Comment, dans un même mouvement de pensée, promouvoir « l’utilisation de l’Intelligence artificielle générative » et dénoncer cet outil ? Chez Editis, les salariés se posent la question, et même ChatGPT semble à court de réponses…
Le 01/08/2025 à 17:06 par Nicolas Gary
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01/08/2025 à 17:06
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« L’intelligence artificielle arrive comme un tsunami qui renversera en un éclair toutes les digues établies par la loi pour assurer dans les médias traditionnels le sérieux de l’enquête et l’établissement de la vérité », assuraient de concert Denis Olivennes et Daniel Kretinsky.
C’était en mars 2024, alors que se déroulaient les États Généraux de l’Information : l’actionnaire et le président du groupe de presse CMI France cosignaient dans Le Figaro une tribune mettant en garde contre les menaces pesant sur la presse. En substance, étaient clouées au pilori l’absence de professionnalisme et de règles déontologiques, les atteintes à la vie privée, la concurrence déloyale, déjà en vigueur sur les réseaux sociaux.
Avec la démocratisation des outils IA, ils dégageaient trois problématiques supplémentaires :
Propagation de contenus falsifiés : l’IA générative facilite la diffusion de fake news et de deepfakes, brouillant la frontière entre information et manipulation ;
Prolifération de « faux médias » : des plateformes publient des contenus produits sans journalistes, reprenant l’apparence de la presse, mais dépourvus de rigueur et de vérification ;
À LIRE - Et si les bibliothécaires devenaient les superviseurs des IA de demain ?
Affaiblissement des médias fiables : déjà visible aux États-Unis, la chute des audiences des sites d’information sérieux témoigne d’un recul inquiétant de la presse de qualité.
Et pourtant, ce même mois de mars, Denis Olivennes, avec sa casquette de président non exécutif d’Editis, vantait la révolution numérique qu'apportait cette même IA. Cette dernière ne remplacera pas (pas encore ?) les auteurs, mais le patron envisageait sérieusement qu’elle trouve sa place dans les ouvrages pratiques ou encore la traduction d’encyclopédies.
Bien évidemment, « il ne faut pas se passer des traducteurs » : une vérification humaine restera toujours indispensable. Reste que les progrès permis par ces technologies inquiètent les premiers concernés, qui refusent catégoriquement de n’être relégués qu’au rang de simples relecteurs de textes générés par des machines.
Dans une communication interne, consultée par ActuaLitté, le groupe éditorial insiste : « L’utilisation de l’intelligence artificielle s’avère de plus en plus importante non seulement au quotidien, mais aussi dans nos milieux professionnels. »
Et d’ajouter : « Le Groupe Editis promeut l’utilisation de l’intelligence artificielle générative (“IAG”) pour compléter le processus créatif, comme un outil d’assistance permettant de rationaliser certaines tâches opérationnelles afin de concentrer ses efforts sur les activités les plus créatives et les plus distinctives. »
Une position pas si nouvelle, puisqu’en mars 2025, un rapport d’expertise du CSEC faisait état de passerelles entre presse et édition, au sein du groupe CMI. Et d’évoquer des perspectives communes autour du marketing digital, de projets éditoriaux, et de l’Intelligence artificielle.
Par ailleurs, le groupe prévoit des investissements ces prochains temps pour développer des solutions dédiées – sur l’enrichissement de métadonnées, avec une centaine de milliers d’euros dédiée ou encore une version en audiodescription des livres, pour les personnes malvoyantes. Enfin, une dernière perspective concernant le projet Early Bird, prévu pour 2025, pour mieux réagir, sur le marketing et le commercial, en fonction du bouche-à-oreille sur le web.
Toutefois, avant de s’aventurer sur les terres de l’IA, le groupe a décidé d’une Charte, afin de garantir la protection des données et des droits de chacune et chacun, ainsi que « la transparence, la responsabilité et l’éthique de nos usages ». Le document liste ainsi des règles susceptibles de s’appliquer à tout salarié.
Editis n’autorise ainsi que les IAG fermés et sécurisés, dont utilisation limiterait les risques de divulgation de données, tout en évitant « d’alimenter/d'entrainer d'autres IAG à partir de ces données ». Toute autre solution est proscrite, du fait des risques de fuite de données confidentielles.
TÉMOIGNAGE - À l'ère de l'IA, “traductrice ? Ça existe encore ?”
