Mort ce lundi 24 août 2026 à l'âge de 96 ans, Philippe Bouvard restera pour beaucoup une voix : celle des Grosses Têtes, de RTL, d'un certain âge d'or de la radio française pour certains, d'une époque heureusement révolue pour d'autres. Mais derrière le micro se trouvait aussi un homme qui n'a pratiquement jamais cessé d'écrire. Près de 70 livres, des carnets aux aphorismes, des portraits aux mémoires, où l'on retrouve une même obsession : observer les autres, se moquer de soi et, à mesure que les années passent, apprivoiser sa propre disparition.
Le 24/08/2026 à 11:47 par Hocine Bouhadjera
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24/08/2026 à 11:47
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En 2009, Philippe Bouvard avait 80 ans et publiait chez Flammarion un livre au titre qui, ce lundi matin, acquiert nécessairement une autre sonorité : Je suis mort, et alors ? L'auteur se déclarait mort dès la première page et entreprenait de raconter, depuis l'au-delà, sa première année d'éternité.
Le cercueil, les voisins de cimetière, Dieu, la maladie, les souvenirs, la famille : tout ce qui aurait pu produire un petit traité crépusculaire devenait matière à pointes, pirouettes et humour noir. Ce mort-là continuait surtout à parler, même si il s'était bien plus rare ces dernières années. 17 ans plus tard, la fiction l'a rattrapé.
Philippe Bouvard est mort lundi 24 août 2026, à son domicile de Cannes, à l'âge de 96 ans. Son épouse a annoncé sa disparition à RTL, la station dont il fut pendant six décennies l'une des voix les plus reconnaissables. Il serait pourtant réducteur, aujourd'hui, de ne faire entendre que cette voix. Car il laisse aussi derrière lui une bibliothèque.
Il est né le 6 décembre 1929 à Coulommiers et n'a jamais fait mystère de ses échecs scolaires, qu'il transformera plus tard en élément de mythologie personnelle. Sa véritable école sera le journal.
Entré au Figaro, d'abord tout en bas de l'échelle, il y passe 21 ans avant de rejoindre France-Soir en 1973. Puis viendront Paris Match, Le Figaro Magazine, Le Point, Nice-Matin et quantité d'autres collaborations. Au total, son parcours se compte en dizaines de milliers d'articles. Il estimera à plus de 30.000 le nombre de textes publiés. Le livre apparaît très tôt comme le prolongement naturel du journal.
En 1962 paraissent à La Table Ronde les Carnets mondains. Philippe Bouvard y reprend les notes consignées chaque matin durant l'année précédente, après les soirées, premières, galas et autres cérémonies du Paris mondain qu'il fréquentait professionnellement.
3 ans plus tard, Madame n'est pas servie, publié aux éditions de la Pensée moderne et illustré par Dubout, prend la forme d'un dictionnaire consacré aux patrons et aux domestiques. Puis, chez le même éditeur, Non-stop. Comment devenir animateur de radio sans se fatiguer, en 1969.
En 1973 paraît chez Stock Un oursin dans le caviar. L'oursin, c'est lui : rond, mais piquant. Le caviar, c'est le monde qu'il observe — célébrités, politiques, acteurs, journalistes, grands patrons — et auquel il appartient suffisamment pour en connaître les usages.
Le livre rassemble souvenirs et portraits issus d'une vingtaine d'années de fréquentation du pouvoir et du spectacle. Michel Simon, Coco Chanel, Alain Delon, Georges Pompidou ou encore René Coty passent sous sa plume. Dès lors, Philippe Bouvard ne cessera pratiquement plus de publier.
De Stock à Albin Michel, de Robert Laffont à Grasset, ses titres eux-mêmes dessinent un autoportrait : Impair et passe, Et si je disais tout…, Tous des hypocrites sauf vous et moi, Un oursin chez les crabes, Maximes au minimum, Un homme libre…
En 1979, Tous des hypocrites sauf vous et moi, publié chez Albin Michel, transforme l'hypocrisie sociale en terrain d'observation. Philippe Bouvard s'intéresse moins à la dénonciation morale qu'aux arrangements minuscules grâce auxquels chacun préserve l'image qu'il aimerait donner de lui-même. Son matériau, c'est la vanité. Celle des puissants, des vedettes, des journalistes, la sienne comprise. Il s'essayera aussi au roman, notamment chez Albin Michel avec La Grinchieuse ou Une pâle ordure. Mais ce sont les formes fragmentaires qui lui ressemblent le plus : journal, portrait, dictionnaire, maxime, anecdote.
