La vente en ligne a changé d’échelle. Pour rester visibles, les librairies indépendantes doivent-
elles construire une puissance collective ? Renny Aupetit, propriétaire de la librairie Le Comptoir des Lettres (Paris, 5e), pose la question.
Le 04/06/2026 à 11:47 par Auteur invité
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04/06/2026 à 11:47
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Le monde du livre traverse une transformation profonde, encore largement sous-estimée dans ses implications structurelles. À intervalles réguliers, l’actualité met en lumière les difficultés d’acteurs historiques de la distribution ou de la librairie et ces événements sont encore trop souvent interprétés comme des accidents isolés ou des tensions conjoncturelles. Cette lecture devient pourtant de moins en moins tenable à mesure que s’impose une évidence plus large : l’écosystème du livre se transforme brutalement.
Ce qui est en train de se produire ne relève pas uniquement d’une crise du modèle existant, mais d’un déplacement du centre de gravité du livre. La vente en ligne n’est plus un canal parmi d’autres, elle est devenue le point d’entrée principal du lecteur. C’est par elle que se font la découverte, la comparaison et une part croissante de la prescription. Dans ce nouvel environnement, la chaîne historique du livre continue d’exister, mais elle est désormais bousculée par des plateformes qui concentrent la visibilité, la donnée et les flux.
Dans ce contexte, les fragilités observées chez certains acteurs historiques ne doivent pas être lues uniquement comme des difficultés internes, mais comme les symptômes d’un système qui n’est plus parfaitement aligné avec son environnement. Ce n’est pas seulement la performance de tel ou tel opérateur qui est en cause, mais la capacité du modèle global à absorber une mutation profonde des usages.
Les librairies indépendantes occupent dans ce paysage une position singulière. Elles demeurent essentielles dans leur rôle de prescription, de conseil et de médiation culturelle et constituent un maillage irremplaçable du territoire du livre. Mais elles se trouvent dans une situation paradoxale : leur utilité culturelle reste forte, tandis que leur présence dans l’espace numérique demeure fragmentée, dispersée, atomisée, et donc structurellement marginale.
C’est précisément ce décalage qui doit aujourd’hui être interrogé. La question n’est plus uniquement celle de la survie ou de l’adaptation individuelle, mais celle de la capacité du réseau des librairies indépendantes à devenir une force collective dans l’espace numérique. Car une évidence s’impose : si le secteur de la librairie indépendante tire son épingle du jeu, ce ne sera pas chacun pour soi, mais collectivement. Les logiques individuelles ou associatives atteignent leurs limites face à des acteurs intégrés, puissants, qui maîtrisent la visibilité en ligne, les flux et les points d’entrée du lecteur.
Dès lors, la question centrale pourrait être : comment passer d’un réseau de librairies indépendantes à une infrastructure commune, capable de faire émerger une présence visible, cohérente et compétitive dans l’espace numérique ? De nombreux éléments existent déjà : outils techniques, plateformes de commande, organisations professionnelles, réseaux de librairies, initiatives mutualisées. Le problème n’est pas l’absence de ressources, mais leur dispersion, qui empêche toute lisibilité d’ensemble et toute efficacité collective dans l’espace numérique.
À ce stade, il me semble important de situer cette réflexion dans le contexte plus large du secteur, alors que les Rencontres Nationales de la Librairie se tiennent ce week-end. Il est probable que les débats qui s’y dérouleront abordent directement ces questions. Je n’apporte pas ici un modèle abouti, mais une contribution à une discussion déjà très présente sur le terrain, souvent de manière diffuse dans les pratiques quotidiennes des librairies.
Dans cette perspective, un axe concret peut être envisagé comme point de départ d’une démarche progressive, expérimentale et réversible : mutualiser la visibilité, la puissance et la logistique numérique des librairies indépendantes. Il s’agit de renforcer la capacité collective à exister dans l’espace numérique en rendant plus lisible et moins dispersée la présence des librairies indépendantes.
