La Comédie-Française a dévoilé sa saison 2026-2027, marquée par 26 spectacles, 6 lectures, 6 rencontres et 2 soirées Répertoire. Après une période hors les murs liée à la fermeture de la Salle Richelieu jusqu’à l’été 2026, la Maison de Molière retrouve une saison largement déployée entre ses espaces habituels - Salle Richelieu, Théâtre du Vieux-Colombier, Studio-Théâtre - et plusieurs lieux partenaires, de l’Athénée Théâtre Louis-Jouvet au Théâtre 14, jusqu’au Jardin des Tuileries et à la Cité internationale de la langue française de Villers-Cotterêts.
Le 16/06/2026 à 18:08 par Hocine Bouhadjera
1 Réactions | 272 Partages
Publié le :
16/06/2026 à 18:08
1
Commentaires
272
Partages
La programmation dessine un large arc littéraire et théâtral : Molière, Marivaux, Corneille, Racine, Hugo, Goldoni, Calderón, Dumas, Genet, Duras, Sarraute, Colette, Agatha Christie, Annie Ernaux, Laurent Mauvignier, Marie NDiaye, Ananda Devi, Leïla Slimani, Simone de Beauvoir ou encore Tiago Rodrigues y composent une saison où le répertoire classique dialogue avec les écritures contemporaines, les adaptations littéraires et les formes seules-en-scène.
Cette saison sera aussi la première pleinement portée par Clément Hervieu-Léger à la tête de la Comédie-Française. Successeur d’Éric Ruf, le nouvel administrateur entend inscrire la troupe dans un mouvement plus large : faire rayonner l’institution au-delà de ses murs, renforcer les liens avec les territoires et multiplier les partenariats avec d’autres lieux culturels, à commencer par le Louvre.
Plusieurs entrées au Répertoire rythmeront l’année : C’est beau de Nathalie Sarraute, Berlin mon garçon de Marie NDiaye et La Tour de Nesle d’Alexandre Dumas. La saison comportera aussi plusieurs créations, notamment autour de Jean Genet, Marguerite Duras, Victor Hugo, Leïla Slimani d’après Tolstoï, Ananda Devi d’après Shakespeare, Calderón de la Barca, Simon Falguières, Simone de Beauvoir, Saverio La Ruina, Marivaux et Dumas.
La saison s’ouvrira le 17 septembre 2026 à l’Athénée Théâtre Louis-Jouvet avec Les Bonnes de Jean Genet, dans une mise en scène de Carme Portaceli. Présenté jusqu’au 25 octobre, le spectacle prend place dans un lieu fortement lié à l’histoire de la pièce, créée en 1947 par Louis Jouvet.
La saison marque à la fois les quarante ans de la mort de Genet et les quatre-vingts ans de la création des Bonnes. La metteuse en scène catalane s’empare de cette cérémonie cruelle où deux domestiques, Claire et Solange, rejouent le meurtre fantasmé de leur maîtresse, entre lutte sociale, pouvoir des apparences et confusion des rôles.
Au Studio-Théâtre, Le Legs de Marivaux sera proposé du 24 septembre au 8 novembre 2026, dans une mise en scène d’Aurélien Hamard-Padis. La pièce, confiée à la troupe de la Comédie-Française lors de sa création en 1736, n’y avait pas été jouée depuis près de trente ans. Elle repose sur un dilemme d’héritage : le Marquis doit épouser Hortense pour toucher l’intégralité d’un legs, tandis qu’elle-même perdrait sa part si elle refusait l’union. Marivaux y fait de l’amour, de l’argent et de l’intérêt personnel une mécanique de langage et de ruse.
