#Essais

Panthéon pour une imposture : Kamel Daoud et le fantasme du “Grand remplacement

Plus de quatre-cents pages saturées de bavardage, une décennie de chroniques (2015-2025) se réclamant de la « nuance », de « l’esprit de dissidence » et du « courage », le nouveau recueil de Kamel Daoud intitulé Avant qu’il ne soit trop tard (Les Presses de la Cité, 2025) donne à voir la cohérence des obsessions identitaires et chauvinistes qui dominent le discours de l’écrivain algérien – naturalisé français en 2020.

Le 13/05/2025 à 10:51 par Faris Lounis

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Publié le :

13/05/2025 à 10:51

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À l’image de certains cercles possédés par une détestation revancharde et irrationnelle du « gauchisme culturel » – cet effroyable « complice de l’islamisme » –, sa rhétorique droitière, scrupuleusement respectueuse des préceptes de l’identitarisme du Printemps républicain, a irrésistiblement glissé vers celle de la droite extrême. 

En apparence, il défend la « part universelle » de la France, « sa part mondaine, sa part “ouverte» qui serait « violemment contestée par le nombrilisme, le populisme, le déclinisme. Par la jalousie guillotinante, la peur de quelques mécènes » (page 403).

Mais, dans les faits, il est le gendarme zélé du repli paranoïaque et du provincialisme rétrograde des néoconservateurs français qui pensent que Marine Le Pen serait dans la « mollesse avec l’islamisme » ou que « le Rassemblement National est très à gauche ». D’une chronique à l’autre, l’écrivain accompagne vaillamment les guerres intellectuelles et idéologiques que mènent les militants de l’arc néoréactionnaire contre la « radicalité de l’extrême gauche », le « wokisme », le « progressisme » et la « repentance coloniale ». 

Faisant de la condamnation absolue de l’anticolonialisme algérien, du dénigrement de la langue arabe et du blanchiment des idées suprémacistes des extrêmes droites sa « rente littéraire » – celle qui lui a valu le prix Goncourt pour son « roman » Houris (Gallimard, 2024), cette dissertation révisionniste faisant de la guerre de Libération algérienne une guerre « contre la France », contre la « civilisation occidentale » et le prélude du « terrorisme islamiste » –, Kamel Daoud incarne désormais la figure de l’Arabe, non pas « traître à sa patrie » ou « informateur indigène » (comme l’affirment certains conservateurs algériens), mais celle du militant algérien (et/ou arabe) réactionnaire au nom de sa « francophilie », la figure de proue de ce qu’on peut désormais appeler la diversité de droite, voire de l’extrême droite. 

« Le lanceur d’alerte qui ose tout dire »

La logique narrative du livre est une machine idéologique à produire des platitudes culturalistes, sentencieuses et erronées. L’inculture historique de l’auteur au sujet des contextes français (et même algériens !), couverte d’une mystique du « courage de la vérité », devient la « qualité », la « distinction » même de celui qui « ose tout dire ».

Comment peut-on devenir l’expert d’un pays sur lequel l’on ignore pratiquement tout ? C’est très simple, du moins pour un écrivain algérien baptisé une fois pour toute « francophone » et « francophile » (c’est-à-dire « civilisé » par rapport à la repoussante figure de l’écrivain dit « arabophone », « incompatible » par essence et par destination avec les « Lumières » et la «  sensualité » de la langue française) : parsemer ses dits et écrits de déclarations prouvant son infaillible « amour de la France » serait un gage irréfutable de « véracité ». Une fois réalisée, cette performance discursive épargne à son locuteur l’argumentation de ses propos, l’intérêt pour la réalité des faits sur lesquels il ne cesse de discourir. Exprimer solennellement le souhait de « sauver » d’une guerre de religions qui se préparerait dans ses « banlieues de l’islam » ne pourrait être que « lucidité » et « clairvoyance ».    

