L’affaire Thélyson Orélien s’est imposée en quelques jours au cœur de la rentrée littéraire. Soupçonné d’avoir eu recours à l’intelligence artificielle pour écrire C’était ça ou mourir, puis rattrapé par plusieurs cas de plagiat concernant des textes anciens, l’auteur québécois conteste les accusations visant son roman. Le retrait du livre de la sélection du Goncourt a encore amplifié une controverse qui interroge désormais tout le monde éditorial. Par Auguste Feydeau.
Le 26/09/2026 à 14:00 par Auteur invité
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26/09/2026 à 14:00
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Note préalable de la rédaction au texte : La polémique débute le 21 septembre 2026 lorsqu’un compte X anonyme, « Balance ton Claude », affirme que C’était ça ou mourir, publié en France par Grasset, aurait été largement produit avec une intelligence artificielle. L’accusation repose notamment sur des analyses effectuées avec Pangram, un logiciel de détection de textes générés par IA.
D’autres tests réalisés ensuite par des médias ont abouti à des résultats comparables : franceinfo a notamment obtenu avec Pangram une classification à 100 % IA pour plusieurs extraits, tandis qu’un passage soumis à GPTZero atteignait une probabilité de 87 %. Ces outils ne constituent toutefois pas une preuve matérielle de la manière dont un texte a été écrit : ils évaluent statistiquement sa proximité avec des productions générées par des modèles de langage.
Les investigations se sont parallèlement étendues à des écrits plus anciens. ActuaLitté a retrouvé sur un site autrefois animé par Thélyson Orélien un article daté du 17 septembre 2023 contenant, entre deux paragraphes, la phrase : « Discutez du rôle du Québec en tant que gardien du patrimoine linguistique français en Amérique. » Sa formulation ressemble à une consigne de rédaction susceptible d’avoir été laissée accidentellement dans le texte.
Elle pourrait néanmoins correspondre à une simple note préparatoire humaine : cet élément ne suffit donc pas à démontrer un recours à ChatGPT. Plusieurs ouvrages antérieurs d’Orélien, publiés entre 2023 et 2025, ont également été soumis à Pangram par des journalistes, qui y ont relevé des passages considérés comme générés par IA.
Une seconde affaire, distincte de la question de l’intelligence artificielle, a ensuite émergé au Canada. La Presse et Radio-Canada ont retrouvé plusieurs textes attribués à Thélyson Orélien en 2012 et 2013 présentant d’importantes similitudes avec des publications antérieures. Une chronique parue dans La Presse en février 2013 reprend ainsi, selon le quotidien québécois, dans sa « quasi-totalité » une traduction légèrement remaniée d’un article publié cinq jours auparavant dans The Philippine Star.
Radio-Canada a également relevé dans le texte Où va le monde, qui avait reçu un prix du public, des passages provenant du Matin des magiciens, de Louis Pauwels et Jacques Bergier. Ces découvertes portent sur des écrits antérieurs au roman aujourd’hui contesté et ne démontrent donc pas, en elles-mêmes, que C’était ça ou mourir aurait été plagié ou produit par IA.
Thélyson Orélien récuse pour sa part l’accusation selon laquelle son roman aurait été écrit par une intelligence artificielle. Il affirme en avoir commencé la rédaction à l’automne 2017 et achevé un premier jet en 2019, avant la diffusion auprès du grand public des systèmes génératifs actuels. Le 25 septembre, l’Académie Goncourt a néanmoins décidé de retirer C’était ça ou mourir de sa première sélection, invoquant à la fois les plagiats révélés dans les textes anciens et des analyses qu’elle considère convergentes sur l’origine du roman.
Son éditeur québécois, Boréal, a tout de même suspendu les activités promotionnelles autour du livre tout en précisant qu’il n’était alors pas en mesure de confirmer ou d’infirmer les allégations. C’est dans ce contexte, entre faits établis, indices techniques contestables et interrogations encore ouvertes sur la genèse du manuscrit, qu'Auguste Feydeau nous propose ici une lecture volontairement à contre-courant de l’affaire.
Bye Bye, monsieur Orelien. Vous êtes sacrifié sur l’autel du dénonciateur, pseudo influenceur et journaliste aussi obscur que son compte X, lequel soudain, grâce à vous ou plutôt votre livre, brille d’une lumière éclatante de bassesse et de calomnies.
Le Figaro, à part Les Noces... Vous êtes en France monsieur, ne l’oubliez pas, grand pays de collaborateurs. Car sinon, comment expliquer cet acharnement sur ce pauvre livre au très beau titre, si ce n’est la volonté de nuire sous couvert d’honnêteté ? Mais la véritable honnêteté ne commence-t-elle pas par la suppression de l’IA ?
Riez !! Mais jaune.
Impossible se récrieront les âmes bien pensantes, les juges des égouts glaives brandis, le grand public qui fait comme il peut pour comprendre, les écrivains jaloux, les éditeurs lâches qui quittent le navire comme des rats, les jurés du Goncourt, choqués que leur institution tremble et qui jettent en pâture un homme sans attendre les preuves formelles.
Ce n’est pas nous... On ne savait pas... On a pas fait exprès... Regard vitreux de Pierre Assouline et rougeoiement d’Éric Emmanuel Schmitt qui a un doute, mais ne donne pas de droit de réponse à l’accusé. (Émission C à vous du 26 septembre)
Pourquoi tant d’acharnement sur un écrivain, encore québécois, alors qu’outre-Atlantique l’aide de l’IA est communément admise ? De même que l’usage des sensitivity readers ? Alors, faut-il accepter les romans québécois ? C’est ça la vraie question puisque les critères d’écriture et de correction sont différents de ceux de la vieille France.
Je rappelle l’affaire Nicolas Mathieu, écrivain investi d’une mission d’intégrité à tout prix et Kevin Lambert dont le roman Que notre joie demeure, n’ira pas au delà de la première sélection. Ce n’est pas mal me direz-vous, oui, mais pas plus. Merci Le petit Nicolas.
