Une autrice indépendante franco-congolaise a accusé Guillaume Musso d'avoir plagié un de ses récits dans son dernier roman, Quelqu'un d'autre. Alors qu'une mise en demeure a été envoyée à Calmann-Lévy et à l'auteur, la maison d'édition conteste le bien-fondé des allégations.
Le 14/03/2025 à 12:34 par Ugo Loumé
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14/03/2025 à 12:34
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Diana Katalayi Ilunga, autrice franco-congolaise, a publié Et tu ne le sais pas en 2022, par ses propres moyens. Avant de se lancer dans l'auto-édition, le média SLK rapporte qu'elle avait envoyé son manuscrit à Calmann-Lévy, l'éditeur de Guillaume Musso.
Lorsque ce dernier publie Quelqu'un d'autre en 2024, Diana Katalayi Ilunga aurait découvert des similitudes entre le roman de l'écrivain français et son propre livre. Selon la tiktokeuse Esther.books, l'intrigue de base, dans laquelle l'épouse et la maitresse d'un homme s'unissent puis s'opposent, serait identique. Les deux récits partageraient le même élément fondateur pour leur héroïne : un grave accident (de voiture pour le roman de Diana Katalayi Ilunga, de cheval pour celui de Guillaume Musso).
Cet accident produirait les mêmes conséquences dans les deux romans : l'héroïne tombe dans le coma, subit des examens médicaux, a des troubles neurologiques du fait d'une présence dans son cerveau qui disparait au cours de l'histoire (un implant dans Et tu ne le sais pas, une tumeur dans Quelqu'un d'autre). Des termes médicaux identiques seraient également utilisés.
Dans les deux romans, on retrouverait, de manière croisée, des suspicions de meurtre : l'héroïne pour celui de son conjoint dans Et tu ne le sais pas, le mari pour celui de son épouse dans Quelqu'un d'autre. Le personnage du médecin aurait aussi des caractéristiques similaires dans les deux romans. Dans le premier, il ressemble a un célèbre comédien (Will Smith) et suit la patiente depuis 20 ans. Dans le second, il partage des traits communs avec un acteur connu (Lino Ventura), et accueille sa patiente depuis 30 ans.
L'internaute affirme enfin que le même dénouement surviendrait dans les deux romans, sans donner plus de détail pour ne pas en divulgacher le contenu. « Plot twist révélé par le même médecin personnel de l’héroïne, dans les deux ouvrages », a ensuite précisé Diana Katalayi Ilunga, que nous avons contactée.
L'autrice aurait alors pris contact avec l'avocate de Calmann-Lévy pour obtenir des explications. Face au silence de la maison d'édition, elle nous confirme que son avocat, Me Jim Michel-Gabriel, a envoyé à Guillaume Musso et la maison d’édition Calmann-Lévy une mise en demeure, le 20 février dernier.
À LIRE — Houellebecq accusé de plagiat : le procès aura finalement lieu
Il y a souligné que « l’originalité du scénario et du plot twist, ainsi que les autres indéniables similitudes entre les deux romans constituent en droit des éléments essentiels et substantiels qui permettent de les qualifier de délit de contrefaçon littéraire, en vertu du Code de la propriété intellectuelle ».
Contacté par ActuaLitté, Calmann-Lévy a simplement commenté : « Cette polémique ne repose sur aucun élément sérieux. »
Suite à notre article, Calmann-Lévy a souhaité ajouter une réaction à sa réaction. Par le biais de son attachée de presse, la maison nous réaffirme contester les reproches qui lui sont faits : « Quand la polémique est sortie on a fait lire les deux livres par nos conseils qui n’ont pas relevé le moindre problème ». Elle nous a également assuré que Calmann-Lévy avait répondu à l'avocat de Diana Katalayi Ilunga, pour lui indiquer que la maison ne voyait pas de problème.
Crédits image : Guillaume Musso (Nikeush — Travail personnel, CC BY-SA 4.0)
Par Ugo Loumé
Contact : ul@actualitte.com
Paru le 01/05/2022
390 pages
Ilunga Books Editions
17,00 €
Paru le 05/03/2024
348 pages
Calmann-Lévy
22,90 €
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37 Commentaires
Marco
14/03/2025 à 17:48
Au minimum, l'affaire procure une bonne publicité au roman "Et tu ne sais pas" (le titre est quand même très inspiré ! :-) ).
Au mieux, c'est un bon chèque après dix ou quinze années de procédure.
Si elle a été vraiment plagiée, Diana Katayali Ilunga a beaucoup de courage.
Perso, je l'ai été une fois (même cas de figure - un projet présenté à un éditeur mais signé chez un autre), et les services juridiques se sont mis d'accord pour le retrait du livre incriminé. Je n'ai pas touché 1 euros !!! Mais bon, ce n'était une "star" qui s'était inspiré de mon livre ; plutôt une bande de Pieds nickelés. Snif !
Art
14/03/2025 à 19:10
C'est une opportunité magnifique et Diana Katalayi Ilunga doit prendre ça comme une chance inouïe de mettre en lumière tout son travail fait jusqu'ici; elle est clairement une étoile montante de la littérature! Musso l'escroc a plagié Mme Ilunga et en faisant cela c'est en quelques sortes le maître qui vient de se faire dépasser par l'élève en plagiant le travail de cette dernière! Ce monsieur est un escroc et il n'en est sûrement pas à son coup d'essai à voler la propriété intellectuelle d'un tiers!