Savourons les mots de Kamel Daoud. Je suis, proclame-t-il, le « fantôme muet dans son savoir » qui exercerait « un métier de lanceur d'alerte ». Il serait le surhomme néo-naturalisé, le « témoin de la naissance de l'islamisme algérien et de son combat contre nos vies ». Ici, on est dans la géographie religieuse de l’écrivain dit « laïque », celui qui parle le langage des prophètes pour mieux s’opposer, pense-t-il, aux islamistes : « Tous les écrits ici réunis insistent sur un point : “Soyez prudents, un pays peut être perdu en un instant !” Il suffit de si peu pour que tout parte en fumée : un incendie, une paresse ou un haussement d'épaules devant le mal. Une nation peut disparaître comme un nuage, un vêtement égaré ou une idée chassée par un sommeil du cœur » (page 16). 

Sur quel fait l’auteur se base-t-il pour étayer son oracle ? Sa « preuve » irréfutable, c’est l’argument identitaire : « Certains d'entre nous, survivants de la guerre civile algérienne, ont l'impression, soit par exagération, soit par lucidité, que celle-ci se rejoue en France. » De ce fait, toute critique de l’originalité présumée de ses analyses labellisées « algériennes » (mais qu’on trouve dans Le Figaro, Valeurs actuelles, CNews, BFMTV ou même LCI) par ce qu’il appelle les « ingénieurs de la culpabilité postcoloniale », serait un ignoble acte de « censure ». Contredire équivaudrait à « interdire ».

Dans « la chronique », qui est son « espace pour devenir persan », Kamel Daoud « tente de comprendre les Français et de déchiffrer [s]on propre regard. [Il] découvre le plaisir coûteux de rester libre ». Outre la décevante grandiloquence se réclamant adroitement de Montesquieu, le baratin pseudo-journalistique devient la norme du discours entendable sur le tristement célèbre triptyque immigration-islam-insécurité auprès des élites hégémoniques en France. 

« La critique du colonialisme, c’est l’islamisme ! »

Nous l’avons vu, Kamel Daoud serait l’expert du monde arabe qui ne porte aucun intérêt pour l’Histoire et l’argumentation des idées avancées dans ses chroniques « dissidentes » et « courageuses ». Appréhendant « le “Sud” global » comme « une nouvelle géographie antioccidentale » (page 360), la critique du colonialisme et de ses survivances morbides dans le domaine euro-étasunien relèverait selon lui d’une sympathie éminemment problématique pour cet « axe du Mal ». 

En exemplaire « persan » algérien à la pensée « complexe », ce très bon national-républicain serait l’antithèse salvatrice du « Persan confessionnel, le colonisé […], le Persan revenu en France exigeant des droits de victime » (page 15). Ainsi, ne pouvant distinguer entre la guerre de Libération algérienne et les instrumentalisations qui en sont faites, il préfère s’investir dans « [s]a guerre avec la guerre d’Algérie ». Insurgé contre « les simplifications » (page 17), il estime « lucidement » que la critique de cette guerre sert d'excuse « au repli sur soi parmi certains Français qui viennent des ex-colonies et qui vivent mal en Métropole. Les radicaux y puisent leurs discours communautaires, le rejet et le refus d'intégration. Le malaise des banlieues est aussi un malaise de la mémoire » (page 93).

On est ici dans la rhétorique de l’humiliation « nationale », l’autre guerre idéologique menée à la « repentance » coloniale par les nostalgiques des « bienfaits de la colonisation ». Intensifiant sa « résistance » contre la culture de la « contrition », le chroniquer déclame « l’indicible » au moment décisif : « L'homme occidental, le Français, se sent coupable d'une guerre qu'il n'a pas menée et dont il porte le déni. Il doit assumer, raconter son récit complété, transmettre. Mais cela ne fait pas de lui un coupable idéal sommé de s'agenouiller devant ceux-là mêmes qui soutiennent que la vie ne vaut rien si elle ne sert pas de marchepied. » Impressionnant retournement du stigmate ! 

À rebours des discours de ses « compatriotes » algériens qui « rêvent d'une guerre éternelle avec l'Occident pour préserver un stigmate sacré » (page 16), le « lanceur d’alerte » appelle de ses vœux à mettre fin à la « culpabilité coloniale » (page 187) qui gangrènerait le « monde occidental ».

Car, si l’on « aime la France » véritablement, un travail de prévention s’impose pour éviter le « chaos » : toute critique radicale de l’impérialisme risquerait de catalyser la « jonction du djihadisme et du décolonialisme », cette périlleuse « idée des islamistes maghrébins pour enrôler en masse en France parmi les communautaristes et parmi les musulmans maghrébins » (page 430). Prévisible « trouvaille » sémantique d’une rhétorique de l’inversion, l’écrivain dégrade les principes républicains, humanistes et féministes en valeurs identitaires pour défendre un « Occident blanc » qui serait « ciblé » par les héritiers « musulmans » de l’immigration post-coloniale.