Le Théâtre du Vieux-Colombier accueillera ensuite La Musica deuxième de Marguerite Duras, mise en scène par Arnaud Desplechin, du 30 septembre au 11 novembre 2026. Le metteur en scène et cinéaste signe ainsi sa troisième collaboration avec la Comédie-Française, après Père de Strindberg et Angels in America de Tony Kushner. La pièce réunit un homme et une femme dans le hall d’un hôtel à Évreux, juste après leur divorce. La séparation est prononcée, mais la parole continue, comme si le lien survivait à sa rupture.
Le 15 octobre 2026, la Salle Richelieu retrouvera Victor Hugo avec Ruy Blas, mis en scène par Julie Duclos, présenté jusqu’au 27 janvier 2027. Le drame romantique n’avait pas été donné à la Comédie-Française depuis vingt-cinq ans. Valet amoureux de la reine d’Espagne, Ruy Blas accède au pouvoir sous une fausse identité, pris dans la vengeance de Don Salluste. Hugo y concentre amour impossible, critique politique, corruption d’État et idéal de justice.
Le 22 octobre 2026, la première soirée Répertoire sera consacrée à Athalie de Jean Racine, sous la direction artistique de Clément Hervieu-Léger. Ces soirées prennent la forme de lectures-oratorios avec accompagnement musical, précédées d’une présentation de l’œuvre, de son contexte et de son écriture.
La Salle Richelieu reprendra aussi Les Fourberies de Scapin de Molière, dans la mise en scène de Denis Podalydès, du 27 octobre 2026 au 17 janvier 2027. Créé en 2017, le spectacle a déjà connu plusieurs centaines de représentations. Il met en scène Scapin, valet rusé et inventif, venu au secours de jeunes amoureux menacés par le retour de pères autoritaires. Le spectacle est annoncé tout public, à partir de 7 ans.
Autre reprise à la Salle Richelieu : Le Suicidé de Nicolaï Erdman, mis en scène par Stéphane Varupenne, du 13 novembre au 27 décembre 2026. Dans cette comédie satirique, Sémione, homme sans emploi vivant dans un appartement communautaire, se lève la nuit pour manger du saucisson. Une série de malentendus fait croire à son entourage qu’il veut se suicider. La rumeur attire aussitôt ceux qui voudraient récupérer sa mort au profit de leur cause. La pièce mêle farce, critique politique et vertige existentiel.
Leïla Slimani fera son entrée au théâtre avec Résurrection. Un cas de conscience, d’après le roman de Léon Tolstoï, mis en scène par Simon Delétang. Le spectacle sera présenté au Théâtre du Vieux-Colombier du 25 novembre 2026 au 3 janvier 2027, après une création à Lorient et une tournée. L’autrice transpose le roman de Tolstoï autour d’un écrivain célèbre, juré dans un procès, qui reconnaît l’accusée : une femme qu’il a connue autrefois et dont il comprend avoir contribué à la chute sociale. Le spectacle interroge la faute, le privilège, la réparation et le refus du pardon.
Au Studio-Théâtre, Nathalie Sarraute entrera au Répertoire avec C’est beau, mis en scène par Clément Hervieu-Léger, du 26 novembre 2026 au 14 janvier 2027. Créée à la radio en 1972, la pièce met en scène un couple incapable de prononcer simplement « c’est beau » devant une œuvre d’art, en raison de la présence de leur fils adolescent. Le conflit est moins esthétique que générationnel et langagier : Sarraute y observe les malentendus, les crispations familiales et la valeur accordée aux mots.
Molière occupera encore la Salle Richelieu avec L’Avare, dans la mise en scène de Lilo Baur, du 30 novembre 2026 au 9 mars 2027. Harpagon y cache sa cassette, calcule tout, marie ses enfants selon ses intérêts et poursuit une jeunesse illusoire. La mise en scène transpose l’action dans la période d’après-guerre, dans une villa chic au bord d’un lac en Suisse.
Du 18 décembre 2026 au 22 mars 2027, la Salle Richelieu proposera L’École de danse de Carlo Goldoni, mise en scène par Clément Hervieu-Léger. Goldoni entre ici dans une saison où la comédie européenne répond à Molière et Marivaux, autour de l’apprentissage, du paraître, de la société et de ses jeux.
