Bientôt des sanctions pour les administrations qui utilisent l'écriture inclusive ?

Avec la rentrée des parlementaires, voici le retour des débats autour de l'écriture inclusive. Depuis la circulaire du Premier ministre Édouard Philippe, en novembre 2017, l'administration est invitée à ne pas utiliser le point médian, qui permet de faire apparaitre tous les accords, notamment féminins. Mais certains récalcitrants continuent, affirme Laurence Trastour-Isnart, députée Les Républicains des Alpes-Maritimes.

Le 17/09/2019 à 17:10 par Antoine Oury

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17/09/2019 à 17:10

Antoine Oury

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(photo d'illustration, Jeanne Menjoulet, CC BY-ND 2.0)

S'adressant au ministre de la Culture Franck Riester dans une question écrite, la députée Laurence Trastour-Isnart remet une pièce dans la machine. Certes, le Premier ministre avait affiché assez clairement son rejet de l'écriture inclusive, tout comme Jean-Michel Blanquer ou Françoise Nyssen, qui l'a précédé à la rue de Valois. Mais « nombre de courriels des administrations, des universités utilisent cette écriture dite inclusive qui désunit et enlaidit la langue française », affirme la députée des Alpes-Maritimes.

Pour appuyer son analyse, la députée cite un message diffusé par l'Académie française en octobre 2017 : l'institution voyait dans l'écriture inclusive un « péril mortel » pour la langue française. Et rappelle la décision rendue par le Conseil d'État le 28 février dernier, refusant les recours pour annuler ladite circulaire du Premier ministre qui demandait de ne pas faire usage de l'écriture inclusive.

Constatant donc que l'écriture inclusive continue d'apparaitre dans les messages d'administrations et autres universités, la députée demande au ministre d'intervenir pour « protéger la cohérence et l'harmonie de la langue française face à ce péril qui aurait des conséquences dramatiques », notamment pour les étrangers, ainsi dissuadés d'entamer ou de poursuivre un apprentissage du français.

Et la députée demande aussi, en fin de question, « si des mesures seront prises à l'encontre des personnels administratifs qui font usage d'une telle écriture ». 

Avis aux récalcitrants...

32 Commentaires

 

Eliane Viennot

18/09/2019 à 17:12

Oui oui, il faut des sanctions! Comme ça on ira au tribunal. Et il y aura des juges (qui n'ont rien d'autre à faire, c'est bien connu) qui débouteront les plaignant·es! Et on gagnera sur toute la ligne. Non seulement les universités écriront en langage égalitaire, mais il faudra que tout le reste y passe: le code du travail, la constitution, etc.

Jeff

19/09/2019 à 12:24

Il est temps d'aller se faire soigner...

Pierre

03/10/2019 à 10:43

Le genre grammatical n'a rien à voir avec le sexe, l'écriture inclusive n'est faite que pour différencier et diviser homme et femme plutôt que de les réunir. Le genre masculin est utilisé pour exprimer la neutralité, "les juges débouteront les plaignants", cette écriture inclusive que vous utilisez c'est faire offense à votre lecteur, vous sous entendez qu'il est incapable d'inclure le sexe féminin dans "les plaignants". Le genre masculin est neutre ici ! C'est facile à comprendre pourtant non ? pourquoi une telle haine pour notre langue ? Pourquoi vouloir toujours tout ramener au sexe ? C'est de la folie !

Larry

03/10/2019 à 10:53

Pierre, je crois que tu mélanges justement le genre (la construction sociale de catégories de personnes) et le sexe (les attributs biologiques). L'écriture inclusive lutte justement contre les inégalités de genre, qui transparaissent dans la langue. Que le masculin ait remplacé le neutre, c'est bien le souci, et l'écriture inclusive ne vise pas du tout à séparer les genre, mais évite d'invisibiliser les différents genres.
Personne ne ramène au sexe, bien au contraire.

