Avec les premiers jours du printemps, les librairies indépendantes dessinent un paysage à la fois fragile et vibrant. Entre ouvertures de lieux hybrides, projets nomades et élans solidaires, de nouvelles formes émergent pour faire vivre le livre au plus près des territoires. Le recours de plus en plus fréquent au financement participatif dit autant l’attachement des publics que les difficultés à se financer. Un panorama entre engagement local, expérimentation et lutte pour la survie.
Le 02/04/2026 à 17:33 par Hocine Bouhadjera
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02/04/2026 à 17:33
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Une librairie-café baptisée Matulu ouvrira prochainement rue Drouet, à Épernon dans l'Eure-et-Loir, à la place de l’ancienne crêperie du Roy Henri. Porté par Lucile Pommier et Maeva Issico, le projet mêlera livres neufs et d’occasion, papeterie, jeux et espace convivial autour d’un café. Les deux fondatrices, issues respectivement du graphisme et du montage vidéo documentaire, ont suivi une formation spécialisée et un stage en librairie avant de se lancer.
Le chantier est en cours, avec une ouverture espérée à la mi-avril. L'initiative repose en partie sur une dynamique participative, avec des bénévoles mobilisés pour les travaux. Une cagnotte en ligne a également été lancée pour soutenir le projet. Matulu ambitionne de devenir un lieu de rencontre et d’échange autour du livre.
Le budget global est estimé à plus de 80.000 €, incluant 20.000 € de travaux, 18.000 € de mobilier et matériel, 35.000 € de stock et 12.000 € de frais annexes. Le projet revendique une forte dimension sociale et territoriale, avec l’ambition de proposer un lieu culturel vivant, ancré localement et ouvert à tous les publics.
Gomé Tea, premier manga café de Strasbourg, a ouvert en février dernier, dans l’hypercentre avec un concept mêlant lecture et restauration. Fondé par Tung et Emilia Nguyen, le lieu propose une bibliothèque gratuite d’une centaine de mangas à consulter sur place. Inspiré de leur propre jeunesse, le projet vise à rendre ces univers accessibles à tous. La décoration, réalisée à la main, plonge les visiteurs dans l’imaginaire des mangas cultes.
Côté carte, l’établissement mise sur des boissons asiatiques, notamment vietnamiennes, ainsi que des spécialités japonaises comme les onigiri. Le café dispose de 25 places assises et d’une terrasse en été. Ouvert tous les jours, il entend devenir un lieu de détente et de découverte culturelle.
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Isabelle Bousquet, de son côté, a ouvert la librairie Au Clair de Plume à Urrugne, dans les Pyrénées-Atlantiques, place de la mairie, après avoir remporté un appel à manifestation d’intérêt lancé par la municipalité en 2025. Ancienne entrepreneuse dans l’informatique, elle mène une reconversion vers le livre, mûrie depuis plusieurs années. En attendant l’ouverture définitive du café-librairie prévu dans un autre local du centre-bourg, elle propose déjà une offre généraliste : littérature, jeunesse, BD, essais et ouvrages en euskara.
L'initiative s’inscrit dans une volonté de redynamisation du centre-ville portée par la commune et ses partenaires. La librairie se distingue aussi par une dimension inclusive, avec un fonds dédié aux troubles dys et aux publics neuro-atypiques.
À Lèves, en Eure-et-Loir, un café-librairie baptisé La Fable enchanthé doit ouvrir pendant les vacances d’avril, au rez-de-chaussée d’un ancien moulin rénové, au bord de l’Eure. Porté par Johanna et Cécile, le projet prend place dans un local de 75 m² situé sur l’itinéraire de la Véloscénie. Les travaux, engagés après la remise des clés en mars, touchent à leur fin, avec sols et peintures en cours d’achèvement. Restent encore à aménager la cuisine, les sanitaires et la décoration.
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Un projet de librairie d’occasion avec salon de thé est en cours à Chalon-sur-Saône, porté par Joëlle Canciani. Pensé autour du bien-être et du développement personnel, le lieu veut s’inscrire dans une démarche d’économie sociale et solidaire. Une campagne de financement participatif a été lancée, ayant pour l’instant récolté 625 € sur un objectif de 2000 €. Les fonds serviront principalement à financer les travaux d’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite et l’embellissement du local. Un éventuel surplus permettra d’acquérir des livres pour constituer le stock. L’ouverture vise à créer un espace « cosy » et atypique.
Ancienne psychomotricienne pendant 17 ans dans le secteur du handicap, Aline Kalt a de son côté choisi de se reconvertir dans la librairie, après une formation dédiée. Elle a ouvert, le 20 mars dernier, L’Audacieuse à Saint-Jean-le-Vieux, dans l'Ain. Installée dans un local lumineux proche de l’église, la librairie propose un fonds généraliste d’environ 5000 ouvrages, ainsi qu’un espace papeterie et un salon de thé.
