ActuaLitté s’est rendu à Fort-de-France, à l’occasion de la première édition du salon Tous Créoles. Ici, la littérature a un visage familier, celui d’Aimé Césaire, référence morale indiscutée. Sur une fresque de Terre Sainville, dans le centre culturel du quartier Trénelle, dans l’ancien hôtel de ville, son regard doux et déterminé continue de croiser celui de ses administrés.
Le 29/10/2025 à 18:33 par Hocine Bouhadjera
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29/10/2025 à 18:33
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En cinq épisodes, nous allons raconter la capitale martiniquaise, par l’entremise de son maire pendant plus d’un demi-siècle, de 1945 à 2001 : « De De Gaulle à Sarkozy, pour situer », résume celle qui nous fait visiter l’Espace muséal Aimé Césaire, installé dans les anciens bureaux de l’auteur d’Une saison au Congo.
En 2002, le futur président à talonnettes, aujourd'hui repris de justice, devenait ministre de l’Intérieur. Celui-là même qui, aux côtés de ses camarades de l’UMP, soutiendra l’idée d’un « rôle positif de la colonisation » avant de proposer, quelques années plus tard, de hisser l’auteur du Discours sur le colonialisme au Panthéon, comme pour se racheter de la bourde…
Depuis l’Hôtel Impératrice, qui voit défiler écrivains, artistes et responsables politiques de passage, on traverse la Savane pour sentir battre le cœur de Fort-de-France. Le soleil tape tôt sur les façades claires, les palmiers découpent le ciel et l’air chaud alourdit dans les rues qui bordent la place. À gauche, la bibliothèque Schœlcher déploie sa façade métallique aux couleurs vives ; un peu plus loin, la cathédrale Saint-Louis laisse filer sa flèche au-dessus des toits. On longe les allées ombragées, les passants cherchent un peu de fraîcheur, puis l’ancien Hôtel de Ville, jadis centre vivant et institutionnel du chef-lieu.
D’abord théâtre du meurtre du radical-socialiste Antoine Siger, en 1908, puis théâtre tout court dès 1912. Avec sa salle à l’italienne, il propose aujourd’hui ses boiseries chaleureuses à des concerts, expositions et autres mariages. Un escalier conduit au bureau qu’occupa Aimé Césaire entre 1956 et 1976, aujourd’hui transformé en musée. Il est orné des presque derniers vers de son Cahier d’un retour au pays natal » : « Lu de bas en haut, le poème nous invite à remonter l’effort, à gravir chaque image comme une marche, jusqu’à atteindre l’absolu », nous explique notre hôte. Elle conseille : « Il faut monter en le lisant à haute voix. »
La négraille assise / inattendument debout / debout dans la cale / debout dans les cabines / debout sur le pont / debout dans le vent / debout sous le soleil / debout dans le sang / debout et libre / debout et non point pauvre folle dans sa liberté et son dénuement maritimes / girant en la dérive parfaite / et la voici : plus inattendument debout / debout dans les cordages / debout à la barre / debout à la boussole / debout à la carte / debout sous les étoiles / debout et libre / et le navire lustral s’avancer impavide sur les eaux écroulées.
- Cahier d’un retour au pays natal

L’ancien bureau du maire féru de généalogie a gardé l’allure d’un lieu où l’on reçoit et où l’on décide. Dans les vitrines, quelques fétiches — cravates soigneusement roulées, montres à gousset, une paire de lunettes — disent un homme « coquet juste ce qu’il faut », sourit notre hôte, « attaché aux détails, parce que le détail, c’est déjà une attention à l’autre ». Le mobilier, sans ostentation, porte la patine des rendez-vous au long cours ; « Taubira venait souvent », glisse-t-elle.
Ses livres forment comme une colonne vertébrale : Les Armes miraculeuses, Une saison au Congo, la Lettre à M. Thorez, le Discours sur le colonialisme, Toussaint Louverture… Plus loin, un exemplaire du premier Tropiques, avril 1941, ou une casquette de Côte d’Ivoire.
Une vie d’honneurs et de luttes s'affiche : diplômes et décorations — de l’Ordre national du Mali au Grand Prix national de la poésie, du prix UNESCO Toussaint-Louverture à la médaille Picasso. Un exemplaire d’Éloge des voleurs de feu, cadeau de Dominique de Villepin, hommage à celui qui a « choisi le combat qui grandit », et partagé des mots qui allument les brasiers de l’âme.
On peut aussi entendre sa voix, au travers de bandes sonores d’entretiens et autres bribes de ses œuvres. On y croise enfin des noms gravés dans la mémoire du lieu — le docteur Pierre Aliker, premier adjoint qui tenait la barre quand le député siégeait à Paris ; des visiteurs venus d’horizons multiples, de Peter Brook à Renaud, de Mandela à Wole Soyinka. Dans ce décor élégant, deux secrétaires accueillaient les visiteurs et organisaient le ballet des rendez-vous : présidents, dignitaires européens, délégations africaines ou personnes venues de toute extraction.
« Asseyez-vous là », nous propose le poète, en désignant un fauteuil. La tête un peu penchée, il écoute… De la fenêtre, Fort-de-France bruisse comme au temps jadis.

Des archives racontent le premier Césaire : une carte de 1913 évoque sa Martinique de naissance, organisée en habitations sucrières, distilleries, grands domaines, cases et autres vestiges encore visibles de l’esclavage. Pour les noirs, généralement, la misère règne. Un document daté de 1822 révèle l’affranchissement de l’ancêtre du poète, plus de 20 ans avant l’abolition, signé par le roi des Français, Louis XVIII.
C’est sur l’Habitation Eyma qu’Aimé Césaire est né un 26 juin, à Basse-Pointe - petit bourg à l'extrême nord de la Martinique, où les vagues atlantiques viennent frapper les falaises. Elle est aujourd’hui disparue, marquée seulement par des reliquats et une stèle commémorative. Sa famille appartient à la petite bourgeoisie locale : Nicolas Louis Fernand, son grand-père, est le premier Martiniquais admis à l’École normale de Saint-Cloud. Son fils, Fernand Elphège, s’oriente vers l’administration : intendant sur une plantation, puis fonctionnaire aux contributions directes, il termine inspecteur. Sa mère, Éléonore Aimée, s’est faite couturière, face au coût de la vie à Fort-de-France. La famille est montée à la ville. Aimé est l’aîné d’une fratrie de sept enfants.
Les archives du musée permettent de saisir cette jeunesse : clichés de famille, carnets d’écolier, documents administratifs retraçant la carrière de son père, objets du quotidien.
Le lycéen Césaire lit beaucoup, et n’est pas à l’aise : « La société martiniquaise dans laquelle je vivais, je n’étais pas en accord avec elle, et très vite je chantais ma révolte contre ce monde faux, contre lequel je me sentais en rébellion », confiera-t-il plus tard. À tel point que, dit-il sans détour, il quitta son île « avec volupté », après avoir décroché son bachot en 1931. Son professeur d’histoire, Eugène Revers, l'aide à s’inscrire en hypokhâgne au prestigieux lycée Louis-le-Grand de Paris.
Il y rencontre un certain Léopold Sédar Senghor, qui le prend sous son aile. Son aîné l’ouvre, avec d’autres étudiants, à l’Afrique. Il lit l’ethnologue allemand Leo Frobenius, dont l’Histoire de la civilisation africaine révèle une richesse des sociétés précoloniales. Avec le futur Président de la République du Sénégal, et le Guyanais Léon-Gontran Damas, il s’en empare pour revendiquer les cultures noires.