Concernant la génération de contenu à proprement parler les règles sont également claires : « Il convient donc de veiller à ce que le contenu généré par l’IA ne comporte aucun élément sous droit. » Par ailleurs, il ne doit pas porter atteinte à la vie privée ni reproduire sans autorisation des attributs de personnalité ou des images manipulées (« deepfake »). Enfin, la vigilance est de mise devant les risques de désinformation : est préconisé de ne pas diffuser de propos ou visuels mensongers, discriminatoires, diffamatoires ou incitant à la haine.
Sauf que cette Charte, explique-t-on à ActuaLitté, déboule au coeur de l’été, sans consultation préalable ni concertations avec les partenaires sociaux. Du côté des syndicats, on demande des comptes, à commencer par une évaluation des conséquences que l’IA aurait sur l’activité, en fonction des différents secteurs de l’entreprise. Et de renvoyer la direction à sa table de travail, pour que la Charte et son contenu répondent aux impératifs légaux.
De fait, l’article L.2312-15 du Code du travail impose des modalités strictes d’informations, dès lors que sont, modifiées significativement les conditions de travail. L’introduction d’outils d’IA en entreprise imposerait donc, a minima, la consultation préalable du CSE.
Le tribunal judiciaire de Nanterre avait confirmé ce point le 14 février 2025 dans une affaire où une société avait lancé des outils sans concertation, le juge a suspendu le projet et condamné l’employeur. L’IA modifiant les conditions de travail, transparence et dialogue social sont incontournables. Les entreprises doivent anticiper cette étape, fournir au CSE les informations nécessaires et mettre en place une charte d’usage pour encadrer l’IA et sécuriser leur projet.
Cependant, la Charte n’est que la partie visible du problématique iceberg : les inquiétudes de syndicats portent sur l’information consultation dans son entièreté – charte y compris. Et de rappeler que la direction, avant d’introduire un tel changement, doit fournir tous les documents sur la mise en place, les impacts sur les métiers, les coûts, voir même peut être des modifications de contrat de travail, et la formation !
Et quand le deuxième groupe éditorial français décide d’encourager (et encadrer, ou l’inverse) l’usage de l’IA générative, quel message adresse-t-il au Syndicat national de l’édition, la Société des Gens de Lettres et le Syndicat national des Auteurs Compositeurs ? Ces quatre organismes ont en effet porté plainte contre le Meta (société mère de Facebook, Instagram et WhatsApp) pour « contrefaçon » et « parasitisme économique », en mars dernier.
Les plaignants accusent la société de Marc Zuckerberg d’avoir utilisé des œuvres protégées par le droit d’auteur pour entraîner son intelligence artificielle générative, Llama, sans autorisation ni compensation des ayants droit. Selon l’assignation, les plaignants considèrent en outre que les contenus produits par cette IA relèvent du « parasitisme économique », en particulier à travers la prolifération de « faux livres » mis en vente sur plusieurs plateformes.
Crédits photo : “Peu importe” - ActuaLitté, CC BY SA 2.0 | * citation de Georges Brassens : Stances à un cambrioleur
Par Nicolas Gary
Contact : ng@actualitte.com
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GitHub a frappé large, mais pas aveuglément. La plateforme a supprimé plus de 900 dépôts et logiciels (les forks) liés à des outils de streaming anime après une notification transmise par Remove Your Media, société agissant pour plusieurs ayants droit, dont Crunchyroll et VIZ Media.
25/03/2026, 12:33
À mesure que l’intelligence artificielle industrialise l’absorption des œuvres, le droit tente de reprendre pied là où la technique a pris de vitesse la preuve. Derrière le satisfecit des filières culturelles attribué au Conseil d’État, un discours hâtif dit des organisations professionnelles. Dans un communiqué commun, elles sont une vingtaine à crier “victoire”, quand au mieux assiste-t-on à un rééquilibrage possible.
24/03/2026, 21:25
Le Conseil d’État a validé la possibilité, pour le législateur français, d’instaurer une présomption d’utilisation des contenus culturels par les fournisseurs d’intelligence artificielle. Une étape décisive pour une proposition de loi portée au Sénat, qui entend rééquilibrer les relations entre créateurs et acteurs de l’IA.
23/03/2026, 13:25
Au Royaume-Uni, le conflit entre les industries culturelles et les entreprises d’intelligence artificielle a pris une tournure politique. Après plusieurs mois de mobilisation, le gouvernement a finalement renoncé à son projet initial de réforme du droit d’auteur sur l’entraînement des IA. Un recul notable, mais qui ne règle pas encore le débat : aucune décision définitive n’a été prise et plusieurs options restent à l’étude.