Pensée comme un lieu de vie, elle accueillera aussi rencontres, ateliers et animations. Le projet vise à renforcer l’accès au livre en milieu rural, où les habitants devaient parfois parcourir 30 minutes pour trouver une librairie. Son financement repose sur plusieurs apports, complétés par une campagne participative ayant déjà dépassé son objectif initial, et qui se prolonge. L’ouverture représente un investissement total d’environ 71.000 €.
Laura Laplace, enseignante à Méru, prépare l’ouverture d’une librairie ambulante dans l’Oise pour septembre 2026. Inspirée par un roman de Jenny Colgan, elle souhaite créer un van aménagé pour aller à la rencontre des habitants des petites communes, souvent dépourvues de librairies. Son projet, baptisé La dernière page, prévoit des passages sur les marchés, dans les écoles et les Ehpad, ainsi que des ateliers de lecture et d’écriture.
Déjà soutenue par plusieurs municipalités, et ceux qui la suivent sur les réseaux sociaux, pour financer son projet, elle sollicite le réseau Initiative Oise et a lancé une cagnotte participative sur Ulule. Cette reconversion implique pour elle de quitter un poste stable, malgré les incertitudes.
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La librairie indépendante Lire à l’os, ouverte en octobre à Arles-sur-Tech, dans les Pyrénées-Orientales, mise sur l’existence d’un « lectorat dormant » dans ce village de 2800 habitants. Fondée par Camille Escudero, sans étude de marché, elle repose sur une conviction : la lecture existe partout, au-delà des clichés sociaux. Le fonds mêle livres neufs, d’occasion, beaux livres et éditions indépendantes, sans hiérarchie.
La librairie est aussi itinérante, intervenant dans les villages voisins. Après six mois, un public discret mais fidèle se dessine, avec un rapport intime à la lecture. Camille Escudero propose aussi des abonnements personnalisés de livres, envoyés jusqu’à Paris.
Agathe Valière, fondatrice de la librairie itinérante Livres comme l’air, poursuit son activité en Sud-Aveyron avec un nouveau camion aménagé en véritable librairie mobile. Ce nouvel outil lui permet de gagner du temps et d’éviter la manutention de lourds cartons, avec jusqu’à trois heures économisées par tournée.
Depuis 2022, elle dessert plusieurs villages tous les quinze jours, proposant un large choix d’ouvrages (jeunesse, romans, BD, essais…). Son projet vise à rapprocher le livre des zones rurales et à toucher des publics éloignés des librairies.
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Une librairie solidaire de la Bouquinerie du Sart doit également ouvrir à Rouen d’ici la fin de l’année, avec un objectif d’insertion sociale. Le projet vise à employer des personnes en centre d’hébergement pour les accompagner vers un emploi et un logement. Les bénéficiaires signeront des contrats d’un an, rémunérés au Smic, avec un suivi vers la formation et l’emploi durable. L’activité reposera sur la collecte et la revente de livres issus de dons, via une boutique et des points de collecte dans la métropole.
L’installation est envisagée sur le plateau nord, avec un local d’environ 500 m². Une première phase de collecte débutera cet été, avant l’accueil des premiers salariés en insertion. À terme, jusqu’à cinq personnes pourraient être accompagnées chaque année. Créée en 2015, l’association a déjà aidé plus de 150 personnes et ouvert plusieurs sites dans le nord de la France.
La librairie indépendante L’Armitière, à Rouen, lance d’importants travaux d’agrandissement pour renforcer son attractivité. Déjà étendue sur 1300 m², elle va s’agrandir grâce à la reprise d’un bâtiment voisin, anciennement une banque. Le projet vise à offrir plus d’espace et améliorer le confort des visiteurs, avec des ambiances différenciées selon les étages.
Le rayon jeunesse, déjà fort de 20.000 références, sera particulièrement développé en occupant tout le rez-de-chaussée. Un café doit également voir le jour pour inciter les lecteurs à prolonger leur visite. La librairie conservera certains éléments du lieu, comme l’ancienne salle des coffres. Les rencontres d’auteurs, organisées plusieurs fois par semaine, resteront centrales. Malgré un contexte de baisse des habitudes de lecture, le propriétaire Matthieu de Montchalin mise sur un renouvellement des publics, notamment grâce au manga, à la romance ou au polar.
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La librairie coopérative Je me souviens (JMS), installée à Fontenay-le-Fleury dans les Yvelines, doit déménager en juin dans un nouveau local de 240 m² en centre-ville, après des années passées dans un emplacement jugé peu visible. Ce projet, soutenu par la municipalité, représente un investissement global de 500.000 €, dont 60.000 € à la charge de la librairie.
