Quatre jours d’activité très fortement ralentie, dont une journée de piquet de grève : la situation ne s’arrange définitivement pas pour Interforum. Dans les entrepôts, les cartons d'ouvrages sont expédiés aussi vite que possible. « On est très fatigués, donc on travaille à la mesure de nos salaires », lâche un employé mi-figue, mi-raisin.
Le 04/10/2024 à 15:33 par Nicolas Gary
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04/10/2024 à 15:33
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La situation s’enlise et la direction du groupe Editis, malgré des messages qui se veulent rassurants dans certains médias, affiche une étonnante position : « La DRH adjointe nous propose d’avancer les NAO en guise de négociation », s’étrangle un responsable syndical. « Autrement dit, elle évacue toute négociation concernant les salaires et la prime Pouvoir d’achat en brandissant des négociations qui sont de toute manière obligatoires. Et pour lesquelles nous sommes déjà en retard. »
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Pour la direction d’Editis, l’affaire est réglée : « Nous ne faisons pas de commentaire. Le dialogue avec les élus se poursuit, il n’y a pas de gréviste déclaré à Tigery (Essonne) depuis lundi soir et jusqu’à maintenant. » De son côté, Force ouvrière, à l’origine du débrayage du 30 septembre sur le site de Tigery ne manque pas l’occasion. Et d’affirmer que « la direction fait la sourde oreille à leurs légitimes demandes ».
D’autant, nous précise une juriste spécialisée dans le Droit du travail, que « les NAO abordent un nombre considérable de sujets – comme l’égalité hommes / femmes, le handicap… Il suffit que le point portant sur la rémunération arrive en dernier, et la société a gagné un temps considérable. »
Face au mouvement social, Editis « préfère payer des intérimaires plutôt que les salariés grévistes », rajoute FO. Et malgré des heures de réunions, seul un calendrier de négociations a été suggéré : concernant la prime PPV, elle ne dépasserait pas 100 € « pour les seuls bas salaires ». Selon les estimations du syndicat, cela représenterait 400 salariés, donc 40.000 €.
Avant de préciser : « Mais les salariés savent que la nouvelle direction s’était distribué 1,7 million d’euros de primes de session lors du rachat du groupe par le milliardaire Daniel Kretinsky, ou encore que le CA avait voté la rémunération de 1,2 million d’euros pour la société de Denis Olivennes, le DG d’Editis, dans ce cadre… » Un montant que la direction qualifie de « totalement erroné ».
« Le problème réside désormais dans le rapport de force instauré : en imaginant que les NAO apportent une solution quand les salariés demandent des revenus, on prend le problème à l’envers. On ne fait pas de grève pour obtenir des NAO. Mais si c’est qu’on nous répond, alors c’est une incitation à nous montrer plus durs dans notre action », s’agace une salariée.
Après une première intervention le 2 octobre devant les salariés, Alain Danjou, directeur de la distribution groupe Editis/Interforum, est revenu ce jeudi 3 sur le fonctionnement dans l’entrepôt. « Il a rappelé que la grève est un droit fondamental et que nous devions dans ce cas nous déclarer grévistes », nous rapporte une salariée. « Et que pour les autres, il faut travailler normalement, car le contraire serait grave et répréhensible. Et que l’entreprise ne laissera pas faire. »
Et de préciser que les revendications ont été entendues, que des réunions sont programmées, d’autres ont déjà eu lieu. Le dialogue social se poursuit donc. Le directeur en aurait profité aussi pour remercier « les gens qui travaillent, versus ceux qui lèvent le pied », poursuit une témoin.
« Il a insisté sur le fait qu’une grève perlée est un comportement illicite, que la société ne l’acceptera pas », se rappelle-t-elle. « Sauf que l’on a en réalité des salariés qui exécutent une cadence correspondant à leur salaire. S’ils veulent plus de rendement, qu’ils instaurent une prime. »
Dans l’entrepôt, certains rétorquent d’ailleurs qu’il n’y a pas de grève, que « les gens travaillent, ils sont fatigués, c’est tout ». Réponse du directeur : « On en reparlera ensemble. »
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Mais pas question de l’interrompre ni de profiter de cette intervention pour échanger : « Il a été assez catégorique, en indiquant que là, c’est lui qui parlait et qui donnait le cap. Et que le cap était clair : soit on est gréviste, soit on exécute le contrat de travail. » Sauf que, certains témoins affirment que même les intérimaires, engagés pour l’occasion, sont pressés d’agir plus vite.