L'enjeu n’est pas de créer un nouvel outil, mais de mieux articuler ceux qui existent déjà afin de retrouver une cohérence d’ensemble et une visibilité commune, sans renoncer aux identités locales, mais en renforçant leur impact collectif. Cet axe ne constitue pas un modèle figé, mais une base de travail possible. Son intérêt principal tient à son caractère progressif et mesurable. Il permet de passer du constat à l’action sans rupture brutale, mais sans immobilisme non plus.
À LIRE - Baisse des ventes, concentration, violences... Les libraires face à la polycrise
Dans un secteur déjà engagé dans une transformation profonde, il ne s’agit plus seulement de défendre un modèle existant, mais de se donner les moyens de le reconfigurer. Non pas en substituant une structure aux librairies, mais en leur permettant d’exister comme une force collective dans un environnement qui, lui, a déjà changé d’échelle.
C’est peut-être dans cette capacité à transformer une multitude d’initiatives, de compétences et d’outils déjà existants en une véritable force collective que se joue désormais l’avenir des librairies indépendantes.
Renny Aupetit
Crédits photo © Le Comptoir des Mots
DOSSIER - Les libraires réunis à Rennes à l'occasion des RNL 2026
Par Auteur invité
Contact : contact@actualitte.com
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Voici un petit texte, rafraîchissant – ce qui ne manque déjà pas d'à-propos quand il pleut. Il est extrait d'une suite théâtrale que Christophe Esnault est en train de constituer. Et qui s'autorise pensée critique et humour. « Comme toujours je suis très mignon avec ce microcosme éditorial et simili culturel », nous explique-t-il. Et on le croit sur parole, bien entendu. Jugez sur pièce.
02/06/2026, 12:24
Les petites poupées, collées sur des morceaux de carton, sont si minuscules, si délicates, qu’elles semblent n’exister que par la fantaisie d’un enfant : des nuages soufflés par le rêve, fragiles comme les bateaux des pêcheurs bretons qui naviguaient pendant des mois dans la brume, autour de l’Islande.
02/06/2026, 11:10
Il affirme être Tommaso Debenedetti, faussaire médiatique passé des fausses interviews littéraires aux fausses annonces de décès d’écrivains. Dans cet entretien (réalisé par email), où l’identité même de l’interlocuteur impose une prudente réserve, il revendique ses canulars comme une enquête permanente sur la crédulité des médias, l’autorité des institutions et la puissance émotionnelle de la mort à l’ère des réseaux sociaux.
02/06/2026, 10:39
Malgré une meilleure visibilité sur les réseaux sociaux ou dans les médias, le sujet de la voyance reste encore tabou. Toutefois, je peux accorder aux sceptiques que leur méfiance n’est pas toujours sans objet, car tout dépend de quel type de voyance on parle. Il règne effectivement une grande confusion dans ce monde mystérieux et inquiétant, mais, cependant, très attirant de la voyance. Alors vous êtes en droit de vous demander : illusion, arnaque ou don réel ? Par Sabrina Depraz, autrice de La voyance : mode d'emploi.
02/06/2026, 06:25
Directeur artistique des Imaginales depuis quatre ans, et acteur de l'événement depuis toujours, Gilles Francescano dresse un premier bilan de cette édition consacrée au thème « Alter ego ». Entre affluence, chaleur exceptionnelle, place de l’autre, relation gémellaire, accessibilité et avenir du festival, il défend une ambition claire : faire des Imaginales un lieu de pensée libre, d’accueil et de circulation entre les auteurs, les publics et la ville.
01/06/2026, 16:07
Aux Imaginales, la Tchèque Lenka Elbe présentait Uranova, son premier roman, publié en français aux Forges de Vulcain dans une traduction d’Eurydice Antolin. Un livre ambitieux, impressionnant, difficile à ranger dans une seule case : enquête, roman d’amour endeuillé, récit politique, horreur, fantastique, humour noir, mémoire familiale et histoire tchèque s’y contaminent sans cesse. Au centre, une ville réelle : Jáchymov.
31/05/2026, 18:45
Coup de cœur des Imaginales 2026, Christopher Bouix arrive à Épinal avec une œuvre déjà multiple : un triptyque d’anticipation sur l’intelligence artificielle et les futurs déshumanisés, un roman d’horreur où les enfants massacrent les adultes, un passé d’auteur jeunesse repéré par Netflix, mais aussi un détour plus ancien par l’Antiquité, les textes grecs et latins, Socrate, la démocratie et les sorcières. Rencontre avec un écrivain qui aime les livres noirs, drôles, mordants, et les questions que le futur pose au présent.