Pascal

18/09/2019 à 17:25

Pour une fois la centralisation a du bon

Piero Nimese

18/09/2019 à 19:55

Oui le langage "égalitaire" comme elle-il dit, ça fait peur ! cette farce cache-sexe, cette parole imprononçable, ce délire mental, totalitaire du ciboulot, Que j'aime les féminins et les masculins ! Ailleurs ça change il mare, la mer italienne, il colore, la couleur, et ainsi de suite qu'est-ce qu'on jouit de toute façon des mots, des paroles, des variations !

Larry

19/09/2019 à 14:43

C'est tout à fait prononçable l'écriture inclusive.
Ou alors tu pousses la mauvaise foi jusqu'à prononcer Mme "ème ème e" plutôt que "madame", c.-à-d. "cé a dé" plutôt que "c'est à dire" ?

Vonette

19/09/2019 à 09:04

J ai remarque que les courriers ou publications en ecriture inclusive emanent plutôt d' associations de centre socioculturel ou d'administrations telles que conseils regionaux ou departementaux plutôt de gauche.

Jeff

19/09/2019 à 12:26

Ce que confirme l'article... Lol. Il faut arrêter de dire n'importe quoi.

MC

19/09/2019 à 11:26

Tiens, tiens, des sanctions si on écrit "chères étudiantes et chers étudiants" ?! La députée veut obliger à écrire "chers étudiants" sous peine de sanction ? C'est intéressant, au moins les choses sont claires. Il y a deux ans, la fachosphère lançait des insultes à celles et ceux qui cherchaient des solutions pour un langage plus égalitaire en les traitant de nazi, totalitaires, qui veulent imposer leur délire. Maintenant que cette pratique a convaincu plus de gens, dans toute la francophonie, sans jamais envisager la moindre contrainte ou sanction à qui que ce soit, ils sortent du bois. Les réacs réclament des sanctions, veulent imposer leurs idées par la contrainte. Ben voyons...

point de point

19/09/2019 à 18:29

Si des gens tortillent du cul pour un point médian, qu'est-ce qu'on en a à faire !
La beauté de la langue, c'est sa diversité, et l'écriture épicène ne se limite pas à un point ! N'en déplaise à LA gentE masculinE et AUX groupes féminINS les plus réactionnaires.

Piero Nimese

19/09/2019 à 19:09

J'ai eu la réponse des sectaires et du consensus soi-disa

kcl

20/09/2019 à 02:38

L'écriture inclusive ne se résume pas au point médian de toute manière. Celles et ceux qui font semblant de ne pas le savoir ne trompent personne. Difficile de s'expliquer cette passion pour un combat d'arrière-garde. Parler de "la ministre" quand il y a enfin quelques femmes qui accèdent à ces fonctions, cela ne devrait pas faire pschitt. Le soubassement idéologique est clair, et triste.

marieclaudelastreet

23/09/2019 à 15:51

>:-( >:-( >:-( >:-(

pierredesboeuf@gmail.com

03/10/2019 à 15:14

Je comprends mieux votre vision, mais encore une fois vous confondez le genre GRAMMATICAL avec le genre SOCIAL qui comme vous dites est la construction sociale de catégories de personnes.
Je parlais du genre grammatical qui n'est pas forcément en lien avec le sexe d'une personne ou le genre social d'une personne ....
Je dis simplement que le genre grammatical indifférencié en Français est le genre masculin.
"En grammaire, le genre masculin est au nom ce que l’infinitif est au verbe.
Autrement dit, une forme indifférenciée, non marquée, qui est à rapprocher, en ce sens, du neutre latin"
http://leplus.nouvelobs.com/contribution/341359-le-masculin-l-emporte-sur-le-feminin-et-si-les-feministes-arretaient-la-grammaire.html?fbclid=IwAR357QC929Lw4npWz0vGBhKX8Zaz09wsoATx6db1FZ3tLJSOJ10g29xLiU0

Autrement dit vous êtes en train de supprimer de la langue française la forme indifférenciée qui réunit dans les consciences hommes et femmes.
Avec l'écriture inclusive tout va se rapporter au genre social, au sexe, sous chaque phrase sera sous entendu "Attention cher lecteur/lectrice, il y a une grande distinction à faire
entre le genre social masculin et le genre social féminin ...!"
Moi c'est comme ça que je le vois en tout cas ! et c'est illisible !