Le début de l’année 2027 sera fortement marqué par les écritures littéraires contemporaines. Du 12 au 31 janvier, Françoise Gillard reprendra au Théâtre du Vieux-Colombier L’Événement d’Annie Ernaux, en collaboration artistique avec Denis Podalydès. Le seule-en-scène donne voix au récit de l’avortement clandestin vécu par l’autrice entre octobre 1963 et janvier 1964, dans une France où l’avortement n’était pas encore légal. L’intime devient politique, et le théâtre un lieu de mémoire contre les retours en arrière.
À partir du 15 janvier 2027, Denis Podalydès fera également revenir Le Cid de Corneille à la Salle Richelieu, jusqu’au 1er juin. La pièce, créée en 1637 et aussitôt au cœur d’une querelle historique, place Rodrigue et Chimène devant le conflit absolu entre amour et honneur. Créé la saison précédente, le spectacle sera présenté pour la première fois Salle Richelieu.
Tiago Rodrigues sera à l’affiche avec Hécube, pas Hécube, texte et mise en scène présentés à la Salle Richelieu du 28 janvier au 18 avril 2027. Le spectacle fait dialoguer le mythe antique et le présent : une actrice répète Hécube d’Euripide tout en réclamant justice pour son fils autiste, victime de maltraitance dans une institution spécialisée. La pièce passe ainsi du théâtre au tribunal, du mythe à l’enquête, de la guerre de Troie à un scandale contemporain.
Au Studio-Théâtre, Ananda Devi proposera La Fournaise, mise en scène par Lolita Tergémina, du 4 février au 14 mars 2027. La pièce réécrit Othello de Shakespeare dans un contexte contemporain, autour d’un couple mixte confronté au racisme, aux préjugés sociaux et aux manipulations. Le spectacle constitue une création et fera l’objet d’une rencontre publique avec l’autrice et la metteuse en scène.
Autre entrée au Répertoire : Berlin mon garçon de Marie NDiaye, mis en scène par Mariame Clément, sera présenté au Théâtre du Vieux-Colombier du 24 février au 26 mars 2027. Après Papa doit manger en 2003, la Comédie-Française inscrit une nouvelle pièce de l’autrice à son Répertoire. Le personnage central est absent : un jeune homme, fils de libraires à Chinon, parti à Berlin sans donner de nouvelles. Sa mère part à sa recherche dans une ville qu’elle ne connaît pas, dans une enquête traversée de fausses pistes, de fuite et de radicalité.
La Salle Richelieu accueillera ensuite La vie est un songe de Pedro Calderón de la Barca, mise en scène par Benjamin Lazar, du 11 mars au 20 juin 2027. Écrite en 1635, la pièce est l’un des monuments du Siècle d’or espagnol. Conte philosophique et théâtre politique, elle met en scène le prince Sigismond, enfermé par son père pour conjurer un présage, puis ramené au palais avant d’être renvoyé à son cachot. Benjamin Lazar, spécialiste du théâtre baroque, y fera entendre la richesse de la langue de Calderón, accompagnée par un trio de musiciens.
À destination du jeune public, La Rose, la Bête et l’Enfant, texte et mise en scène de Simon Falguières, sera créé au Studio-Théâtre du 1er avril au 23 mai 2027. Librement inspirée de La Belle et la Bête, la pièce commence par une rose cueillie malgré l’interdiction et entraîne une enfant dans un périple poétique pour sauver son père. L’auteur et metteur en scène en fait une fable sur la différence, le rejet et l’amitié, annoncée tout public à partir de 7 ans.
La même date verra le retour des Femmes savantes de Molière à la Salle Richelieu, dans la mise en scène d’Emma Dante, du 1er avril au 15 juillet 2027. La metteuse en scène palermitaine y oppose deux conceptions de l’existence : un monde masculin attaché à l’ordre ancien et un monde féminin porté par le savoir, la philosophie, la science et la poésie. La pièce devient un terrain d’affrontement entre conventions sociales, désir d’émancipation et grotesque familial.