31/05/2026, 14:00
Au début de l'année 2005, j'avais posté sur biblio-fr un vœu que le BBF reprit en ouverture de son numéro consacré à la "Mort et transfiguration des catalogues" : "Le catalogage et l'indexation prennent leur place au musée de la bibliothéconomie." Anne-Marie Bertrand y voyait une transfiguration en marche. Vingt ans plus tard, je rouvre le dossier, cette fois avec l'IA générative comme pièce à conviction.
31/05/2026, 10:48
La France ne connaît pas une canicule généralisée, mais certains départements restent concernés par une vigilance canicule, après un épisode de chaleur inédit pour un mois de mai. Derrière le dôme anticyclonique, la masse d’air subtropicale et le réchauffement climatique, la question météorologique se déplace : non plus seulement combien de degrés, mais quelles vies deviennent plus fragiles sur une planète moins habitable ?
30/05/2026, 16:10
C’est une épiphanie littéraire. François Richard fait paraître aux éditions du Grand Souffle Division Eidola, le troisième tome de son cycle V I E, qui peut se lire indépendamment des deux précédents bien qu’il en tire les fils narratifs jusqu’au bout de la nuit. Une épiphanie dans laquelle l’auteur manifeste la réalité cachée comme fin de la quête de ses personnages. Exacerbation, comme une bombe à fragmentation, du précepte proustien dans Le Temps retrouvé : « La vraie vie, la vie enfin découverte et éclaircie, la seule vie par conséquent réellement vécue, c’est la littérature. » Par Olivier Stroh.
29/05/2026, 11:12
Du 29 au 31 mai 2026, le Grand Narbonne donne rendez-vous aux passionnés de lecture, aux familles et aux jeunes lecteurs pour la 12e édition de son Salon du livre. Pendant trois jours, la ville de Narbonne devient un espace de circulation des textes et des idées, entre rencontres, lectures et propositions artistiques, attirant chaque année un public toujours plus nombreux.
26/05/2026, 17:16
La nouveauté domine-t-elle désormais trop fortement l’économie de la librairie ? Dans cette analyse, Jean-Charles Caplier, directeur commercial chez Dilisco, analyse le ralentissement du réassort du fonds, moins comme un désintérêt des libraires que comme le symptôme d’un marché sous tension, pris entre trésoreries fragilisées, rotation ralentie, surproduction et pression permanente de l’actualité éditoriale.
22/05/2026, 09:06
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Étienne Klein perd son doctorat après une enquête sur le plagiat de sa thèse “Je suis plus français que toi, parce que moi, j’ai choisi” : dans les allées de Passeurs de Livres Lionnel Astier : “Tout ce qui leur restait, c’était la parole” La librairie Labbé, fondée en 1837, échappe finalement à la fermeture
14 Commentaires
Thierry
04/06/2026 à 17:11
Il faudrait déjà que certains libraires changent de comportement et soit moins hautains.
Lorsque l'on commande 3 livres et 3 semaines apres rien et que le libraire vous dit des phrases clichées ("la lecture est un luxe qui se mérite" , "vous pouvez bien attendre quelques jours" - qu'il m'a dit au bout de 3 semaines- etc), cela.eet horripilant. Lorsqu'il les a eu 5 semaines apres, il me téléphone et je lui dit que je passerai dans 2 mois, il l'a mal pris. Il m'a retéléphoné 2 semaines apres et j'ai prétendu les avoir lu grâce à un prêt. Ma petite vengeance! C'est mesquin mais je n'ai pas supporté ses réflexions. À ce jour, je n'ai pas pris ces livres.
Les independants peuvent autant s'unir mais la plupart ont jeté l'eponge sur l'envoi de livres après le confinement car cela prenait trop de temps. Les frais de livraions par la poste ont explosé. Je trouve que amazon est le bouc-emissaire un peu trop facile. On dit que amazon tue la diversité littéraire, mais il faut arrêter de faire croire que les libraires peuvent respecter cette diversité avec des milliers de livres inédits chaque mois. Ils en sont incapables car il devraient avoir des surfaces de 500 mètres carrés au moins.
