L’Association des maires de France (AMF) publie les résultats de sa première grande enquête consacrée à l’action culturelle des communes et des intercommunalités. De l’état des équipements aux budgets, en passant par les partenariats, les obstacles rencontrés et les inégalités territoriales, ce travail offre une photographie inédite de la culture au niveau local.
Le 19/11/2025 à 13:34 par Hocine Bouhadjera
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L’objectif est de disposer d’un panorama détaillé des actions engagées, des difficultés rencontrées et des moyens humains, organisationnels et financiers mobilisés pour garantir l’accès de tous à la culture. Cette enquête se veut également un outil de dialogue entre l’AMF, le ministère de la Culture et les partenaires institutionnels.
Le questionnaire a été diffusé à l’ensemble des adhérents de l’AMF entre le 5 et le 22 juin 2025. Il a recueilli 5244 retours, dont 1983 réponses complètes, retenues pour l’analyse. Ces réponses proviennent de 1881 communes et de 102 intercommunalités.
Une partie du traitement a été conduite en fonction des strates démographiques : les communes de moins de 2000 habitants représentent 70 % des réponses (cette strate correspondant à 84 % des communes au niveau national), celles comprises entre 2000 et 9999 habitants comptent pour 21 % des réponses (pour 13 % de l’ensemble des communes), les communes de 10.000 à 29.999 habitants pour 3 % (soit 2 % des communes), et celles de plus de 30.000 habitants pour 1 % (soit également 1 % des communes).
L’enquête de l’AMF met d'abord en évidence que les communes et leurs intercommunalités restent au cœur de la vie culturelle locale, et que les politiques culturelles locales sont guidées par quelques grandes priorités clairement identifiées. La participation des habitants et la prise en compte de leurs besoins sont mentionnées par 25 % des collectivités répondantes.
Le soutien à la création artistique arrive immédiatement derrière, cité par 24 % d’entre elles. Les enjeux environnementaux sont pris en compte par 22 % des collectivités, la coopération entre acteurs par 18 %, tandis que l’attractivité économique est évoquée par 12 %. Ces chiffres dessinent un équilibre où l’habitant, la création, la transition écologique et la coopération structurent les choix locaux.

L’enquête montre que les communes coopèrent avec une grande variété d’acteurs dans le domaine culturel. Les services de l’État, avec la direction régionale des affaires culturelles (DRAC) ou la direction académique des services de l’Éducation nationale, partagent le paysage avec l’Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT), les établissements culturels, les agences culturelles régionales ou locales, les régions, les départements, sans oublier les associations.
Pour les communes de moins de 30.000 habitants, les principaux partenaires restent les associations, qui sont citées par une proportion comprise entre 73 % pour les communes de moins de 2 000 habitants et 89 % pour celles de 10.000 à 29.999 habitants. Le département intervient à hauteur de 47 % à 80 % selon les strates, la DRAC entre 24 % et 71 %, et la région entre 23 % et 59 %. Lorsque la taille de la commune augmente, la hiérarchie des partenaires se modifie. Pour les villes de 30.000 habitants et plus, la DRAC devient le premier interlocuteur, mentionné par 95 % d’entre elles, devant les associations à 85 %, puis les départements et les régions, à égalité, à 75 %.
Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) compétents en matière culturelle coopèrent eux aussi largement. Ils citent à 83 % les associations comme partenaires, à 80 % le département, à 77 % les communes membres, à 69 % la DRAC. La direction académique est mentionnée par 50 % des EPCI, la région par 45 %, des établissements culturels nationaux par 22 %, une agence culturelle régionale ou locale par 20 %, et l’ANCT par 3 %.
Malgré ce maillage de partenaires, l’enquête souligne une donnée particulièrement marquante : 46 % des collectivités signalent une absence d’échanges avec la DRAC. Ce taux atteint 55 % pour les communes de moins de 2000 habitants, descend à 34 % pour celles de 2000 à 9999 habitants, à 11 % pour celles de 10.000 à 29.999 habitants, et tombe à 0 % pour les villes plus importantes.