« L’islamophobie n’existe pas, ne doit pas exister »

Les ouvrages et les études académiques prouvant l’existence de l’islamophobie ne manquent pas. Et c’est une grande banalité que de le rappeler.

Des livres comme La nouvelle islamophobie (La Découverte, 2003) de Vincent Geisser ; L’Islam imaginaire. La construction médiatique de l’islamophobie en France, 1975-2005 (La Découverte, 2007) de Thomas Deltombe ; Islamophobie. Comment les élites françaises fabriquent le « problème musulman » (La Découverte, 2016) de Abdellali Hajjat et Marwan Mohammed ; Les femmes musulmanes ne sont-elles pas des femmes ? (Hors d’atteinte, 2023) de Hanane Karimi ; La Cité des musulmans. Une piété indésirable (Amsterdam, 2025) de Hamza Esmili ; ou même des rapports, comme celui de Marie-Anne Valfort publié par Institut Montaigne en octobre 2015, « Discriminations religieuses à l’embauche : une réalité », documentent largement ce racisme anti-Islam et anti-Arabes dans l’espace public et sur le marché du travail français. Mais pour Kamel Daoud, la réalité est tout autre. 

Réagissant patriotiquement à la parution d’un ouvrage collectif dirigé par trois chercheurs intitulé La France, tu l’aimes mais tu la quittes. Enquête sur la diaspora musulmane (Seuil, 2024), l’éditorialiste vedette du Point, sans se sentir obligé d’avancer la moindre preuve factuelle, avance en confondant, comme à l’accoutumée, l’acte de « récuser » d’avec celui de « réfuter ».

Ainsi, l’islamophobie serait pour lui « une mythologie volontairement élaborée autour de cette réalité-fiction » par « les islamistes », « l'Anglo Saxonie woke », « les décoloniaux de gauche – des fervents de la crucifixion – » et les « Maghrébins installés en France qui pratiquent la culpabilisation comme on fait du surf » (page 404). Dans quel but ? Parce que « les partisans du wokisme » (il est à noter que cet « antiwokisme » s’attaque à l’indépendance des institutions scientifiques) critiquent ce racisme hérité du colonialisme dans le dessein d’encourager une « dérive au Sud » : « revitaliser le discours postcolonial antifrançais et antioccidental » (page 31). 

Dans la posture du gendarme qui dit à « l'Occident » les « mots qu'il ne veut pas entendre » (page 83), il déclare que l’islamophobie serait née de l’islamisme (page 43) et que les musulmans en sont responsables. Pourquoi ? Parce qu'ils seraient silencieux, passifs sur la progression imaginaire de l’islamisme (page 44), voire même complaisants avec cet intégrisme religieux (page 50).

À quoi servirait l’étude publiée au Seuil, selon l’écrivain ? À édulcorer le « sentiment antifrançais » (page 31) des musulmans qui viendraient « en France pour éduquer » leurs « enfants et leur garantir la France des “aides”. Mais, dès que les diplômes et la nationalité sont obtenus, on préfère les voir vivre en Amérique et hurler à l'islamophobie française » (page 405). Pour lui, « la France, c'est la gratuité assortie au coefficient de culpabilité » (page 405).

« Un courageux arabe pense le Grand remplacement »

