En terminant la lecture de Ma petite Yvette d’André Dumas (1874-1943), récemment réédité par J’ai lu, je me suis demandé aussitôt : est-ce un chef-d’œuvre ? Mon cœur me répondait « oui ! », tandis que ma raison, le souvenir des romans de Proust, de George Eliot (bref les écrivains de mon Panthéon) me disaient que non, ce n’était pas tout à faire un chef-d’œuvre. J’ai ma petite idée désormais. Par Hervé BEL
Le 15/03/2026 à 09:00 par Les ensablés
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15/03/2026 à 09:00
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Force de constater, et Dieu merci, qu’il n’y a pas que nous, chez Actualitté. com qui dénichons des auteurs ensablés. Hélène Greiche, « passeuse de livres » nous explique dans une très belle préface comment sa vie a été changée par la découverte du roman d’André Dumas paru en 1922.
Un jour, devant faire un long voyage en train, elle choisit un livre dans la bibliothèque de la Croix-Rouge qu’elle fréquente. Elle pioche Ma petite Yvette de A. Dumas, qu’elle pense être Alexandre Dumas. Une fois dans son compartiment, elle s’aperçoit de son erreur : c’est André et pas Alexandre ! Pas d’autres choix que de lire le livre qu’elle a pris. « Dès les premières pages, écrit-elle, je suis happée. Je me plonge avec ravissement dans l’univers de la Belle Époque et dans le quotidien de ce jeune ménage… »
C’est un coup de foudre littéraire, et elle se jure de faire republier Ma petite Yvette. Cela lui prendra des années, avant de trouver enfin la maison d’édition J’ai lu, via un journaliste-écrivain Thibault Raisse. Je comprends tellement l’enthousiasme d’Hélène… Je l’ai eu moi-même pour Jean Gaulmier dont j’ai pu faire rééditer son merveilleux Hélène et la solitude, et je partage sa joie d’avoir pu sauver de l’oubli ce livre extraordinaire de André Dumas.
André Dumas, sous-préfet (et non pas professeur d’histoire comme dans le roman), était aussi poète et auteur dramatique. L’académicien et critique littéraire Le Goffic, dans le journal La République française de novembre 1923, le considère comme étant « le mieux doué de nos poètes de théâtre, avec François Porché » (pour rappel, Porché était l’époux de Madame Simone). Pour plus de détails sur Dumas, le lecteur pourra se référer à la notice Wikipédia.
Dumas a écrit des pièces de théâtre et de la poésie... et un seul roman, celui que je viens de lire avec passion, et qui relate avec pudeur, retenue, l’amour d’un père pour sa fille, et son désespoir quand elle meurt, à six ans, de la scarlatine.
Le thème, quoique rarement traité, n’est pas nouveau. Le narrateur, lui-même, au tout début du récit, indique parmi ses livres favoris « les Contemplations » de Hugo. Il ne sait pas alors combien le début de poème « Elle avait ce pli » (dont je ne peux m’empêcher de citer les premiers vers), plus tard, résonnera en lui :
Elle avait pris ce pli dans son âge enfantin
De venir dans ma chambre un peu chaque matin ;
Je l’attendais ainsi qu’un rayon qu’on espère ;
Elle entrait et disait : Bonjour, mon petit père ;
Prenait ma plume, ouvrait mes livres, s’asseyait
Sur mon lit, dérangeait mes papiers, et riait,
Puis soudain s’en allait comme un oiseau qui passe.
Plus récemment (en 1997), Philippe Forest, frappé par le même drame, a publié deux livres sur ce sujet si douloureux. Enfin, qu’on me permette de citer Michel Polnareff, et sa belle chanson Ça n’arrive qu’aux autres qui, je l’avoue, me rend tout chose chaque fois que je l’entends.
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Ma petite Yvette est la fille du narrateur, professeur d’histoire (assez aisé quand même puisqu’il a des domestiques: c’était un autre temps !). Au début du roman, il apprend qu’il va être père. Il vient de se marier et n’attendait pas cet heureux événement aussi rapidement, sa femme Jeanne non plus d’ailleurs, qui apparaît comme assez nonchalante.