Du côté des EPCI, 20 % indiquent ne pas être en relation avec la DRAC. Pour les 54 % de collectivités qui entretiennent des échanges, ces contacts portent principalement sur la recherche de soutien financier, citée par 30 % d’entre elles, sur le conseil patrimonial, sur l’accompagnement technique, tous deux mentionnés à 22 %, mais aussi sur l’éducation artistique et culturelle et la coordination d’actions culturelles, chacune citée à hauteur de 11 %.

La synthèse dépeint par ailleurs un paysage des équipements. Les structures les plus présentes sur le territoire des communes et des intercommunalités sont les salles polyvalentes, dans 73 % des cas, les bibliothèques ou médiathèques, présentes dans 63 % des collectivités, et les équipements patrimoniaux, mentionnés par 61 %. Parmi ces derniers, 34 % relèvent des monuments historiques, et 27 % d’un patrimoine qui ne relève pas de la protection au titre des monuments historiques.
Les écoles de musique ou conservatoires non labellisés par l’État sont présentes dans 27 % des collectivités. Les salles de spectacles non labellisées apparaissent dans 21 % des cas, les salles d’exposition hors musée dans 20 %, les cinémas dans 17 %, les musées dans 15 %, les maisons de jeunes ou centres sociaux dotés d’une mission culturelle dans 13 %, les tiers-lieux dans 11 % et les théâtres dans 10 %. Quelques équipements restent plus rares : les micro-folies sont présentes dans 6 % des collectivités, les orchestres dans 4 %, les équipements culturels itinérants dans 4 %, tout comme les centres d’art contemporain et les artothèques.
Les commerces culturels comme les librairies indépendantes de référence représentent également 4 % des réponses, tandis que les centres d’archives proposant une activité culturelle ne sont cités que dans 1 % des cas. Les structures labellisées par l’État apparaissent globalement peu : les conservatoires ne sont mentionnés qu’à 4 %, les scènes nationales à 3 % et les scènes de musiques actuelles à 2 %.
La gestion de ces équipements se fait majoritairement en régie. La régie communale concerne 56 % des cas, tandis que la régie intercommunale représente 12 %. Les collectivités confient 27 % des équipements à des associations, 2 % à une délégation de service public et 1 % à un établissement public de coopération culturelle (EPCC). Des solutions mixtes existent également, avec des partages entre communes et intercommunalités ou des partenariats avec des offices de tourisme. La gestion en régie touche particulièrement les salles polyvalentes, dans 61 % des cas, et les bibliothèques, dans 54 % des cas.

Sur le terrain, les communes s’engagent d’abord dans des actions de spectacle vivant. Celles-ci sont citées par 67 % des collectivités, avec un taux de 61 % pour les communes de moins de 2000 habitants et de plus de 85 % pour celles de 2000 habitants et plus. Les expositions sont organisées par 54 % des collectivités, avec 44 % pour les communes de moins de 2000 habitants et plus de 80 % pour celles de 2 000 habitants et plus. Les activités en lien avec le patrimoine sont mentionnées par 38 %, dont 32 % pour les communes de moins de 2 000 habitants et plus de 50 % pour celles de 2000 habitants et plus.
Les projections de films concernent 31 % des collectivités. Les ateliers participatifs sont mentionnés à hauteur de 27 %. Les festivals sont organisés par 26 % des communes, les événements littéraires par 24 %, les activités mettant en avant la culture traditionnelle locale par 23 %. L’éducation artistique et culturelle et les parcours artistiques sont cités chacun à hauteur de 22 %. Les résidences d’artistes concernent 20 % des collectivités, et les activités de médiation 15 %.
