justement de la société, soit de sa mentalité discriminatoire. Nul ne devrait prétendre de droit de décider des conditions de vie des autres, handi ou non, de décider de mort non plus. Quand le cas se produit, c'est de se demander finalement, qui dans les têtes, se trouve être vraiment "Normale ". Le sentiment que ces individus qui discriminent les autres fautes de handicap(s), de différences, sont resté à état de mentalité primaire, des individus sensé être des êtres dits, sociable, civilisé, supérieur aux animaux, et qui en fait, inviteraient à questionnement de leur sujet, faute de leur conduite, de leur bassesse finalement. En oublient ils de plus, qu'ils sont des êtres, des créatures elles même, vieillissantes. Comme en toutes formes d'êtres existant sur cette planète, elles aussi sont dégradable, périssable. Ne devraient elles pas alors, au moindre coup de légère fatigue, une faiblesse subite, j'en passes, être discriminé de ce fait ? Que penseraient elles si elles se trouvaient du jour au lendemain, cloué sur fauteuil, ou plaqué sur un lit à vie en état de légume suite à accident, maladie, lié à l'avancé en âge ? De plus, inciter à mépriser au point d'humilier, de torturer, de pousser au suicide quelconque se trouvant handi, différent, etc., n'est aucunement lié à des actes dits, d'individus considérés comme étant normaux. Dans de tels cas, qu'est ce qui permet de définir, qui défini aussi, que ces immondes soient véritablement "normaux", ou dit aussi des "Ordinaires" ?

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Après le collectif En Chair et en Os, c'est au tour de l'Association des traducteurs littéraires de France (ATLF) de réagir au rapport, IA : notre ambition pour la France, remis au Président de la République le 13 mars dernier. Ces membres, après l'avoir lu « avec beaucoup de colère », appellent les pouvoirs publics à « ne pas céder aux sirènes de la compétitivité mondiale, et l’ensemble des artistes-auteurs à faire front commun face à la massification annoncée des intelligences artificielles dans leur travail ».

22/03/2024, 13:31

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Bastien Vivès, condamnable ou martyr de la liberté d'expression ?

L’Observatoire de la liberté de création (OLC) dénonce « une loi absurde et son application ubuesque » dans l’affaire Bastien Vivès. Dans une tribune, ses membres justifient leur positionnement : à chacun de se faire un point de vue...

22/03/2024, 11:26

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Pour une traduction humaine : “Il en va de l'avenir de nos professions”

Quelques jours après la présentation du rapport de la commission IA au Président de la République, qui en salue les recommandations prônant le tout-IA dans de nombreux domaines, le collectif En Chair et en Os, « pour une traduction humaine », s'adresse aujourd'hui à toute l'édition, et appelle le monde du livre et de la culture à se mobiliser pour préserver le geste humain, sans céder au technosolutionnisme.

18/03/2024, 11:42

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Expression, publication, lecture : des libertés à défendre

Depuis la Foire du Livre de Londres, cinq organisations internationales représentant les auteurs, éditeurs, libraires et bibliothécaires cosignent une déclaration. Ce texte, reproduit en intégralité ci-dessous, constitue un appel aux gouvernements et aux sociétés dans leur ensemble à veiller sur des libertés fondamentales autour des textes et de leurs auteurs : expression, publication et lecture.

14/03/2024, 11:14

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Traduire par l'IA, le risque d'“un appauvrissement sensible de la langue”

Face à la montée de l'intelligence artificielle dans le domaine de la traduction, l'Association des Autrices et Auteurs de Suisse (AdS) tire la sonnette d'alarme. Lors de son 15e Symposium suisse, l'association a publié une prise de position vigoureuse, soulignant les limites de l'IA en matière de traduction littéraire et réclamant une régulation claire pour protéger les droits et la valeur du travail humain.