Quand Yvette naît en Bretagne où le narrateur enseigne (d’où le prénom Yvette), le foyer est heureux. Une chambre attendait le petit être : « Que de merveilles rassemblées ! Mignons bonnets, minuscules chaussons, fines brassières et manteaux moelleux, c’est toute une garde-robe de poupées. »
Quand l’enfant paraît : « Yvette, enfin… ! C’était donc elle, Yvette… ! Comment dire ce qui se passait en moi ? Tout à coup, un immense amour s’était fondu dans ma chair (…) Tout ce qui, jusqu’à ce jour, m’avait semblé le plus important devenait secondaire pour moi. »
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Les premiers mois s’écoulent dans le bonheur. On guette le visage d’Yvette. Peu à peu lui viennent des expressions, un premier sourire, des gestes, des regards. Insensiblement, avec le narrateur, le lecteur s’attache à ce petit bout de chair si fragile, qui nous bouleverse justement par cette fragilité insigne. L’enfant est si petit. De nous dépendent son bonheur, sa santé… Écrasante responsabilité qui gonfle le cœur de peur et d’amour.
Ce n’est pas déflorer le sujet de dire que de retour à Paris, Jeanne change de comportement. Elle s’absente souvent, jusqu’au jour où elle abandonne son enfant, pour un amant ? on ne sait pas exactement, et on s’en moque. Pas le narrateur qui en souffre, et ne retrouve la sérénité qu’en se rappelant l’existence de sa petite Yvette dont il a la charge.
Il va encore plus l’aimer et nous décrit par le menu ce qu’elle est : un petit être aimant, doux, facétieux. Ce sont évidemment des choses vues, comme dirait l’autre (Hugo). C’est André Dumas qui parle, lui qui, fou de douleur, renonça en 1912 à sa profession administrative.
Exemple d’une « chose vue » : le père est dans sa chambre désertée par sa femme quand, soudain : « La porte entrebâillée s’ouvrit un peu plus. Un petit fantôme blanc, les pieds embarrassés dans la longue chemise de nuit, courant comme dans une course au sac, vint dire bonjour à papa. Et, s’accrochant aux couvertures, faisant, des bras et des jambes, tous les efforts du nageur qui veut monter dans une barque, Yvette parvint à grimper sur mon lit et les boucles d’or s’épandirent sur l’oreiller. »
Beaucoup ont connu ces merveilleuses surprises d’un enfant venant nous réveiller. Dumas parle du quotidien, de ce que nous connaissons. C’est en cela qu’il parvient à nous faire toucher la future peine qui le terrassera.
Car Yvette va mourir. Je ne vous en dirai pas plus. Le père, désespéré, écrit alors le texte que l’on vient de lire, une façon pour lui de sauver de l’oubli, de la mort totale, la petite Yvette. Alors il peut écrire : « Malgré la mort, j’en avais fait l’expérience, Yvette était encore vivante pour moi. L’amour est plus fort que la mort. Tant que ma pensée lui resterait fidèle, mon enfant me sauverait de l’abandon. »
L’accueil de la presse fut discret, mais positif. « Il serait difficile, je crois, de trouver dans la littérature contemporaine des pages, plus douloureuses, plus émouvantes et plus vraies », déclare l’écrivain Gaston de Pawlowski (autre ensablé celui-là), dans les Annales politiques et littéraires (3 décembre 1922).
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Dans l’article de La République française cité plus haut, Charles Le Goffic écrit : « C’est un roman, ou du moins le livre se présente à nous sous ce vocable, mais il a tout l’accent personnel, mélancolique et vers la fin, déchirant, d’une autobiographie. Je défie que des parents éprouvés par la perte d’un enfant puissent lire “Ma petite Yvette”, sans être émus jusqu’aux larmes. » Et j’ai envie d’ajouter que même ceux qui n’en ont pas perdu, et même ceux qui n’ont pas d’enfant le seront aussi.