Reste alors à évaluer les conséquences de la grève de lundi : à ce jour, ce serait trois jours de retard sur la date de remise des colis aux transporteurs. Un goulot d’engorgement qui se profile, conséquence de la journée du 30 et un temps de mise en place qui sera impossible à rattraper. « Ce sont des livres qui arriveront en retard et l’on sait pertinemment que dans les librairies, si nos titres ne sont pas mis en place, d’autres les remplaceront. Et l’on fera face à des retours massifs », déplore un éditeur partenaire, distribué par Interforum.
« Il faut bien prendre en considération que nous sommes largement pénalisés », ajoute-t-il. « Et que, clairement, aucune compensation n’est prévue, nous a indiqué le groupe. Les offices et les commandes sont maintenus, juste retardés, nous assure-t-on chez Interforum. » Sauf que les prévisions sont alarmistes : d’un côté, les nouveautés ont subi la grève de lundi à Tigery, d’autre part, des salariés fatigués côté Malesherbes (Loiret), pour les réassorts. Les camions qui partent avec moins de titres que prévu, ce sont des ouvrages manquants pour les lancements...
« Sans indemnisation pour nous, c’est la fin d’année qui sera plantée. » Une période qui représente toujours un volume significatif du chiffre d’affaires annuel pour une maison d’édition. Rappelons qu’en 2022, les éditeurs partenaires — ces maisons qui ne font pas partie du groupe Editis — ont représenté 40 % du chiffre d’affaires d’Interforum, soit près de 300 millions €.
« Sans compter nos relations avec les auteurs : s’ils découvrent que les libraires n’obtiennent pas leurs commandes dans les temps, les remontées ne se feront pas attendre », conclut notre interlocuteur. Plusieurs grosses structures sont concernées par cette situation : selon les informations de ActuaLitté, les téléphones chauffent actuellement pour mettre la pression sur la direction d’Editis et obtenir le plus rapidement possible une sortie de crise. « Par le passé, nous avions déjà été confrontés à des problèmes de distribution, mais cette fois au moins, nous savons véritablement ce qui se passe. »
En l'occurrence, tous ces éditeurs tiers n'ont pas été touchés : le blocage des expéditions, depuis Tigery, ciblait notamment la nouvelle BD de Riad Sattouf. Or, « ils nous ont pris de court : les expéditions ont été préparées dès le samedi, et distribuées – même si l’on n’est pas certain que tout ait été expédié ». De fait, Moi, Fadi, le frère volé, est publié dans la maison Les Livres du futur, que l’auteur a créée pour des projets personnels – alors que ses autres titres sont dans le catalogue d’Allary éditions. Et sa structure a signé avec Interforum pour assurer la diffusion / distribution.
« S’il y a une grève en cours, alors c’est la “grève du zèle”, tant que l’on n’aura pas des propositions financières concrètes », renchérit-on du côté de Tigery. « Il ne nous est pas possible de réaliser le travail de dix personnes, si c’est ce qu’ils attendent. »
En attendant une coalition sainte qui réunirait les éditeurs tiers, deux organisations d’auteurs ont décidé de prendre position en apportant leur plein soutien aux équipes d’Interforum. La Charte des auteurs et illustrateurs jeunesse ainsi que la Ligue des auteurs professionnels ont adressé un message sans ambiguïté.
Les organisations trouvent en effet un écho à leurs propres combats dans le mouvement social d’Inteforum. Celui de salariés qui réclament « une juste répartition de la valeur créée par celles et ceux qui la produisent ».
« Les salarié·es d’Interforum font remonter des conditions de travail de plus en plus dures (plus de pauses café, usages de badges pour indiquer la hiérarchie des salarié·es, flicage...) mais aussi des salaires non revus à la hausse. Les salarié·es de la distribution sont ignoré·es et méprisé·es », lit-on dans leur communiqué.