Autre Molière, autre forme : Le Bourgeois gentilhomme, mis en scène par Valérie Lesort et Christian Hecq, sera joué Salle Richelieu du 16 avril au 25 juillet 2027. Comédie-ballet créée en 1670, la pièce suit Monsieur Jourdain, bourgeois enrichi rêvant d’aristocratie, multipliant les leçons de danse, de musique, d’escrime ou de philosophie pour singer les « gens de qualité ». La mise en scène est accompagnée de musiciens qui donnent une nouvelle couleur cuivrée à la partition de Lully.
Du 21 avril au 30 mai 2027, le Théâtre du Vieux-Colombier accueillera Après-guerre, d’après Simone de Beauvoir, texte et mise en scène de Constance Meyer. La pièce réunit Beauvoir, Sartre, Camus, Arthur Koestler et des personnages inventés au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Loin du biopic, le spectacle observe un groupe d’intellectuels que la Résistance avait rapprochés et que la question de l’engagement, du communisme et du Goulag commence à diviser.
Le Théâtre 14 recevra Déshonorée de Saverio La Ruina, seule-en-scène interprété par Anna Cervinka et mis en scène par Françoise Gillard, du 27 avril au 9 mai 2027. Le monologue rend sensible la violence exercée sur une jeune fille dans une société patriarcale gouvernée par l’honneur, la tradition et la famille. La forme du seule-en-scène prolonge ici un fil très présent dans la saison : donner une voix directe à celles et ceux que les structures sociales réduisent au silence.
Colette sera représentée au Studio-Théâtre avec L’Envers du music-hall, seule-en-scène de Danièle Lebrun, en collaboration artistique avec Serge Bagdassarian, du 27 mai au 27 juin 2027. À partir des textes inspirés par la période où Colette mène une carrière de mime et de comédienne, le spectacle fait entendre une autre Colette : artiste de scène, observatrice du théâtre, des tournées, des cafés-concerts et des figures rencontrées au fil de ses années de représentation.
Denis Podalydès reprendra Ce que j’appelle oubli de Laurent Mauvignier au Studio-Théâtre, du 2 juin au 4 juillet 2027. Le texte revient sur un fait divers : un homme tué par des vigiles dans les réserves d’un supermarché après avoir bu une canette de bière. Mauvignier en fait une phrase unique, continue, que Podalydès interprète seul en scène, dans une adresse tendue vers la mémoire de la victime.
La Salle Richelieu accueillera ensuite Les Fausses Confidences de Marivaux, mises en scène par Christophe Honoré, du 3 juin au 25 juillet 2027. Dorante, aidé par son ancien valet Dubois, tente d’approcher Araminte, jeune veuve dont il est amoureux. Christophe Honoré retrouve la Troupe après son adaptation du Côté de Guermantes de Marcel Proust et s’attache ici au mystère de la langue de Marivaux, aux peurs, aux aveux empêchés et aux sentiments labyrinthiques.
Au Théâtre du Vieux-Colombier, Lilo Baur reprendra La Souricière d’Agatha Christie, du 9 juin au 18 juillet 2027. La pièce, jouée sans interruption à Londres depuis 1952, rassemble des inconnus dans une auberge isolée par la neige, alors qu’un meurtre vient d’être commis. L’enquête, le huis clos, les entrées et sorties, les fausses pistes et la mécanique du soupçon en font un polar théâtral à part entière.
Le 10 juin 2027, la seconde soirée Répertoire sera consacrée à Polyeucte de Pierre Corneille, à la Salle Richelieu.