Cette plume qui pique ne laissera évidemment pas tout le monde indemne. La méchanceté fait partie du personnage, et Philippe Bouvard ne cherche guère à s’en défendre : « L’humour ne va pas sans vacherie », dira-t-il encore en 2019, reconnaissant avoir parfois été cruel. Certaines saillies vieillissent nettement moins bien que d’autres. En 1996, il est notamment condamné, avec Vincent Perrot et Patrick Le Lay, pour provocation à la haine ou à la discrimination raciale après une plaisanterie visant les musulmanes, prononcée par Perrot dans une version télévisée des Grosses Têtes et conservée au montage.
L’humour « gaulois » de l’émission, volontiers grivois, misogyne ou féroce, lui vaudra tout au long de sa carrière autant de fidèles que de détracteurs.
Avec l'âge, un nouveau personnage entre progressivement dans les livres de Philippe Bouvard : Philippe Bouvard vieux. La Belle Vie après 70 ans, publié chez Albin Michel en 2002, défend ainsi une idée qu'il reprendra sous diverses formes pendant les deux décennies suivantes : atteindre le grand âge est moins une catastrophe qu'un privilège statistique. À condition de continuer à regarder, travailler, plaisanter.
Le vieillissement permet l'autobiographie, mais également un déplacement du regard. Après avoir passé sa vie à raconter ceux qu'il rencontrait, Philippe Bouvard finit par devenir son propre sujet. Je suis mort, et alors ? pousse l'expérience à son terme en 2009. Le journaliste imagine ses propres obsèques, son cercueil, sa postérité et les commentaires que les vivants feront de lui. Ces « carnets de mort » font alors de l'humour noir, paradoxalement, une célébration de la vie.
Il n'en resta évidemment pas là. En 2013, il publie chez Flammarion Je crois me souvenir… 60 ans de journalisme, qui remet toute la carrière à plat. Philippe Bouvard y remonte le chemin depuis le garçon de courses du Figaro jusqu'au patron de presse et à l'animateur des Grosses Têtes. L'ouvrage évoquait alors quelque 30.000 articles, 6000 émissions de télévision, 18.000 émissions de radio et déjà une cinquantaine de livres. Le titre importe presque davantage que les chiffres : Je crois me souvenir.
En 2017, le titre devient plus explicite encore : chez Flammarion paraît Mes dernières pensées sont pour vous. Cette fois, il choisit l'aphorisme. 1003 pensées, réparties entre amour, argent, journalisme, littérature, politique, sexe, religion, travail, vieillesse ou mort. La table des matières ressemble à un inventaire avant fermeture, mais il reste près de 10 ans à tirer, finalement. Le livre devait être son « chant du cygne ». Il publiera encore.
En 2019, chez Plon, Quand j'ai commencé à broder, les haricots avaient encore des fils… rassemble 35 années de chroniques du Figaro Magazine. En 2020, toujours chez Plon, Des grumeaux dans la passoire brasse de nouveau souvenirs, anecdotes et figures rencontrées au fil de six décennies de carrière. Puis arrive le Covid. Philippe Bouvard l'attrape et en fait... un livre.
On s'en souviendra ! Le port du masque n'empêche pas de marcher sur la tête, paru en 2021 à L'Archipel, transforme la pandémie en nouveau carnet de choses vues. Il y raconte notamment sa propre contamination, dans ce mélange désormais familier de conscience de l'âge, d'humour macabre et d'observation de l'époque. Enfin, en octobre 2022, paraît, toujours à L'Archipel, Le Petit monde de Don Bouvardo.
RTL le présente alors comme son 69e livre. À 93 ans, il y revisite encore ses rencontres, ses émissions, ses présidents, ses acteurs, ses humoristes et cette invraisemblable traversée de la presse française.
En 2023 puis lors de l'annonce de sa retraite radiophonique en 2024, il expliquait travailler à un 70e ouvrage, destiné aux Éditions du Rocher. Son titre était déjà trouvé : La retraite ? Pas une fin de vie, mais le début d'une nouvelle existence. Il semble être resté à l'état de projet.
Philippe Bouvard était resté fidèle à RTL bien après avoir abandonné, en 2014, les commandes des Grosses Têtes à Laurent Ruquier.
À LIRE - Lutter toujours : disparition d'Yvette Roudy, ministre et autrice
Jusqu’à sa dernière saison, il intervenait encore le week-end dans de courtes chroniques, notamment ses Portraits de Philippe Bouvard, où souvenirs personnels, anecdotes et regard sur l’actualité continuaient de nourrir cette voix presque sexagénaire de la station. Il annonce en juin 2024 qu’il quittera définitivement l’antenne au 1er janvier 2025, avec un dernier record en tête : 60 ans de radio et 60 ans de RTL.