Attribuant l’assassinat policier de Nahel Marzouk (le 27 juin 2023 à Nanterre) à un défaut « d’assimilation » et de manque « d’amour de la France » que cultiveraient les « générations immédiates, d'immigration ou nées de l'immigration » par ce qu’« on idéalise le pays quitté par soi ou par les ascendants » (page 343) ; assimilant la massification de l’enseignement de la langue arabe en Algérie au « culte [des] fosses de l’identitaire » (page 88) et du sous-développement ; validant la thèse raciste postulant l’existence d’un « vote musulman » qui serait motivée par une « judéophobie » inhérente à l’islam (page 354) ; critiquant la France qui « adore la subvention et ignore qu'elle attire la misère du monde » parce qu’elle serait aveuglée par son « éternel biais français de la culpabilité » (page 375) ; refusant de se rendre « au déjeuner des best-sellers de “l’Express” » à cause de la présence annoncée de Jordan Bardella (Libération, Adrien Franque et Simon Blin, 04/02/25) tout en faisant l’éloge politique de l’ex-députée européenne du Rassemblement national Malika Sorel (page 391) ; adoptant le récit génocidaire du gouvernement israélien pour « libérer » les Palestiniens des « armées imaginaires de libérateurs médiatiques de la Palestine » (Le Point, 13/10/23. Voir aussi : Le Point, 29/04/24 ; 17/05/24 ; 28/04/25), Kamel Daoud parachève dans son recueil de chroniques sa radicalisation idéologique par l’adoption de la thèse nazie du « grand remplacement » (selon Olivier Mannoni, Traduire Hitler, 2022). 

À LIRE — "La force du mensonge, c’est qu’il répond parfaitement aux attentes"

Dans une récente chronique intitulée « Le flux migratoire, arme nucléaire des régimes pauvres » (Le Point, 23/03/25), il aborde la question migratoire en France sous l’angle de la métaphore aquatique chère au Front / Rassemblement national. « Le Sud », affirme-t-il, et à sa tête l’Algérie, « sera donc la démographie et son effet secondaire, l'invasion migratoire du Nord riche et trop heureux. C'est ainsi que s'énonce, maintenant, le bras de fer du monde moderne. » De la complexité et de la richesse des migrations qui constituent la France empirique, il ne perçoit que les « chaloupes de migrants » que lancerait le « Sud global » « contre les hauts murs ébréchés des démocraties du Nord, pour le même désir de domination ».

Au sommet de sa consécration « littéraire », cet exemplaire néo-naturalisé (par décret présidentiel) ne peut qu’éprouver le ressentiment du dominant à l’égard des sous-prolétaires qui n’écrivent pas des livres comme lui (nous noterons que l’auteur éprouve un ressentiment encore plus féroce envers ce qu’il appelle « les élites décoloniales algéroises », c’est-à-dire les intellectuels algériens et binationaux qui ne pratiquent pas le catéchisme de « l’amour du français » et critiquent factuellement sa radicalisation politique).

À LIRE - Boualem Sansal : l'Assemblée nationale vote une résolution pour sa libération

Pour lui, ces mouvements humains seraient « le “nucléaire des pauvres” pour menacer l'Occident ». Après tout, ce venin idéel serait indispensable pour « émanciper » la République française de la « haine » des Algériens, des binationaux, des immigrés, des musulmans, des « wokistes » et de la gauche qui risquerait la « détruire ».

« Les grandes passions sont propices aux mythes », écrivait Bertrand Russel dans De la fumisterie intellectuelle [1943] (L’Herne, 2013). Et l’adhésion aveugle de Kamel Daoud aux mythologies néocoloniales de l’arc néoréactionnaire accouche d’Avant qu’il ne soit trop tard : un panthéon de foutaises éminemment anxiogènes. 

 
 
 
 
 
 

 

Par Faris Lounis
Contact : farislounis27@outlook.fr

25 Commentaires

 

Sylvain

13/05/2025 à 12:58

Va un jour falloir vous demander pourquoi la gauche, en particulier la plus radicale, celle que faute de mieux, je nomme islamogauchiste, a fait fuir des millions d'électeurs vers la droite.
Pourquoi aussi de nombreuses figures juives, jadis de gauche, ont basculé vers la droite souverainiste ?
Tant que vous n'aurez pas la réponse sincère à ces questions, vous ne pourrez rien comprendre aux dangers de l'islamisme. Mais peut-être n'en avez-vous tout simplement pas envie ?

Cyril Balcon

14/05/2025 à 05:35

Moi aussi je m'étonne que la "nouvelle gauche" ne comprenne rien à rien (maintenant ils veulent contrôler/interdire/boycotter le comté et surement d'autres fromages voir tous, interdire l'utilisation des chevaux de trait (et surement nous interdire la viande), contrôler ce qu'on fait sur Internet (3 Go par semaine), aseptiser le Cinéma (c'est la faute à Tom Cruise et de ses Films si les racailles font du rodéo urbain / donc du Cinéma), ils vont chez nos ennemies en Algérie le 8 Mai pour faire repentance et vote contre la libération de l'otage Boualem Sansal) ils deviennent dingue.