Alors, si on ne peut supprimer l’IA (vaste programme !) si on accorde plus de crédit à un dénonciateur et sa rumeur qu’à la crédibilité d’un homme jusqu’à preuve du contraire, nous sombrons.
Sans vouloir écouter les sirènes du racisme, un tel déchaînement aurait-il le même si Thélyson Orélien avait été blanc et continental ? Rappelons que les juristes du Goncourt ne brillent pas par leur courage.
Mr Orelien devrait concourir pour le prix des Des Deux Magots, moins prestigieux, mais plus honnête. Pour cela faut-il encore que sa maison d’édition le soutienne et ça, ce n’est pas gagné non plus. Lorsque l’on veut la peau d’un homme, on l’a.
Haro sur le baudet...
Crédits photo : ActuaLitté, CC BY SA 4.0
DOSSIER - Plagiat, IA : l'affaire Thélyson Orélien, la grande déflagration
Par Auteur invité
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Le téléphone avait été inventé pour permettre à deux personnes éloignées de se parler. Puis quelqu’un a compris qu’il pouvait également servir à vendre des fenêtres, proposer une mutuelle, annoncer un décès ou rappeler à quelqu’un que son passé savait toujours composer son numéro.
26/09/2026, 08:00
Après des décennies de mobilisations, de recherches et de récits, les violences sexistes et sexuelles ne sont plus seulement appréhendées comme une succession de drames privés. Elles constituent un objet politique, juridique et culturel. La proposition de « loi intégrale » actuellement examinée à l’Assemblée nationale en offre une nouvelle traduction — et invite à regarder l’histoire des mots qui ont rendu ces faits visibles.
24/09/2026, 16:10
Exclusif — Une figure de la science-fiction s'invite à l'Assemblée nationale, à la faveur d'une proposition de loi déposée par René Pilato, député La France insoumise — Nouveau Front Populaire de Charente. Les fameuses « lois de la robotique », conçues par l'écrivain américain, y sont citées, afin de motiver et nourrir un encadrement des intelligences artificielles mises à la disposition du grand public.
24/09/2026, 15:58
ActuaLitté a retrouvé, dans un article publié en 2023 sur un site alors animé par Thélyson Orélien, une phrase qui ressemble à une consigne de rédaction laissée par erreur. Un indice concret, distinct des détecteurs d’IA, qui vient désormais s’ajouter à une série d’éléments exhumés ces derniers jours par plusieurs médias et internautes autour des textes de l’auteur. Au-delà de son cas, l’affaire touche désormais à quelque chose de plus vertigineux : la possible fin d’un monde où l’on croyait encore savoir, sans trop de doute, ce qu’était un auteur.
24/09/2026, 13:34
Mère isolée, actrice pornographique quadragénaire, Sabine élève seule son fils Romain dans le vingtième arrondissement. Adolescent « normal », moyen, ce dernier subit un harcèlement en règle dès lors qu’une vidéo de Sabine fuite au collège, et fait le tour des réseaux sociaux… La suite ? Accompagnée par le hardeur Joseph, et par Enguerrand, bourgeois blasé, Sabine résout de se venger, guidée par son seul amour maternel. Une deuxième intrigue se met en place, mêlant cette fois milieux d’affaire et hauts-fonctionnaires, sur fond de revenge porn et de libertinage. Propos recueillis par Étienne Ruhaud.
21/09/2026, 16:54
La publication annoncée chez Fayard du prochain livre du député LFI Aurélien Taché provoque la colère de Jean-Yves Mollier. Dans cette tribune, l’historien dénonce ce qu’il considère comme une contradiction avec le soutien affiché par La France insoumise aux auteurs mobilisés autour des États Généreux, après les bouleversements intervenus chez Fayard et Grasset.
21/09/2026, 16:19
Aux Deux Magots, Jean-Luc Coatalem a connu presque toutes les places : celle du jeune homme qui observe, du lauréat photographié sur le boulevard, puis du juré chargé, à son tour, de choisir. À l’heure où le prix 2026 entre dans le vif de ses délibérations, l’écrivain ouvre les portes d’une institution qu’il connaît désormais de l’intérieur, avec ses goûts, ses rites et ses petites stratégies.
21/09/2026, 15:53
ActuaLitté ouvre ses colonnes à la Fondation Jean-Jaurès, qui revient sur le rapport « La République des lecteurs – Pour en finir avec la mort du livre », signé par Arthur De Grave et Diana Filippova. Face au recul de la place de l’écrit et aux mutations des pratiques culturelles, le texte présente dix propositions pour replacer la lecture et l’écriture au cœur des politiques publiques.
21/09/2026, 11:42
Une phrase de Louisa Yousfi, extraite d’un entretien publié début septembre, a déclenché une vive polémique et plusieurs annonces de saisines judiciaires. Son éditeur, La fabrique, prend aujourd’hui sa défense dans une tribune adressée à ActuaLitté. Avant de la publier intégralement, nous revenons sur l’origine des propos, leur contexte, les critiques qu’ils ont suscitées, les soutiens exprimés et le sens du concept d’« humanité générique » invoqué dans le débat.
19/09/2026, 10:30
Le 21 septembre, l’ONU célèbre la Journée internationale de la paix. Mauvaise nouvelle pour la littérature : si ses personnages pratiquaient le dialogue, la médiation et le simple fait d’attendre la fin d’une phrase, des rayonnages entiers perdraient quelques centaines de pages. Cinq romans en apportent la preuve : ici, le non-dit, l’accusation mal étayée ou le bébé mal identifié suffisent à mettre le feu aux poudres.
19/09/2026, 10:00
On connaissait la pièce de Luigi Pirandello : Six personnages en quête d'auteur. Alors, il fallait bien que cela arrive. Après les cadres en reconversion, les salariés victimes d’un plan social et les quinquagénaires priés de devenir « entrepreneurs d’eux-mêmes », France Travail accueille une nouvelle catégorie de demandeurs : les personnages secondaires. Mobilité inter-romanesque exigée.