Du côté des intercommunalités compétentes, l’enquête indique que ces actions sont très largement engagées, avec des taux compris entre 53 % pour les ateliers participatifs et 91 % pour le spectacle vivant. Les parcours artistiques et les activités mettant en avant la culture traditionnelle locale sont un peu moins fréquents, autour de 30 %.
En matière d’éducation artistique et culturelle, près des deux tiers des collectivités, soit 62 %, se mobilisent en direction des enfants. Parmi elles, 50 % organisent ou soutiennent des parcours d’éducation artistique et culturelle sur les temps scolaire, périscolaire et extrascolaire, dont 20 % directement et 30 % via des partenaires. 11 % des collectivités organisent ou soutiennent des actions uniquement sur les temps péri et extrascolaires.
Par ailleurs, 43 % accompagnent des projets de manière ponctuelle, sous forme de sorties, de spectacles, d’ateliers ou de résidences. 11 % soutiennent des dispositifs spécifiques, comme les classes à horaires aménagés, et 9 % sont engagées dans un jumelage ou un partenariat avec une structure culturelle. Le contrat territorial d’éducation artistique et culturelle signé avec l’État ne concerne en revanche que 5 % des collectivités du panel. L’enquête souligne également que la grande majorité des communes et intercommunalités n’ont pas récemment mis en œuvre de commande publique dans le cadre du 1 % artistique : 87 % d’entre elles déclarent ne pas l’avoir fait.

Lorsqu’elles détaillent les difficultés rencontrées pour organiser l’offre culturelle, les communes mettent d’abord en avant le manque de moyens financiers. Celui-ci est cité par 62 % d’entre elles, contre 55 % pour les EPCI compétents. Viennent ensuite le manque d’aides financières, mentionné par 44 % des communes et 56 % des intercommunalités, le coût des frais ou des cachets artistiques, cité par 34 % des communes et 31 % des EPCI, et le manque de personnels formés, évoqué par 33 % des communes et 31 % des intercommunalités.
Le coût des droits d’auteur est mentionné par 28 % des communes et 21 % des EPCI, le manque d’équipements culturels par 26 % des premières et 28 % des seconds, le coût de fonctionnement des équipements par 25 % des communes et 45 % des intercommunalités. Le manque de locaux est cité à 22 % par les deux types de collectivités.
D’autres obstacles apparaissent, comme la présence insuffisante du tissu associatif œuvrant en matière culturelle, signalée par 15 % des communes, les exigences des normes techniques, mentionnées à 11 %, la présence insuffisante d’artistes ou de compagnies à 6 %, ou encore les exigences des labels nationaux, à 5 %. Les élus évoquent aussi l’éloignement géographique, le manque de public, une connaissance insuffisante des règles ou encore la complexité administrative. 14 % des collectivités ayant répondu déclarent avoir rencontré des oppositions ou des menaces de la part d’associations ou de groupes d’habitants en matière de programmation.
Les communes de moins de 10.000 habitants pointent plus souvent que les autres le manque d’équipements culturels, entre 24 % et 27 %, contre des taux compris entre 10 % et 16 % pour les communes de 10.000 habitants et plus. Elles signalent également plus fréquemment l’insuffisante présence du tissu associatif, entre 10 % et 17 %, contre 2 % à 5 % pour les communes plus importantes. En revanche, des difficultés comme le manque de moyens, les aides financières, les locaux ou les coûts artistiques sont globalement partagées par l’ensemble des strates de population, à l’exception du coût de fonctionnement des équipements, qui concerne plus de 40 % des communes de plus de 2000 habitants, contre moins de 18 % pour celles de moins de 2000 habitants, et du coût des droits d’auteur, mentionné par 38 % à 40 % des communes de 2000 habitants et plus, contre 24 % pour les plus petites.