06/03/2024, 12:54

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"Les IA génératives menacent aujourd’hui l’activité des auteurs des arts visuels"

L'ADAGP l'affirme : « Les systèmes d’intelligence artificielle (IA) générative, capables de produire instantanément des contenus visuels à la demande des utilisateurs, menacent aujourd’hui l’activité des auteurs des arts visuels. » En réaction à ce constat, la société de perception et de répartition des droits d'auteur a publié une déclaration générale d’opposition. Elle s'explique dans un communiqué, reproduit ici par ActuaLitté.

23/02/2024, 17:08

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Mort d'Alexeï Navalny : “Il n’a jamais reculé devant le pouvoir”

Le décès d’Alexeï Navalny, survenu ce 16 février au centre pénitentiaire de Kharp à l'âge de 47 ans, provoque un soulèvement — et les regards fusent vers Vladimir Poutine, qui se serait définitivement débarrassé d’un opposant. Le Pen Club français a diffusé un hommage, ici proposé en intégralité.

17/02/2024, 10:49

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L'étude sur le partage de la valeur du SNE, “un éclairage partiel et biaisé”

Dévoilée le 1er février dernier, l'étude sur le partage de la valeur du livre, commandée par le Syndicat national de l'édition, n'a pas vraiment convaincu. La quasi-totalité des organisations d'auteurs ont dénoncé ses résultats, assimilés à une pure et simple tentative de manipulation. L'Association des traducteurs littéraires français (ATLF) ajoute sa voix revendicative, dans un texte reproduit ci-dessous.

15/02/2024, 10:03

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Une étude sur les revenus qui “ne reflète en rien la réalité” des auteurs

Le Syndicat national de l'édition, organisation patronale du secteur, a présenté le 1er février les données de son étude sur le partage de la valeur du livre entre les maisons d'édition et les auteurs. Une étude dont les méthodes et la présentation des résultats ont été largement décriées par les auteurs et leurs représentants. Le Conseil Permanent des Écrivains (CPE), dans un texte reproduit ci-dessous, signifie ses propres réserves, mais aussi ses attentes vis-à-vis du ministère de la Culture.

14/02/2024, 11:46

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“La juste rémunération des auteurs et autrices est cruciale”

La Ligue des auteurs professionnels a pris connaissance de l'étude du Syndicat National de l'Édition (SNE) publiée le 1er février dernier. Dans une tribune adressée à ActuaLitté, l'organisation remet en cause la méthodologie, déjà amplement pointée. Leur texte est ici diffusé dans son intégralité.

06/02/2024, 11:03

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L'étude irréelle où “les éditeurs sont moins payés que les auteurs”

Au moment même où l’Europe envisage de légiférer sur un statut professionnel pour les auteurs, incluant notamment de meilleures rémunérations et une lutte contre les contrats abusifs, le Syndicat national de l’édition a publié une enquête sur « le partage de la valeur entre auteurs et éditeurs ». Or, la présentation des données a révélé un biais tel qu’il laisse entendre que les éditeurs sont moins bien payés que les auteurs. La Charte des auteurs et illustrateurs jeunesse réagit dans les colonnes de ActuaLitté.

04/02/2024, 10:15

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L'industrie du livre redoute le projet européen sur les délais de paiement

En Belgique, l'interprofession s'est regroupée pour interpeller les députés européens, sur la question des retards de paiements. Le projet qu’examinent en effet le Parlement et le Conseil ramènerait à 30 jours le délai maximum. Une modification que l’industrie du livre ne supportera pas sans de lourdes conséquences.

31/01/2024, 10:19

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IA : les industries culturelles veulent rencontrer Attal “sans délai”

Quelques jours après une missive adressée à Rachida Dati pour l'exhorter à garantir « l'avenir du droit d'auteur » face au développement de l'intelligence artificielle, les industries culturelles maintiennent la pression. Elles communiquent cette fois avec Gabriel Attal, directement, pour faire part de leurs inquiétudes et solliciter « un échange sans délai ». Nous reproduisons ci-dessous le courrier envoyé au Premier ministre, ce 25 janvier 2024.