Alors chef-d’œuvre ou pas ? La réponse importe peu, mais il me semble tout de même que le chef-d’œuvre, fort rare au demeurant, révèle un autre monde, une autre façon de penser. Ici, dans Ma petite Yvette, ce n’est pas le propos : le lecteur ne fait que retrouver, ressentir, ce qu’il sait déjà, mais avec quelle intensité !
Chers amis des Ensablés, allez-y, foncez à la plus proche librairie, et lisez Ma petite Yvette, pour qu’à nouveau ce petit enfant mort depuis si longtemps, par vous, renaisse !
Par Les ensablés
Contact : contact@actualitte.com
Paru le 14/01/2026
288 pages
J'ai lu
8,00 €
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Le bien nommé Breyten Breytenbach a payé le prix de l'insoumission : un opposant à l’apartheid, un homme d’exil, un prisonnier politique, un écrivain interdit de séjour dans son propre pays. Il fut cet Afrikaner qui tourna le dos au confort tribal, fonda un mouvement clandestin, fut arrêté en 1975, condamné à neuf ans de prison, vingt-deux mois à l'isolement.
14/04/2026, 18:22
Pas facile pour Marlon, lycéen en terminale dans un trou paumé du Poitou, de porter le prénom d’un acteur américain, symbole de la virilité, quand on dessine des garçons nus et qu’on est amoureux de Samir, l’énigmatique et désirable pion du lycée.
14/04/2026, 14:35
Une rupture, un été forcé en Cornouailles, une librairie au bord du désordre : Gracie Page fait d’un scénario de romance une histoire de déplacement social et intime. Avec Anna, brillante élève soudain déclassée, le roman observe comment un lieu, une communauté et le travail quotidien autour des livres déplacent les ambitions, réordonnent les affects et fissurent le mythe du parcours parfait, sans renoncer aux séductions du romanesque sentimental.
14/04/2026, 10:35
Dans son dernier ouvrage, Fantômes et Giboulées, Catherine Dufour s'éloigne des sentiers battus pour livrer une chronique sociale mâtinée de fantastique. À travers le portrait de Camille, gérante d'un refuge pour femmes victimes de violences, l'autrice explore les thèmes de la précarité et de la mémoire hantée des lieux. Entre enquête policière et réflexion philosophique, ce livre décortique avec une ironie mordante les mécanismes de l'invisibilité.
14/04/2026, 10:33
Longtemps resté inédit en France, Sentiers escarpés de John Muir paraît enfin aux éditions Arthaud. Véritable bible du nature writing, ce recueil retrace les pérégrinations du célèbre naturaliste à travers l’Ouest américain, de la Sierra Nevada au Grand Canyon. Entre observations scientifiques rigoureuses et envolées lyriques mystiques, Muir jette les bases de l’écologie moderne et de la protection des espaces sauvages dans un récit vibrant.
14/04/2026, 10:32
Rescapé de la rentrée 2025, ce premier roman est un gros coup de cœur et une totale immersion dans la vie pluvieuse des éleveurs de moutons de Cumbrie. Du nature-writing comme on en fait trop rarement, du rural et du social à la Ken Loach.
14/04/2026, 09:00
Pensiez-vous qu’après trois tomes, Brioche et Tartine seraient à court d’idées… ou de bêtises ? Détrompez-vous ! Les voilà de retour, plus en forme que jamais, capables même de se lancer dans une partie de tennis — quitte à envoyer la balle droit dans un commissariat et à troquer la raquette contre une paire de baskets.
14/04/2026, 08:00
Des origines familiales au Pendjab aux luttes contre la guerre, Tariq Ali compose un livre de mémoire politique qui traverse 1943-2024 sans se réfugier dans la légende personnelle. Ces pages montrent comment une vie militante, littéraire et intellectuelle épouse les secousses du siècle : espionnage, révolutions, défaites de la gauche, triomphe néolibéral et refus constant des accommodements.