Mais comme il se croit tout-puissant et intouchable il faut lui montrer que ce sont les lecteurs qui ont fait de lui ce qu'il est et que ces mêmes lecteurs peuvent aujourd'hui se retourner contre lui quand ils vont découvrir cette supercherie littéraire!
De toutes façons les lecteurs finiront par lire les 2 bouquins et s'apercevoir rapidement que Musso est un escroc. Si il ne l'est pas alors qu'il vienne répondre de cette accusation et porte plainte pour diffamation contre Mme Ilunga mais il ne le fera pas car ça lui demanderait de faire un face à face qu'il va sûrement refuser au risque de se faire humilier. Je t'ai toujours dit que ces gens la ne sont pas des génies ils surfent juste sur leur notoriété et le copinage à Paris. Musso l'escroc est en manque d'imagination et en bout de course! J'espère que ça sera un cas d'école qui fera jurisprudence!
Ça va être intéressant ! A suivre!
Fab
15/03/2025 à 01:07
Aucun plagiat, juste une intrigue bateau, banale, déjà vu.
La différence est dans le traitement, l'écriture, le talent littéraire, il n'y a pas mille histoires à raconter.
(et je ne trouve pas du tout que Will Smith ressemble à Lino Ventura)
Marco
15/03/2025 à 18:33
C'est pas faux... y compris pour Will Smith :-)
Pégase
27/07/2025 à 19:04
Bonsoir.
J'ai acheté et comparé les deux romans. La supercherie vient de Madame Katalayi Ilunga et non de Monsieur Musso. Il n'y a pas du tout de plagiat entre les deux livres. On trouve juste deux ressemblances entre les deux et le twist final (mais dans celui de Madame Katalayi Ilunga ce dernier apparaît bien avant la fin). Les personnages, les métiers des protagonistes, les lieux, la construction de l'intrigue, l'intrigue générale : tout est différent.
Mimy
30/07/2025 à 05:02
Vous n'êtes pas très cohérent. En même temps vous dîtes qu'il n'y a pas de plagiat, en même temps vous dîtes qu'il y a des ressemblances dont le twist final. C'est bien ce que dit l'article. J'ai personnellement lu celui de Musso et si le twist est le même que celui de l'Autrice c'est quand même problématique car c'est ce qui donne tout le sens au livre hein. D'ailleurs, le plagiat ne se mesure pas aux différences ni a la quantité mais bien à l'importance de ce qui a été copié. Un seul personnage, une seule scène est suffisante si c'est fondamental. Vous vous doutez bien que personne ne va copié un autre livre mot à mot. Donc si on s'occupait des différences, il n'y aurait absolument jamais plagiat... C'est la copie des éléments importants qui est sanctionnée, pas la copie totale du livre.
Pégase
30/07/2025 à 09:35
Ma réponse est cohérente, car sinon l'auteure de "Et tu ne le sais pas" aurait également plagié "La mémoire fantôme" de Frank Thilliez avec son idée de puce implantée dans le cerveau.
L'article parle de 36 ressemblances essentielles, il y a deux ressemblances non essentielles entre les deux livres et une idée commune (la double personnalité d'un individu)
Le plagiat se mesure aux ressemblances or dans les deux livres, ce n'est pas le twist final qui est le même (je me suis mal exprimé) c'est l'idée de la double personnalité d'un personnage or ce thème a été évoqué bien avant ces deux romans dans de nombreux livres et films ("Docteur Jekyll et Mister Hyde", "Psychose", "Fight Club"...)
Si vous aviez lu les deux romans, vous auriez remarqué qu'il n'y avait aucun rapport entre les deux livres, donc aucun plagiat.
De plus je trouve que vous exagérez dans votre réponse : si une seule scène/idée suffisait pour établir un plagiat, tous les romans seraient des plagiats, car depuis le début de l'écriture, toutes les histoires ont déjà été racontées. Ce qui fait la différence, c'est le style des auteurs, la construction de leur récit, les caractères des personnages. Ce n'est pas de prendre une scène avec une idée forte et de dire cette idée a déjà été exploitée ailleurs.
Dans le roman "Et tu ne le sais pas" ce n'est pas le fait que l'héroïne ait une double personnalité qui est important dans le twist final (contrairement au roman "Quelqu'un d'autre") mais un autre élément.
En conclusion, je persiste et je signe : il n'y aucun plagiat entre ces deux romans.
Mimy
31/07/2025 à 15:35
Vous pouvez persister et signer autant que vous le voulez, vous n'êtes pas juge. Donc votre avis et votre persistance ne valent rien.
Je n'ai pas lu les deux livres mais visiblement d'autres personnes l'ont fait. A commencer par la Tiktokeuse citée dans l'article d'ActuaLitté. Et elle donne bien plus que 3 exemples avec capture d'écran. J'ai également vu d'autres personnes du booktok et des commentaires sur les réseaux de personnes qui ont lu les deux livres et qui estiment que les ressemblances sont fortes, surtout quand on sait que l'Autrice a envoyé son manuscrit. J'ai lu quelque part que les journalistes du Monde avaient aussi lu les deux livres. Donc s'ils ont decidé d'en faire un article après la double lecture c'est qu'il y a quand même un loup...
Oui, ces thèmes ont déjà été abordés ailleurs, mais tous ces thèmes abordés dans un même livre? Rarement quand même.