19/09/2026, 07:30
Il est grand temps de changer la terminologie depuis bien trop longtemps en vigueur dans l’industrie de l’édition : non plus chaîne du livre, car d’un maillon à l’autre, on finit par ignorer ce qui se passe plus loin, mais écosystème. Et quitte à renverser la table (et pas que celle des nouveautés), troquons “indépendant” pour “interdépendant”. Une notion bien plus proche de la réalité économique…
16/09/2026, 17:03
L'écueil, Jean-Charles Caplier le formule lui-même : créer « un LinkedIn du livre » de plus. Alors que LivreConnect ouvre officiellement le 16 septembre, son fondateur défend un espace transversal entre les métiers, nourri de ressources, d’outils et d’un assistant IA. Pour ActuaLitté, il précise ce qui permettra de juger si le projet a vraiment trouvé sa place — et jusqu’où il entend laisser Volt’R intervenir.
16/09/2026, 09:30
Reprise en juillet 2026 par Amélie McNicoll et Alexandre Vézina, Béliveau Éditeur entend revoir autant sa sélection de projets que leur commercialisation. Les deux entrepreneurs veulent associer davantage les auteurs à la stratégie de leurs livres, relancer la production et renforcer la présence de cette maison québécoise de plus de 50 ans en France, en Belgique et en Suisse, avec un objectif de 25 à 30 titres à court terme.
16/09/2026, 09:00
Il y a des a priori auxquels il faut tordre le cou : « il ne se passe pas grand-chose en milieu rural » est un préjugé qui vient de prendre du plomb dans l’aile grâce à une dynamique mise en place dans une petite commune de Gironde.
14/09/2026, 16:07
À mesure que l’intelligence artificielle s’immisce dans les pratiques d’écriture, une question revient avec insistance : que reste-t-il de l’auteur lorsque la machine intervient dans le texte ? Nicolas, créateur d’Atypikal Life, propose de déplacer le débat. Plutôt que d’opposer frontalement écriture humaine et IA, il interroge la transparence, la responsabilité et ce que l’auteur choisit — ou refuse — de déléguer.
14/09/2026, 07:00
Ben Templesmith se reconnait en humant les planches, les yeux fermés : des histoires où le papier sent l'humidité, la lumière malade et les personnages contaminés par quelque chose qui les dépasse. En 20 ans, de Hellspawn, 30 Days of Night à Wormwood, l'Australien a construit un dessin qui s'est métamorphosé sans s'assagir : juste plus précis dans l'angoisse. Il suffit de regarder ses noirs.
13/09/2026, 07:00
Dans les romans, le Code du travail semble avoir été imprimé en caractères minuscules, puis abandonné quelque part entre la page de copyright et la table des matières. Enquête à l’autre bout du monde, magie non déclarée, poisons au Vatican, cadavres à restaurer : six personnages passent aujourd’hui leur visite médicale. Certains auraient dû venir plus tôt.
12/09/2026, 06:00
Le 11 septembre 2026, New York commémore les 2977 morts des attentats d’al-Qaïda tandis que la ville ouvre plus de 170.000 pages d’archives sur leurs conséquences sanitaires. Un quart de siècle après, l’événement déborde encore Ground Zero : guerres, soupçon et Guantánamo ont prolongé son histoire. Huit livres rendent à ce récit ce que les doctrines effacent : des enfants, des corps, des familles et des voix.
11/09/2026, 13:08
77 Commentaires
Candide / Voltaire
26/09/2026 à 14:34
Effectivement le dénonciateur a immédiatement 100% de crédit et l’auteur se retrouve avec 0% de crédit : espérons qu’il n’y ait pas là une monumentale erreur . Nous , lecteurs de base , n’avons aucun moyen de vérifier tout ça . Après tout il est possible que Thélyson écrive spontanément exactement comme une IA …. Les plagiats antérieurs ne préjugent pas de l’IA dans son roman , et le plagiat est malheureusement une faute répandue .
E
27/09/2026 à 09:01
Beaucoup de mots pour ne pas dire grand chose. Oui il est légitime de denoncer l'escroquerie. Et tout aussi légitime de s'"acharner" quand le milieu corrompu fait bloc dans le mensonge et l'hypocrisie.
Gil22
27/09/2026 à 23:20
Vu les antécédents du monsieur - plagiats systématiques concernant son travail de journaliste comme ses oeuvre poétiques (la poétesse cubaine, Dulce Maria Loynaz, qu'il a pompé sans vergogne, quasiment à l'identique) - on peut légitimement se poser des questions sur son talent.
A partir de 2023 son style change du tout au tout.
ChatGPT est là, du coup, plus besoin de plagier ?
ChatGPT possède, entre autres qualités forts pratiques, la faculté d'anonymiser les sources en un clic. Plagier et générer, c'est, grâce à l'IA, faire d'une pierre deux coups. Oui, ses antécédents permettent d'y songer.
Ce n'est qu'une hypothèse. Mais elle mérite qu'on la creuse.
Qu'un tiers de confiance analyse le manuscrit. Il y va de la crédibilité du métier d'éditeur (qui doit se mettre à la page pour éviter ce genre de pataquès à l'avenir).
De deux choses l'une : soit il sera lavé de tout soupçon (un peu d'IA pour travailler le texte, passe encore, il ne sera pas le dernier, et puis pourquoi pas, du moment qu'on soit clair ? C'est un autre débat. Ici on juge l'homme.), soit il disparaitra dans les oubliettes de l'histoire de la littérature, n'y laissant qu'une toute petite trace infâmante : fraudeur systématique, à titre anecdotique.
NonALaHaine
26/09/2026 à 16:34
Donc en France, parce qu'on vit dans un "grand pays de collaborateurs", il est interdit de révéler les escroqueries ?
EVELYNE MIMAULT
26/09/2026 à 20:35
Si vous focalisez sur blanc ou noir ,c'est absurde..mais si l auteur en question a écrit avec l'ia et plagié des textes ,ça non ..ça ne passe pas meme s'il a un capital de sympathie!