25/01/2024, 15:38

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“Icône réactionnaire” : parrain du Printemps des poètes, Sylvain Tesson dérange

Le printemps des poètes, manifestation qui se déroule chaque année à Paris – du 9 au 25 mars 2024 –, a choisi Sylvain Tesson comme parrain de son édition 2024. Un coup pour l’événement poétique, puisqu’il s’agit par ailleurs de la 25e édition. Le choix, que la directrice artistique depuis 2017, Sophie Nauleau, a amplement salué… mais que nombre de poètes et artistes contestent vivement.

17/01/2024, 18:52

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Québec : l’industrie du livre se prononce sur l’intelligence artificielle et le droit d’auteur  

Dans le cadre de la consultation publique en cours sur l'intelligence artificielle générative et le droit d'auteur, les associations du milieu du livre rappellent au gouvernement canadien l’importance cruciale de favoriser un développement responsable de l’intelligence artificielle et de promouvoir le respect du droit d’auteur.

15/01/2024, 16:22

Autres articles de la rubrique À la loupe

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En librairie, “la surproduction nuit à la diversité” (Anne Martelle)

RNL24 — Ces 16 et 17 juin, à Strasbourg, le Syndicat de la librairie française (SLF) organise les Rencontres nationales de la librairie, rendez-vous bisannuel de la profession. Le ton a été donné, avec des demandes adressées au gouvernement, pour un soutien renforcé, et aux éditeurs, pour une solidarité plus marquée avec les points de vente. Entretien avec Anne Martelle, présidente du SLF et directrice générale de la Librairie Martelle (Amiens).

15/06/2024, 14:40

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Les éditions MeMo, du coeur aux ouvrages

L'édition française se débat, engluée entre la concentration, la surproduction, la hausse des coûts de production et une indéniable baisse des ventes. Le secteur de la jeunesse souffre des mêmes maux, mais en pire. Leur 30e anniversaire encore dans les mémoires, les éditions MeMo, depuis Nantes, continuent d'insuffler passion et intelligence au sein d'un catalogue exigeant sans être élitiste pour autant.

11/06/2024, 16:57

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Hommage à Ben, “conscient de l’importance de la non-importance”

La Fondation du doute, installée depuis 2013 à Blois, a appris le décès, le 5 juin dernier, de son fondateur, Benjamin Vautier, et de son épouse Annie. Les directeurs et l'équipe de l'institution, organisée autour de l'esprit Fluxus cher à Ben, lui rendent hommage dans un texte reproduit ci-dessous.

11/06/2024, 12:54

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Petit cours de langue des choses cachées avec Cécile Coulon 

Montmorillon2024 — Cécile Coulon, autrice confirmée depuis son plus jeune âge, sort à 33 ans son neuvième roman, La langue des choses cachées (Iconoclaste, 2024). Elle y explore tout ce qui est dit quand les gens ne parlent pas, surtout les souffrances. À cette occasion, le Festival du livre de Montmorillon tenait à l'avoir comme invitée d'honneur. Sa présence a rythmé le salon, entre lecture musicale et jogging littéraire. ActuaLitté a eu l'opportunité de s'entretenir avec elle.

09/06/2024, 15:34

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Jacques Rivette cinéaste du mystère, par Pacôme Thiellement  

Pacôme Thiellement a gagné il y a peu une belle popularité grâce à son histoire personnelle et fascinante de l’Histoire de France, diffusée sur la chaîne Youtube de Blast. En parallèle, il continue son travail d'exégèse, comme il aime à le dire, des artistes qui l’inspire : après David Lynch ou Frank Zappa, le plus méconnu des cinéastes de la Nouvelle Vague, et finalement le plus mystérieux, Jacques Rivette. Ceux qui n’ont vu que La Religieuse n’ont rien vu de lui…

08/06/2024, 11:00

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Mort d'Éric Hazan : “La Fabrique est orpheline”

Stella Magliani-Belkacem et Jean Morisot ont communiqué un texte en hommage au fondateur des éditions La Fabrique, Éric Hazan, décédé ce 6 juin. Leur message est ici reproduit dans son intégralité.