Larry

03/10/2019 à 15:21

Je ne pense pas que la distinction genre grammatical / genre "social" soit pertinente. La manifestation du genre dans le langage n'est qu'une des manifestations possibles et n'est absolument pas séparée parce qu'on parle de langue. Je t'incite à lire le chapitre dédié à ces questions dans le livre Le français est à nous, de M. Candéa et L. Véron.
Que la forme "neutre" (avec tous les guillemets nécessaires) soit le masculin est justement tout sauf neutre, et l'écriture inclusive n'a pour ambition 'que' de redresser cette asymétrie dans les rôles genrés dans la langue.
C'est précisément parce que cette "règle" du masculin qui l'emporte sur le féminin existe que l'écriture inclusive existe.

Pierre

03/10/2019 à 16:38

Larry, étant donné que vous ne trouviez pas la distinction genre grammatical / genre "social" pertinente et que pour vous les deux sons étroitement liés alors amusons nous un peu. Vous n'êtes pas sans savoir qu'il y a des personnes qui se considèrent sans genre, les "No Gender". Avec l'écriture inclusive qui supprime la notion de genre neutre ou indifférencié en instaurant une conception très binaire des genres c'est à dire genre masculin/genre féminin comment comptez-vous satisfaire les "No Gender" dans la phrase "les utilisateurs/trices de Facebook sont nombreux" ? dans quelle partie sont-ils situés ? utilisateurs ou utilisatrices ? Ne me répondez pas "utilisateurs" car pour vous c'est masculin n'est ce pas ? Merci pour votre réponse.

Larry

03/10/2019 à 17:10

En fait, les problématiques de neutralité de genre sont très proches de l'écriture inclusive mais obéissent à des objectifs légèrement différents.
La question de mettre au point un langage qui corresponde aux personnes agenres ou non-binaires est bien évidemment liée de très près à l'inclusivité de celle-ci. L'utilisation d'épicènes est bien pratique mais elle a ses limites, d'où l'invention par les concerné·e·s de nouveaux termes pour se désigner.
Ça ne change pas l'objectif de l'écriture qui est de mettre sur un pied d'égalité les deux genres existants pour l'instant en langue française.
Que l'écriture inclusive ne soit pas parfaite, soit, mais de là à considérer que de n'avoir que du masculin pour décrire les personnes agenres, non-binaires ou les groupes mixtes soit une meilleure solution, y'a une logique que je n'arrive pas à percevoir (si ce n'est celle de la mauvaise foi, mais je n'ai pas spécialement envie de recourir à cette hypothèse pour le moment).

Pierre

04/10/2019 à 08:50

Vous avez raison, il faut mettre sur un pied d'égalité les deux genres de la langue française, arrêter de penser que le genre grammatical
n'a rien à voir avec le genre social et supprimer cette notion de neutralité.
Moi même petit garçon je souffrais énormément que le masculin se prenne tout dans la figure et doive gérer ce "neutre". Neutre=masculin quelle horreur.
Enfin à présent je vais pouvoir écrire "Les gens sont des idiot.es" c'est inclusif ça n'est-ce pas ?
Merci pour cet échange enrichissant.

Larry

04/10/2019 à 10:14

Allons bon, l'ironie maintenant.
Je me répète, le genre en grammaire = le genre dans le reste la société. C'est pareil.
Neutre n'est pas égal à masculin. Le genre neutre a été remplacé par le masculin.
Ensuite, c'est un peu un manque d'empathie d'ironiser sur les questions de genre neutre. Notamment parce que oui, une société qui n'est pas inclusive de ce côté-là ça génère de la souffrance chez les gens agenres ou non-binaires.
Je ne vois pas ce que ça te coute de ne rien sacrifier du tout pour toi tout en donnant la possibilité à ceux qui en souffrent de pouvoir se qualifier correctement dans leur langue.
Personne ne supprime le masculin : ni les nouveaux pronoms neutres, ni l'écriture inclusive.