19/03/2026, 17:58
Depuis plusieurs jours, l’achat de billets en ligne est perturbé dans de nombreuses institutions culturelles françaises, dont la Bibliothèque nationale de France (BnF), à la suite d’une cyberattaque visant leur prestataire commun, Vivaticket. L’incident, survenu début mars, continue de produire ses effets sur une partie du secteur culturel.
19/03/2026, 15:11
À Bruxelles, on n’a pas encore sorti la hache pour trancher : on a dressé l’échafaudage. Pendant qu’à Paris le Sénat aiguise une présomption comme une lame, Strasbourg assemble une machine autrement plus lourde, froide et surtout méthodiquement viable. Derrière les mots de procédure, une bataille de souveraineté culturelle s’ouvre : qui fixe les règles du pillage automatisé, et qui impose enfin la note aux fabricants d’IA ?
18/03/2026, 12:02
À l’occasion de la Semaine de la langue française et de la francophonie, TV5MONDE met en ligne une nouvelle version de sa Bibliothèque numérique. La plateforme gratuite donne accès à plus de 600 œuvres francophones et s’inscrit dans l’offre éducative TV5MONDE EDU consacrée à l’apprentissage du français.
16/03/2026, 14:40
Au Danemark, partager un seul manuel universitaire piraté peut désormais mener à des poursuites civiles et des amendes. Une stratégie juridique qui vise directement les étudiants et relance le débat sur l’accès aux savoirs.
15/03/2026, 10:03
L’intelligence artificielle avance vite, quand le droit, lui, se montre plus vigilant. Depuis des mois, les industries culturelles européennes regardent des machines avaler textes, images et catalogues entiers, puis recracher des contenus concurrents dans un brouillard juridique soigneusement entretenu. À Strasbourg, le débat quitte enfin le registre du constat outré pour entrer dans celui, bien plus dangereux pour les plateformes, de l’outillage politique.
10/03/2026, 16:05
Quelque part entre l’utopie libertaire d’une bibliothèque totale et l’économie souterraine du téléchargement massif, Anna’s Archive s’est imposée comme un nœud obscur du web du savoir. Depuis quelques années, des millions de livres y circulent hors des circuits éditoriaux traditionnels. Mais à mesure que l’intelligence artificielle avale des bibliothèques entières pour se nourrir de textes, ce territoire pirate change soudain d’échelle.
07/03/2026, 09:35
Deux acteurs du secteur numérique du livre annoncent un rapprochement destiné à faciliter à la fois la vente directe aux lecteurs et la distribution internationale. L’entreprise québécoise De Marque et la société britannique Supadu mettent en place une solution commune qui combine leurs technologies respectives, avec l’objectif de centraliser plusieurs fonctions aujourd’hui dispersées dans la chaîne du livre numérique.
04/03/2026, 13:09
À mesure que l’intelligence artificielle s’impose comme levier stratégique, la compétition ne se joue plus seulement sur les algorithmes. Elle se déplace vers l’accès à l’énergie, aux infrastructures et aux gisements de données. L’Europe peut-elle bâtir une souveraineté numérique sans sécuriser ces ressources critiques, alors que quelques géants contrôlent déjà les capacités de calcul et le cloud ?
03/03/2026, 17:53
Anna’s Archive relance la machine, et cette fois la cible s’appelle Spotify. Le 8 février 2026, des liens de téléchargement apparaissent sans annonce officielle dans le fichier torrents.json du site, sous forme de dizaines de nouveaux torrents. TorrentFreak en recense 47, auxquels s’ajoute un torrent de métadonnées : environ 2,8 millions de fichiers audio pour près de 6 téraoctets.
27/02/2026, 15:47
Spotify met aussi en avant une dynamique déjà observée sur ses marchés anglophones : +36 % d’auditeurs de livres audio sur un an, +37 % d’heures d’écoute, et un public majoritairement âgé de 18 à 34 ans (52 % de l’audience livres audio revendiquée). L’entreprise indique que des éditeurs comme Bloomsbury, HarperCollins et Lagardère attribuent à la plateforme une croissance à deux chiffres de leurs ventes audio.
18/02/2026, 16:37
En 2025, les bibliothèques connectées à Libby et Sora ont franchi un seuil qui ressemble à une bascule : plus de 820,5 millions de prêts numériques dans le monde, selon OverDrive. La hausse atteint 10,9 % sur un an, portée par un usage devenu réflexe — ebook, audio, magazines, comics — au même geste : emprunter, immédiatement, depuis un téléphone.