Et d’évoquer des « manœuvres de la direction pour contrer la lutte qui contreviennent au Code du travail ». Ainsi, les salariés de la structure et les artistes-auteurs se heurtent, chacun dans son activité à un « manque de considération et d’actions concrètes ». Alors qu’ils demandent « une meilleure rémunération, une meilleure protection sociale et une meilleure représentation syndicale ».
Une conjoncture qui frappe certes « les maisons d’édition filiale du groupe, mais également les éditeurs partenaires, diffusés et distribués par Interforum », souligne la Ligue des auteurs professionnels. « Pour ces indépendants comme pour leurs auteurs, ce conflit social intervient à la pire période de l’année, menaçant directement les résultats de l’année. »
Le groupe revendique de son côté « un dialogue social constructif et loyal » entre les parties, un message qu'ont lu les salariés de Malesherbe, diffusé sur un écran de télé au sein de l’entrepôt. Leur communication intervient dès lors pour « éviter tout risque de désinformation ».
Et de confirmer que parmi les propositions formulées, se trouve bien l’ouverture anticipée des NAO — dont la pertinence reste à démontrer. En revanche, sont dénoncées de fausses informations, comme la proposition chiffrée qu’évoque FO : « [L]‘objectif est bien de partager des propositions avec toutes les Organisations syndicales de l’entreprise dans le cadre des NAO. »
De même, ce n’est pas la faute de la direction si des primes de cession ont été versées — sans nier le montant réparti. « Cette disposition a été prise l’an dernier par l’actionnaire précédent dans le cadre de la cession d’Editis et ce, préalablement à l’arrivée de la nouvelle équipe dirigeante », explique-t-on.
Un constat que ne partage pas FO, qui a immédiatement répliqué : « Les NAO ont lieu chaque année, et chaque année nos revendications sont balayées ! C’est justement pour cela qu’aujourd’hui il y a grève ! Quand on fait une grève, ce n’est pas pour obtenir un calendrier de NAO, c’est pour obtenir un accord tout de suite ! La réponse de la direction est complètement hors sujet. »
Mais surtout, le syndicat ne partage pas la perception du groupe, estimant que « la direction refuse le dialogue, et préfère jouer les briseurs de grève, payer des intérimaires et faire circuler de fausses informations aux salariés, voire des menaces. »
Le syndicat confirme que les sites « ne fonctionnent pas normalement et les retards se sont accumulés particulièrement les 3 premiers jours de ce mouvement social ». De fait, « beaucoup de salariés travaillent juste à la cadence normale, celle qui représente notre salaire actuel, pour s’éviter stress et énervement ».
Crédits photo : entrepôt de Tigery - ActuaLitté CC BY SA 2.0
Par Nicolas Gary
Contact : ng@actualitte.com
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SNPEP - FO
04/10/2024 à 16:06
Communiqué de presse
04 octobre 2024 :
Mouvement social chez Interforum :
Plutôt que de répondre aux demandes légitimes,
la direction choisit le blocage et la bataille de la
communication !
Non, les salariés ne font pas grève pour avoir seulement la proposition par la direction d’un
calendrier des NAO, sachant surtout que celle-ci sont obligatoires, et pour 2025… Cette
proposition n’est pas partagée par le SNPEP-FO ! Les NAO ont lieu chaque année, et chaque année
nos revendications sont balayées ! C’est justement pour cela qu’aujourd’hui il y a grève !
Non, les sites de logistique ne fonctionnent pas normalement et les retards se sont accumulés
particulièrement les 3 premiers jours de ce mouvement social.
Mais oui, la direction refuse le dialogue, et préfère jouer les briseurs de grève, payer des
intérimaires et faire circuler de fausses informations aux salariés, voire même les menace ! Entre
le discours sur la bienveillance et le bien-être au travail de Mr Olivennes et la réalité de la pratique
brutaliste actuelle, il est en train de dessiner les contours de sa véritable méthode... Est-ce cela la
conception social-démocrate de Mr Kretinsky et son attachement à la France et aux français ? La
direction entend convoquer, « recadrer » selon ses termes, les salariés qui se mobilisent... ! Plutôt
que de payer correctement ses salariés, elle préfère jouer le rapport de force, briser la grève,
menacer les salariés, et risquer son activité future ! Plutôt que de dépenser pour ses salariés, elle
préfère payer des entreprises extérieures et des indemnités de retards dans ses contrats !!