pierre

04/10/2019 à 12:06

Vous me dites que je manque d'empathie alors que vous m'avez accordé plus haut que l'écriture inclusive ne conservant QUE le genre masculin et QUE le genre féminin et supprimant le neutre elle n'incluait pas de ce fait les agenres ... et moi je vous dit que le français actuel incluant cette neutralité inclu justement les agenres ... je n'y comprends plus rien. Quelle écriture NEUTRE proposez vous alors ? "Les gens sont gentils" ça inclu tout le monde non? "Les gens sont gentil.les" ça n'inclu QUE les femmes et QUE les hommes !!! c'est vous qui manquez d'empathie pour les agenres ou les non binaires car vous êtes justement très voir trop binaire! Ou alors proposez une écriture NEUTRE !

Viennot Eliane

03/10/2019 à 16:32

Nous ne confondons pas. Le français utilise le plus souvent deux noms différents pour désigner les personnes, en fonction du sexe qu'on leur attribue: un ouvrier une ouvrière, un facteur une factrice, un roi une reine, etc. Et quand les mots sont semblables (épicènes) c'est le reste de l'environnement du nom qui indique si l'on parle d'une femme ou d'un homme (la journaliste est compétente). La vérité biologique n'étant pas en cause: juste l'injonction faite à chacun et chacune de s'habiller, de se comporter, de se coiffer en fonction des idées reçues dans sa société). C'était comme ça en latin, c'est comme ça dans toutes les langues romanes. Où le neutre ne sert pas à désigner les personnes, sauf cas exceptionnel et explicable!
Les linguistes qui s'intéressent à la chose ont déterminé qu'il y a environ 5000 mots désignant des êtres animés qui varient ainsi en genre (voyez les travaux d'Edwige Khazhadar, dont beaucoup sont en ligne). Ce sont des hommes opposés à l'égalité des sexes qui ont produit la théorie selon laquelle le masculin suffit pour désigner les deux sexes. On les connait, on a leurs écrits. Après avoir longtemps expliqué que la raison est que "le sexe masculin est le plus noble" (voyez Vaugelas et Bouhours), ils nous racontent aujourd'hui que "le masculin est une forme neutre" (voyez la circulaire de notre Premier ministre). On nous a aussi raconté, jusqu'en 1945, qu'il suffisait que les hommes votent et soient élus pour que tout le monde soit représenté, puisque les femmes l'étaient par l'intermédiaire de leurs époux, leurs pères, leurs frères, etc. On a le droit d'y croire… mais les femmes ont fini par faire comprendre que ça ne marchait pas comme ça.
Le langage égalitaire (ou inclusif, ou non sexiste, ou non discriminant…) essaie de faire revenir à la lumière et à l'oreille les termes désignant les femmes, partout où elles sont concernées. A l'oral comme à l'écrit. Et il n'y a pas besoin pour ça d'abréviations (voyez De Gaulle: "Françaises, Français"). Il se trouve juste que, à l'écrit, les abréviations sont pratiques (les Français·es). De la même façon, on peut écrire "Monsieur" en toutes lettres, mais on a remarqué que "M." était plus rapide et prenait moins de place! Quand on connait les bonnes pratiques du langage égalitaire (ce qui n'est pas le lot de tout le monde, je l'accorde, et quoi d'étonnant puisque c'est nouveau), on peut écrire des livres entiers avec un point médian toutes les deux ou trois pages, et pour le reste s'appuyer sur les ressources traditionnelles de la langue française, expérimentées durant des siècles et pratiquées par "les meilleurs écrivains" (sans parler des meilleurs autrices – ce terme ayant eu cours du 15e au 18e siècle, avant de reculer sous les condamnations répétées des messieurs dont je parlais plus haut). Je vous recommande les miens, de livres notamment le dernier: Le langage inclusif: pourquoi, comment. Et aussi, bien sûr, celui de Laelia Veron et Maria Candea, plus général mais néanmoins écrit tout en langage égalitaire!