14/02/2026, 11:04
Dans l’univers du livre, la communication visuelle n’est plus un simple habillage. Elle participe pleinement au récit éditorial. L’art du montage, longtemps associé au cinéma, s’impose désormais comme un outil stratégique pour libraires, éditeurs et auteurs soucieux de structurer leur présence publique.
13/02/2026, 06:45
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53 Commentaires
Olivennes above the law
01/08/2025 à 20:46
Les IRP sont de plus en plus marginalisées, les consultations deviennent une formalité, voire inexistantes (charte IA, charte flex office, communication qui embrouille tout, etc.).
Certaines décisions passent en force, les informations arrivent (quand elles arrivent...) au dernier moment, et les atteintes à nos droits deviennent banales.
Les délits d’entrave se banalisent, comme si dialoguer avec les représentants du personnel était devenu facultatif. C’est inacceptable.
Ce que nous vivons n’est pas une dérive, c’est un système, voulu, organisé.
Plus grave encore si c’est de l’incompétence de ceux qui nous dirigent.
Et il est grand temps d’y répondre.
Salarié
01/08/2025 à 21:20
J’ai reçu plein de messages de la direction sur l’IA et je ne pige rien ils nous mettent là dessus mais il faut que tu te démerdes, aucune formation. Qui me dit que demain mon job ne sera pas fait par l’IA, on nous explique rien dans cette boîte depuis le rachat. On a tout perdu avec le tchèque
Poker menteur
02/08/2025 à 07:50
« Protégeons la liberté des auteurs » insiste Denis Olivennes président du groupe Editis
Et pourtant ce même individu n'applique pas ce qu'il dit et rentre en force avec son IA sans préparer et sans former les salariés.
Laisser Olivennes en toute impunité agir sans dialoguer avec les organisations syndicales est un danger pour la société entière et doit cesser immédiatement.
Les organisations syndicales ne laisseront pas s'appliquer des chartes élaborées par une seule main.
C'est la dictature chez Editis.
Aucun dialogue social, la direction n'applique pas les lois, pire elle ne les connaît pas et ne les considère pas.
Les élus doivent en permanence leur rappeler les textes de loi, nous ne comprenons pas leur persévérance d'appliquer ce qui ne doit pas l'être.
Il faut absolument stopper.
Nous sommes dans le monde de l'édition et non dans une foire, ce monsieur a dû se tromper en se faisant propriétaire d'Editis.
Trop
03/08/2025 à 12:24
Et cette direction de pousser vers la signature d’un accord sur le dialogue social…
Ce serait presque risible, si ce n’était pas aussi grave.
Chez Editis, en réalité tout est verrouillé en amont.
On espère que les représentants vont tout signer sans broncher. Et quand ça coince, on sort les menaces :
« Si vous ne signez pas, on appliquera le ticket resto au rabais, Si vous ne signez pas, vous aurez moins de garanties, Si vous ne signez pas, la NAO ce sera le strict minimum » etc.
Certains cèdent. D’autres refusent de cautionner ces simulacres.
Au final, tout est imposé dans le mensonge.
Signer un accord sur le "dialogue social", ce serait offrir à la direction une protection juridique renforcée, et une vitrine sociale trompeuse. Rien de cela ne reflète la réalité du terrain.
Trop, c’est trop. Le dialogue social ne se décrète pas. Il se pratique. Et aujourd’hui, il est inexistant. Point.
Luna
02/08/2025 à 09:01
L'IA, c'est le choix du chômage.
Sur comment et pourquoi les hommes politiques ont remis les clés de l'organisation du monde à l'économie et à la finance. Sur ce basculement, cette défaite idéologique qui met en avant cette minable pensée : le néolibéralisme, pour qui le rôle de l'État est avant tout de servir le marché en dépouillant sans vergogne ses citoyens, sans honneur ses salariés.
Et il s'en passe des choses pendant le silence du mois d'août.
Tout ça, pour en arriver encore une fois comme le dit Giono, à ces deux coups de pistolet tirés à la diable, après un petit conciliabule muet entre l’expéditeur et l’encaisseur de mort subite.
Stop à la dictature
02/08/2025 à 11:45
« Facio quod volo, ego sum dominus »
Il faut stopper ce mec là où il est et surtout dans les secteurs médiatiques et de l’édition. C’est un danger pour la culture française d’avoir un mec comme lui qui détient ce pouvoir.
