Dix romans francophones, attendus dans les premières semaines de la rentrée littéraire, composent la sélection 2025 du Prix littéraire Le Monde. Le nom du lauréat ou de la lauréate sera dévoilée le mercredi 3 septembre,
Le 23/07/2025 à 12:46 par Hocine Bouhadjera
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Publié le :
23/07/2025 à 12:46
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Les titres de la sélection :
La Nuit au cœur, Nathacha Appanah, Gallimard
Des inconnus à qui parler, Camille Bordas, Denoël
Le Pays dont tu as marché la terre, Daniel Bourrion, Héloïse d’Ormesson
Paranoïa, Lise Charles, P.O.L
In violentia veritas, Catherine Girard, Grasset
Le Bel Obscur, Caroline Lamarche, Seuil
Une drôle de peine, Justine Lévy, Stock
La Maison vide, Laurent Mauvignier, Minuit
Simone Emonet, Catherine Millet, Flammarion
Les Forces, Laura Vazquez, Sous-sol
Les précédents lauréats
2024 : L’Agrafe, de Maryline Desbiolles, éd. Sabine Wespieser
2023 : Triste tigre, de Neige Sinno, P.O.L
2022 : Attaquer la terre et le soleil, de Mathieu Belezi, Le Tripode
2021 : Jacqueline Jacqueline, de Jean-Claude Grumberg, Seuil
2020 : Elle a menti pour les ailes, de Francesca Serra, éd. Anne Carrière
2019 : Une bête au paradis, de Cécile Coulon, L’Iconoclaste
2018 : À son image, de Jérôme Ferrari, Actes Sud
2017 : L’Art de perdre, d’Alice Zeniter, Flammarion
2016 : Laëtitia ou la Fin des hommes, d’Ivan Jablonka, Seuil
2015 : Ce cœur changeant, d’Agnès Desarthe, L’Olivier
2014 : Le Royaume, d’Emmanuel Carrère, P.O.L
2013 : Heureux les heureux, de Yasmina Reza, Flammarion
Le jury :
Il est composé de 13 journalistes qui travaillent aux quatre « coins » du Monde : Jérôme Fenoglio, directeur du Monde et président du jury ; Jean Birnbaum, responsable du Monde des livres ; Amaury da Cunha (Le Monde des livres) ; Emmanuel Davidenkoff (Développement éditorial) ; Solenn de Royer (Politique) ; Zineb Dryef (M, Le magazine du Monde) ; Gaëlle Dupont (Planète) ; Clara Georges (Intimités) ; Florent Georgesco (Le Monde des livres) ; Lanwenn Huon (Le Monde des livres) ; Raphaëlle Leyris (Le Monde des livres) ; Raphaëlle Rérolle (Grands reporters) ; Nicolas Weill (Le Monde des livres).
Crédits photo : Nathacha Appanah (FRANCESCA MANTOVANI / GALLIMARD)
DOSSIER - Sélections, jurys, lauréats... Les prix de la rentrée littéraire 2025
Par Hocine Bouhadjera
Contact : hb@actualitte.com
Paru le 21/08/2025
288 pages
Editions Gallimard
21,00 €
Paru le 20/08/2025
448 pages
Editions Denoël
22,50 €
Paru le 28/08/2025
128 pages
Héloïse d'Ormesson
16,00 €
Paru le 21/08/2025
416 pages
P.O.L
22,00 €
Paru le 20/08/2025
352 pages
Grasset & Fasquelle
22,00 €
Paru le 22/08/2025
229 pages
Seuil
20,00 €
Paru le 20/08/2025
190 pages
Stock
19,00 €
Paru le 28/08/2025
752 pages
Les Editions de Minuit
25,00 €
Paru le 27/08/2025
168 pages
Flammarion
19,50 €
Paru le 21/08/2025
294 pages
Editions du sous-sol
22,50 €
6 Commentaires
romain franckel
23/07/2025 à 14:24
Il manque Marcel Lajoinie...
Dommage...
FredEx
23/07/2025 à 18:46
Ce qui n'est pas convenu n'est pas convenable.
Jasper the disaster
24/07/2025 à 14:02
Enfin de l'excitant, du vibrant. Huit femmes et deux gays, une bonne répartition. Que les masculinistes restent dans leur cave de kickboxing avec Zuckerberg.
FredEx
29/07/2025 à 10:09
80% des lecteurs sont des lectrices ; 80% des éditeurs sont des éditrices ; 80% des critiques sont des femmes ; 80% des bibliothécaires, idem ; 80% des employés des institutions "littéraires" sont des employées. Comment voulez-vous que cela n'ait aucune influence sur la "parité" ? Quand une profession se féminise à l'excès, cela veut juste dire que le secteur d'activité où cela se produit a moins d'importance ou même plus du tout, que l'on peut donc baisser les salaires ou, mieux, les supprimer. Pour ce qui est de l'édition, c'est Sophie de Closets (éditrice) qui a fait ce constat, et depuis longtemps.
Marie
24/07/2025 à 16:42
Peut-être certain(e)s auteurs sont ainsi connus, mais la "distinction" reste infiniment fallacieuse, tant la "lecture" est d'abord et avant tout subjective.
Félix
01/08/2025 à 05:34
Moi, ce qui m'intrigue ici, c'est la question suivante : qu'avaient en commun les livres couronnés des douze dernières années?
Évidemment, le journalisme littéraire, tel que le pratique Le Monde, n'est pas de se mettre dans la tête des personnages.
Par conséquent, qu'est-ce qui différencie une oeuvre couronnable d'une autre qui ne l'est pas? La pureté de la langue ou un style accrocheur qui fait que l'on n'arrive pas à relâcher la lecture, une fois elle-ci commencée?
Par expérience, je trouve que la façon de dire est plus importante que la teneur même du sujet.
Et c'est pourquoi un conte comme "Un coeur simple" de Flaubert est un véritable joyau spirituel.