07/06/2024, 10:29

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"Comprendre l'œuvre d'Artaud ne nous rend pas meilleurs mais plus humains"

Écho Antonin Artaud a fêté son premier anniversaire ce mois de mai : sept numéros publiés, une communauté croissante sur Facebook, le lancement d'un nouveau blog, un numéro spécial, et prochainement une nouvelle série de podcasts, Cinartonomie, qui fusionnera cinéma et littérature avec un focus sur Artaud. Ilios Chailly, initiateur de la revue, raconte à ActuaLitté cette jeune aventure, et se livre sur sa passion pour l'auteur de l'Ombilic des limbes.

05/06/2024, 13:48

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“En lisant ce roman, j'étais bouche bée”

Christophe Mileschi est un homme aux multiples casquettes. À la fois professeur de langue et de littérature italienne, il est également traducteur italien/français, auteur de divers essais et textes de création. Il a ainsi traduit de nombreux auteurs classiques, comme Italo Calvino, pour Gallimard. Dans la seconde partie de cet entretien divisé en deux épisodes, il raconte la traduction de Chemins de fer du Mexique de Gian Marco Griffi (Gallimard, 2024).

04/06/2024, 13:16

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“Le livre sur les comptoirs d’une librairie est né d’un fragment d’idée"

Carnetdebord – Le prochain livre d'Audrée Wilhelmy, romancière et artiste québécoise, s'intitulera Peau-de-Sang et sera publié à la rentrée par les éditions du Tripode. ActuaLitté suit l'autrice en publiant son Carnet de Bord, dont le chapitre 5 est à retrouver ci-dessous.  Une manière pour Audrée Wilhelmy de faire patienter son lectorat, tout en le plongeant dans son quotidien d'écrivaine.

04/06/2024, 12:22

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Tiffany Cooper : “Dessin et humour ont rendu ma vie plus belle”

RDVBDAmiens2024 – Originaire de Grenoble, Tiffany Cooper mit un terme à sa carrière dans le textile de luxe pour s’occuper de son linge sale : « Le dessin et l’humour ont toujours rendu ma vie plus belle », assure-t-elle. Étudiante à l'École des Arts Décoratifs de Strasbourg, elle ouvrit son blog en 2012, dont découla son premier livre, Le Meilleur des Mondes Possibles (2013). Rencontre, en toute simplicité.

01/06/2024, 15:17

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Alain Damasio : “L'Afrique nous sauvera !”

MementoMori - L'auteur Alain Damasio était présent aux Imaginales 2024 à plusieurs titres : présenter son dernier ouvrage, Vallée du silicium, publié au Seuil, accompagner son camarade Mathias Echenay, avec qui il a lancé La Volte il y a 20 ans, et participer à l'Oratorio Les Furtifs, tiré de son roman paru en 2019.

01/06/2024, 13:23

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Dans la Nef des fous, même les robots rient

RDVBDAmiens2024 – Voilà plus de 30 ans que Turf s’est inscrit dans les pas de Jérôme Bosch (dont le tableau, La Nef des fous, est à découvrir au Louvre) : tout a débuté en ce 77e brumore de l’an 627, dans la bonne ville d’Eauxfolles. Et chez les éditions Delcourt. Le tout pour aboutir à une curieuse expérience, qui se déroule aux Rendez-vous de la bande dessinée d’Amiens.

01/06/2024, 10:12

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"On veut mélanger les deux formules : populaire et élitiste"

Montmorillon2024 — Il y a 10 ans s'éteignait Régine Deforges. L'autrice et éditrice native de Montmorillon a marqué de son encre les lettres françaises et le paysage culturel de sa région natale. Cette année, le festival du livre de Montmorillon lui rend un hommage appuyé. ActuaLitté a pu s'entretenir au sujet de cette édition spéciale, avec le maire de la ville, Bernard Blanchet, et David Aladenise, son adjoint à la culture.

31/05/2024, 18:07

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“Mettre un coup de frais, un coup de jeune et de talent”

Montmorillon2024 — Programmatrice des rencontres de Montmorillon depuis 2022, Anne-Lise Dyck-Daure avait cette année pour mission d'ouvrir le festival à de nouveaux horizons littéraires, tout en conservant un ancrage territorial. ActuaLitté a pu s'entretenir avec elle, à un peu plus d'une semaine de l'ouverture du Festival du livre de Montmorillon.

 

31/05/2024, 12:17

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Zebra Comics fait les beaux jours de la BD africaine

Beaucoup de dynamisme se dégage de cette jeune équipe de Zebra Comics. Cette startup basée à Douala, la capitale économique du Cameroun, est en train de s’illustrer internationalement. Njoka Suyru, l’un de ses fondateurs, est curieux, réactif et porteur d’une belle énergie. Nous avons discuté une bonne heure en visio. Propos recueillis par Agnès Debiage, fondatrice d’ADCF Arica.

30/05/2024, 11:05

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Un an à vélo : entre épuisement et émerveillement

#AVeloEntreLesLignes – Découvrir le plus grand nombre de librairies entre Paris et Oulan-Bator, le défi n'est pas des moindres. Et entreprendre le trajet à vélo ? Quelle folie. Pourtant, c’est exactement l’aventure que Zoé David-Rigot et Jaroslav Kocourek ont entamée il y a un an. ActuaLitté partage cette incroyable odyssée en publiant leur récit de voyage intitulé À vélo, entre les lignes. Arrivé en Mongolie, il ne reste que quelques centaines de kilomètres au duo...

28/05/2024, 16:09

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“La littérature n’est pas un miroir, mais une fenêtre sur le monde”

Loredana Lipperini, née en 1956 à Rome, est une journaliste, autrice et essayiste italienne. Elle anime l’émission radiophonique de culture et littérature Fahrenheit sur Rai Radio 3 et a été jurée de plusieurs prix littéraires en Italie ainsi que consultante pendant sept ans pour le Salon International du livre de Turin.

28/05/2024, 11:09

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Les Imaginales, “vouées à devenir la plus grande fête de l'Imaginaire”

MementoMori - L'édition 2024 des Imaginales s'achève ce dimanche, le second sous la houlette du dessinateur Gilles Francescano, qui dresse avec ActuaLitté un bilan à chaud, placé sous la précieuse sensation d'être à la bonne place.

26/05/2024, 18:33

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Chris Vuklisevic : "J'ai cherché à confronter les lecteurs avec leur mortalité"

MementoMori – Chris Vuklisevic a commencé par être le Coup de coeur des Imaginales 2024 dès février, avant de remporter le prestigieux Grand Prix de l'Imaginaire, et enfin Le Prix des Imaginales, à chaque fois pour son roman, Du thé pour les fantômes, paru dans la collection Lunes d'encre de Denoël en mai dernier. Un an après, la jeune autrice confirme sa place de pépite du genre.

25/05/2024, 15:42

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John Gwynne : la mythologie nordique à hauteur d'homme et de femme

MementoMori – L'auteur de fantasy britannique John Gwynne a été présenté au public français grâce aux éditions Leha, dix ans après la sortie de son premier roman en 2012. Depuis, quatre de ses ouvrages sont parus en France, de deux de ses séries. Le second tome de sa Confrérie du sang, La Faim des dieux (trad. Thomas Bauduret), paraîtra le 13 juin prochain. À l'occasion de sa première venue aux Imaginales, ActuaLitté s'est entretenu avec l'écrivain de Fantasy, et son éditeur.

25/05/2024, 09:50

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Un premier “coup de pouce vert” pour construire les bases de demain

RDVBDAmiens2024 — « Les Rendez-Vous de la Bande Dessinée d’Amiens s’inscriront cette année dans une démarche de transition éco-responsable ». Sophie Mille, directrice du festival, affirme sa volonté de faire de cette 28e édition une année de changement. Édito.