Sur la gestion et la rénovation du patrimoine, le diagnostic est proche. Les communes citent en premier lieu le manque de moyens financiers, à 61 %, contre 50 % pour les EPCI. Le manque d’aides financières est mentionné par 48 % des communes et 49 % des intercommunalités. Le manque d’ingénierie est évoqué par 24 % des communes et 22 % des EPCI. Les difficultés à respecter les normes légales concernent 13 % des communes, le manque de connaissance du cadre légal 10 %, le manque d’accompagnement de la DRAC ou d’autres acteurs, comme les CAUE, 7 %, et les difficultés à faire appel à un maître d’œuvre 5 %.
Des élus citent aussi la complexité des relations avec l’architecte des bâtiments de France et les services de l’État, ainsi que le manque de temps. Seules 18 % des communes répondantes déclarent ne rencontrer aucune difficulté particulière, contre 23 % pour les intercommunalités. Les problèmes liés au manque d’ingénierie, au cadre légal, à l’accompagnement de la DRAC ou au recours à un maître d’œuvre touchent particulièrement les communes de moins de 30 000 habitants, tandis que les villes situées au-dessus de cette strate signalent très peu de difficultés, hormis la connaissance du cadre légal, à hauteur de 10 %.

L’enquête interroge enfin les collectivités sur les principaux freins à l’accès à la culture. Le public éloigné de la culture est mentionné par 45 % d’entre elles. L’isolement géographique est cité par 37 %, le manque d’équipements par 35 %, les problèmes financiers de la commune ou de l’intercommunalité par 31 %, la mobilité et le manque de transports également par 31 %, la présence d’une population à faible revenu par 30 %, la fracture numérique par 25 %, et le manque de personnel formé pour faire de la médiation culturelle par 11 %. Certains élus ajoutent la concurrence de l’offre culturelle de villes voisines, un engagement bénévole en recul, le manque de communication ou de notoriété, ainsi que des difficultés de gouvernance locale.
Pour tenter de lever ces freins, les communes et intercommunalités ont mis en place toute une palette de dispositifs. 46 % d’entre elles recourent à des tarifs dégressifs, voire à la gratuité. 42 % développent des partenariats avec des associations. 26 % mobilisent les réseaux sociaux pour mieux informer et toucher les publics. 19 % déploient des actions culturelles hors les murs. 17 % apportent un soutien à des initiatives citoyennes ou à des tiers-lieux.
14 % organisent des journées portes ouvertes, 13 % mènent des actions de médiation et d’éducation artistique et culturelle ou organisent des débats et des ateliers participatifs. 11 % recourent au Pass Culture, 10 % mettent en place des navettes de transport, et 6 % proposent des chèques culture à certains publics. Le versement de subventions aux associations est également mentionné.


Le rôle du bloc communal comme premier financeur de la culture ressort clairement de l’enquête. 67 % des collectivités répondantes estiment être les premiers financeurs de la culture sur leur territoire. 41 % déclarent l’être totalement, 13 % spécifiquement pour le patrimoine, et 13 % pour l’offre culturelle. Concernant les intercommunalités, 64 % partagent ce constat.
Entre 2024 et 2025, le budget dédié à la culture a été globalement stabilisé ou légèrement réduit. Pour 66 % des collectivités, il a connu une stabilité ou une baisse inférieure à 1 %. 13 % signalent une baisse supérieure à 1 %, tandis que 21 % déclarent une augmentation. L’inflation n’a pas eu d’incidence particulière sur le poids du budget dans 58 % des collectivités. En revanche, 42 % d’entre elles indiquent un impact budgétaire lié à l’inflation.
Celui-ci s’est traduit par une réduction du nombre de représentations ou d’activités proposées pour 15 % des collectivités, par une diminution des subventions versées à des structures culturelles pour 11 %, par une baisse du recours à des intervenants extérieurs pour 10 %, et par une réduction des créneaux d’ouverture dans 1 % des cas. L’impact de l’inflation apparaît plus marqué pour les communes de plus de 10.000 habitants, avec des taux compris entre 55 % et 62 %, que pour celles situées en dessous de cette strate, où les proportions s’établissent entre 37 % et 48 %.