13/04/2026, 15:03
Avec La Sorcière rouge. Tome 1 : La dernière porte, Steve Orlando et Sara Pichelli relancent Wanda Maximoff par un geste fort : faire d’elle non plus une menace à contenir, mais un recours pour les êtres sans issue. Ce premier arc, nourri d’action, de magie et d’intime, replace la quasi-omnipotente Sorcière rouge (Scarlet Witch en VO) au centre d’un récit où la puissance féminine s’écrit du côté de la compassion et de la réparation.
13/04/2026, 11:21
Ce onzième livre de Marie-Hélène Lafon est exceptionnel (et nous l'avions déjà dit, mais cédons au plaisir de le répéter) : il est expérimental à l’image de son titre elliptique. Le livre, construit par ellipses, laisse la possibilité au lecteur de s’y mirer totalement, de se faire ses propres fictions. De laisser son imaginaire vagabonder sans jamais s’épuiser.
13/04/2026, 07:00
Terre de lumière et de contrastes, la Haute Provence mêle les parfums du sud et la rudesse des montagnes. Ici, les lavandes se mêlent aux genêts, les aigles planent au-dessus des crêtes et les torrents creusent des gorges spectaculaires. À travers ce guide collectif à paraître le 16 avril, 24 balades invitent à explorer les paysages entre Verdon, Lure et Mercantour.
12/04/2026, 08:30
À travers ce guide collectif, à paraître le 16 avril, le lecteur est invité à parcourir 25 belles balades entre terre et mer. Des plages du Débarquement aux falaises du Cotentin, des marais du Bessin aux forêts de l’Orne, la Basse-Normandie révèle une nature d’une richesse insoupçonnée.
12/04/2026, 08:30
Des plaines du gave aux crêtes des Pyrénées, le Béarn déploie une nature aussi sauvage que généreuse. Ici, le promeneur n’est jamais bien loin d’un torrent, d’un sentier fleuri ou du vol d’un vautour. Il suffit de lever les yeux pour sentir la montagne respirer. À découvrir en librairie le 16 avril.
12/04/2026, 07:30
Terre de vent, de pierre et de lumière, le Pays Cathare dévoile ici toute la splendeur de ses paysages. Des gorges de la Frau aux étangs de la Narbonnaise, des crêtes de Quéribus aux vignes de Tuchan, des forêts de la Montagne Noire aux falaises de Bugarach, chaque itinéraire est une plongée dans l’histoire et la nature. À travers ce guide collectif, à paraître le 16 avril, 24 belles balades invitent à explorer des paysages entre citadelles et garrigues.
12/04/2026, 07:00
Entre sciences, histoire, société et fiction, la Booksletter de la semaine compose un panorama intellectuel dense, où chaque ouvrage éclaire une tension contemporaine. Du planétarium d’Eise Eisinga aux bombardements de Tokyo, des couvents baroques aux conflits de garde d’enfants, ces lectures interrogent les structures politiques, culturelles et sociales qui façonnent nos représentations, nos savoirs et nos héritages collectifs.
11/04/2026, 09:56
La Bretagne Sud se dévoile comme un territoire mouvant, où les frontières s’effacent pour laisser place à une nature foisonnante et imprévisible. Dans ce guide collectif à paraître le 16 avril, 25 balades invitent à explorer des paysages entre ciel et mer.
11/04/2026, 09:00
À paraître le 16 avril, ce guide collectif réunit 23 belles balades entre terre et mer. Entre Niort, La Rochelle et la baie de l’Aiguillon, le Marais Poitevin déploie ses paysages miroitants : canaux bordés de frênes, prairies inondées, vasières salées et vastes horizons.
11/04/2026, 08:30
Pays de lumière et de pierre, les Causses et Cévennes racontent depuis des millénaires l’histoire d’un dialogue unique entre l’homme et la nature. Inscrits au Patrimoine mondial de l’UNESCO pour leurs paysages façonnés par l’agropastoralisme, ces hauts plateaux et vallées profondes sont un condensé de beauté brute, de traditions vivantes et de biodiversité exceptionnelle. À découvrir en librairie le 16 avril.