Beaucoup de libraires disent en douce qu'ils ont les mains liés avec les fournisseurs et certains gros éditeurs.
Tant que les librairies voudront rester dans l'esprit du libraire artisan/indépendant en visant que certains lecteurs, ils resteront largués.
J'achete beaucoup (même trop de livres) je regrette de ne pas avoir les 5% de reduction en librairie.
Sans compter que j'aimerai plus de facilité pour précommander dans une librairie sans embêter le libraire. Donc un écran tactile me présentant les futures nouveautés que je peux en 2 clics précommander dans le magasin, cela serait bien. Cela sera bien pour moi et pour le libraire qui va pas devoir tenter 5 min de taper les infos pour chaque livre à précommander. Cela permettrait au libraire d'avoir plus de libertés.
Sans compter que maintenant les éditeurs court-circuitent les libraires en vendant directement des livres au format papier ou au format numérique.
Les libraires vont devoir se relancer et arrêter leurs fixette sur amazon car ils zappent des causes plus sérieuses. Et j'ai l'impression que c'est volontaire car ils ne savent pas comment répliquer pour le reste.
Exemple courant
05/06/2026 à 09:09
J’habite une ville de 20 000 habitants, ce week-end je voudrais offrir un livre dont on parle pas mal en ce moment dans les médias. Mercredi matin, avant de me déplacer, j’ai donc appelé une des librairies les plus renommée de la ville pour m’assurer qu’ils l’avaient bien en rayon : ils m’annoncent qu’ils ne l’ont pas, mais qu’ils peuvent le commander, et qu’ils le recevront jeudi prochain ! J’ai répondu que j’étais désolé, mais que j’en avais besoin pour ce week-end. J’ai appelé une seconde librairie dans la ville : même réponse ! Par dépit, je l’ai commandé sur Amazon, je l’ai reçu hier… je n’en demandais pas tant…
renny
05/06/2026 à 09:35
Je comprends parfaitement votre réaction. Lorsque l'on cherche un livre pour le week-end, attendre huit jours n'est tout simplement pas une option.
Mais ce qui est intéressant dans votre exemple, c'est que vous avez appelé deux librairies physiques et vous vous êtes arrêté là. Si vous aviez utilisé une plateforme regroupant les stocks de centaines de librairies indépendantes, vous auriez peut-être trouvé le livre disponible immédiatement dans une autre librairie, avec une expédition rapide. Le sujet n'est donc pas seulement celui de la vitesse logistique. Il est aussi celui de la visibilité. Amazon ne gagne pas uniquement parce qu'il livre vite ; Amazon gagne parce qu'il est devenu le premier réflexe du lecteur et le point d'entrée naturel de la recherche. C'est précisément ce type de situation qui me conduit à penser que les librairies indépendantes doivent renforcer leurs outils communs et leur visibilité collective dans l'espace numérique.
Thierry
05/06/2026 à 19:40
Il y a des reseaux sur internet comme lalibrairie, canalbd ou leslibraires. J'avais tenté plusieurs fois mais lorsque la seule librairie la plus proche l'ayant en stock est à 55km, je laisse tomber. Une fois on m'a proposé de me rendre dans une librairie à 400km.
adnstep
05/06/2026 à 23:44
L'outil commun existe déjà, il s'appelle Amazon marketplace. Ça aurait pû être leur meilleur allié.
adnstep
05/06/2026 à 23:56
De quoi parle-t-on ? De vendre des livres ou de faire vivre un commerce ?
Le processus de vente en ligne est bien plus pratique que le processus physique. Le prix est le même. Et les marges sont faibles. Ce n' est pas en vendant des livres que les librairies survivront. Cafés, lectures, jeux, papeterie (si ça fonctionne encore), galerie d'art, pourquoi pas licence IV ? (L'alcool et le livre, ça va bien ensemble, non ?), occasion, produits du terroir ...