24/05/2024, 10:00

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Sue Rainsford : “J'ai une grande tolérance pour les scènes gores”

MementoMori – L'Irlandaise Sue Rainsford n'avait pas pu célébrer son Prix du Roman étranger aux Imaginales l'année dernière, mais avait eu une bonne excuse : « J'étais enceinte jusqu'au cou. » Elle se rattrape cette année, et c'est peu de le dire, avec une rencontre et la participation à trois tables rondes, le tout pour une première participation au festival de l'imaginaire. Faut dire que le thème de cette année sied parfaitement à celle qui, en seulement deux romans, s'est imposée comme une plume importante du body-horror.

24/05/2024, 09:55

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“Deux principes fondamentaux guident Les Rendez-Vous de la BD”

RDVBDAmiens2024 – À l'occasion de la 28e édition des Rendez-Vous de la Bande Dessinée, Pascal Mériaux, directeur du Pôle BD Amiens / Hauts-de-France, revient sur les origines et les ambitions du projet.

23/05/2024, 12:00

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“Les Rendez-vous de la BD d'Amiens sont vitaux”

RDVBDAmiens2024 – « Cette manifestation est un instant majeur pour la bande dessinée en France. » Le directeur de l’Agence régionale du livre et de la lecture des Hauts de France, François Annycke, n’y va pas par quatre chemins. Quand il s’agit des Rendez-vous de la BD d’Amiens, porté par l’association On a marché sur la Bulle, tout le territoire est concerné.

23/05/2024, 10:21

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“Notre cahier des charges, c’est un festival de qualité et populaire”

Comediedulivre2024 – 2025, dans l’événementiel, c’est loin… et c’est demain. Mais pour l’instant, les équipes savourent la fin du salon : en renouant avec les médiathèques, les 17 et 18 mai, les rencontres hors les murs ont déployé la manifestation par-delà le département. D’autant que pour la seconde (ou deuxième ?) année, la Comédie quittait la traditionnelle esplanade Charles-de-Gaulle, en travaux. 

22/05/2024, 10:34

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La collection Angle Mort remet de la science dans la SF

L'éditeur indépendant L'Œil d'or inaugure avec le recueil de nouvelles Multiversalités une collection inédite, « Angle Mort ». Dérivée de la revue homonyme qui circule en ligne depuis 2010, elle en partage l'ambition : penser autrement la science-fiction et le monde avec. Directeur de cette publication depuis 2014, le sociologue Julien Wacquez nous présente cette nouvelle initiative.

21/05/2024, 16:16

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L’histoire oubliée et tragique du Camp des Milles

Aurélie Tramier s’est hissée jusqu’en finale de la dernière édition du Prix Maison de la Presse. Une récompense tournée vers la littérature populaire et résolument romanesque, parfaitement en phase avec son dernier roman, Bien-Aimée, publié à La Belle Étoile. Il raconte un camp français peu connu de la Seconde Guerre mondiale, à l’histoire extraordinaire : d’abord destiné à l'internement d'Allemands comme Max Ernst, l'ancienne tuilerie devint à la défaite française, une étape avant Auschwitz…

21/05/2024, 15:45

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Manuel Vilas : “L’imagination, c’est gratuit : on ne paye ni impôt ni taxe”

Comediedulivre2024 – Manuel Vilas, l'auteur espagnol, a captivé le public français avec ses œuvres telles qu'Ordesa, Alegria et Les Baisers (Éditions du sous-sol, trad. Isabelle Gugnon). Son style unique et sa plume d'une grande beauté offrent un regard inédit sur la vie humaine et notre époque contemporaine. Avec Irene (trad. Isabelle Gugnon) il présente à Montpellier un nouveau chef-d'œuvre. 