La saison s’achèvera en plein air avec une entrée au Répertoire très spectaculaire : La Tour de Nesle d’Alexandre Dumas, mise en scène par Thomas Jolly, du 1er au 31 juillet 2027 au Jardin des Tuileries. La pièce, inspirée de faits historiques du XIVe siècle, met en scène la rumeur de jeunes hommes retrouvés morts dans la Seine, en aval de la tour de Nesle.
Mélodrame populaire et triomphe du XIXe siècle, elle combinait déjà désir, pouvoir, transgression, manipulation et meurtres. Le spectacle sera créé près du lieu historique de la tour disparue, dans le cadre du Festival Paris l’été et des Étés du Louvre, avant une reprise Salle Richelieu lors de la saison 2027-2028.
Autour des spectacles, la Comédie-Française développe aussi un ensemble de lectures et de rencontres. Trois week-ends des écritures contemporaines seront organisés en partenariat avec le Jeune théâtre national : le premier à l’Athénée les 3 et 4 octobre 2026, le deuxième au Studio-Théâtre les 17 et 18 avril 2027, le troisième à la Cité internationale de la langue française de Villers-Cotterêts les 29 et 30 mai 2027.
La série Une heure avec proposera trois rendez-vous littéraires : Didier Sandre lira la préface de Mademoiselle de Maupin de Théophile Gautier le 5 décembre 2026 au Studio-Théâtre ; Jordan Rezgui lira Le Ventre de l’Atlantique de Fatou Diome le 27 février 2027 au Studio-Théâtre ; Véronique Vella lira les Mémoires d’Hadrien de Marguerite Yourcenar le 22 mai 2027, également au Studio-Théâtre.
Les rencontres Écrire et mettre en scène accompagneront trois créations contemporaines : Leïla Slimani et Simon Delétang autour de Résurrection le 7 décembre 2026 au Théâtre du Vieux-Colombier ; Marie NDiaye et Mariame Clément autour de Berlin mon garçon le 1er mars 2027 ; Ananda Devi et Lolita Tergémina autour de La Fournaise le 8 mars 2027 au Studio-Théâtre.
À LIRE - Le Théâtre Hébertot ouvre un nouveau chapitre avec une direction collégiale
Enfin, les Grands débats parlementaires, organisés en partenariat avec le Conseil d’État, se déclineront en trois lectures : XVIIIe siècle le 15 mars 2027 au Théâtre du Vieux-Colombier, XIXe siècle le 10 mai 2027 au Théâtre du Vieux-Colombier, puis XXe siècle le 14 juin 2027.
Crédit photo : Édouard Joseph Dantan, Un Entracte à la Comédie-Française un soir de première, en 1885, 1886 — Collections Comédie-Française / Bibliothèque-musée de la Comédie-Française, domaine public.
Par Hocine Bouhadjera
Contact : hb@actualitte.com
1 Commentaire
Félix
17/06/2026 à 16:36
Nous sommes littéralement sidérés par la largeur et la profondeur de la programmation 2026-27.
Fidèle à la raison d'être de cette auguste institution théâtrale.
En effet, la Comédie Française, fondée par Louis XIV en 1680, fut au départ constituée par l'amalgame de la troupe de Molière, des acteurs de l'hôtel du Marais ainsi que ceux de l'hôtel de Bourgogne.
Et à l'initiale, elle devait s'occuper des répertoires classiques et contemporains. Tout comme maintenant.
Elle est donc restée fidèle à sa mission, bien qu'à l'époque - comme le disait Jodelle en 1552 en parlant du théâtre comme de "pièce divertissante représentant les personnages de moyenne et basse condition", et ce par opposition au "drame" et à la "tragédie".
Et ce n'est qu'au XVIIe siècle que le terme "comédie" (notamment comme dans "Comédie Française") prit le sens plus général, spatial, de théâtre.
In page 486 du Dictionnaire Historique de la langue française d'Alain Rey, édition Le Robert 2010.
Finalement, n'est-ce pas l'interaction entre les différents genres qui aide à caractériser durablement la postérité littéraire?