Pour financer sa part, JMS lance un appel à de nouveaux sociétaires et propose l’achat de parts sociales. Le futur espace, plus vaste, permettra de diversifier l’offre (BD, jeunesse, manga, essais, papeterie, jeux) et d’améliorer la mise en valeur des ouvrages. La librairie prévoit aussi des conférences, ateliers et rencontres d’auteurs. Située à proximité du théâtre et de la bibliothèque, elle s’inscrit dans un pôle culturel en développement. Une réunion d’information a été organisée pour mobiliser le public. L'initiative est présentée comme un nouveau départ et une étape clé pour la pérennité de l’activité.
La librairie Labbé à Blois, menacée de fermeture en juin pour raisons financières, pourrait être reprise par un investisseur privé. Olivier Labbé a signé une lettre d’intention avec ce repreneur, qu’il juge « sérieux et cohérent ». L’investisseur dispose d’une expérience dans la librairie et le commerce local, ainsi que de garanties financières solides. Le projet prévoit le maintien de huit salariés sur dix.
Le foncier serait repris par la SEM Territoires développement, tandis que le fonds de commerce serait cédé gratuitement. Les discussions, menées de manière exclusive, doivent aboutir d’ici mi-mai. Quatre porteurs de projet s’étaient initialement manifestés.
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Menacée de fermeture faute de trésorerie, la librairie Feuilles de vignes à Sainte-Cécile-les-Vignes, dans le Vaucluse, a lancé un appel à l’aide sur Facebook le 19 février. Face à la baisse continue de fréquentation depuis novembre et une trésorerie épuisée en début d’année, sa gérante, Laurence, craignait de devoir fermer rapidement. L’initiative a suscité une forte mobilisation locale. Clients fidèles et nouveaux visiteurs se sont déplacés en nombre, parfois après avoir pris conscience de la situation.
La libraire s'est dit « surprise et très touchée » par cet élan. Elle reconnaît que publier ce message a été difficile, revenant à admettre les difficultés rencontrées. Des clients saluent un geste « courageux » et répondent présents. Si cette mobilisation offre un répit, Laurence reste prudente et espère transformer cet élan en soutien durable.
La librairie indépendante Le Lotus, installée à Rouen depuis 1983 et spécialisée dans le mieux-être, la spiritualité et le développement personnel, traverse une grave crise financière. Malgré des efforts pour réduire les charges, relancer la fréquentation et maintenir l’activité, la trésorerie ne permet plus d’absorber les difficultés. En cause : hausse des coûts, marges limitées, baisse de la consommation et imprévus techniques.
Son gérant, Franck Vattier-Croissant, a lancé une cagnotte pour éviter la fermeture. Les fonds doivent permettre de régler les dettes urgentes, sécuriser les charges et reconstituer une trésorerie. L’objectif est de stabiliser durablement l’activité, au-delà de l’urgence.
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La librairie coopérative Le Bateau blanc, à Brignoles dans le Var, traverse une crise majeure qui divise ses sociétaires. Son président, Michaël Latz, a proposé la cession du fonds de commerce au groupe Charlemagne, avec liquidation de la société, face à une baisse du chiffre d’affaires et une situation jugée intenable aggravée notamment par la concurrence d’un Leclerc Culture.
Un collectif s’y est opposé, dénonçant un manque de transparence et des irrégularités juridiques, et a réclamé des documents pour étudier des alternatives. Il a souhaité maintenir la librairie dans le centre historique et relancer l’activité autrement. Une pétition en faveur de la sauvegarde du lieu a recueilli 490 signatures. Une assemblée générale devait trancher. Le groupe Charlemagne, lui, prévoyait déjà son implantation à Brignoles, avec ou sans la librairie actuelle.
Finalement, à une large majorité, la cession au groupe Charlemagne et la liquidation de la Scic, ont été votées. L’accord prévoit la reprise du fonds, du stock et des deux salariés, ainsi que la poursuite des activités culturelles, mais entraîne la perte du capital des coopérateurs. Malgré des échanges tendus en séance et des critiques sur la gouvernance, toutes les résolutions ont été adoptées. La structure coopérative disparaît, marquant la fin d’un modèle porté par ses sociétaires.
À Villers-sur-Mer, dans le Calvados, le restaurateur Victor Granturco a lancé une initiative originale pour soutenir la librairie locale, reprise par son père et menacée de fermeture. Dans ses trois établissements, les clients peuvent repartir gratuitement avec des livres ou magazines, tandis qu’un achat en librairie peut donner droit à un apéritif offert. L’objectif est d’encourager la lecture tout en créant un lien entre commerces locaux. La librairie, considérée comme un lieu central de la vie du village, bénéficie du soutien des habitants.
Dans cette commune de 2500 habitants, plusieurs commerces ont déjà disparu ces dernières années. L’initiative s’inscrit dans une logique de solidarité économique entre acteurs locaux. Elle vise à préserver un écosystème commercial et social fragilisé. Les habitants sont ainsi incités à privilégier les achats de proximité.
À Nantes, la librairie L’Autre Rive, spécialisée dans le bien-être et la spiritualité, fermera ses portes fin mai 2026 après 43 ans d’activité. Installée rue de la Paix, elle disparaît faute de repreneur, malgré la poursuite de son activité encore quelques semaines. L’annonce a été confirmée par l’association des libraires indépendants des Pays de la Loire. Cette fermeture marque la fin d’un lieu bien identifié dans le paysage local. Elle s’inscrit dans un contexte plus large de fragilité des librairies indépendantes.
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À Marmande dans le Lot-et-Garonne également, la librairie Libellule, ouverte en 1992, a annoncé sa fermeture prochaine après plusieurs mois de difficultés. Installée rue de la Libération, elle cessera définitivement son activité dans les semaines à venir. Malgré les efforts des habitants et des tentatives de reprise, le commerce n’a pas pu être sauvé. La librairie a indiqué qu’elle ne prendra plus de nouvelles commandes. Sa disparition laissera la ville avec une seule librairie en centre-ville. Cette fermeture marque une nouvelle perte pour le tissu commercial local.
Après près de vingt ans passés à La Procure, Loïc Joncheray a quitté la direction de la librairie lyonnaise le 31 mars pour prendre sa retraite, tout en poursuivant une activité dans l’édition. Arrivé en 2008 à Valence puis à Lyon en 2012, il aura marqué le développement de l’enseigne, notamment avec l’ouverture d’un nouvel espace place Bellecour en 2021.
Ce projet, lancé en pleine crise sanitaire, a permis de repenser l’offre et d’élargir le public, en mêlant littérature générale, sciences humaines et jeunesse à une offre religieuse repositionnée. Il souligne un métier économiquement fragile, mais insiste sur l’importance d’un projet solide et d’un travail d’équipe. Se disant « satisfait » de son parcours, il remercie clients et collaborateurs.
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Erwan Mony, ancien libraire indépendant à Ancenis-Saint-Géréon, en Loire-Atlantique, est lui décédé le 26 mars à l’âge de 55 ans. Il avait dirigé pendant cinq ans la librairie Plume et fabulettes, située en centre-ville. Figure locale du livre, il s’était distingué par son engagement à créer un lieu convivial et accessible. En 2025, il évoquait sa fierté d’avoir fait découvrir des auteurs à ses clients, malgré la liquidation judiciaire de la librairie. Il était également coorganisateur du festival Les Affluents, consacré au livre régional.
Moins triste : Patti Smith sera en séance de dédicace exceptionnelle le 9 avril 2026 à Ici Librairie, dans le 2e arrondissement de Paris, autour de son nouveau livre Le pain des anges. Attendu en librairie le 16 avril, cet ouvrage autobiographique explore huit décennies de sa vie, de son enfance à ses rencontres artistiques majeures. La séance, gratuite mais sur inscription, se déroulera sur deux créneaux (18h et 19h), avec un maximum de deux livres signés par personne. Cette rencontre s’inscrit dans une tournée française, avant sa participation au Printemps de Bourges.
Hélène Martineau, fondatrice de la librairie Les Instants libres au Poiré-sur-Vie, en Vendée, a reçu le trophée du commerce dans la catégorie innovation lors d’une cérémonie de la CCI. Ouverte en 2021, la librairie s’est imposée comme un lieu de vie grâce à plus de 80 animations annuelles et des partenariats locaux. Elle propose également un espace café, jeux et papeterie, élargissant son offre au-delà du livre.
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La libraire souligne une reconnaissance « arrivée au bon moment », dans un contexte économique incertain. Plusieurs rencontres d’auteurs sont déjà programmées dans les mois à venir. Elle envisage aussi de célébrer les cinq ans du lieu avec ses clients.
Crédits photo : ActuaLitté (CC BY-SA 2.0)
Par Hocine Bouhadjera
Contact : hb@actualitte.com
3 Commentaires
Vincent
03/04/2026 à 20:21
La librairie MATULU va ouvrir à Épernon... pas à Gallardon !
Menassier
03/04/2026 à 20:43
Vous ne mentionnez pas la "Distillerie" de Pont-l'Evéque dans le Calvados qui se consacre à la librairie, la scéne et le bar dans un décor original et augeron.Dommage....
juju83
05/04/2026 à 08:38
Merci pour cet article très complet sur les librairies indépendantes françaises. Petite précision: la cession à Charlemagne du Bateau Blanc, à Brignoles, a été actée en AG. De toute façon, avec l'installation programmée de Charlemagne et l'espace culturel Leclerc, les coopérateurs n'avaient pas le choix.