11/04/2026, 08:00
Le Luberon comme vous ne l’avez jamais vu. Entre Durance et monts de Vaucluse, entre lavandes et falaises, cet ouvrage collectif, à paraître le 16 avril, entraîne le lecteur au cœur d’un territoire d’exception, classé Réserve de biosphère par l’UNESCO.
11/04/2026, 07:30
Terre d’eau, de pierre et de forêts profondes, le Jura est un territoire d’une richesse naturelle inouïe. Ici, les torrents sculptent la roche, les lacs miroitent au creux des combes, les tourbières gardent la mémoire des glaciers, et les crêtes s’ouvrent sur les Alpes. Ce guide collectif, à paraître le 16 avril, invite à explorer ces paysages puissants et contrastés.
11/04/2026, 07:00
Entre le Rhône et la Méditerranée s’étend un monde à part : la Camargue, terre de contrastes et de lumière, façonnée par la rencontre du fleuve et de la mer. Dans ce guide collectif, à paraître le 16 avril, l’eau salée et l’eau douce s’affrontent et s’épousent, dessinant un paysage vivant où se mêlent lagunes, sansouires, marais et dunes mouvantes.
10/04/2026, 17:00
Entre Tours, Saumur et Chinon, le Val de Loire dévoile ses plus beaux visages : coteaux baignés de lumière, villages troglodytiques, forêts profondes, prairies humides et châteaux majestueux. À travers ce guide collectif, à paraître le 16 avril, le lecteur est invité à explorer toute la richesse de ces paysages.
10/04/2026, 16:30
Personne ne demandera à Tata pourquoi elle tousse, parce que Tata ne tousse pas. En revanche, Valérie Perrin débarque à la toute première place avec 18.764 ventes de son roman (Livre de Poche) dans le classement Edistat. Sur cette semaine 14 (30 mars - 5 avril), les best-sellers poussent de leurs bras musclés l’Américaine Freida McFadden hors du top 10… mais l’Amérique n’a pas dit son dernier mot.
10/04/2026, 15:43
Entre Drôme et Isère, le massif du Vercors se dresse comme une forteresse de calcaire, à la fois refuge sauvage et royaume des grands espaces. Ce guide collectif Belles Balades vous invite à explorer ce massif exceptionnel à travers 22 itinéraires soigneusement sélectionnés, accessibles à tous, où chaque pas devient une découverte. En librairie à partir du 16 avril.
10/04/2026, 13:00
Entre mer et garrigue, le grand spectacle du vivant, ce guide collectif invite à arpenter 21 balades exceptionnelles, du sommet du mont Puget aux sentiers de Morgiou, de Sugiton ou d’En-Vau, pour découvrir un territoire à la beauté brute et fragile. À paraître le 16 avril.
10/04/2026, 12:30
Un pape agressé, des élus morts dans des circonstances troubles, un service marginal d’Interpol lancé sur des pistes que personne ne veut vraiment relier : Bureau 26 d’Elie Maucourant combine thriller politique, noirceur sociale et faille intime. Porté par un narrateur cabossé, le roman tient par sa tension, son décor institutionnel et sa violence très concrète.
10/04/2026, 12:02
À Sainte-Cécile-du-Cayrou, Lucette Routaboul n’a presque jamais quitté son territoire. Pourtant, sa vie traverse les guerres, l’exode rural, la modernisation agricole, l’Europe, le numérique et jusqu’à ChatGPT. Jean-Robert Jouanny tire de cette trajectoire une microhistoire ample et précise, où une femme, une ferme et une commune deviennent le miroir inattendu d’un siècle entier.
10/04/2026, 11:12
Entre terre, ciel et mer, un joyau naturel à découvrir pas à pas. À travers ce guide collectif à paraître le 16 avril, la baie de Somme, vaste amphithéâtre de lumière et d’eau, s’offre ici comme jamais.
10/04/2026, 10:47
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