Vous avez votre avis, d'autres ont l'avis contraire. Au final, l'avis qui comptera sera celui du juge.
Ensuite, il ne s'agit pas ici de plagiat universitaire ou on évalue le plagiat en pourcentage ou nombre d'éléments copiés. Renseignez-vous, en littérature, c'est la qualité et le caractère fondamental de ce qui a été copié qui compte. Donc oui, une seule scène suffit. On appelle cela "emprunt illicite partiel". C'est déjà arrivé dans la jurisprudence. Ce n'est pas parce que vous l'ignorez que cela n'existe pas. 1 seul élément peut entraîner une condamnation s'il est fondamental, s'il y en a 3, 14, 36 ou 1000 en plus , ça sera une circonstance aggravante. Je n'exagère pas. C'est ce que dit le droit. (Je suis doctorante en droit, je le sais). Une simple petite recherche Google vous le confirmera. Aucune loi n'exige que le plagiat soit total. La loi exige la reprise d'éléments essentiels.
Par ailleurs , vous n'êtes pas tout a fait honnête parce que dans les exemples que vous citez vous parlez de fight club, docteur jekill ect. Aucun de ces livres ne concerne un triangle amoureux. Dans aucun de ces livres le trouble de la personnalité ne concerne une femme mariée. Dans aucun de ces livres, le double de la personne malade est la maîtresse. Dans aucun de ces livres le dédoublement est causée par accident et un traumatisme cranien. Dans aucun de ces livres ce dénouement est révélé par le psychiatre qui s'avère également être ami de l'héroïne depuis longtemps. C'est pourtant bien ce qui se passe dans le livre de Musso que j'ai bien lu. Et si on retire ces éléments de son livre, son histoire n'a plus aucun sens. Ils sont donc bien essentiels. Donc si ces éléments là sont aussi dans le livre de l'autrice (d'après la vidéo Tiktok citée dans l'article) et pas dans docteur jekill, fight club ou ailleurs oui c'est très problématique.(Je n'ai aucun souvenir d'avoir vu les éléments de cet exact scénario ailleurs, j'avais même été enchantée en lisant le livre de Musso,en découvrant le retournement et le trouvant innovant).
J'ai toujours été une grande lectrice de Musso depuis le lycée (même si je trouve que ses derniers ouvrages ont beaucoup perdu en qualité d'écriture et de créativité) mais mon amour pour ses livres ne dépassera jamais mon amour pour la justice.
Donc si vous êtes uniquement aveuglé car vous êtes un fan de Musso dépourvu d'objectivité qui défend le plus fort qui écrase le plus faible, le débat avec vous ne sert a rien et s'arrête ici. Bonne journée.
Pégase
31/07/2025 à 17:46
Bonjour,
J'adore lorsque les personnes qui n'ont pas lu les livres se permettent de se baser sur une vidéo d'une influenceuse et de capture d'écran qui peuvent biaiser la réalité.
Justement, j'ai lu les deux livres. Vous parlez de traumatisme crânien, sachez que dans le roman de l'auto éditée, la double personnalité apparaît bien avant son accident de cheval et le traumatisme crânien qui s'ensuit. Dans le livre de Musso, comme vous avez pu le remarquer, la double personnalité intervient au moment d'une tumeur au cerveau (au moment de l'accident de voiture également, c'est évoqué dans le roman mais cela n'influe pas dans l'intrigue.)
Dans le roman de l'auto éditée le sujet central n'est pas lié au triangle amoureux. Je valide qu'il existe un triangle amoureux, mais ce dernier n'a finalement que peu d'influence dans l'histoire. Dans le roman de Musso, le sujet central est lié au triangle amoureux. C'est bien là le centre du débat, si on retire le triangle amoureux dans le livre de Diana Katalayi Ilunga cela n'affectera pas l'intrigue générale ni le twist final. Il ne faut pas se baser uniquement sur une simple vidéo pour se forger une opinion.
La ressemblance entre les deux livres c'est la double personnalité (sauf qu'elle n'a pas la même importance dans les deux romans) or dans "Fight Club" c'est également cette idée qui amène le twist final.
Dans le Musso ce n'est pas un psychiatre mais un neurologue et ce n'est pas l'ami de la victime. C'est un médecin qui l'a suivi de nombreuses années suite à l'accident de voiture lorsque la victime avait six ans.
Dans le Musso, le médecin ne révèle pas à Oriana sa double personnalité, c'est au personnage de Justine qui le révèle. Dans le roman de Diana Katalayi Ilunga, le psychiatre est l'ami de Tamara et Amy (la même personne) et on le voit lors de dîners avec le couple Kenneth-Tamara (on a juste l'expression "devenu ami" dans le Musso mais il n'a pas d'interaction (dans le roman) en dehors de l'hôpital avec Oriana donc ce n'est pas une ressemblance.
Je ne suis pas juge, mais cela n'empêche pas d'émettre un avis basé sur l'analyse des deux romans, contrairement à vous qui vous basez sur des commentaires sur internet (en étant doctorante en droit, vous savez que l'achat de commentaire est possible), d'une influenceuse sur internet (qui est peut-être (j'insiste sur le "peut-être" ce n'est qu'une hypothèse) une amie de l'auteure. Etant juriste, elle a peut-être (idem que plus haut, ce n'est qu'une hypothèse) des connaissances avec des journalistes du "Monde".
Mon avis est basé sur une lecture détaillée des deux livres, c'est pour cette raison que j'estime au vu des éléments dans les deux livres qu'il n'y a pas plagiat. Ce n'est en aucun cas une sentence contre l'autre, ce n'est pas le but de mes publications, je souhaite juste prévenir que le plagiat peut être difficilement évoqué dans cette affaire. Si vous aviez lu les deux livres, vous vous en seriez rendus compte par vous même.
Pour finir je ne suis pas un "fan" de Musso ; c'est le troisième roman que je lis de cet auteur. Je n'ai pas aimé le premier que j'ai lu, j'ai bien aimé le second et pour le troisième, j'ai été moyennement emballé.
Ce n'est pas le pot de fer contre le pot de terre que je défend, c'est juste que j'apprécie moyennement qu'une personne crie à un plagiat imaginaire, moi aussi j'ai un amour pour la Justice même si je n'exerce pas dans ce secteur. C'est d'ailleurs le but de ma publication, éclairer sur certains point d'ombre de cette affaire.
Pour information, j'ai lu un autre roman (sorti bien avant ces deux là) avec un triangle amoureux où la femme avait de multiples personnalités dont deux étaient amoureux de la même personne. Ce n'est donc pas une idée nouvelle ^^ mode boutade
Je vous souhaite une bonne soirée.
Eleanore
15/03/2025 à 03:23
J'ai toujoirs été une grande fan de Guillaume Musso. Mais admirer Musso c'est être capable de reconnaître ses qualités, mais aussi ses limites. Et en ce sens, c'est un auteur qui à quasi toujours été enfermé dans un monostyle avec des livres qui se ressemblent souvent; à bien des égards. Qu'il se soit vraisemblablement accaparé le travail de cette fabuleuse autrice Mme Ilunga n'est donc, en somme, pas étonnant.
Musso n'est ni Charles Dickens, ni Ernest Hemingway, ni Miguel de Cervantes ou Chinua Achebe; des légendes littéraires avec des styles divers et variés qui nous font rêver!
Musso jouit seulement de la couverture d'une grande maison d'édition et d'une notoriété passée mais techniquement, d'un point de vu strictement littéraire, ça fait longtemps qu'il est rincé et ce plagiat du travail de Mme Ilunga n'en n'est que la conséquence.
J'espère que la justice sera impartiale et donnera gain de cause à Mme Ilunga!
Marco
15/03/2025 à 18:38
La justice impartiale peut aussi donner raison à Musso :-)
Blague à part, ça ne doit pas être facile à juger. Ce sont plutôt des idées avec des points communs. Ce n'est pas du copier/coller. Et ces récits ne brillent pas par leur singularité. J'ai le sentiment qu'on pourrait trouver bien d'autres romans assez proches.
romuald équipe de nuit poste Monpar nord
15/03/2025 à 07:53
Qui aurait pu prédire ?
seul le diable sait
lire entre les lignes
absurdes du destin
Louis
15/03/2025 à 09:09
On notera aussi que l’insupportable Musso a déjà été accusé de plagiat en 2014 pour son roman Demain dont l’intrigue ressemblait comme deux gouttes d’eau à celle du film Entre deux rives (2006) avec K Reaves et S Bullock.
Meredith
15/03/2025 à 15:59
C'est abominable! On parle de Musso mais le vrai coupable dans cette histoire c'est Calman Levy. Comment recevoir le manuscrit de Diana, le nier, puis le remasteriser à leur sauce pour ensuite nous pondre ce livre abjecte? Quel culot!
Courage à Diana car je suis certaine que d'autres avant elle ont subit la même injustice mais ont fait silence par peur ou découragement. En 2025, il n'est plus possible de se taire et cette nouvelle génération ne se laissera plus faire. Courage à Diana!
Marco
15/03/2025 à 18:43
Bien vu ! C'est en effet aussi la responsabilité de l'éditeur qui manque d'exigence. Il ne demande plus à son auteur d'être original mais seulement de pondre du roman réchauffé. Est-ce encore un éditeur ?
Isabelle Kabongo
15/03/2025 à 15:06
À la suite de cet article, je pense qu’il serait judicieux de la part de cette maison d’édition de reconnaître que le livre de Diana Ilunga a sûrement été une inspiration pour Mr G. Musso pour écrire son livre.
Le manque de concentration du travail intellectuel de Diana Ilunga ou de n’importe quel autre auteur est inacceptable.
# justice pour Diana
Isabelle K.
Pégase
22/07/2025 à 11:12
Avez-vous lu les deux romans pour vous forger votre propre opinion ?
Attidude Jeune Littérature
23/03/2025 à 10:42
Je suis garçon de plage et personne ne m'accuse d'être écrivain.
Méditerez-vous sur mon cadavre ?
Dans le coin de l'œil ;
un regain de tension
Gloomy Sunday sir!
Vincent Monadé
25/03/2025 à 08:12
J'ai eu la chance, dans d'anciennes fonctions, de bien connaître Guillaume Musso et de m'honorer de son amitié.
Nous avons souvent parlé de son travail, de ses sources d'inspiration, de sa méthode.
J'accueille donc ces "accusations" avec la plus grande méfiance. Guillaume Musso a toujours travaillé seul et beaucoup, engagé dans ses romans et dans son écriture.
Les idées sont parfois dans l'air, il suffit de lire Gracq et Buzzatti pour s'en convaincre.
Le Guillaume Musso que je connais est incapable de plagiat. C'est un homme droit, honnête. Et c'est un écrivain.
Vincent Monadé
Ancien président du CNL
Diva
26/03/2025 à 00:29
En réponse à Vincent Monadé.
Avec tout le respect monsieur, évitez de vous porter garant pour le travail d’une personne quand vous n’avez rien lu du livre de la plaignante. Vous mettez le mot « accusations » entre guillemets, sous-entendant que la plaignante aurait menti. Ce n’est pas vraiment à votre honneur. Je peux dire la même chose de Diana Ilunga. Elle a une très grande éthique et elle n’est pas du genre à accuser faussement. Confier son ouvrage à une maison d’édition pour qu’ensuite elle publie un an après, un ouvrage présentant d’étranges similitudes sur des points essentiels et originaux de l’histoire: on est en droit de se poser de vraies questions! Comparez les deux ouvrages d'abord et commentez ensuite. Celui de Diana se trouve facilement sur Amazon et sur les points de ventes. Celui de monsieur Musso, vous savez où le trouver. Votre Musso “ami” n’a peut-être pas forcément la même éthique que le Musso “auteur”…
Pégase
27/07/2025 à 19:14
Bonsoir,
Vous parlez de l'éthique de Madame Katalayi Ilunga, or pour avoir acheté et analyser les deux romans, je peux affirmer que cette auteure n'en a pas. Elle déclare avoir été plagiée or ce n'est pas le cas. Hormis deux ressemblances (on est loin des 36) plus le twist final (sauf que dans le roman de Madame Katalayi Ilunga ce fameux rebondissement arrive bien avant la fin du livre contrairement à celui de Monsieur Musso). Que ce soit dans les métiers des personnages, leur nombre, les péripéties, la construction de l'intrigue, la qualité d'écriture, la longueur et la pertinence des dialogues, les descriptions, les lieux : tout est différent. On ne peut donc pas parler de plagiat. Ce n'est pas parce qu'il y a une idée en commun dans les deux livres qu'on peut parler de plagiat sinon tous les romans d'amour, toutes les dystopies, tous les romans avec des zombies sont des plagiats !
Thierry38
21/04/2025 à 16:49
J'ai déjà entendu la même histoire au sujet d'un roman de Thierry Cohen, paru chez Plon, il y a plus de 10 ans. Cohen était en conflit avec XO Edition du fait des similitudes entre son roman et celui de Musso. Donc, pas étonnant.
Nick Cannon
30/04/2025 à 01:04
Musso est un bandit littéraire!
Ce n’est pas la première fois qu’il est accusé de plagiat mais il n’avait jusqu’ici jamais eu en face de lui le répondant équivalent à l’énormité de sa malhonnêteté.
Que lui et la maison d’édition Calman Lévy puissent se réunir pour plagier en plein jour cette star en devenir de la littérature qu’est Madame Ilunga en dit long des pratiques mafieuses qui sévissent au sein de l’industrie littéraire française et internationale au sens large.
D’ailleurs, Musso se cache derrière sa maison d’édition et le Directeur Général de Calman Lévy Mr Philippe Robinet qui - techniquement - devrait laisser les avocats des parties prenantes gérer un dossier qui reste juridique dans son essence. Mais vous imaginez bien que si Mr Robinet s’ingère dans ce dossier c’est que Calman Lévy souhaite politiser une affaire qui est en train de la faire trembler jusqu’au plus haut de sa hiérarchie. Extraordinaire, non?
D’autant plus surprenant, et étonnant, quand il y a en face une autrice émergente qui avant cela était inconnue du grand public; c’est carrément du banditisme littéraire en bande organisée!
Que la justice fasse son travail! Courage à Mme Ilunga!
Jef
30/06/2025 à 17:21
Comme "central park" qui reprend énormément d'éléments de "shutter island"...
Magalyne
20/07/2025 à 11:52
Pourquoi préciser "franco-congolaise" ?
Si je comprend bien, elle est française. Préciser ses origines c'est étrange...
Dans ce cas-là, il faudrait le préciser constamment pour tout auteur non franco-gaulois ses origines.
Viverrin
26/07/2025 à 09:05
Si la maison d'édition est clean pourquoi la version poche de Musso n'est pas encore sortie ?
Pégase
26/07/2025 à 11:12
Bonjour.
Car une procédure judiciaire est en cours tout simplement.
Viverrin
27/07/2025 à 17:58
Et bien non puisque l'avocat de l'éditeur confirme qu'il n'y a aucun problème. Donc s'il n'y a pas de problème ils peuvent sortir le livre en poche
Pégase
27/07/2025 à 19:20
Bonsoir,
Concernant la sortie du livre en poche, je ne sais pas, mais en tout cas cela n'est pas lié au plagiat, car ce dernier n'existe pas. Cette histoire n'est juste qu'un mensonge de Madame Katalayi Ilunga pour s'attirer de nouveaux lecteurs.
Mimy
30/07/2025 à 04:56
Musso sort le livre poche toujours 1 an après la sortie du grand format. Donc bien sûr que c'est lié au plagiat. Ce n'est pas là première fois qu'il est en procédure judiciaire pour des faits similaires. Ça ne l'a jamais empêché de maintenir son rythme de publication annuel. Notons d'ailleurs, qu'aucune sortie n'est annoncée pour un nouveau roman 2025. Donc bon ça sent déjà pas très bon pour des gens clean qui n'ont rien a se reprocher...
Pégase
30/07/2025 à 09:40
Pour le coup, c'est juste une extrapolation de votre part. Même si le roman poche ne sort pas un an après la sortie en grand format, ce n'est en aucun cas une preuve de plagiat.
Pégase
26/07/2025 à 11:14
Retour sur "Et tu ne le sais pas" de Diana N. Katalayi Ilunga.
Suite à la rumeur de plagiat de l'auteure avec le roman "Quelqu'un d'autre" de Guillaume Musso, j'ai acheté les deux livres en e-book et j'ai analysé les deux livres sous forme de tableau.
Sur les soi disant 36 ressemblances essentielles, j'en ai trouvé que deux sans compter le twist final (d'ailleurs ce twist arrive bien avant la fin dans "Et tu ne le sais pas").
Sinon tout est différent entre les deux bouquins : que ce soit l'intrigue générale (dans ce roman tiré par les cheveux, on trouve pèle mêle : une histoire de tromperie, une noyade accidentelle, un accident de voiture, un meurtre imaginaire, un kidnapping et un délire SF avec une implantation de puce mémorielle dans le cerveau, ça part dans tous les sens. D'ailleurs en parlant de plagiat, la partie SF s'inspire fortement de "La mémoire fantôme" de Franck Thilliez publié dix ans avant...) les les lieux, les personnages, la construction du récit, le style d'écriture : tout est différent.
Les personnages sont creux, peu crédibles, hyper bavards pour la plupart, peu attachants et multiples. On a du mal à suivre tellement il y en a (d'autant que certains sont abandonnés en cours de route sans explication, d'autres ne font qu'une apparition).
L'intrigue part dans tous les sens sans vraiment de cohésion et il y a pléthore d'éléments qui font penser à un mauvais soap opéra.
Le style est ampoulé, de nombreux superlatifs qui n'apportent rien et au contraire un manque de description de certains lieux qui n'aide pas à s'immerger.
En conclusion un faux plagiat mais un véritable navet littéraire. L'auteure a voulu jouer sur la corde sensible du public avec un prétendu plagiat dans le seul but d'augmenter les ventes de son nanar et cela ne l'a absolument pas dérangé d'escroquer le lecteur car définitivement le plagiat n'existe pas.
Ce n'est pas parce que il y a une idée clé dans les deux romans que l'on peut parler de plagiat. Sinon tous les romans et livres traitant de zombies seraient des plagiats à titre d'exemple.
Mon conseil : ne dépensez pas votre argent avec ce nanar et ne donnez pas d'argent à cette personne mal intentionnée.
Franck Y.
31/07/2025 à 09:00
En tant qu’auteur, je suis moi-même confronté à un litige avec ma maison d’édition, qui n’a jamais assuré le travail essentiel de promotion et de communication autour de mon livre. Résultat : cinq années de travail pour un ouvrage qui se vend peu, faute de visibilité.
Alors, pensez-vous réellement qu’il suffirait, pour relancer mes ventes, d’intenter une action en justice contre Marc Levy par exemple en l’accusant de plagiat ? Ce serait une solution miraculeuse, dites donc… Étonnant que je n’y aie pas pensé plus tôt !
Soyons sérieux : aucun auteur digne de ce nom ne prendrait la décision de se confronter à une figure de l’édition sans être intimement convaincu d’avoir été spolié. Les risques d’une telle démarche sont énormes, les bénéfices, hautement incertains.
Si j’attaquais injustement Marc Levy :
-Son éditeur et lui me poursuivraient pour diffamation, avec à la clé des dommages et intérêts à payer et le remboursement de leurs frais d’avocats.
-Je subirais le rejet du public, de ses fans et de ma propre communauté.
-Ma maison d’édition me lâcherait, tout comme les professionnels du milieu littéraire.
-Je devrais engager des frais judiciaires considérables.
-Je serais condamné, discrédité, et ruiné financièrement.
-Mon lectorat, déjà fragile, m’abandonnerait définitivement.
-Ma carrière d'écrivain serait durablement compromise, voire anéantie.
Bref : non seulement ça ne relancerait pas mes ventes (ou le peu que je gagnerai irait en frais judiciaire)mais cela détruirait tout ce que j’ai construit. Cette stratégie serait absurde.
C’est pourquoi je peine à croire qu’un auteur, quel qu’il soit, engagerait une procédure de ce type à la légère. En 2025, personne n’irait ressusciter un livre sorti en 2022 au prix d’une bataille judiciaire, sauf à être mû par une véritable volonté de justice.
Ça reviendrait beaucoup moins cher et ce serait mois risqué de payer des influenceurs, des critiques littéraires et de la vraie pub pour faire connaître son livre.
Si plagiat il y a, seul le juge le dira. Mais vu les risques encourus, il me semble évident que la démarche de cette jeune dame n’est pas motivée par une manœuvre commerciale. C’est à mon humble avis une quête de vérité, pas une opération marketing.
Personnellement je ne ferai jamais cela en tant qu'auteur qui souhaite augmenter ses ventes, et même en tant qu'auteur qui aurait été pillé, je ne pense même pas que je le ferais non plus, vu comment la justice est longue. Cette dame a du courage. Et ça j'applaudis.
Pégase
31/07/2025 à 10:25
Bonjour.
Je suis d'accord avec vous sur le fait que certaines maisons d'éditions ne communiquent pas assez sur les livres de certains auteurs de leur catalogue.