Pour situer le contexte : lorsqu’il arrive à Paris en 1931, la capitale sort tout juste de la grande Exposition coloniale internationale. Organisée au Bois de Vincennes, elle a attiré près de 8 millions de visiteurs, venus découvrir des pavillons exotiques et des mises en scène spectaculaires censées illustrer la « grandeur de l’empire ». On y trouvait aussi des « villages indigènes », véritables zoos humains où l’on exhibait, dans des enclos ou des décors reconstitués, des hommes et des femmes venus d’Afrique, d’Asie ou d’Océanie, réduits à de simples objets de curiosité.
Sur les murs du bureau de ce grand érudit, aujourd’hui espace muséal, un maillot de Lilian Thuram époque Juventus, pas loin de masques et figures africaines, comme pour défendre, encore et toujours, les cultures rabaissées.
Retour dans le Paris des années 1930, où il contribue à La Revue du Monde Noir, tandis que Légitime Défense adopte un ton plus radical, proche du marxisme et du surréalisme qui l’attirent. En 1934, aux côtés de ses deux compères, il fonde L’Étudiant Noir, revue décisive qui ouvre la voie à la négritude — mouvement refusant l’assimilation coloniale et affirmant la dignité des cultures noires. En 1935, Aimé Césaire entre à l'École normale supérieure, il a alors 22 ans. On est encore loin du maire éternel de Fort-de-France, il arrive…
Pour ce faire, il doit d’abord rentrer au pays, annoncé par son célèbre Cahier d’un retour au pays natal : il ne le commence pas en Martinique, même pas à Paris, mais en Dalmatie, lors d’un séjour chez un ami. Touché par la beauté des paysages et leur résonance avec ses anciens paysages, il demande du papier : faute d’en trouver, il achète un simple cahier d’écolier. Impressions, souvenirs, méditations, et déjà agenda politique, reliant l’expérience individuelle du poète et le destin collectif d'un peuple.
et voici au bout de ce petit matin ma prière virile que je n'entende ni les rires ni les cris, les yeux fixés sur
et la détermination de ma biologie, non prisonnière d'un angle facial, d'une forme de cheveux, d'un nez
cette ville que je prophétise, belle,
donnez-moi la foi sauvage du sorcier
donnez à mes mains puissance de modeler
donne à mon âme la trempe de l'épée
je ne me dérobe point. Faites de ma tête une tête de proue
et de moi-même, mon coeur, ne faites ni un père, ni un frère,
ni un fils, mais le père, mais le frère, mais le fils,
ni un mari, mais l'amant de cet unique peuple.
Faites-moi rebelle à toute vanité, mais docile à son génie
comme le poing à l'allongée du bras !
Faites-moi commissaire de son sang
faites-moi dépositaire de son ressentiment
faites de moi un homme de terminaison
faites de moi un homme d'initiation
faites de moi un homme de recueillement
mais faites aussi de moi un homme d'ensemencement
faites de moi l'exécuter de ces oeuvres hautes
voici le temps de se ceindre les reins comme un vaillant homme - (...)
suffisamment aplati, d'un teint suffisamment mélanien, et la négritude, non plus un indice céphalique, ou
un plasma, ou un soma, mais mesurée au compas de la souffrance
et le nègre chaque jour plus bas, plus lâche, plus stérile, moins profond, plus répandu au dehors, plus
sépéré de soi-même, plus rusé avec soi-même, moins immédiat avec soi-même,
j'accepte, j'accepte tout cela
- Cahier d’un retour au pays natal
Avec son épouse Suzanne, il s’installe définitivement en Martinique à la fin des années 1930, devient professeur de français et de latin au lycée Schoelcher. En pleine Seconde Guerre mondiale, l’île vit sous la férule vichyste de l’amiral Robert. « De nombreux Martiniquais, dans la misère et la peur, tentent alors de fuir clandestinement l’île en pirogue, de nuit, à la rame, pour rejoindre la Dominique ou Sainte-Lucie, territoires britanniques plus sûrs. Ces traversées sont extrêmement dangereuses : la mer est capricieuse, les embarcations fragiles, et plusieurs personnes y ont trouvé la mort », nous rappelle notre hôte de l'ancien hôtel de ville devenu espace muséal.