Une grève avait eu lieu le 11 décembre 2023, mobilisant largement les professions commerciales
face à la baisse organisée par la direction des rémunérations variables, et aujourd’hui, moins d’un
an après, ce sont les employés de chaîne qui sont en colère et se mobilisent.
Les éditeurs grondent, les libraires s’inquiètent, les auteurs s’interrogent et se soucient
légitimement du destin de leurs œuvres, de leurs maisons. Et les salariés veulent des réponses
concrètes et positives sur leurs légitimes demandes :
Une prime PPV tout de suite pour tous les salariés.
Une augmentation suffisante afin que tous puissent vivre dignement.
Une répartition des richesses juste (participation égale pour tous les salariés).
Des classifications en accord avec les métiers et les tâches effectuées.
Plus d’embauches et moins de CDD et d’intérimaires.
Un complément d’intéressement quand celui-ci est faible ou nul.
Actuellement, beaucoup de salariés travaillent juste à la cadence normale, celle qui représente
notre salaire actuel, pour s’éviter stress et énervement. Mais sur les sites, des cadres dirigeants,
dans un état second, prononcent des discours, distribuent menaces et pression, passent sur les
postes de travail pour contraindre à une augmentation des cadences digne des « temps
modernes » de Chaplin.
Quand on fait une grève ce n’est pas pour obtenir un calendrier de NAO, c’est pour obtenir un
accord tout de suite ! La réponse de la direction est complètement hors sujet !!
Brigitte Kohl
05/10/2024 à 09:49
Bonjour,
Article intéressant mais qui ne mentionne pas les librairies… Les libraires expliquent les raisons des retards à longeur de journée mais les clients entendent difficilement, tellement habitués à obtenir satisfaction en claquant des doigts… Les librairies sont le rouage essentiel entre les auteurs et les lecteurs… Merci aux distributeurs de réaliser qu‘en bloquant les livraisons, ils affectent aussi les petites librairies indépendantes qui se battent pour payer correctement leurs salarié.es et font vivre les centres-villes. Brigitte Kohl, présidente de la SCIC Librairie de l‘Ondaine qui gère la librairie l‘Hirondaine // Firminy
Nicolas Gary - ActuaLitté
05/10/2024 à 11:01
Bonjour Brigitte
En effet, les libraires ne sont pas ici évoqués, mais nous avons des témoignages assez contradictoires – principalement du fait qu'ils lisent des informations quasi contraires à la réalité dans d'autres supports.
Mais cela viendra par la suite : la semaine prochaine, les répercussions de ces retards seront manifestes et peut-être même entendra-t-on le Syndicat de la librairie française s'exprimer sur le sujet. Car les pertes concernent toute la chaîne et découlent bien d'une position de la direction d'Editis.
Victor Lebon
05/10/2024 à 17:19
Moi, ce que je vois, c'est un syndicat qui fait grève. Ce n'est pas la direction qui empêche ou retarde les livraisons.
Mais on n'est pas à la SNCF ou Air France. Que Editis coule ou pas, et ses salariés avec, à peu près tout le monde, à l'exterieur, s'en fout.
La société mère de Editis est tchèque. Tout comme son propriétaire. On devine la suite...
Reponse d’une salariée d’interforum
05/10/2024 à 12:05
Chère Brigitte, nous entendons votre mécontentement mais sachez que les gens grévistes ne font pas grève par gaieté de cœur. Les salariés des sites ne peuvent pas être mis en cause. En l’occurrence s’il y a des retards c’est parce que la direction d’éditis ne veut rien entendre aux demandes des salariés mal payés et qui travaillent toujours dans la précipitation et le stress pour qu’en finale ce sont les membres de la direction qui se gavent. Écrivez à la direction d’éditis pour qu’elle rémunère correctement ses salariés afin que vous soyez ensuite satisfaite. Beaucoup de libraires ont manifesté leur compréhension et leur soutien pour cette juste cause. Merci pour votre compréhension et votre soutien😉
Interforum
05/10/2024 à 21:55
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Gaucho Marx
06/10/2024 à 11:31
On travaille à la mesure de nos salaires...
Et depuis quand ce sont les salariés qui déterminent leur charge de travail et/ou leurs salaires ?