Vous n'auriez pas intenté une action en justice pour un faux plagiat, car vous êtes quelqu'un d'honnête, mais tout les individus ne le sont pas.
Comme cette auteure est juriste, elle fait peut-être partie d'un cabinet d'avocats qui a les moyens d'intenter une action en justice (cela peut faire coup double : une publicité pour l'auteure ainsi qu'une publicité pour le cabinet d'avocats qui la défend). Vous l'avez dit vous même la Justice est lente, donc le temps qu'elle tranche, cela peut amener des ventes à l'auteure et des clients à son cabinet.
La maison d'édition de Guillaume Musso a porté plainte pour diffamation.
Je suis d'accord que c'est aux juges que la décision reviendra. Il n'empêche que le lecteur peut se faire son propre avis en se basant sur les faits, soit une analyse approfondie des deux livres or dans ce cas il en relève qu'il ne peut y avoir plagiat, car il y a trop peu de ressemblances entre les deux romans.
Ce n'est donc pas du courage, vu que c'est un leurre pour tromper de futurs lecteurs et je n'applaudis pas cette démarche. Il existe d'autres moyens honnêtes pour vendre ses livres.
Si les ressemblances avaient été évidentes, effectivement cela aurait été courageux de la part de l'auteure.
Je vous souhaite une bonne journée
Franck D.
31/07/2025 à 14:10
Il y a un autre article d'ActuaLitté qui précise que la maison d'édition n'a JAMAIS déposé une plainte en diffamation. Ils ont déposé une plainte contre X pour harcèlement. Je vous invite à lire l'article. Aucune plainte n'a été déposé contre l'Autrice. C'est ActuaLitté eux même qui le disent. Pourquoi Calmann-Lévy n'a pas déposé de plainte exactement contre elle?
Maintenant, peut être que j'ai un parti pris comme je suis auteur et que j'imagine la douleur que mon travail soit voilé.
En revanche, jamais je ne pourrai accuser sans preuve un autre auteur d'avoir des intentions malhonnêtes. Vous pouvez trouver son livre nul (et encore c'est insultant pour les lecteurs qui aiment) et ne pas trouver de plagiat. Mais dire qu'elle le fait uniquement pour la gloire et l'argent alors que vous ne lisez pas dans ses pensées et ne la connaissez pas personnellement est extrêmement douteux voir misogyne. Il y a d'autres auteurs actuellement devant les tribunaux pour avoir été accusés de contrefaçon et personne ne dit que les accusateurs sont là pour l'argent ou la notoriété. Pas même vous. Vous tombez donc bien dans des clichés sexistes. Je n'ai pas lu son livre, mais cette femme se base sur des faits (elle n'attaque pas la personne de Musso lui-memey), et oui elle peut être dans l'erreur, mais dire qu'elle entreprend cette démarche par stratégie avec la complicité de ses collègues de travail (tout cela sans preuve et vous ne savez même pas où elle travaille) est hautement hasardeux voire diffamatoire. Au contraire, je trouve même que le fait d'être juriste lui donne plus de crédibilité car elle connait le droit et si ses arguments étaient faibles, elle ne les souleveraient certainement pas. Le juge est aussi juriste, si elle peut flouer les lecteurs, elle ne peut pas flouer le juge. Votre argument tiendrait si cette femme avait simplement crié au plagiat sans aller au tribunal. Mais une juriste qui va devant le juge, à mon avis, elle sait ce qu'elle fait car le juge sera beaucoup plus sévère avec elle si son dossier est bidon.
De plus, il y a des juristes, des avocats et même des juges qui sont aussi ecrivains, pourquoi n'adoptent ils pas eux aussi cette stratégie d'attaquer en justice un autre auteur qui n'est pas juriste pour plagiat ? Parce qu'ils sont tous honnêtes et que cette femme serait la seule juriste ecrivaine malhonnête ?
Elle aurait donc envoyé son manuscrit il y a 3 ans et deviné a l'avance que Musso sortirait un livre avec des éléments similaires? Vous ne pouvez pas être sérieux avec ses allégations. Il semble que votre intervention et votre dérangement est plus centrée sur la personne de l'autrice (allez savoir pourquoi) que sur les livres dont il est question.
Pégase
31/07/2025 à 16:35
Dans ma réponse à Franck Y, j'ai indiqué le mot "peut-être" concernant l'opportunité du cabinet pour se faire de la publicité, je ne m'avancerai pas à dire que c'est une certitude d'un effet marketing concernant cette affaire, ne connaissant ni l'auteure personnellement ni ses collègues. Second point, je n'ai jamais dit que le roman était nul, j'ai dit que je ne l'avais pas aimé et j'ai détaillé pourquoi je ne l'avais pas aimé (ce qui n'est pas la même chose). Troisième point : je me base sur une analyse détaillée des deux romans ce qui me permet d'émettre un avis (même si une personne n'exerce pas le métier de juge, il reste encore possible d'émettre un avis justifié et si cela peut permettre à des personnes de ne pas tomber dans le panneau, je ne vois pas où est le mal). Quatrième point : je n'ai jamais évoqué la gloire dans mes publications ; je n'ai pas évoqué explicitement l'argent non plus, j'ai juste partagé que certains lecteurs n'avaient acheté le livre de l'auteure que pour le soutien face à un plagiat présumé. Je ne suis pas dans la tête de l'auteure mais lorsque l'on intente une action en justice pour plagiat alors que l'on sait pertinemment qu'il n'en existe pas... L'auteure n'est pas stupide elle connait le contenu des deux romans et sait donc que le plagiat est imaginaire. Votre argument sur le fait qu'elle soit juriste ne tient pas la route, étant de la profession elle peut (j'insiste sur le "peut" c'est juste une hypothèse) connaître des avocats, des juges qui seraient à même de l'aider dans son action judiciaire. Sur d'autres sites, on trouve l'information que la maison d'édition a porté plainte contre diffamation envers l'auteure. Un autre point, je ne vois pas le rapport avec le sexisme : que ce soit un homme ou une femme qui crie au plagiat en sachant qu'il n'existe pas, j'aurai eu la même réaction. Mon article n'est pas basé sur le sexe mais pour prévenir que le plagiat n'est pas fondé ici. Pour les autres affaires de plagiat, je ne peux pas me prononcer car il faudrait que je lise et analyse les romans incriminés pour me faire une opinion. L'auteure se base probablement sur des faits, le problème c'est qu'une influenceuse relate 36 ressemblances importantes alors qu'il n'y en a que deux (et encore ces dernières ne sont pas essentielles à l'histoire) plus le twist final (qui n'est pas le même également d'ailleurs). Il n'existe qu'une seule idée commune aux deux romans, d'où l'impossibilité d'établir un plagiat. Quand à votre idée qu'elle aurait envoyé son manuscrit chez Calmann-Lévy juste pour ensuite intenter une action en justice un an plus tard, c'est complètement grotesque, je n'ai jamais évoqué ceci. L'idée que j'ai émis était plus une "vengeance" (le terme vengeance est trop fort d'où les guillemets) de l'auteure suite à la lecture de "Quelqu'un d'autre" lorsqu'elle est arrivée à la fin du roman avec le twist final et qu'elle a remarqué qu'il avait choisi l'idée de la double personnalité. La ressemblance s'arrête là dans leurs livres respectifs. Et comme je le disais dans un de mes post précédent, cette idée à été émise bien avant la sortie des deux romans. Je ne suis pas toutes les affaires de plagiat de livres, donc je suppose que d'autres auteurs exerçant dans la fonction judiciaire peuvent également crier au plagiat et intenter une action en justice basée sur un mensonge. Pour finir, je répète que je n'ai absolument rien contre l'auteure, le but de mes publications étant d'informer que dans ce cas précis elle n'a pas été plagiée. Je précise également que je vous comprends lorsque vous exprimez que vous n'aimeriez pas découvrir que quelqu'un s'est servi de vos idées. Les auteurs prennent le temps de construire un univers, ce n'est pas pour que quelqu'un d'autre vole le fruit de leur travail. Sauf qu'entre ces deux livres ce n'est pas le cas. Je vous souhaite une bonne fin de journée
Dulcinée
01/08/2025 à 12:07
La misogynie et le sexisme dans toute sa splendeur...
Votre commentaire déborde d'une animosité étonnante. Pourtant, l'article objectif d'ActuaLitté developpe une argumentation fondée sur des points techniques – une démarche ad rem – alors que vous vous engagez dans un argumentaire ad personam avec des attaques directes contre la jeune femme. Sans fondement. Sans preuve.
Même Calmann-Lévy n’a jamais qualifié son manuscrit de “navet” ni donné les raisons de son refus d'ailleurs. Ce que vous avancez n’est que votre opinion, et elle est profondément irrespectueuse pour les lecteurs de l'Autrice qui, si l’on en croit les avis et les chroniques– ont apprécié son roman bien longtemps avant la polémique.
D’ailleurs, beaucoup de lecteurs et même certains journalistes n’hésitent pas à qualifier les écrits de Musso de “navets”. Vous défendez donc un "navet" contre un autre "navet"?
Vous voyez que ce genre de jugement n’a pas grand poids.
Ce qui est plus préoccupant, c’est la persistance en 2025 de stéréotypes sexistes d’un autre âge : insinuer qu’une femme qui se dit victime cherche nécessairement à soutirer de l’argent, à se faire connaître ou à attirer l’attention. Ce sont des accusations graveleuses, qui reprennent mot pour mot l’argumentaire des agresseurs voire des v*oleurs.
ActuaLitté a rédigé pléthore d'articles sur des accusations de plagiat, comme ceux sur Michel Houellebecq actuellement en procédure judiciaire. On ne vous a pas vu dans les commentaires accuser l'auteur lésé de vouloir augmenter ses ventes ou d'être un escroc malhonnête envers les lecteurs. Mais parce qu'il s'agit cette fois d'une femme qui accuse, forcément, elle serait animée par l'apat du gain et l'accroissement de ses ventes. C'est inacceptable !
Ce que je vois dans cette affaire ,c’est la douleur d’une autrice qui a le sentiment d’avoir été bafouée après avoir envoyé son manuscrit à une maison d'édition en laquelle elle avait confiance (d'ailleurs il semble qu'elle avait envoyé son livre à d'autres maisons d'édition, mais une seule seulement fait l'objet d'une procédure). Si vous percevez autre chose (avec de telles déclarations sans aucun fondement ni aucune preuve), cela en dit bien plus long sur vous que sur cette jeune écrivaine. Votre commentaire est un miroir de vos propres préjugés.
Vous êtes à vomir.