Le couple Césaire reste en Martinique, et lance même une revue, Tropiques, véritable acte de résistance intellectuelle. Par la poésie et l’essai, avec d’autres, comme le philosophe René Ménil, ils opposent aux idéologies nazies et coloniales une parole affranchie. Le titre constitue non seulement un manifeste culturel, mais aussi le premier jalon d’un futur engagement politique. André Breton, qui n’a pas que des qualités, possède sans aucun doute celle de l'extra-lucidité.
De passage à Fort-de-France sur la route de New York, il tombe « au hasard de l’achat d’un ruban » sur le premier numéro de Tropiques, qu’il ouvre avec « une extrême prévention » tant la réaction policière règne alors. Très vite, pourtant : « Je n’en crus pas mes yeux : ce qui était dit là, c’était ce qu’il fallait dire, non seulement du mieux mais du plus haut qu’on pût le dire ! » Le lendemain, la rencontre avec Césaire, « d’un noir si pur », dont la langue fait jaillir « le premier souffle nouveau », un poète qui « manie la langue française comme il n’est pas aujourd’hui un Blanc pour la manier », et dont le Cahier, tiré à part d’une revue parisienne en 1939, lui apparaît comme « le plus grand monument lyrique de ce temps ».
Cahier d’un retour au pays natal, « en guise de manifeste littéraire » a été publié en avril 1942, dans le N° 5 de Tropiques. Ce poème constitue une variation à partir de la première version parue dans la revue Volontés en 1939, et la version complète publiée chez Bordas en 1947, préfacée par Breton.
Tandis que Suzanne repart en France avec leurs enfants, Aimé Césaire demeure sur l’île, et contre toute attente, il remporte les municipales de Fort-de-France. L’intéressé raconte : « On me dit : “Viens avec nous, deviens notre candidat.” Moi, je pensais qu’on ne passerait pas. J’y allais presque par solidarité, en tête de liste. Et, à la surprise générale… 90 % des voix ! Voilà comment je suis devenu homme politique. J’étais comme abasourdi. »
Le futur « papa Césaire » est en même temps député et porte au Parlement la départementalisation, convaincu qu’elle apportera droits sociaux et équipements. La suite le déçoit : il la qualifie de « marché de dupes » quand les décrets d’application tardent ou ne s’appliquent pas.
Après une décennie de compagnonnage avec le Parti communiste français, il claque la porte en 1956 avec une lettre devenue manifeste, adressée au secrétaire général du PCF, Maurice Thorez. Il y dénonce un universalisme indifférent aux réalités noires et coloniales, et refuse l’alignement sur « une politique de puissance ». Dans la foulée, la dissidence se transforme en organisation.

Ghislaine Cordemy, fille de Félix Cordemy, un des membres fondateurs du Parti Progressiste Martiniquais (PPM), nous raconte : « Mon père recevait des informations du Parti communiste, qui avait son siège au quartier Terre-Sainville. On craignait qu’Aimé Césaire soit accusé de trahir le PC. » Chaque décision devait être validée par un cadre communiste, et un comité fut constitué pour organiser le retour de Césaire en Martinique, qui se rendait régulièrement en métropole en tant que député. « Prévu par bateau, ce retour aurait été trop exposé : il se fit donc par avion. Des rumeurs couraient qu’on pourrait porter atteinte à sa vie… », poursuit Ghislaine Cordemy.
Peu après, Aimé Césaire rejoignit le « comité des sept » et en devint le huitième membre. Ensemble, ils posèrent la première pierre d’un parti « proprement martiniquais » : le Parti progressiste martiniquais. Le poète est élu président du comité, puis réélection triomphale, à la mairie comme à l’Assemblée.