Exemple courant
06/06/2026 à 11:55
Oui, vous avez raison, maintenant que vous en parlez, j’ai complètement zappé de regarder sur place des libraires ! Comme quoi ce n’est pas encore un réflexe pour moi… Je ne connais pas les contraintes des librairies, mais il est certain que s’il m’avait proposé une livraison express à trois euros par exemple, je l’aurais acceptée : comme indiqué, mon critère était le délai et non pas le tarif… Cependant, cette solution ne semble pas possible pour les librairies que j’ai appelées. C’est aussi ça le problème : elles ne m’ont pas proposé d’alternatives…
La fureur de lire
05/06/2026 à 22:46
Mrs pensez vous qu un commerce puisse avoir tous ce que vous souhaitez ?? Contraintes de stocks , de choix , de surfaces, pensez vous que votre boucher a tous les morceaux de viande s que vous pouvez nommer.. l immédiateté nous est impossible., conclusion. Mort du commerce de proximité… nous ne pouvons répondre à tous instantanément et c est bien dommage.. vendre des poulets en rôtisserie est plus simple.. pour ma part j ai 200ke de stock 22000 références et c est bien lourd à porter
Gigi
07/06/2026 à 00:04
Désolée mais vous ne connaissez rien au métier pour avancer des choses pareilles.
Thierry
07/06/2026 à 22:17
Est-ce que cela m'est adressé? Je ne suis pas libraire mais le refrain habituel "la lecture cela se mérite" pour nous dire de patienter des semaines, je l'ai entendu plusieurs fois de differents libraires. J'ai aussi le refrain habituel qu'ils peuvent pas commander un livre car l'éditeur en exige 10 exemplaires de commandés. Eux-mêmes me disent qu'ils peuvent pas commander chez certains éditeurs car le réseau de fournisseur ne les propose pas.
J'en ai entendu certains ruminaient auprès de clients car ils recevaient 1-2 semaines après le dernier Fred Vargas ou Chattam du moment. Beaucoup de clients les demandaient et ils ne l'avaient pas encore eus. Ils savaient que le supermarché du coin les avaient reçus.
Gigi
09/06/2026 à 10:16
Je suis libraire et je peux vous dire que l'on fait face à de nombreux problèmes structurels.
Oui, parfois il faut commander une certaines quantités pour avoir le livre.
Oui, un livre peut mettre du temps à arriver. Et moi aussi cela me met en colère quand je vois que je n'arrive pas à avoir 1 exemplaire du livre et Cultura en a une vingtaine en rayon.
Oui, certaines maisons d'éditions ne sont pas référencés et il faut les appeler et le délai est plus long.
Les commandes libraires en France sont gérées sur une plateforme sur Paris et vous devez ensuite quand vous êtes dans une autre région faire appel à un autre transporteur.
Des colis se perdent, des livres arrivent abîmés.
Les distributeurs prennent des choix volontaires selon la librairie (et je vous laisse deviner pour qui cela est plus simple, plus rapide etc..)
Effectivement, en temps que client, il faut être patient et compréhensif.
Et nous comprenons même si cela nous attriste, que vous alliez ailleurs.
Ce que je veux dire, ne pensez que les libraires se plaignent tout le temps et qu'ils racontent des histoires.
Nous faisons face à de nombreux problèmes qui ne nous incombent pas.
Thierry
09/06/2026 à 11:18
Sauf qu'au bout d'un mois d'attente, le client il a été assez patient et va voir ailleurs. Il y a que chez les libraires où on demande aux clients d'être patients. Mais à un certain point on est plus des clients mais des pigeons. Si à chaque fois je dois attendre 2-3 semaines pour un livre, je zappe volontairement les libraires. Je vais pas au restaurant pour attendre 30 minutes qu'un serveur prenne ma commande puis 1h avant d'avoir le premier plat. Si au bout de 15 min, un serveur ne vient pas, je pars.
et je sais parfaitement les problèmes des libraires mais des fois,ils ne cherchent même pas à commander des livres.
Mais a un certain point, il faut pas abuser constamment de la patience des clients.
Françoise Granger
04/06/2026 à 20:10
Bravo ! Oui, l'union fait la force. Merci Renny et ravie de te voir ici. Je ne peux plus me déplacer, hélas...
Un observateur
11/06/2026 à 07:49
C'est déjà fini la restauration, mon gamin ?