Sur la question des aides extérieures, l’enquête relève que 39 % des communes et 8 % des intercommunalités ne perçoivent aucun financement spécifique en matière culturelle. Pour les 61 % de communes qui bénéficient d’aides, les principales sources sont le département, cité par 33 %, l’intercommunalité, citée par 26 %, et la région, par 17 %. La Fondation du patrimoine intervient dans 11 % des cas, dont 6 % pour le patrimoine non classé ou non inscrit et 5 % pour le patrimoine protégé. Les aides de la DRAC concernent 11 % des communes, le mécénat 9 %, les dispositifs contractuels avec l’État, comme certains programmes territorialisés, 6 %, et les fonds européens 5 %.
L’enquête note une différence sensible entre les communes de moins de 10.000 habitants et celles de 10.000 habitants et plus. Dans les premières, entre 27 % et 44 % ne perçoivent aucune aide, selon les strates. Dans les secondes, cette proportion descend entre 5 % et 7 %. Les communes de plus de 10.000 habitants bénéficient plus fréquemment de financements du département, entre 50 % et 77 %, de la région, entre 50 % et 65 %, de la DRAC, entre 34 % et 65 %, ainsi que de mécénat, entre 25 % et 29 %, contre 7 % à 9 % pour les communes plus petites.
Du côté des intercommunalités, 92 % déclarent bénéficier d’aides. Le département est cité dans 75 % des cas, la DRAC dans 57 %, la région dans 41 %, les dispositifs contractuels avec l’État dans 18 %, les fonds européens dans 17 %, le mécénat dans 14 % et la Fondation du patrimoine dans 6 %.

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Récemment, le gouvernement a présenté son projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025, destiné à ajuster les crédits en fin d’année. Ce texte annule 48,8 millions € de crédits de paiement pour le ministère de la Culture, ainsi que 123,6 millions € d’autorisations d’engagement. Les secteurs les plus touchés sont les patrimoines, avec 52 millions € d’autorisations d'engagement et 23 millions € de crédits annulés, et la création, amputée de 37 millions € d’autorisations d'engagement et 10 millions € de crédits.
La transmission des savoirs perd 30 millions € d’autorisations d’engagement et 13 millions € de crédits. Les médias, le livre et les industries culturelles sont relativement épargnés, même si 3 millions € de crédits disparaissent, uniquement sur la partie « Presse et médias ». Le gouvernement explique que ces annulations portent exclusivement sur la réserve de précaution, théoriquement non mobilisable, mais ce mécanisme contribue à réduire les marges de manœuvre budgétaires réelles du ministère.
Sur le papier, les crédits ont d'abord affiché 4,45 milliards €, soit 206 millions de plus qu’en 2024, après les coupes de février. Rachida Dati a même mis en avant un budget « au plus haut niveau de son histoire ». Mais cette présentation masque les ajustements opérés en cours d’année : un décret du 25 avril 2025 a retiré 2,66 milliards € des dépenses de l’État prévues, et réduit de 3,1 milliards les autorisations d’engagement, c’est-à-dire les dépenses futures promises. Le ministère de la Culture figure parmi les ministères touchés, plusieurs postes ayant été amputés.
Selon une analyse de la CGT Culture, les annulations spécifiques au ministère atteindraient environ 121 millions €, alors que le programme Transmission et démocratisation culturelle avait déjà perdu 47 millions dès la loi de finances initiale. Avec les coupes d’avril puis celles du projet de fin de gestion, la plupart des programmes se trouveraient désormais sous leur niveau de 2024, malgré l’affichage d’un budget global en hausse.
Crédits photo : Alos, petite commune de montagne de 114 habitants, située dans le canton de Saint-Girons (PierreG_09, CC BY-SA 2.0)
Par Hocine Bouhadjera
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