Pierre

03/10/2019 à 17:00

Viennot Eliane , étant donné que vous ne trouviez pas la distinction genre grammatical / genre "social" pertinente et que pour vous les deux sons étroitement liés alors amusons nous un peu. Vous n'êtes pas sans savoir qu'il y a des personnes qui se considèrent sans genre, les "No Gender". Avec l'écriture inclusive qui supprime la notion de genre neutre ou indifférencié en instaurant une conception très binaire des genres c'est à dire genre masculin/genre féminin comment comptez-vous satisfaire les "No Gender" dans la phrase "les utilisateurs/trices de Facebook sont nombreux" ? dans quelle partie sont-ils situés ? utilisateurs ou utilisatrices ? Ne me répondez pas "utilisateurs" car pour vous c'est masculin n'est ce pas ? Merci pour votre réponse, j'aimerais comprendre juste votre logique et voir si elle peut s'appliquer à toutes la richesse des diversités dans notre monde.

Eliane Viennot

04/10/2019 à 13:49

Le problème que vous soulevez n'a rien d'amusant. Il n'y a que deux genres en français, et ils sont massivement utilisés (articles, noms, adjectifs, pronoms, participes, appellatifs). Les traces de neutre qui demeurent (ce, ceci, cela…) ne sont pas faites pour les humains. On peut recourir à des noms collectifs ou épicènes, voire à des créations pronominales (iels…) pour amoindrir un peu le poids de de cette contrainte, mais elle ne peut pas disparaitre puisqu'elle ressurgit tous les deux ou trois mots. C'est comme ça, on n'y peut rien. En revanche, on peut faire régresser la place énorme que prend le masculin dans nos discours, grâce à beaucoup de ressources traditionnelles, comme je l'ai dit. Le mieux est que vous vous renseigniez, au lieu de penser que les personnes qui défendent une position autre que la vôtre sont ignorantes, ou qu'elles confondent ceci et cela, ou quoi que ce soit. Renseignez-vous! Vous verrez que personne ne veut faire disparaitre ni le masculin ni ce qu'il reste de neutre. Nous visons simplement l'égalité, et c'est possible. Et comme je l'ai déjà dit, je m'arrête là!

pierre

04/10/2019 à 16:24

Je passe le fait que vous sous entiendiez que je me moque des "no gender", que je sois machiste, misogyne, moqueur de mauvaise foi etc etc ... c'est habituel
Oui je me renseigne justement, j'essaie de comprendre ...
Je constate juste que vous n'avez pas su ou pu répondre à ma question qui était pourtant simple : "Les utilisateurs et les utilisatrices d'internet sont nombreux/ses"
"Les utilisateurs/trices d'internet sont nombreux/ses" où sont inclus les no gender ? Le Français actuel pourtant les inclu sans problème "Les utilisateurs d'internet sont nombreux".
J'aimerais juste une réponse simple et claire, un exemple, histoire d'adopter l'écriture inclusive mais là j'avoue que je sèche !
En effet pourquoi adopter une écriture qui se voulant inclusive au contraire exclu des êtres humains.
Mais vous avez raison, arrêtons nous là car si ça continue je vais bientôt être traité de nazi !

Larry

04/10/2019 à 16:34

Quelle mauvaise foi, Pierre.
Dans l'exemple que tu donnes, le français ne les représente pas. Il substitue au neutre ou au féminin le masculin. C'est là la source d'incompréhension que tu ressens puisque tu pars de prémisses qui sont fausses.

Dire "les utilisateur·rice·s d'Internet sont nombreux·ses" est une forme inclusive, qui faute de mieux invite à inclure tout le monde, neutre y compris.
Dans ce cas tu peux quand même faire mieux : "Les internautes sont nombreux·ses" ou "Il y a beaucoup d'internautes".