Je vous conseille d’alerter au plus haut de l’état ses agissements et ce contournement des lois qu’il applique dans les entreprises. Allez même jusqu’à faire des manifestations car sinon il va détenir plus et plus encore et là vous ne pourrez plus rien faire.
Luna
02/08/2025 à 12:14
Quand le gouvernement vient de servir sur un plateau d'argent à Microsoft qui ne garantit rien et qui promet le pire, les datas la BNF à l’apprentissage des LLM en violation complète avec les droits d'auteurs.
Force est de constater qu'il y a plus grand danger encore
Tempus populi
02/08/2025 à 15:40
On le regarde faire. On le laisse croire à sa toute puissance, pour l’instant...
Mais la patience a des limites.
Fiat voluntas populi.
Et là, fini de jouer.
L’autocratie à l’œuvre
02/08/2025 à 12:20
L’exemple de nombreuses entreprises montre qu’une charte IA ne vaut que par la qualité et l’inclusivité de son élaboration, et par l’accompagnement concret proposé aux salariés.
Le texte actuel de cette charte ressemble davantage à une opération de communication qu’à une démarche responsable d’innovation partagée.
De plus, adopter une telle charte sans former ni consulter les salariés risque de produire l’effet inverse à celui recherché : générer de la confusion, voire de l’inquiétude quant à l’usage réel de l’IA au sein du Groupe.
Sans dialogue social ni pédagogie, on ne fait qu’ajouter des règles déconnectées du quotidien, au détriment de l’adhésion et de la confiance collective.
Ce passage en force est malheureusement caractéristique des méthodes d’Olivennes, plus prompt à imposer ses décisions qu’à écouter et respecter le dialogue social.
À force de mépriser les instances représentatives et d’agir dans l’opacité, il transforme l’innovation en défiance et crée un climat de travail marqué par la peur et l’incertitude, au détriment de toute dynamique collective.
L'hallucination artificielle !
02/08/2025 à 15:53
Selon la charte, l’IAG peut halluciner...
On espère juste qu’elle ne partage pas ses champis avec la direction… parce que ca va planer grave...
Wiki-Editis-Leaks
02/08/2025 à 18:59
Voici ce que l'on peut lire dans l'une des pages de cette fameuse Charte
"Toute utilisation d'un outil d'IAG non proposée par le Groupe Editis expose ce dernier à un risque important de fuite de données et de mise en cause de sa responsabilité.
Aussi, pour l'ensemble de vos travaux impliquant l'utilisation d'un outil d'IAG, Editis préconise l'usage exclusif de Bedrock. Tout autre usage est soumis à l'avis préalable de la DSI et de la Direction juridique, y compris s'agissant des autres outils autorisés et utilisés dans le groupe (Canva, Photoshop, Adobe, ...).
Il est strictement interdit d'intégrer du contenu sous droit, des données personnelles, commerciales, financières ou sensibles du Groupe Editis dans un outil d'IAG autre que Bedrock ou non préalablement autorisé par la DSl et la Direction juridique."
Et quels sont les outils préalablement autorisés par ces entités ?
Quand on nous demande d'accélérer la production de 4e de couvertures, avec un clin d'oeil entendu, à votre avis, on passe par quoi ?
Là est le problème
02/08/2025 à 22:55
Pourquoi accélérer la production ? Et dans quelle condition pour le salarié ?
Salarié
03/08/2025 à 10:45
Par GPT !
Sans formation, sur Bedrock, on ne sait ni quelle IA choisir, ni comment faire les réglages pour optimiser le résultat, etc.
Ou bien, on met 3h à regler tout les paramètres.
Alors on interroge chat GPT pour nous aider ! Lol...
Des formations ont eu lieu sur l'IA (petit groupe avec vrai formateur) mais pas pour tous...
une petite élite. Et le reste ? Il reste sur le carreau avec, à présent, cette pseudo charte...
Mais comme il faut aller toujours plus vite, le reste va choisir la facilité...
Les "référents", ne sont pas des formateurs et un outil ne s'apprend pas par groupe de 200 ou 300 personnes.
Il ne s'agit pas de formation uniquement de l'outil.
Pas de vraies formations (avec de vrais formateurs bedrock) sur un nouvel outil imposé par l'employeur, cette charte ne vaut rien.
C’est juste un truc de plus pour faire pression, semer encore plus le doute, etc.