Philippe Bouvard aura ainsi passé plus de six décennies à écrire contre l'effacement.
Par Hocine Bouhadjera
Contact : hb@actualitte.com
Paru le 18/11/2009
268 pages
Flammarion
19,30 €
Paru le 01/03/1995
232 pages
Grasset & Fasquelle
17,90 €
Paru le 01/12/1996
224 pages
Albin Michel
15,00 €
Paru le 18/06/1998
238 pages
Albin Michel
15,00 €
Paru le 05/01/2002
233 pages
Albin Michel
15,00 €
Paru le 30/01/2013
343 pages
Flammarion
20,00 €
Paru le 25/10/2017
240 pages
Flammarion
19,90 €
Paru le 24/10/2019
624 pages
Plon
24,90 €
Paru le 26/11/2020
340 pages
Plon
20,00 €
Paru le 21/10/2021
216 pages
L'Archipel
17,00 €
Paru le 06/10/2022
240 pages
L'Archipel
18,00 €
32 Commentaires
Aurelien Terrassier
24/08/2026 à 15:16
Philippe Bouvard va nous manquer. Même si je n'adherais pas forcément et loin s'en faut à l'humour beauf des Grosses têtes, ce fut néanmoins un grand homme de télé et de radio. Ayant lu il y a quelques années "Je suis mort et alors", je confirme également son grand talent d'écrivain. Rip monsieur Bouvard vous nous avez bien fait rire et allez nous manquer.
NAUWELAERS
24/08/2026 à 20:35
Et dès 1958, il apparaissait à la télévision à la RTF, future ORTF...
Mais plus personne ne s'en souvient.
Excellente chronique bien complète et documentée sur cet immense (pas par la taille) bonhomme qui n'a jamais obtenu le moindre diplôme de journalisme !
Une blague de Jean Roucas (un maudit des médias), sur Europe 1, il y a au moins une bonne vingtaine d'années mais le trauma subsiste (!).
«Qu'est-ce qui est petit, rouge et qui frappe à la porte ?»
Réponse: «Philippe Bouvard dans un autocuiseur !»
(Ensemble, pleurons presque de rire.)
CHRISTIAN NAUWELAERS
Marie
25/08/2026 à 08:45
Le rire étant le propre de l'homme, merci Monsieur Bouvard, de l'avoir porté au sommet, quelles qu'en soient les difficultés...de l'atteindre. Jean-Baptiste Poquelin savait que le rire est plus difficile que ,les larmes...Merci Monsieur Bouvard de votre humour jusqu'au boutiste. Des pensées pour ceux que vous aimiez et qui vous aimaient. Et on continuera de vous lire, vous êtes vivant.
Edco
25/08/2026 à 10:21
Ah la la , Bouvard ( sans Pécuchet !!!!) , toute une époque !...
Il y avait du Flaubert chez ce monsieur, justement !
Me souviens du petit théâtre, de ses bons mots....de ses rires ....
Il ne plaisait pas à tout le monde , mais aura marqué l ' époque ! ( Le siècle...?)
Rip monsieur, et vos livres... demeureront !
Bénard
26/08/2026 à 09:33
Je pense que tous les beaufs de France sont en deuil.
NAUWELAERS
26/08/2026 à 22:06
Bénard,
Vous êtes qui, vous, au fait ?
C'est quoi votre talent (défense de rire...) ?
Ce que vous écrivez est piteux et bas de gamme.
CHRISTIAN NAUWELAERS
Aurelien Terrassier
26/08/2026 à 22:07
Oui un grande partie en effet mais même si je n'adhère pas entièrement à l'humour beauf de Philippe Bouvard c'est quand même lui qui animait la première école du rire à la télé dans les années 80 avec Bruno Gaccio, Michèle Bernier, Mimy Mathie, Laspales et Chevalier, les Inconnus, Smain et tant d'autres. Effectivement après les Grosses têtes c'est très beauf et lourd et lourdingue et avec Ruquier bien pire encore beauf, conformiste et faussement subversif soi tout le contraire de son émission phare sur Inter dans les années 90 "Rien à cirer".
Marie
27/08/2026 à 08:50
Bôf ,qu'est-ce qui vous fait penser cela? Les formes d'humour sont multiples diable merci mais il est des gens insensibles, les pôvres...Un avocat a même commis un bouquin intitulé "Interdit de rire"...Rigolo comme pas deux mais je crains qu'on ait un peu oublié celui qu'il défendait...Penchez vous un peu sur les écrits de Bouvard, cela vous détendra. Surtout ne mêlez pas la politique au rIre. C'est stupide.
NAUWELAERS
28/08/2026 à 17:23
Marie,
De grâce, nommez la personne à qui vous répondez !
Y compris moi-même si vous m'écrivez.
Horreur des posts-devinettes, pas de temps à perdre, merci !
Bonne continuation.
CHRISTIAN NAUWELAERS
Marie
29/08/2026 à 13:47
Nauwelaers, je répondais à Bénard.
Aurelien Terrassier
29/08/2026 à 14:24
De même que Jacques Martin grand homme de télévision était de droite et ne s'en cachait pas quand il soutenait le RPR dans les années 80, Philippe Bouvard l'était également en étant chroniqueur pour le Figaro et le Point. Impossible donc de parler de Philippe Bouvard sans un moment donné parler du fait que c'était bel et bien un homme de droite qui comme Jacques Martin le revendiquait tout autant dans certaines interviews. https://www.humanite.fr/medias/deces/les-grosses-tetes-le-theatre-de-bouvard-philippe-bouvard-est-mort
NAUWELAERS
30/08/2026 à 23:07
Donc allons cracher sur sa tombe.
CHRISTIAN NAUWELAERS
Aurelien Terrassier
31/08/2026 à 21:44
Vois dite n'importe quoi monsieur Nauwalaers. A aucun moment je ,n'ai dit du mal de Philippe Bouvard j'ai seulement rappelé qu'il était de droite (ça c'est la vérité) et que je n'aimais pas l'humour beauf des Grosses têtes (ça c'est que je pense et je ne suis pas seul). Pour la énième fois cessez de venir troller je n'ai pas à dialoguer avec quelqu'un qui vient me troller et qui n'apporte rien au sujet.
Marie
31/08/2026 à 22:47
Nauwelaers, je suis partagée par votre commentaire, car j'aime tellement le cher Boris que je considère que vous avez omis les guillemets, ce qu'il ne mérite pas.
NAUWELAERS
01/09/2026 à 17:04
Marie,
Excusez-moi mais je ne comprends pas votre commentaire ?
Merci !
Marie
02/09/2026 à 13:39
M. Nauweiaers, "J'irai cracher sur vos tombes" est une oeuvre de Boris Vian.
NAUWELAERS
02/09/2026 à 19:54
Marie,
Il me semble que mon allusion à cette oeuvre finale de Vian (dont on a tiré un film aujourd'hui invisible dont la projection lui fut fatale...) est assez évidente pour tout le monde.
Avec un thème orchestral d'Alain Goraguer carrément plagié trois ans plus tard par Gainsbourg qui en fit «Black Trombone»...!
Bien à vous.
CHRISTIAN NAUWELAERS
Aurelien Terrassier
01/09/2026 à 11:00
@CN Vous venez troller gratuitement sans la moindre argumentation sur Philippe Bouvard je vous répond sur le fond. J'aime le débat contradictoire mais je vois que le respect envers certaines personnes dont la mienne vous est étranger hélas. considère que le spectacle, la télévision, la musique et le cinéma ont une dimension politique. Si Philippe Bouvard et Jacques Martin étaient des "gauchistes", je pense que ça ne vous aurait pas dérangé à vous comme à Marie que je le souligne. Pourquoi dès qu'on parle de Laurent Gerra, Michel Leeb et quelques autres, cela dérange autant de dire qu'ils sont de droite voir pire encore? Que vous ayez du mal à assumer vos opinions politiques dont vos propos sont parfois grotesques c'est votre problème mais cessez de donner des leçons lorsqu'on souligne les opinions politiques de certaines personnalités de télé et radio vivants comme disparus. Benard a tout à fait le droit d'avoir une opinion différente aussi. A bon entendeur.
Marie
31/08/2026 à 08:48
Et alors? Que faites vous de la liberté d'opinion?
NAUWELAERS
31/08/2026 à 21:35
Marie,
Mais voyons, on a le droit d'avoir la liberté de penser...exactement comme ce monsieur, qui nous guide et nous aide à bien penser (ce monsieur que vous ne nommez pas, moi je vous nomme !).
CHRISTIAN NAUWELAERS
Aurelien Terrassier
31/08/2026 à 21:47
@Marie Philippe Bouvard comme Jacques Martin avaient tout à fait le droit d'être de droite. Pour ma part ce n'est pas un détail et cela n'enlève rien à ce qu'ils ont apporté à la radio et à la télé. Mais je me devais de le préciser n'en déplaisent aux gens de mauvaise foi qui ne savent pas dialoguer malheureusement avec moi juste m'insulter ou inventer des choses que je n'ai pas écrite c'est navrant.
NAUWELAERS
31/08/2026 à 21:58
Monsieur Terrassier,
Arrêtez de qualifier de «troll» quiconque ose écrire des choses en désaccord avec vos jugements !
Et moi je me fous des opinions politiques de gens du spectacle.
Cela devient de l'obsession malsaine et absurde.
Bouvard et Jacques Martin avaient le droit à leurs opinions sans susciter des commentaires inutiles et d'ailleurs malvenus, posthumes (pour eux !) ou non.
On s'en tape, allez-vous enfin le comprendre ?
CHRISTIAN NAUWELAERS
Aurelien Terrassier
31/08/2026 à 22:09
Monsieur Nauwalaers vous prenez votre cas pour une généralité. Qui vient me troller et m'insulter gratuitement? C'est vous je crois. Je ne viens jamais sous vos commentaires car je considère que nous avons non seulement des idées très opposés mais aussi les valeurs à commencer par le respect. Je suis ouvert au débat mais avec des gens comme vous c'est impossible. Si je dis que Philippe Bouvard était de droite ça dérange qui à part vous? Cela fait partie de sa personnalité et c'est aussi important de le rappeler. Oui le spectacle et l'humour sont aussi politiques et si vous pouviez aller étaler votre mécontentement ailleurs que sous mon commentaire ça serait mieux je crois!
Marie
31/08/2026 à 23:04
Aurélien T.@, votre "devoir de précision" apporte quoi ? Est-ce que cela change la forme d'humour d'un J; Martin ou d'un P. Bouvard ? Ils me font rire, c'est tout et c'est suffisant. Au présent
NAUWELAERS
01/09/2026 à 16:56
Merci Marie, loin d'une certaine bêtise crasse...
CHRISTIAN NAUWELAERS
Aurelien Terrassier
01/09/2026 à 17:08
Marie je comprends que des gens comme vous se sentent blessés lorsque l'on critique un minimum leurs idoles qui sont de droite. Vous auriez peut-être du exprimer votre avis ailleurs que sous mon commentaire. Si Philippe Bouvard était gauchiste ça ne vous aurait pas dérangé que certains le disent. J'ai dit du bien de Philippe Bouvard comme de Jacques Martin d'ailleurs mais je n'adhère pas à tout non plus et alors? Eux-même ne se cachaient pas d'être de droite contrairement à certains qui leur rendent hommage et qui cherchent la polémique sous mon commentaire...
Marie
02/09/2026 à 13:42
@A.T., par dessus TOUT vous ne comprenez RIEN de RIEN.
NAUWELAERS
02/09/2026 à 19:49
Marie,
Pourquoi êtes-vous une troll aussi horriblement méchante (et d'extrême droite, vous l'ignoriez certainement mais grâce à moi vous l'apprenez !) ?
Ensemble, pleurons de rire -en cas de sécheresse renouvelée, nos larmes d'hilarité seront peut-être fertile en nos terres arides.
Bonne continuation !
CHRISTIAN NAUWELAERS
Marie
03/09/2026 à 17:53
Nauwelaers@ vous le faites exprès ou vous voulez me faire parler- pardon écrire-? Je répondais à A.T. donc pas à vous. Je ne connais le mot "troll" que comme être malveillant de la mythologie suédoise, et je ne vois aucun rapport avec le français. Je ne suis ni de droite ni de gauche car je ne vote pas. Il vous reste à" comprendre", et je vous fais confiance.
NAUWELAERS
03/09/2026 à 21:21
Marie,
Décidément vous avez un peu de mal parfois avec l'ironie et le second degré !
Il me paraissait totalement évident que je plaisantais, mais pas pour vous !
C'est assez caractéristique de cette époque, tant pis.
Moi cela m'effraie un peu...
CHRISTIAN NAUWELAERS
Marie
03/09/2026 à 21:55
M. Nauxelaers erreur de manipulation , je poursuis : comme vous avez du mal avec les décalages de commentaires qui cependant me paraissent clairs pour les destinataires de réponses...
..."Interdit de rire" est l'oeuvre des deux avocats de ...Dieudonné accusé d'antisémitisme quand il avait évoqué le sort des Indiens d'Amérique...
Marie
04/09/2026 à 08:13
M. Nauwaelers, j'avais commencé par "Au temps pour moi".