NAUWELAERS

23/11/2019 à 00:23

Réponse à point de point (message du 19 septembre 2019): désolé,c'est «gent» -oui la gent-^masculine ou féminine !
Démonstration plombée par cette petite erreur !
CHRISTIAN NAUWELAERS

Lionel

28/02/2020 à 16:29

Au delà des polémiques et des arrières pensées, c'est avant tout la lisibilité des textes et des discours qu'il faut viser. J'essaye de réviser des procédures en ne privilégiant pas le "genre" masculin sans tomber dans un excès qui rend le texte difficile à interpréter.
La forme point médian, tiret importe peu. En revanche la parenthèse pourrait être interprétée comme mettre le féminin entre parenthèses. Je l'utilisais mais ne l'utilise plus.
Qu'il faille évoluer me semble une évidence : Trouver une manière d'écrire qui ne fasse plus la part belle au masculin sous prétexte qu'il véhiculerait les deux genres.
Je dois avouer que c'est assez difficile de ré-écrire les textes et des questions se posent sur les accords, les répétitions etc.
Si on en accepte le principe, il faut arriver à un texte léger et lisible à haute voix.
Personnellement je m'appuie sur l'exemple Canadien avec les règles pour le féminisation des texte https://www.btb.termiumplus.gc.ca/redac-chap?lang=fra&lettr=chapsect9&info0=9.1#zz9

NAUWELAERS

28/02/2020 à 20:26

Réponse à point de point: c'est la GENT masculine !
Désolé !
Réponse à kcl: vous confondez la féminisation des noms de métiers (notamment), et l'écriture inclusive !
Ce n'est pas la même chose.
Et l'Académie française a fortement évolué en faveur de cette féminisation des noms qui est beaucoup,beaucoup plus ancienne que l'écriture inclusive...qui augmente la difficulté d'apprentissage du français...!
De cela on devrait tenir compte...ainsi que des dyslexiques qui auront encore plus de mal (dyslexique: terme épicène !).

Morgane

01/11/2020 à 12:41

Bonjour à tous,

Petite précision d'une anthropologue qui n'a pas l'intention d'amalgamer les mots pour faire plaisir à une petite secte d'idéologues qui se prennent pour des scientifiques.

Qu'est-ce que le GENRE en anthropologie ? Le genre est le "sexe social", c'est-à-dire qu'il est la fonction sociale désignée par telle ou telle société. En gros, le rôle que prête une société à un homme ou à une femme d'après son sexe BIOLOGIQUE.
L'entourloupe de nos idéologues genristes actuelle est qu'ils substituent un terme à un autre, soit le sexe social au sexe biologique. En somme, ils font disparaître la réalité biologique devant l'arbitraire d'un sexe social qui est de surcroît décontextualisé de la société où il prend traditionnellement racine. Bref, ces gens fabriquent une réalité qui n'existe pas, et font du genre le choix social qu'il n'a jamais été nulle part dans le monde. C'est juste la lubie prométhéenne d'Occidentaux devenus fous.

Dans la foulée, permettez-moi de souligner une contradiction interne énorme de ces genristes lorsqu'ils veulent imposer leurs fantaisies scripturales à la langue française. Sous couvert de vouloir faire disparaître les sexes biologiques dans un gloubi-boulga fait de millions de déclinaisons possibles de l'identité humaine, voilà t'y pas qu'ils re-sexualisent tout en imposant un sabir jusque dans les courriers de la direction des universités. En gros, les catégories qui ne leur plaisent pas d'un côté, ils les rétablissent de l'autre côté.

Je leur conseille fortement un psychiatre, à défaut d'un bon cours d'écriture.

Bien à vous.

NAUWELAERS

01/11/2020 à 17:51

Eh bien Morgane, vous avez le courage de vos opinions !
Merci pour votre contribution qui m'a passionné.
CHRISTIAN NAUWELAERS

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Toute la journée, les rumeurs alimentées par les craintes ont nourri les discussions. Confinement, couvre-feu avancé, les options avancées depuis des jours participaient grandement au stress ambiant. