Le jury annonce que Delphine Minoui a été couronné par le Prix « Les Visionnaires » pour Badjens paru aux éditions Le Seuil. Un roman d'apprentissage qui dépeint avec justesse les aspirations et les luttes de la jeunesse iranienne contemporaine.
Le 05/04/2025 à 20:00 par Dépêche
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05/04/2025 à 20:00
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Le Prix du Livre « Les Visionnaires » a été lancé dans le cadre du premier Salon du livre de Saint-Quentin-en -Yvelines en 2022. Ce prix littéraire est destiné à récompenser une œuvre de fiction, portant un regard singulier sur notre monde et traitant des interrogations qui émergent aujourd’hui.
Composé pour moitié des suffrages exprimés par les lecteurs, et pour moitié par le vote du Jury. Cette année, plus de 500 personnes ont participé au Prix, s’associant ainsi au Jury pour élire le lauréat du Prix « Les Visionnaires » 2025.
Doté de 5000 €, il a pour objectif de sensibiliser le public aux actions portées par le Réseau des médiathèques de SQY pour promouvoir le livre et la lecture.
CHRONIQUE - Badjens : comment être femme en Iran quand on tue pour un foulard ?
Le vote est composé pour moitié des suffrages exprimés par les lecteurs, et pour moitié par le vote du Jury. Cette année, plus de 500 personnes ont participé au Prix, s’associant ainsi au Jury pour élire le lauréat du Prix « Les Visionnaires » 2025.
Présidé par Lilia Hassaine, lauréate du Prix « Les Visionnaires » 2024, composé des autrices et auteurs Mélissa da Costa, Blanche de Richemont, Christophe Boltanski, Edouard Bureau, de bibliothécaires, de libraires et de membres d’associations œuvrant à SQY dans le domaine du livre : Association des Amis des médiathèques, Amis du Passé d’Elancourt et Lectures et dialogue à Plaisir).
Dans Badjens, le lecteur suit le parcours de Zahra, surnommée Badjens, une adolescente iranienne de 16 ans vivant à Chiraz en 2022. Le roman s'ouvre alors qu'elle monte sur une benne à ordures pour brûler son foulard en public, acte symbolique au cœur du mouvement "Femme, Vie, Liberté".
À travers un monologue intérieur, Zahra retrace son histoire : une naissance non désirée, un père autoritaire, des amitiés complices, ses premiers émois amoureux et son aspiration à se libérer des contraintes imposées aux femmes, notamment le port obligatoire du voile. Le surnom "Badjens", signifiant "mauvais genre" en persan, reflète son esprit frondeur et sa quête d'émancipation.
Deux autres ouvrages étaient en lice : Conque, Perrine Tripier - (Gallimard) et Les Guerrier de l’hiver, Olivier Norek (Michel Lafon).
Par Dépêche
Contact : depeche@actualitte.com
Paru le 19/08/2024
160 pages
Seuil
18,00 €
3 Commentaires
Zahra Mir Jabéri
06/04/2025 à 18:35
Ce qui m'étonnerais toujours, c'est la lacune de la sécurité dans mon pays pour les fammes et les filles voire les hommes vrais et naturels, or les slogants divulguant omniprésant pour les loi de l'homme et sourtout les loi des femmes! Les comme actionaires du régime contre islamique ou leurs comme acteurs(rices) contre la nature et l'art et leurs comme savants de blanchiment des molla ne sont pas du tout nos élites et nos élu en tant que les vrais irannians. S'il vous plaît, écartez et distinguez bien entre le public naturel d'Iran et les comme créatures contre humanité des molla. ⏰️🙏🙂
MAME
29/06/2025 à 16:34
Passionnant un énorme merci
MAME
29/06/2025 à 16:34
Passionnant un énorme merci