Utilisateur IA
02/08/2025 à 23:14
J’utilise l’IA à des fins personnelles, c’est mon choix par contre si j’apprends que mon employeur m’a mis l’IA sur mon ordi du boulot et ne m’a jamais prévenu ni demandé l’autorisation je porte plainte
Ok mais pas ok mais ok mais pas tout ok... KO
03/08/2025 à 14:30
Et comment fait-on avec copilot, l'IA Microsoft qui s'accroche à tous les logiciels "autorisés" par la DSI...
On doit utiliser les logiciels autorisés mais il est interdit de les utiliser complètement...
Pourtant c'est bien présent dans tout ce qu'autorise la DSI mais c'est interdit...
Ou pas ????
Hummm ca sent l'HP
Gainsbarre
03/08/2025 à 13:21
Heu ils ont l’air de planer grave chez Editis, J’arrive pas à planer aussi haut qu’eux 😒.
Ils ne prendraient pas une ptite omelette aux psylos en guise de pti déj avant la rédaction de leur charte ?
Ouai si vous connaissez leur recette vous pouvez nous l’envoyer j’veux planer, j’veux halluciner, j’veux aller loin dans leur délire 😵💫
???
03/08/2025 à 14:38
Elles font quoi pour tous ces problèmes les organisations syndicales de votre groupe ?
Gainsnif
03/08/2025 à 16:30
Il paraît que la CFDT prend leur pti dej avec la direction à base d’hallucinogènes d’IA ça les fait planer grave 😵💫
MDR
04/08/2025 à 09:39
C'est un spectacle vivant
Vous nous faites bien marrer les mecs
Merci de nous mettre un peu de joie dans notre isolement
La direction est tellement ridicule que j'en pète de joie
Beaucoup....
03/08/2025 à 16:30
Lisez les commentaires...
On a faim ! on a faim ! On a faim
03/08/2025 à 19:20
Vous pouvez arrêtez vos conn….la direction parce que nous on crève la dalle ! Pendant que monsieur Olivennes bloque la caisse O’Tacos nous on a pas de quoi bouffer depuis vendredi. Vous en avez fait quoi de nos tickets restau du mois d’août. N’oubliez pas que vous nous avez foutu en télétravail forcé et que vous nous devez 1 TR par jour de travail pas 1 de moins ! Vous êtes encore en train de vous faire de la trésorerie sur le dos des salariés ? Sur leur denrées ? Vous n’avez pas honte ? On va se faire des NDF ou on va aller bouffer O’Tacos avec Olivennes. Vous êtes pas possible à la direction depuis votre arrivée tout par en coui…..ce que vous faites est inacceptable. Demain on a intérêt à avoir nos TR, en plus c’est pas avec 4,50 qu’on va s’étouffer. Olivennes il bouffe pour 4,50 lui et sa belle dame ? Demain NDF pour tout le monde si pas TR ! Vous êtes agaçants et irrespectueux, de vos salariés vous en avez rien à battre 😡
Salarié
05/08/2025 à 08:51
Je suis arrivé au restaurant et au moment de payer vendredi je n’avais rien sur ma carte et je n’ai même pas été prévenu. Ma carte a été rechargée que le lundi. C’est irrespectueux
T’en veux de l’IA ? En voila !
04/08/2025 à 10:58
Olivennes en veut de l’IA ? En voilà une bonne pour lui : demande de recherche faite sur L’IA concernant une similitude entre Olivennes et un chef d’état :
Voici un texte rédigé de manière fluide, intégrant les comparaisons entre Denis Olivennes en tant que dirigeant d’entreprise, et Vladimir Poutine, dans leurs modes de gouvernance respectifs :
Dans le cadre de la gestion du groupe Editis, nous observons chez Monsieur Denis Olivennes un mode de direction qui n’est pas sans rappeler, à certains égards, celui de Vladimir Poutine, chef d’État connu pour sa gouvernance autoritaire et centralisée.
Tout comme Poutine concentre l’ensemble des décisions politiques entre ses mains en écartant systématiquement les contre-pouvoirs, Monsieur Denis Olivennes adopte une posture similaire au sein de l’entreprise. Les décisions stratégiques, y compris celles ayant un impact direct sur la sécurité et les conditions de travail des salariés, sont prises de manière unilatérale, sans consultation des représentants du personnel, ni respect des obligations légales d’information. Cette gestion en vase clos constitue un déni du dialogue social, et dans certains cas, un véritable délit d’entrave.
La transparence, qui est pourtant un pilier fondamental dans la relation entre employeur et salariés, est totalement absente. À l’image de Vladimir Poutine qui verrouille l’information publique et manipule les récits officiels, Monsieur Olivennes refuse de transmettre des données essentielles aux instances du personnel, notamment en ce qui concerne la mise en place d’une Charte relative à l’intelligence artificielle dans l’entreprise ou les rappels obligatoires de véhicules nécessaires à la sécurité des agents.