Salariés
06/10/2024 à 20:02
Depuis qu’on en a ras le bol d’être exploité et de voir tous ces dirigeants s’en mettre plein les poches pendant que nous on trime, ça vous va comme réponse. Encore 1 qui voit sa grosse prime s’envoler. Ils sont tous en trains de pleurer danjou lieurart Antony et toute la clique ils ont peur de pas toucher leur prime de rendement alors que le rendement c’est nous
Gaucho Marx
07/10/2024 à 11:48
Vous venez de résumer en 3 phrases la théorie de l'exploitation de Marx. Et croyez-moi, je m'y connais en marxisme.
Dommage que celle-ci soit complètement fausse et vous berce d'illusions sur votre impact réel.
LCR
08/10/2024 à 08:52
Elles sont passées où les années LCR de monsieur Olivennes? Il a oublié ses combats de sa jeunesse ? Il est de l'autre côté maintenant du côté obscur qu'il leguera à ses petits enfants et arrières petits enfants. I combat pour une cause et ensuite trahi sa cause. Comment cet homme peut il se regarder dans une glace. Il devrait avoir honte de ce qu'il est devenu et comment il traite les salariés qui travaillent pour lui. Je me rappelle de toi comme un combatant contre ce que tu es devenu. C'est pas beau à voir tout ça... Heureuse est ma vie de ne pas avoir dans ma vie des personnes comme toi
Salariée
08/10/2024 à 14:18
Si on en est arrivé là chez Inteforum, c’est à cause de toutes les directions d’avant elle a toujours laisser les mêmes gouverner interforum : Goncalves Danjou Gallet c’est eux qui on fait du mal à interforum et pendant que les salariés bossent eux ils donnent des ordres et se mettent tout le fric dans leur poche. Si la nouvelle direction dégage tout ces gens là vous et qu’ils en remettent d’autre vous allez voir que tout de suite ça va aller mieux. Y’a le bordel que chez interforum alors il faudrait que la direction se pose des questions. Elle sait virer des gens ailleurs et chez interforum ils savent pas ils laissent les mêmes équipes qui foute la merde. Il se laisse berner par les mensonges de ces 3 là avec leur cinéma d’être malheureux alors qu’en réalité c’est les salariés qui sont malheureux à cause d’eux. La nouvelle direction n’est vraiment pas très intelligente dans les choix qu’elle fait. Le patron c’est Albane chez interforum et personne d’autre. En plus elle s’amuse à foutre le bordel même à l’intérieur des syndicats dans leur propre section. Comment la direction peut garder une personne comme elle
Souvenir
09/10/2024 à 22:30
Ha Ha Ha
C'étai mieux avec Alic et Sordot. On avait 15 euros d'augmentations général tous les ans au lieu de 100 euros avec Danjou et Albane . Faut arrêter de rêver et commencer par travailler si vous voulez vous en sortir. De toute façon comme les salariés sont mécontents les augmentations de 15 euros vont revenir en force et tout e monde seront satisfaits. Jamais vu des salariés aussi bêtes.
Et bien voyons
10/10/2024 à 21:37
Non les augmentations de 100 euros n’étaient pas à l’initiative de mR Danjou ou Albane car sinon vous auriez continué à avoir 15 euros mais bien à l’initiative de l’ancienne direction. Ne mélangez pas tout et surtout pas comme ça vous arrange.
Ancien
10/10/2024 à 23:22
Moi je vais demander à Eric Assier de revenir faire travailler les salariés de Malesherbes. Non seulement personne demandera une augmentation de salaire au contraire ils bosseront plus vite.
A force d'être dans le confort les salariés d'Interforum veulent toujours plus sans rien faire.
Hahaha
11/10/2024 à 09:11
Ha bon mais qui était aux commandes quand alic donnait 15 euros ? C’était encore Gallet. Alors vos remarques qui sont des mensonges vous allez les mettre ailleurs
Malesherbes
10/10/2024 à 23:03
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Nicolas Gary - ActuaLitté
12/10/2024 à 07:52
À plusieurs reprises vos commentaires ont été refusés parce qu'ils colportent des informations totalement fausses voire mensongères, ainsi que je l'ai personnellement vérifié.
Merci de ne plus tenter de genre de choses à l'avenir ou la conséquence sera systématiquement la même.