Aimé Césaire a connu bébé Ghislaine Cordemy, et Aristide Maugée, autre membre fondateur du PPM, était son parrain. Celle qui est aujourd’hui conseillère municipale de la ville de Fort-de-France se souvient : « J’ai grandi dans un bain politique, celui de Césaire, même si, de loin. Je voyais surtout mon père, très engagé, tandis que je n’étais encore qu’une jeune adulte. » Elle retrace « Lorsque Césaire était au Parti communiste, mon père, lui et Pierre Aliker se réunissaient sans cesse ; ces réunions, souvent à Terre-Sainville, rythmaient la maison et, pour moi, ont donné chair à l’histoire qui allait mener à la création d’un mouvement proprement martiniquais. »
S'il continue d’écrire, notamment pour le théâtre, la politique, après-guerre, lui prend la plus grande partie de son temps : chaque matin à son bureau, le maire reçoit, et refuse l’idée de « petites » tâches : même une cunette, un aqueduc, un terrain à aménager, la résorption de l’habitat insalubre — qu’il connaît « parce qu’il aime les gens qui y sont » — relèvent d’une même grandeur, assure notre hôte de l'espace muséal consacré à Aimé Césaire.
Il confesse presque « faustiennement » aimer faire cela : bâtir, construire, sécuriser, tracer des réseaux, parce que, pour les Antillais, pour « nous Nègres », il ne suffit plus de subir l’Histoire, il faut la faire. Alors, poser une conduite d’eau ou dessiner un quartier, c’est « apposer son sceau », l’empreinte d’un homme et d’une culture sur la ville.
« Le maire bâtisseur » Aimé Césaire transforme Fort-de-France sur la durée : voiries tracées, pentes et trottoirs aménagés, électrification, réseaux d’eaux usées, eau potable, résorption des bidonvilles, logements sociaux, écoles, hôpital. Il mène aussi une politique d’emplois et de hausse des salaires qu’il reconnaît lui-même parfois hasardeuse sur le plan économique. « Sa priorité, c’était la culture : avec le SERMAC - service municipal d’action culturelle de Fort-de-France, fondé en 1972 -, et son réseau de centres culturels, Césaire a fait de Fort-de-France un levier d’émancipation en développant d’abord les esprits », analyse Ghislaine Cordemy.
En 2005, à plus de 90 ans, il remonte en première ligne pour combattre la loi du 23 février qui entend faire enseigner « le rôle positif » de la colonisation française outre-mer. Il dénonce publiquement ce révisionnisme, et exige que le texte soit retiré. Dans le même mouvement, il refuse catégoriquement de recevoir Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur. Le même, devenu Président de la République, échouera à faire transférer la dépouille du grand homme au Panthéon, mais dévoilera en 2011, dans la crypte du haut lieu de mémoire de la nation française, une plaque « à la mémoire d’Aimé Césaire, poète et homme d’État ».
« Nicolas Sarkozy avait beaucoup insisté pour nous faire venir à Paris pour la cérémonie », se souvient Ghislaine Cordemy : « Autour du Panthéon, l’émotion m’a submergée, car mon père était handicapé. La crypte, avec ses plaques, était inaccessible en fauteuil ; pourtant, soutenu, il a descendu les marches une à une jusqu’à se tenir devant la plaque. Nous étions là, avec le docteur Pierre Aliker : un moment de fidélité et de reconnaissance que je n’oublierai jamais. »
La sépulture d’Aimé Césaire se trouve au cimetière La Joyau, à Fort-de-France, selon la volonté de la famille. Des obsèques nationales ont eu lieu au stade de Dillon, le 20 avril 2008.
À suivre, l’épisode 2 d’Aimé Césaire, toujours présent, avec des artistes martiniquais d’aujourd’hui, dont l’œuvre se nourrit et prolonge l’héritage du poète. L’occasion de revenir sur son œuvre prodigieuse.
Crédits photo : Richard-Viktor Sainsily Cayol, Phare, 2024 (ActuaLitté, CC BY-SA 2.0)
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Par Hocine Bouhadjera
Contact : hb@actualitte.com
1 Commentaire
Bal emmanuelle
30/10/2025 à 05:14
Merci pour cet article fourni !
Vous me dinnez envue d'aller voir ce lieu.