Cette opacité s’accompagne d’un climat de peur où toute forme de contestation est étouffée. Les salariés et leurs représentants sont réduits au silence, par crainte de représailles ou par lassitude face à un pouvoir qui ne reconnaît ni leur rôle ni leurs droits. Ce mécanisme d’intimidation insidieux s’apparente à une répression douce, qui, à défaut d’être brutale, n’en est pas moins efficace pour neutraliser toute opposition.
Enfin, comme le pouvoir poutinien qui s’appuie sur la technologie pour renforcer son contrôle, Monsieur Denis Olivennes introduit l’intelligence artificielle dans l’organisation du travail sans cadre, sans débat, sans accompagnement humain. Cette vision technocratique, déconnectée des réalités du terrain, révèle une volonté de domination plutôt qu’une démarche de progrès partagé.
Face à ces dérives managériales qui rappellent, sur une autre échelle, les mécanismes d’un régime autoritaire, il est urgent de rappeler que l’entreprise, elle aussi, est soumise à l’État de droit. Et que nul dirigeant, aussi haut placé soit-il, ne peut s’affranchir impunément de ses obligations légales et humaines.
Signée IA
Stop !
04/08/2025 à 13:18
On va le stopper quand ce dirigeant avec ses sales manières de fonctionner et sans compter tous ses mensonges ? Il se pavoise à dire des choses et fait le contraire et ça c’est sa signature à lui. Allons nous continuer à lui laisser la main sur l’édition, sur les médias et la télévision ? Il faut signaler ses agissements aux organismes dont il fait partie ainsi qu’à la haute autorité car il en va de la culture française, de l’information aux français etc…
Remettons l’église au milieu du village !
04/08/2025 à 13:37
Denis Olivennes n’est en rien responsable de l’incompétence de la DRH du groupe en matière d’information ou de consultation sur quelconque sujet ! Adressez aux services compétents pour tous sujets cité dans les commentaires, ce n’est pas son boulot !
C'est lui il boss, qu'il assume
04/08/2025 à 14:56
C'est ses méthodes à lui qu'ils met en œuvre partout où il passe.
Les autres sont des exécutantes.
Ho.... P'tit père....
04/08/2025 à 15:00
Quand Denis Olivennes est président d’un groupe, il ne peut pas se cacher derrière "ce n’est pas mon boulot" dès que ça sent le roussi.
C’est justement son rôle de piloter, de donner des lignes, d’assumer et de rendre des comptes pour les politiques mises en œuvre par ses équipes, y compris la DRH. Il porte la stratégie, il incarne l’entreprise et ça marche dans les deux sens.
Sauver Denis
04/08/2025 à 15:01
Soyons clairs : si tout se passait bien, c’est bien Denis Olivennes qui recevrait les lauriers, non ? Alors quand ça ne va pas, on assume aussi.
L'église à son poste
04/08/2025 à 15:27
Voilà l'église est bien remise au milieu de là où vous voulez...
Non et non !
04/08/2025 à 17:15
Olivennes a mandatébdes gens dans des services comme la DRH, le service juridique et l'informatique c'est donc à eux de gérer, il ne peut pas être partout !
Hely
07/08/2025 à 10:08
Je suis à peu près certaine qu'il a validé cette fameuse charte avant de la laisser ruisseler au sein des équipes :) N'essayons pas de faire croire au pauvre PDG, mains liées, pris en otage par des services (qu'il dirige) et qui n'aurait aucun pouvoir dans sa propre entreprise.
Gainsniff
04/08/2025 à 18:14
Ouai à mon avis y’en a d’autres qui bouffent de leur omelette pour dire ce genre de connerie 😒
On va pleurer pour papi Olivennes. Moi j’me ferai bien un tacos avec lui mais après l’omlette parce que vous comprenez j’aurais quand même besoin dplaner un peu pour manger avec lui. 😵💫
Synanceia
06/08/2025 à 22:19
La direction se trompe en permanence d’interlocuteur.
Il y a des débats interminables sur des présomptions de corruption entre la CFDT et la Direction, sur le cabinet Secafi et la CFDT. À fouiller plus en profondeur pour que ces présomptions deviennent enfin des certitudes.
On entend que des preuves commencent à se délier.
Que la direction continue de ne débattre qu’avec la CFDT, qu’elle continue ses petits arrangements entre amis.