18/05/2024, 14:15

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Damasio : “L’époque a furieusement besoin d'entendre la voix des voltes”

Comediedulivre2024 – Une carte blanche, donnée par la Comédie du livre, offre chaque année à un écrivain. Cette année, Alain Damasio en profite, alors que les éditions de La Volte qui le publient, fête leurs 20 ans. Ses invitées et invités seront Vinciane Despret, luvan, Palo Alto, Karim Kattan, Floriane Pochon, Jacques Barbéri, Fabrice Capizzano, Léo Henry.

18/05/2024, 09:47

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Les Ensablés : 15 années à exhumer des écrivains

Cela fait déjà 15 ans qu’ActuaLitté se met au service des Ensablés, cet ensemble d’œuvres oubliées exhumées par l'équipe. Alors, pour fêter cet anniversaire si particulier, les chroniqueurs anonymes sont passés de l’autre côté des lignes. Interview.

16/05/2024, 17:35

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"Quand on parle d'exil on a envie de rétablir une certaine vérité"

PrixPorteDoree2024 – Les Prix de la Porte Dorée étaient remis ce mardi 14 mai au Palais du même nom. Dans la catégorie bande dessinée, Charles Berberian a été primé pour Une enfance orientale. La présidente du jury et scénariste de la BD Aya de Yopougon, Marguerite Abouet, salue une oeuvre « intime et universelle ». ActuaLitté s'est entretenu avec elle.

16/05/2024, 17:10

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Sabyl Ghoussoub, “président” des écrivains de l'exil

PrixPorteDoree2024 — Sabyl Ghoussoub, auteur et journaliste français d'origine libanaise, présidait cette année le jury du Prix littéraire de la Porte Dorée. Dans l'enceinte du Musée de l'immigration, lui et son équipe de jurés ont décidé de désigner deux lauréates ex-aequo, Seynabou Sonko et Élise Goldberg. À l'occasion de la soirée de remise des prix, ActuaLitté a eu la chance de discuter avec lui.

16/05/2024, 11:32

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Nouveau record pour le Salon du Livre de Turin 2024

SalondulivredeTurin2024 – Nouveau record de visites pour le Salon du Livre de Turin. 222.000 personnes se sont rendues au Lingotto cette année. Zoom sur ce cru exceptionnel.

16/05/2024, 10:27

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Seynabou Sonko, Elise Goldberg : un bonheur partagé

PrixPorteDoree2024 – Seynabou Sonko et Elise Goldberg viennent d'être élues lauréates ex-aequo du Prix de la Porte Dorée. La première pour Djinns (Grasset), la seconde pour Tout le monde n’a pas la chance d’aimer la carpe farcie (Verdier). Ces deux primo-romancières ne sont pas liées que par ce prix, elles sont aussi amies dans la vie. ActuaLitté s'est entretenue avec elles lors de la soirée de remise des prix qui avait lieu le 14 mai au Palais de la Porte Dorée, qui accueille le Musée de l'immigration.

15/05/2024, 18:15

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Charles Berberian : accompagner le chaos d'Une éducation orientale

PrixPorteDoree2024 – Ce mardi 14 mai, l'ambiance était littéraire au Palais de la Porte Dorée. Dans ce lieu d'exception, qui accueille entre autres le Musée de l'immigration, étaient remis les Prix de la Porte Dorée, récompensant une oeuvre qui traite de l’exil, les identités plurielles ou l’altérité liée aux réalités migratoires. Pour le Prix BD, c'est Charles Berberian qui a été désigné lauréat, avec Une éducation orientale (Casterman). ActuaLitté a eu l'occasion de s'entretenir avec lui.

15/05/2024, 15:15

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La librairie Au café des livres à Léguevin peut-elle disparaître ?

Ouverte en 2015, la librairie Au café des livres traverse aujourd'hui une mauvaise passe, qui met en sursis sa survie. L'accumulation des crises s'ajoute aux difficultés économiques actuelles, pesant sur la trésorerie de l'enseigne. ActuaLitté lui ouvre ses colonnes, pour relayer un appel aux lecteurs et aux lectrices.

15/05/2024, 13:53