Quand à "l'auteur" de ce texte immonde c'est pas la première fois qu'il cible Kamel Daoud, comme tout bon islamo-wokiste-indigéniste ils aiment bien designer les "nouveaux social-traîtres", aujourd'hui c'était Tanguy Pastureau pour son SKETCH "La faute à Tom Cruise" ou Charlotte Belaïch (l'agent du Likoud d'après la meute) et Olivier Pérou pour leur livre.

Ha ha

14/05/2025 à 09:18

Si Mission impossible a une telle influence sur nos petits jeunes des quartiers, alors il faut les abreuver de films comme Le Brio pour les inciter à faire de belles études !
Ça va marcher, on y croit, esspa Mr Corbières ? !

BHL

13/05/2025 à 14:48

Tout est dit dans votre article !
Je rajouterai crûment : ce type est un mercenaire de la plume doublé d’un racoleur notoire !
Voler la vie d’une victime du terrorisme en violant le secret médical….
Un profond sentiment de dégoût !

Bof

14/05/2025 à 09:21

La présomption d'innocence, ça vous parle ?

Braza

13/05/2025 à 15:25

Bonjour
Je dirais que c'est cet article qui est la foutaise ce n'est plus une critique mais un lynchage une mise à mort.
Je n'est pas lu Kamel Daouda mais je l'ai souvent écouté et je ne le reconnais pas dans cette succession de phrases entortillées .Je ne sais pas ce que vous a fait ce Monsieur mais il semble que vous avez de la haine envers lui.Je suis étonné que l'on puisse avoir autant envie de salir une personne.Je vous avoue qu'utiliser un site qui semble être dédié au livre pour régler ses comptes et avec autant de vulgarité car l'invective est vulgaire ne m'encourage à revenir sur votre espace.J'estime que les gens n'ont pas de temps à perdre cette explosion de rage. J'avoue que j'ai eu du mal à vous lire et vous comprendre. C'est triste...je suis triste pour vous. Je vous sens malheureux. Si vous avez du talent je vous invite à créer de jolis textes qui apaisent donne de la joie et du plaisir...que sais je ! Mon Dieu un peu plus de poésie ! Vous n'aimez pas Daouda ne le lisez pas ! Dites du bien d'une personne sinon ne dites rien.
Ce qui est certain c'est que vous avez attisé ma curiosité au point de vouloir lire ces textes qui vous ont tant fait souffrir.

En vérité

14/05/2025 à 09:33

Il est important de savoir d'où parlent les gens. Faris Lounis est originaire d'Algérie, écrit dans plusieurs journaux algériens et tient en France un blog dans... Mediapart...
Il me semble permis d'ajouter, au vu de ses articles, qu'il aime plus l'Algérie que la France, et plus la gauche radicale que la droite nationale.

Jesuiswoketjetemmerde

22/05/2025 à 18:27

" vous n'aimez pas Daouda ne le lisez pas "
Vous n'avez pas lu Daoud ?
Défendez le !
Merci pour cette description simple de ces fachos , racistes , islamophobes et moutons , halal forcément halal !, qui pululent comme des morpions souchards sur les réseaux !
Il est communément conseillé aux imbéciles et racistes , de se reposer , et de nous lâcher la grappe , au moins 1 heure toutes les heures .
Mange ta mloukhia !!!

Aurélien Terrassier

13/05/2025 à 16:18

Kamel Daoud va de plus en plus vers l'extrême droite en se faisant une fois de plus le relais des thèses complotistes et xénophobes teintés aussi d'anti-communisme primaire. Kamel Daoud est comme Alain Finkielkraut dans la catégorie neo-reac, la fenêtre d'Overtone pour faire passer des thèses complotistes, xénophobes et islamophobes et ainsi fabriquer alimenter l'extrême-droitisation de la société de par un vocabulaire nauséabond (ecolo-terroriste, wokiste, islamo-gauchistes, neo-feministes), il n'y a qu'un pas.

Bof

14/05/2025 à 09:07

L'extrême-droitisation de la société, ça m'a tout l'air d'etre une belle thèse complotiste de gauche !
La réalité, c'est que votre gauche ne fait plus envie, entre relents antisémites, aberrations économiques et tentation totalitaire.

Aurelien Terrassier

15/05/2025 à 08:03

Ben non l'extrême-droitisation de la société ce sont des faits! Des déclarations xénophobes de Bruno Retailleau aux agressions de militant.e.s fachos et autres neo-nazis à un local anti-fa, dans certaines manifestations, des intellectuels qui agitant en permanence "wokisme", "immigrationniste", "droitsdel'hommiste", "islamogauchiste", voilà le vocabulaire insultant et nauséabond. C'est aussi ce vocabulaire qui se diffuse dans une partie de la société en plus des idées haineuses que l'on met dans la tête de gens ignorants, l'extrême-droitisation de la société. Avant, il n'y a pas Cnews et certaines chaînes comme Bfm TV et LCI qui essaient de lui ressembler des fois en invitant des gens sans les contredire. Des sociologues et universitaires parlaient comme Robert Badinter bien avant de la lepenisation des esprits et bien l'extrême-droitisation de la société est bien pire et c'est pour ça qu'il faut lutter intellectuellement contre cela.

Jesuiswoketjetemmerde

27/05/2025 à 11:57

Ce commentaire a été refusé parce qu’il contrevient aux règles établies par la rédaction concernant les messages autorisés. Les commentaires sont modérés a priori : lus par l’équipe, ils ne sont acceptés qu'à condition de répondre à la Charte. Pour plus d’informations, consultez la rubrique dédiée.

Marie

15/05/2025 à 07:29

C'est un écrivain ,un vrai, ie quelqu'un qui sait ce que signifie "écrire". Suffisant, car il y en a de moins en moins.

bardamu

15/05/2025 à 16:21

Il reste Richard Millet - à quelques maladresses près - mais les "bons apôtres" l'ont fait taire et quasi ruiné à coup de pétition...Ils sont tellement courageux que la liste des dénonciateurs a disparu du web.
Bonne journée

Ikouk

15/05/2025 à 08:08

Charabia bia bia !

Lecteursurpris

15/05/2025 à 10:35

On peut bien sûr débattre des idées défendues dans ce livre, et toute lecture subjective appelle une réponse subjective. Mais encore faut-il que la critique repose sur des arguments solides, et non sur des amalgames ou des simplifications.

Qualifier l’auteur de « gendarme zélé du repli paranoïaque » ou de compagnon de route de « l’arc néoréactionnaire » relève davantage de l’étiquette polémique que de l’analyse fondée. Ce type de vocabulaire — bien que non insultant à proprement parler — suggère une intention disqualifiante plus qu’un réel effort de compréhension du propos. Et, comme souvent, l’insinuation remplace l’argument.

L’insulte n’est pas un argument. L’étiquetage idéologique n’est pas une démonstration. Si l’on veut discuter sérieusement de la « part universelle » de la France ou du rapport à la mémoire coloniale, encore faut-il éviter de rabattre toute nuance sur un supposé camp, et d’assimiler toute critique de l’idéologie dominante à une dérive conservatrice ou réactionnaire.

Le débat mérite mieux que des procès d’intention.

Jesuiswokeetjeemmerde

22/05/2025 à 18:45

" ...L'insulte n'est pas un argument ...."
c'est ben vrai çà !
les fachos et bidets maurassiens de l'histoire utilisent tout simplement des armes et l'IA est leur chargeur ......

Edco

15/05/2025 à 11:27

Et encore ....Ça y est , la meute a repris sa chasse aux ...." sorciers"....
Pourquoi tant de haine ? Il y a des psychanalystes qui ont de la place !!!!!
" Avant qu'il ne soit trop tard ".... soutien aussi à B.Sansal....

LUNA

17/05/2025 à 15:21

Franchement, je n'inviterais pa l l'auteur de cette critique à mon domicile, sûr et certain qu il remplirait son coffre de mes tableaux - achetés fort cher - le temps que je fouille dans la Cave pour y extraire une bonne et vieille bouteille. Poussièreuse..

Cette critique, est au service de
l'État algérien.

Les 2 écrivains investigués ne semblent pas avoir de style, à ses yeux, (il n en parle pas.)
ils manquent à leurs devoir.
Mais quel devoir? N'insistons pas. Peine perdue. Les "bandits de la critique littéraire"ne s 'appellent plus Michel Cournot..

Allez un morceau de réel: un médecin, spécialiste , franco- algérien exerce dans un grand hôpital de la couronne parisienne.
C est un tenace : arrivée à 5 h 30 du matin départ à 21 h ou plus. À 5 h 30 passage aux Urgences pour y aiguiller les patients en lambeaux de sa spécialité, il y conseille, rassure, redonne goût au lueurs de jour, qui s' infiltrent .. puis file en "Réa", - puis file dans son service et zou, tous ses patients..qui parfois dorment-le sommeil dans hôpital frôlant "le grand sommeil.- ".(..le corps s 'y prépare instinctivement, quitte à remballer ses clous si ...) er reviendra dans la chambre s ' il sent que sa visite ...
Et ainsi de suite. Si, de "ses patients en ville" comme il dit arrivent, le cherchent, parce que ceci ou cela s'aggrave, direct consultation, si nécessaire il traîne l' infortuné à " l ' imagerie " scans, irm ou radio...le diagnostic est quasi immédiat,
l 'ordonnance rédigée.
Et? Médecine grandit et fonce et , guérit.


Quel rapport avec notre critique " au hâchoir" .Voici: m'y rendant il y a peu ,un livre de Sansal dans le sac pour le récompenser, après la visite, je me risque:
" et Sansal? C' est douloureux ?

. Baisse les yeux, tourne une main sur l 'autre, et délicatement essaie ceci: " on ne critique pas son pays".
Je suis répartis, le livre
m' accompagnant, n y comprenant rien.
Oui, j ai oublié notre médecin était grand universitaire et donc professeur dans un hôpital
d 'ALger qu ' il a fuit en 1982, le FIS l 'avait condamné à mort. Et s'est refugié en France.

Alors aux juges dici ou d'ailleurs, de l imbroglio franco- algérien, je leur dis calmement et tout doucement : s i l e n c E!

EDOUARD BRASEY

19/05/2025 à 09:24

Je m'étonne qu'Actualitté publie une chronique aussi agressive et clivante. On peut ne pas aimer Kamel Daoud, le critiquer pour son manque de transparence dans ses emprunts probables lors de la rédaction de son roman, mais une attaque aussi violente de la part du chroniqueur auquel vous laissez la plume ne peut avoir que l'effet inverse de celui voulu: la nature des commentaires en sont une bonne illustration.

LUNA

19/05/2025 à 09:36

Notre Croc Niqueur déteste Daoun. Mais à part ça?

Le jour où...

20/05/2025 à 07:39

A part ça, un mien ami m'expliquait que le jour où il y aura une guerre civile, les Français d'origine algérienne, même résidant ici depuis des lustres, ne se rangeront pas sous le drapeau français.
Ils ne seront pas les seuls d'ailleurs, une bonne partie de la gauche actuelle fera de même, car elle, n'hésite pas à critiquer son pays, et à choisir l'Autre, surtout s'il est musulman plutôt que catholique.
Voilà sans doute pourquoi notre bon président, par peur de la "rue", a érigé la poltronnerie en art diplomatique.
Et c'est dans ce contexte que Retailleau est devenu, superbement, patron des Républicains.

bardamu

20/05/2025 à 09:19

" La gauche actuelle "...Kékcékça ??? Si c'est Terra Nova, je me marre, j'ai bien connu un certain nombre de ses piliers; ils n'aimaient pas trop les pue-la- sueur.
Voir les harpies de LFI avec des kalachnikovs, voilà qui serait plaisant...On se rejouerait la guerre d'Espagne, avec la nobélisée Sorcière d'Yvetot en juteuse-cheffe !
Bonne journée !

Un observateur

26/05/2025 à 16:45

Farid Lounis a deux chances dans sa vie: Kamel Daoud existe et donc il peut libérer son aigreur et sa haine, ce qui est toujours la marque des écrivaillons sans talent ; Actualitté accepte ses tribunes et sa logorrhée.

Marie

27/05/2025 à 10:30

Un observateur@, ..."écrivaillons sans talent..."On n'a pas à juger de ce que l'on ne connait pas, visiblement vous n'avez pas lu. Mais... vous êtes-vous, vous, LU???

Avant qu'il ne soit trop tard

Kamel Daoud

Paru le 03/04/2025

464 pages

Presses de la Cité

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Prélude à la goutte d'eau : procès d'un iceberg

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Where’s Molly : le sombre thriller de H.D. Carlton qui hante les forêts de l’Oregon

« Molly Devereaux est portée disparue depuis plus de deux semaines, et la police est toujours à la recherche de la jeune fille qui semble s’être volatilisée dans la nature. Le monde a besoin de savoir… Où est Molly ? » Le roman de Carlton H.d. sortira en France ce 16 avril, traduit par Juliette Bernaz. Si vous n'avez pas envie d'attendre...

04/03/2026, 08:00

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Peaux à peaux : Melanie Page explore la maternité dans son premier roman

Peaux à peaux, premier roman de Melanie Page, paraîtra le 2 avril 2026 chez Albin Michel et explore, à travers une narration polyphonique, les multiples visages de la maternité, entre bouleversement intime, doutes et élans de vie.

04/03/2026, 07:30

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Héritage, mensonges et luttes de pouvoir dans une saga entre Paris et Venise

Le Pacte des Héritières, Livre I – Alina, de Lucie Castel, paraît chez Talent Éditions le 1er avril : ce premier volet d’une saga familiale suit une jeune femme sans attaches qui, après avoir perdu son emploi à Paris, se rend à Venise à la suite d’une invitation énigmatique et découvre un univers dominé par les secrets, les rivalités et les luttes de pouvoir.

04/03/2026, 07:00

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Je parle pas la langue

03/03/2026, 09:00

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Inside Mac : une étudiante en art infiltre un cartel pour venger son père

Dans Inside Mac, tome 1, Eléa, 25 ans, intègre les Stups de San Francisco pour venger son père, abattu par le chef d’un réseau criminel signé « MAC ». Sous couverture d’étudiante aux Beaux-Arts, elle infiltre un cercle de jeunes privilégiés afin de remonter jusqu’au trafiquant insaisissable, dont nul ne connaît le visage. Sa haine guide une mission où se mêlent danger et attirance trouble.

03/03/2026, 07:30

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Black Sword : Anna Triss revisite La Belle et la Bête façon dark romance…

Relecture sombre du célèbre conte de fées, Black Swords suit Beast, tueur à gages et chef d’une unité criminelle, lié par serment à sa nièce Belle. Après la mort du père, il veille sur elle dans l’ombre. À Memphis, l’adolescente est trahie par sa mère toxicomane et vendue aux enchères clandestines. Plongée dans un trafic humain, elle affronte un univers d’une violence extrême. 

03/03/2026, 07:00

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Sissi n’existait pas : derrière Romy Schneider, le conte de fées s’effondre

Sissi n’existe pas : dès l’ouverture, Laurène Vernet pose un principe de démystification et l’érige en fil conducteur. Elle attaque d’emblée le nom, le surnom, puis l’imagerie : « Elle n’est qu’une projection. » À paraître le 22 avril. 

02/03/2026, 12:40

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“À quoi bon ?” : le livre qui démonte les illusions du développement personnel

À quoi bon ? d'Olivier Dhilly s’ouvre sur un diagnostic de crise — politique, géopolitique, climatique, démocratique — et relie ces fractures à une perte de repères et à un basculement du rapport collectif au vrai, dont la « post-vérité » devient un symptôme. Dès l’entrée, l’essai place la question du sens sous le signe de Nietzsche, qui fournit la matrice du livre : « Que signifie le nihilisme ? Que les valeurs supérieures se déprécient. Les fins manquent ; il n’est pas de réponse à cette question : “À quoi bon ?”. »

 

02/03/2026, 12:08

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Un pompier découvre combien l’argent... brûle les doigts

À Locksburg, petite cité minière de Pennsylvanie, les bonnes intentions ne suffisent pas à sauver les âmes — et l’enfer n’est jamais très loin.

02/03/2026, 07:00

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Une jeune femme face à un patron despote : la saga italienne du printemps

Après le succès de La Porteuse de lettres, couronné par le prix Bancarella, Francesca Giannone revient avec un roman d’amour bouleversant, porté par un puissant portrait de femme.

02/03/2026, 06:00