PASSANT
26/09/2026 à 20:52
Diatribe des plus deplaisantes... dans le fond... comme dans la forme... ... et d ' un faux-cul... je vous dis pas !... " Sans vouloir ecouter les sirènes du racisme "... Bel exemple de preterition !... Ce doit etre à " l' insu de son plein gré " alors !... Qui est ce chevalier blanc... caché à la vue... dans son armure... " auteur invité "?...
NAUWELAERS
26/09/2026 à 23:34
Bravo Passant !
J'ai du nouveau.
C'est vrai que le côté «dénonciation anonyme» semble très déplaisant.
Mais Samuel Fitoussi, qui est un essayiste de renom et pas du tout obscur (n'en déplaise à un obscur intervenant sur ce forum qui écrit n'importe quoi...), vient de s'exprimer dans «La Libre Belgique» de ce week-end (26-27 septembre) dans une interview du journaliste Jacques Besnard.
Il défend l'anonymat...pour qu'on ne le soupçonne pas d'intentions poltiques et encore moins racistes.
Et ceux qui l'accusent de racisme sous prétexte que cet auteur est noir ne sont que des complotistes...
Voilà et je regrette, on n'a pas à ouvrir la boîte de Pandore de la validation d'ouvrages écrits par une IA et d'oeuvres plagiées du travail d'autrui.
C'est inadmissible, loin des tartufferies qui se font jour.
Quelle que soit la couleur de peau de l'auteur incriminé: un non-sujet.
CHRISTIAN NAUWELAERS
PASSANT
27/09/2026 à 09:27
Salut NAUWELAERS !...
Un non-sujet... bien d ' accord avec vous... bien que vous soyez belge...
Brigitte Le Car
26/09/2026 à 21:04
Tout a fait d'accord avec vous cette curée sur cette écrivain me dégoute, A ton analysé tous les écrivains ? Pour quoi lui? Cest digne du figaro ce genre de déclaration et on n'est pas fier de Goncourt non plus, qui n'a pas attendu qu'il s'explique de peur...se je ne sais quoi.. cette( in)humanité est bien triste...
MariE
28/09/2026 à 08:00
Brigitte Le Car, entièrement d'accord avec vous.
Sébastien s.
26/09/2026 à 21:23
Vous sous-entendez donc que le prix des deux magots est corrompu? Que les membres du jury se plient aux forcing des editeurs? Il faut élaborer dans un article...
Sebastien
le droitardé dans toute sa splendeur ou le CON-servateur
26/09/2026 à 22:56
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Bastien
26/09/2026 à 23:02
Il a quand même très largement PLAGIÉ des textes ! À plusieurs reprises ! C’est un fait indiscutable et (discutez du lien entre plagiat et transparence)
Peter Burchett
27/09/2026 à 00:28
Merci à Auguste Feydeau pour cet article courageux, qui a le mérite de poser une question que l’actuelle croisade contre l’IA tend soigneusement à esquiver : que défend-on exactement lorsque l’on prétend défendre « l’intégrité » littéraire ? Que penser de ce ridicule label « 100 % humain » et garanti sans IA, promu par les Éditions de l’Observatoire ? Cela ressemble fichtrement aux labels « poulet 100 % biologique » et, de surcroît, « d’origine française ».
La campagne haineuse lancée à l’encontre de Thélyson Orélien, accusé d’avoir utilisé l’IA pour la rédaction de son livre, est reprise en boucle par tous les médias « fiables et indépendants », au nom de la défense de la médiocrité humaine menacée par « des hommes feints qui ne se remuent que par ressorts ». Tout cela serait risible s’il ne s’agissait que des bouffonneries de plumitifs minables et jaloux, avides d’obtenir leur petit quart d’heure de gloire en coiffant au poteau une victime expiatoire. Une séquence récente au Royaume-Uni nous rappelle toutefois que ce genre de harcèlement peut avoir des conséquences tragiques.
Par curiosité, j’ai soumis l'article d'Auguste Feydeau à Pangram, le détecteur d’IA censé fournir la preuve irréfutable des accusations portées contre Thélyson Orélien. Le verdict est tombé, aussi implacable que le couperet de la guillotine : « 67 % de votre texte présente des signes d’IA. »
sandrinebiyi@gmail.com
27/09/2026 à 08:56
Bonjour Peter. J'existe😊 Merci
robert
27/09/2026 à 02:18
L'auteur de l'article oublie une fois encore que la crédibilité de T. Orélien en apris un coup depuis qu'on sait qu'il avait l'habitude de clamer la paternité de textes qu'il n'a pas écrits...
Quand à celui qu'il appelle "délateur"... une fois encore l'auteur s'attaque au messager quand le message ne lui plait pas !
NAUWELAERS
30/09/2026 à 23:46
Robert,
Vous avez raison et cette chronique n'est que du vent, et du vent mauvais.
CHRISTIAN NAUWELAERS
Rose
27/09/2026 à 08:22
Cette affaire est d'un flou bien peu artistique ; les prix littéraires, on ne sait pas trop où ils vont car talent et politique sont devenus pléonasme.
Inversement, la publicité pour ce livre est évidente ; il sera donc lu et si c'est plat, c'est la nullité l'IA, à chaque lecteur-trice de percevoir.
Je cite : "L'élément humain est le seul facteur qui mette le monde à l'abri d'une invasion par d'insaisissables assassins. La complexité de sa mentalité fait en même temps la grande faiblesse du criminel..." Luigi Persano.
Benoit
27/09/2026 à 09:09
Quel est l'intérêt d'un tel article? Qui plus est "signé" par un anonyme? Si ce n'est alimenter la polémique et surfer sur le buzz?
Cela fonctionne d'ailleurs puisque vous m'avez forcé à écrire ce commentaire.
Pourquoi tant d'acharnement sur un écrivain? C'est finalement le titre le seul intérêt de votre "papier".
Très décevant Actualitté
MariE
28/09/2026 à 08:03
Benoit, et si l' ia avait pondu cet article sans nom?
Peter Burchett
27/09/2026 à 11:03
Addendum
La République des lettres n’a jamais eu besoin de censeurs pour produire des chefs-d’œuvre. Elle a besoin d’écrivains - éventuellement aidés par des huissiers zélés capables de transmuter les difficultés financières du plumitif en chefs-d'œuvre posthumes sans trop le faire criailler.
Marc Georges
27/09/2026 à 13:10
Dans ce cas de cet auteur, nous allons sur un chemin, en réalité sans intérêt.
Certes, certains en profitent, hélas, pour développer leurs idées nauséabondes. D'autres, se prennent pour des chevaliers Bayard, et quelques-uns jouent Les Pères-la-Vertu.
En réalité, cet auteur n'aurait jamais du être nominé pour des prix littéraires. Pour une simple raison : il n'a pas respecté la loi fondamentale de la création : l'inaliénabilité de toute oeuvre.
Auteur de plusieurs plagiats, faits hélas avérés, il a, lui-même, instauré le doute sur son oeuvre.
Ceci étant dit, il me faut apporter deux précisions :
- Le débat sur l'IA dans la littérature est indispensable. Croire que l'IA sera absente des Lettres est une utopie, et donc il faut nous préserver de ses dérives. Mais le livre de Thélyson Orélien n'est pas le bon support pour ce débat.
- Le livre de Thélyson Orélien, qu'il soit soit écrit avec ou sans l'aide de l'IA, demeure intéressant et digne d'être dans toute bonne librairie. Pas pour sa qualité littéraire, mais l'authenticité qui se trouvent derrière les mots qui le composent. L'auteur nous raconte un parcours de vie, un vécu non contestable, à la fois drames et espoirs. L'auteur l'a écrit avec ses moyens, ses verbes et peut-être l'IA. Dans ce livre, ce qui prime c'est la vérité derrière les mots, et non l'oeuvre en tant que telle.
Marie c
27/09/2026 à 23:13
Ce n'est pas l'IA qui est en cause. Vous avez lu le livre, vous avez entendu l'auteur en parler ?
ce n'est pas sa vie qu'il raconte, il le dit lui même , ce n'est pas son vécu, et il est incapable de parler du livre (voir ses interview sur you tube).
Il y a incohérence manifeste entre le style enlevé du roman, truffé d'abstractions , de métaphores , et le vocabulaire pauvre de l'auteur .
Il est gênant de l'écouter tellement il ne sait rien en dire , on a de la peine pour lui , et voir le milieu littéraire l'encenser lors de l'émission de la grande librairie est une moment rigolo car ils sont trop ridicules alors qu'il ne dit rien du tout et que manifestement ils ne l'a pas écrit ni même relu . Ils promeuvent le thème immigrationnisme du roman et non le pauvre auteur, très mal à l'aise quand on lui pose des questions sur ce qu'il a voulu transmettre et pour cause : d'après plusieurs lecteurs spécialistes de l'IA il a dû donner la consigne/
"écrit les aventures d'un migrant et le mauvais acceuil de l'Occident" ,
et il semble avoir coller les chapitre inventés par l'IA tel quels, bruts, sans retouches ,sans maitrise ni de compréhension du texte. D'ou les incohérences , les exagérations , les clichés , et les mensonges , car personne n'a pas jamais vécu ce qu'il raconte .
Il aurait utilisé l'IA juste comme aide pour peaufiner le style , les tournures de phrases , en maitrisant le plan , l'histoire , la psychologie des personnages , et en corrigeant les clichés habituels de l'IA , ca serait passé inaperçu et ca serait acceptable. Mais là il est clair qu'il n'incarne pas son roman et n'en parait pas être l'auteur.
Gil22
27/09/2026 à 23:52
Qui vous dit qu'il ne s'est pas inspiré d'un autre ?
La trame de son roman reprend celle du Roi Vert, de Paul-Loup Sulitzer. L'ironie serait trop belle.
D'accord, cela m'amuse.
Plus sérieusement, vous savez, l'IA fait des merveilles. Donnez-lui un sujet à traiter, par exemple celui d'un professeur haïtien devant quitter son pays natal, étant donné l'anarchie et la violence qui y règne. Imaginez un parcours de migrant, les épreuves qu'il traverse, de pays en pays. Les sources journalistiques ne manquent pas. Les faits divers, les témoignages non plus.
Au bout de quelques prompts, vous voilà avec un bon dossier de référence, bien documenté. Plusieurs centaines de pages, parfait pour constituer un document maître.
Puis, faites un prompt en conséquence pour suggérer des personnages secondaires (ne pas oublier la mère), puis un autre pour les arcs narratifs divers, un autre encore pour un découpage en chapitres, etc. Ajouter le tout au document maître.
Enfin, générer du texte pour chacun de ces derniers, en précisant d'adopter quelques expressions idiomatiques créoles, de s'inspirer de quelques textes d'auteurs du cru (à ajouter en annexe dans le dossier du projet), que la couleur locale soit au rendez-vous, plus vraie que vraie. Sans oublier de lui dire d'y aller franco sur les aphorismes mémorables et les métaphores exotiques décalées - un peu de poésie, que diable (chatGPT adore ça, c'est son penchant naturel, pas besoin de trop le pousser). Réitérer autant de fois que nécessaire. Choisissez les meilleurs passages. Raboutez tout ça, grâce à l'IA. Et ainsi de suite.
Résultat : en partant d'un sujet parfaitement légitime, que personne n'a jamais traité de la sorte, vous obtenez un roman "unique", une première, susceptible de faire pleurer dans les chaumières. "Originalité" garantie. Presque sans écrire un mot (il y aura bien quelques retouches à effectuer).
Essayez. Vous m'en direz des nouvelles.
J'ai testé. Il est très simple de faire du Thélyson Orélien. A s'y méprendre.