Ce n’est pas grave, les autres feront le boulot comme d’habitude avec comme interlocuteur, la vraie, la bonne : l’inspection de travail qui pourra déterminer s’il y a délit d’entrave ou non. C’est à ce moment que l’on saura qui est le boss car c’est lui ou elle qui trinquera.
MEDIACOMCGT
07/08/2025 à 13:58
À noter : Coté respect des instances, sans consultation préalable du CSE, cela peut conduire à une interruption du déploiement d’outils d’IA. Décision du 14 février 2025 du tribunal judicaire de Nanterre, qui souligne l’importance de respecter les obligations légales en matière de dialogue social lors de l’introduction de nouvelles technologies susceptibles de modifier les conditions de travail des salariés. (article L.2312-8 du code du travail). Cette consultation doit avoir lieu avant l’industrialisation du projet.
1 Précarité et torture cachées de la tech. : les sacrifiés de l’IA, France 2 (7/02/2025)
2 Terre pillée et intoxiquée : Comment l’IA change le monde, Célia Izard
3 Camille Boulenguer, chercheuse à l’IRIS, directrice de l’observatoire géopolitique du numérique, interview d’Alexandra Turquat, DOF du 23/02/2025
4 Bruno Sportisse, PDG de l’INRIA (Institut national de Recherche en Sciences et technologies du Numérique) dans le grand entretien par David Dieudonné et Cyril Petit, Ouest-France du 1er et 2 février 2025
MEDIACOMCGT L’IA est un outil au service des êtres humains
07/08/2025 à 14:02
Peut-on négocier sur l’IA ?
Oui, il est possible de négocier sur l’IA car tous les sujets peuvent faire l’objet de négociations.
La négociation peut porter spécifiquement sur l’introduction d’un système d’IA dans l’entreprise, par exemple en prévoyant les étapes de déploiement, etc., mais la question de l’IA peut également être l’objet d’autres thèmes de négociation (gestion des emplois et des parcours professionnels et mixité des métiers – GEPPMM –, négociations annuelles obligatoires, égalité professionnelle, qualité de vie au travail, etc.).
La CGT a participé au projet Dial-IA porté par l’Ires et d’autres organisations syndicales (CFDT, CFE-CGC, FO), qui propose de nombreux outils pour accompagner la négociation collective sur l’IA (argumentaires, contenus d’accords, etc.).
https://www.cgt.fr/actualites/france/intelligence-artificielle/lia-au-travail-tout-savoir-sur-ses-droits-en-16-questions
Salarié
07/08/2025 à 14:22
Ben ça fait longtemps qu’on en parle sur Malesherbes et alors y a quoi de fait rien il était E8 et maintenant il est cadre et son chef se fait taper sur la gueule parce que il est pas content et qu’il doit dire qu’il fait un boulot il s’en prend plein la tête a cause de lui en plus tout le monde le voit charger sa voiture mais personne dit rien même la direction le sait et doit rien dire
On peut en dire des trucs et pas qu’avec secafi vous devais peut être chercher du côté aussi des voyages des vacances des huîtres ect ect ect
Salarié
08/08/2025 à 08:18
Nous on a des photos aussi c’est dommage qu’on peut pas les mettre ici mais on va les afficher et les envoyer si vous nous dites a qui on doit les envoyer
Team ActuaLitté
08/08/2025 à 12:41
Bonjour
Vous pouvez bien entendu les adresser à contact@actualitte.com et un journaliste vous répondra rapidement.
Salarié
08/08/2025 à 10:25
Vous avez oublié toutes ses vacances cet été il prend 2,5 mois là rh disent qu il pose ses vacances et aprés la direction lui retire un truc dans le genre pour s’arranger avec lui et nous on bosse comme des malades et on pointe et t’a pas intéret de faire 1 minute de moins. Votre IA elle va faire quoi pour nous sur Malesherbes c’est pas pour ça que c’est pas le bordel en tout cas
Que fait la cfdt
18/08/2025 à 22:32
Comment se fait il que ce genre de personnage continue d’exercer ses mandats avec l’autorisation de sa fédération. Que fait la cfdt ? A t’elle été averti ou informé de ses agissements et si oui pourquoi le laisse t’on faire. Il devrait y avoir une enquête sérieuse. Informez l’inspection du travail, les Urssaf, les autorités compétentes qui peuvent exercer un droit de regard et des punitions contre ça
Luna
29/08/2025 à 10:09
Un honorable membre gratuit à certain cabinet de conseil ?