En une heure j'avais obtenu six pages. Deux heures plus tard, quelques chapitres. Le lendemain, je me suis dit que je tenais peut-être un best seller. Je me suis servi un verre de rhum.
PASSANT
28/09/2026 à 11:38
Bonjour GIL22...
Depage en page... on se retrouve !... Un vrai parcours du combattant ! ... Avant de vous répondre sur l ' autre page... Puisque vous vous amusez... comme un petit fou... avec... LE BIDULE... ne pourriez-vous pas aller voir... si notre inenarrable THELISON... aurait pu envoyer un prompt à son IA... lui demandant de lui pondre quelque chose... de la même trempe que... " Là où le soleil disparait "... le livre autobiographique... de son concitoyen canadien... exilé lui aussi... du Rwanda... le chanteur CORNEILLE... Le peu que j ' ai lu de monsieur ORELIEN ( tiens... comme c' est bizarre !... ça fait tilt à l ' instant !... presque... une anagramme !...)... les 10-12 premières pages... m' y a fait penser..
MARIE C
28/09/2026 à 13:31
Il dit s'être inspiré de haïtiens qui lui ont raconté leurs aventures d'exil. Mais ne cite personne en particulier et dit juste que c'est surtout de l'"émotion" qu'il a voulu transmettre. Bref il est incapable de citer des sources. Le problème est que nombre de commentateurs Haïtiens le descendent.
Ex avec l'un d'eux mais il y en a d'autres:
@Tylerfly2.0
il y a 2 jours
Avec l'IA de nos jours n'importe qui peut prétendre être Shakespeare ������ Étant haïtien moi-même, je suis extrêmement contant qu'il sera exclut! Maintenant ce paresseux pourra se trouver un vrai boulot au lieu de vendre de la misère d'Haïti dans les médias étrangers!! Faire son beurre sur la misère et la vulnérabilité de ses congénères et salir le nom de son propre pays devant des étrangers je trouve ça vraiment nul de sa part!!!
Il a raison. Pourquoi n'a-t-il pas aidé ses compatriotes haïtiens avec ses émoluments ?
Et d'autres compatriotes l'accusent de mensonge , car ils ne se retrouvent pas dans le roman; il est partie d'une idéologie et pas de la vérité;
Le fond de l'histoire c'est le milieu littéraire qui a voulu discriminer positivement un pauvre migrant sans talent mais noir , et ca a capoté tout comme l'affaire Jason Arday. Espérons que ca servent de leçon aux éditeurs .
PASSANT
28/09/2026 à 16:16
Bonjour MARIE... et... MERCI... Vous suivez l ' affaire de très près... et toutes les informations que vous recoltez... pour ensuite nous les rapporter... sont vraiment interessantes... Je suis sûr... qu' on n ' a pas fini d' en apprendre ... sur ce lascar... Un bon sujet de roman !... pour un ecrivain ou pour IA... ou pour lui-même... " L ' ecrivain rêvé "... est le titre qui me vient à l.' esprit... C ' est drôle... mais je ne le vois pas comme un cynique escroc... plutôt comme un... qui rêvait d' être ecrivain... sans en avoir vraiment les moyens... un genre de Jean-Claude ROMAND...
Marie C
28/09/2026 à 18:26
bonjour Passant ,
oui je suis passionnée de faits divers et de psychologie, j'ai retrouvé tous ses interview, qui sont navrant de pauvreté.
Pour moi c'est exactement ce que disent ses compatriotes haïtiens sur les réseaux : un opportuniste qui crache dans la soupe de l'Occident au lieu de rester et d'aider à reconstruire son pays.
Il est arrivé facilement par avion au Canada ou il a de la famille. Il ne lui est jamais rien arrivé de désagréable. Des québécois sur les réseaux disent qu'il s'est plaint de ses conditions d'accueil et de la faible pension réservée aux migrants.
Il a inventé les aventures de son livre de A à Z , pour faire pleurer sur le sort des migrants mais rien n'est vrai. Il s'est servi de l'IA sans retoucher . De mon point de vue on ne peut lui en vouloir pour ca , il a essayé de s'en sortir .Les fautifs sont les éditeur, le milieu littéraire qui ne pouvaient pas ne pas voir la supercherie , l'incohérence entre son vocabulaire et son roman; des gens de gauche pro migrants , qui n'ont voulu voir que l'intérêt que ce pauvre hère présente pour eux : son histoire allait émouvoir et attendrir sur le sort des migrants en donnant un coup de patte au méchant Occident dominant.
Il aurait gagné des concours, poussé par le milieu littéraire bobo , et ca aurait été une grande revanche pour Olivier Nora , la gifle qu'il aurait mis à la droite.
Patatras , le gars n'était pas à la hauteur , je vous met cette vidéo hilarante quand on connait la suite , et la par rapport à ses 1ier interview il a fait des progrès et a du prendre des cours , des leçons ou on lui a enseigné quoi répondre car il a moins l'accent créole haïtien qu'au départ :
https://www.youtube.com/watch?v=1xYpZ_22AzQ&t=84s
Toute la clique en pamoison , qui le compare à Victor Hugo !!! c'est tout juste s'ils ne le couronne pas .
ils ne peuvent pas être dupes , ils jouent la comédie ou alors ils sont vraiment tocards.
Bonne soirée.
Marie
PASSANT
30/09/2026 à 17:06
Bonjour MARIE...
" Cette video est indisponible "... c ' est le message " You Tube "... auquel je me suis heurté... au bout de votre lien... " Fermé pour cause de..."... On ne nous le dit pas... Peut-être à cause de votre publicité !... Allez savoir...
À votre prochaine livraison... à la queue leu leu... vous derrière Thelyson ORELIEN... et toute une
file derrière vous...
MARIE C
30/09/2026 à 17:47
Bonjour Passant ,
essayez avec ca :
https://www.youtube.com/watch?v=1xYpZ_22AzQ&t=106s
ca fonctionne, sinon vous allez sur You Tube et tapez La grande librairie Thélyson Orelien.
il y aussi https://www.youtube.com/watch?v=cvyr09UiGpA&t=867s
quand on sait qu'il n'a jamais eu sa maison brûlée , et qu'il est venu tranquillement en avion rejoindre sa famille , il a tout inventé des aventures de son héros.
C'est juste un exilé comme tant d'autres.
Il est retourné au Québec , mais les Renaudot et Femina ne l'ont toujours pas éliminé , ils sont capable de lui donner le prix?
PASSANT
01/10/2026 à 11:10
Bonjour MARIE...
C 'est au poil... Je regarderai... cet apres-midi... et je vous dirai... Merci...
Rose
30/09/2026 à 06:57
Gil22,
Petite blague,
Le gars se sert du bourbon dans un verre...
Je cite
"Je me suis fait dire par le docteur que je devrais cesser de boire de ce truc-là parce c'est mauvais pour mes tympans et je lui ai répondu que ce que je buvais était plus agréable que ce que j'entendais".
PASSANT
30/09/2026 à 15:48
Sacrée ROSE !... Toujours le mot pour rire !... Ça me va...
Savez-vous comment la Pape... se protège de la pluie... quand il est obligé de sortir... par mauvais temps ?... Passer à travers les gouttes... ecarter le rideau de pluie... tel MOÏSE la Mer rouge... non... il ne croit pas aux miracles... il enfile tout bêtement... son saint père méable...
Jojo
27/09/2026 à 14:03
Que cet auteur ait utilisé de l'IA pour écrire son livre n'est pas un problème. Dans dix ans, tous les auteurs utiliseront l'IA pour créer comme ils ont utilisé l'imprimerie, la plume en acier, la machine à écrire et le traitement de texte. Les inventions ont toujours engendré et engendreront toujours des réactions conservatrices grandiloquentes.
Ce qui est plus drôle, c'est que des tas d'auteurs qui ont leur ticket dans les médias et qui n'arrêtent pas de râler contre l'IA, ont encensé cet auteur avant de découvrit qu'il y avait peut-être une supercherie. Ces auteurs reconnus ne sont en réalité que des imposteurs, des tartufes !
C'est aussi drôle que le cas Gary-Ajar !
NAUWELAERS
27/09/2026 à 18:11
Jojo,
Vous n'avez rien de rien compris, en dépit de votre réaction grandiloquente dans l'ignorance tonotruante!
On ne reproche pas à cet auteur d'avoir utilisé l'IA pour écrire «son» livre mais de s'être fait remplacer par l'IA !
Mais pour que vous captiez cela par vous-même, seul comme un grand....
J'arrête ici.
CHRISTIAN NAUWELAERS
MariE
28/09/2026 à 08:07
Nauwelaers, "tonItruante" , à moins que vous ne subodoriez l'abus du "tonneau" au lieu de la bouteille!
NAUWELAERS
28/09/2026 à 18:27
MariE,
Bien sûr, tonitruante !
Désolé pour cette coquille.
CHRISTIAN NAUWELAERS
MARIE C
28/09/2026 à 13:42
J'attends avec impatience la réaction d'Amélie Nothom qui a critiqué vertement les utilisateurs de l'IA qu'elle méprise .
Elle est coincée : -soit elle reste sur sa position et renie les fleurs qu'elle lui a jeté en le méprisant.
- soit elle admet que l'IA dans certains cas, peut être utile, et que ma foi elle a évoluée sur la question et que ce livre est quand même merveilleux.
je mise sur la 2ième position.
totoletiti
27/09/2026 à 16:34
Il me semble que la chasse aux faussaires devrait s'élargir. On sait déjà que Jean-Paul Enthoven (nommé au Renaudot essai) ainsi que Yannick Haenel (nommé au Goncourt) sont accusé ou soupçonné de plagiat. Il est temps de jouer cartes sur table et de faire analyser par Pangram toute la rentrée littéraire. Quel média se lance ?
Pierre-Henry Huysmans
27/09/2026 à 19:15
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Mymy
27/09/2026 à 22:54
Pourquoi faire confiance aveuglement à ces programmes d'analyse ? Des journalistes ont soumis le poème de Victor Hugo "demain dès l'aube" : en entier, il en est l'auteur. En ôtant la dernière phrase, c'est l'IA qui a rédigé le poème... en 1847 ! Pourquoi je n'ai vu passer cette info que brièvement ? elle n'est pas reprise par toutes les chaînes !
Gordon
28/09/2026 à 15:05
Ces infos de textes célèbres détectés comme IA sont fausses.
Luna
28/09/2026 à 07:34
Comment peut-on appeler "progrès" quelque chose qui tue, surveille, appauvrit cognitivement et crée des inégalités ?
L'IA chez les auteurs est équivalente au dopage pour les sportifs, pas à de l'eau chaude !
Les rapports PISA 2025 de l'OCDE montrent une baisse de 28 points en lecture depuis 2015 — l'équivalent d'un an et demi d'apprentissage perdu. En France, c'est -18 points depuis 2022.
Il s'agit donc d'un produit illicite qui ne devrait pas être accessible en libre accès et pourquoi pas le cannabis ou la cocaïne pendant qu'on y est si ça fait écrire plus vite, plus juste ou plus fair-play ?
Non, l'IA n'est pas un progrès mais une arme à destruction massive avec plus 240 000 tués par drones IA en Ukraine qui encourage la surveillance de masse et qui devrait être interdite : sur son appareil, dans ses applications, strictement interdite aux mineurs.
Non, moi je me moque de PANGRAM, si je lis un livre, que j'ai aimé, je me moque de savoir qu'il y a eu de l'IA ou pas, mais si c'est annoncé à l'avance je ne le lis pas et si je m'en rends compte en-cours de lecture : « Auteur sans t'accuser de ce que je ne peux pas prouver, je ne reviendrai pas.»
C'est ce que j'ai fait par exemple pour Guillaume Musso dont l'écriture est typique d'un style industrieux : la fusion entre laborieux et industriel.
Car il est hors de question que l'IA décide de ce qui est écrit par un humain ou pas, car il s'agit d'une prise de pouvoir sur l'humain qu'il faut dénoncer avec force et qui donne à cette validation technique automatisée le pouvoir d'une peine de mort pour un auteur comme Thélyson Orélien.
Et c'est Badinter qui est au Panthéon, pas un illustre collaborateur de plus de notre chère République française ?
PASSANT
28/09/2026 à 08:19
" Si d’aucuns trouvent cet écrit incompréhensible, si l’oreille est lente à en percevoir le sens, la faute, me semble-t-il, n’en est pas nécessairement à moi. Ce que je dis est suffisamment clair, à supposer, et je le suppose, que l’on ait lu, sans s’épargner quelque peine, mes ouvrages antérieurs : car, en effet, ceux-ci ne sont pas d’un abord très facile. Pour ce qui en est, par exemple, de mon Zarathoustra, je ne veux pas que l’on se vante de le connaître si l’on n’a pas été quelque jour profondément blessé, puis, au contraire, secrètement ravi par chacune de ses paroles : car, alors seulement, on jouira du privilège de participer à l’élément alcyonien d’où cette œuvre est née, on se sentira de la vénération pour sa resplendissante clarté, son ampleur, sa perspective lointaine, sa certitude. Dans d’autres cas la forme aphoristique de mes écrits offre une certaine difficulté : mais elle vient de ce qu’aujourd’hui l’on ne prend pas cette forme assez au sérieux. Un aphorisme dont la fonte et la frappe sont ce qu’elles doivent être n’est pas encore « déchiffré » parce qu’on l’a lu ; il s’en faut de beaucoup, car l’interprétation ne fait alors que commencer et il y a un art de l’interprétation. Dans la troisième dissertation du présent volume, j’ai donné un exemple de ce que j’appelle en pareil cas une « interprétation » : — cette dissertation est précédée d’un aphorisme dont elle est le commentaire. Il est vrai que, pour élever ainsi la lecture à la hauteur d’un art, il faut posséder avant tout une faculté qu’on a précisément le mieux oubliée aujourd’hui — et c’est pourquoi il s’écoulera encore du temps avant que mes écrits soient « lisibles » —, d’une faculté qui exigerait presque que l’on ait la nature d’une vache et non point, en tous les cas, celle d’un « homme moderne » : j’entends la faculté de ruminer…
Sils-Maria, Haute-Engadine.
Juillet 1887. "
( NIETZSCHE )
NIETZSCHE... qui ecrivit..." Ainsi parlait ZARATHUSTRA "... en 3 semaines... comme avec une IA generative !... dans les transes de l ' inspiration... Et pour que l' inspiration advienne... il faut avoir longuement ruminé son" sang "... Encore faut-il avoir du" sang " !... Les etres humains n ' en ont plus beaucoup... et ce ne sont pas de soi-disant ecrivains... sous perfusion IA... qui leur transfuseront de quoi se refaire une santé ! ... Les vaches regardent passer...
Luna
28/09/2026 à 11:19
En passant, Schopenhauer le dit aussi et de façon bien plus précise : « Quand nous lisons, un autre pense pour nous ; nous répétons simplement son processus mental. C’est de la même manière que l’enfant qui apprend à écrire suit avec la plume les traits indiqués au crayon par le maître. Donc, quand nous lisons, le travail de la pensée nous est épargné pour la plus grande partie. De là notre soulagement sensible, quand, après avoir été occupés par
nos propres pensées, nous passons à la lecture. Mais, pendant que nous lisons, notre tête n’est à vrai dire que le champ clos de pensées étrangères. Il advient de là que celui qui lit beaucoup et presque toute la journée, mais qui se livre, dans l’intervalle, à des passe-temps exclusifs de toute réflexion, perd peu à peu la faculté de penser par lui-même, — comme un homme qui est toujours à cheval finit par désapprendre la marche. Or, tel est le cas d’un très
grand nombre d’hommes instruits : ils ont lu jusqu’à s’abêtir. »
Alors oui on peut dire que l’IA nous empêche : de lire, écrire, d’apprendre, de réfléchir, de penser et de progresser.
PASSANT
28/09/2026 à 12:16
Il me semble... LUNA... que SCHOPENHAUER... Ici... une halte... ce nom me rappelle toujours... C ' etait... il y a 15-20 ans... La télé... on interrogeait des potaches... qui venaient de passer l' epreuve français du bac... Un d ' eux... repondit qu ' il avait choisi le commentaire d' un texte de... Sean POWER !!!... Ça me fait toujours rire !... Bon... reprenons... Quand je lis ce texte de Sean POWER... j ' y entends tout le contraire... de ce que dit NIETZSCHE... Où sont les vaches ?... Leur consciencieuse rumination ?... SCHOPENHAUER nous trace le portrait d' un serpent gobeur d ' oeufs !... Puisqu' on y est... le " Sur la lecture "... de PROUST... est des plus intéressants... la lecture comme un dialogue... une conversation... entre auteur et lecteur...
Luna
28/09/2026 à 15:34
Rumine, rumine pas, veau, vache, cochon, c'est bien mignon, mais ça ne répond pas à pourquoi la validation technique automatisée autorise à la peine de mort ou ça y répond très bien dans l'idée du panoptique Benthamien.
PASSANT
28/09/2026 à 17:55
Sibylline réponse... en parfaite resonance avec votre pseudo... Faites-vous allusion à " Big Brother "... à " Je suis partout " ?... En ce cas... je partage totalement votre sinistre constat... Froid dans le dos...
Rose
30/09/2026 à 06:26
PASSANT,
Vous voulez dire comme un sang d'encre ? Les chiens aboient mais la caravane ne passe pas.
Si Nietzsche avait connu L’IA, il serait devenu fou.
Sinon, pour le sang, vous avez oublié les moustiques, on est limite transfusion.
PASSANT
30/09/2026 à 15:37
Sacrée ROSE !... Toujours le mot pour rire !... Ça me va...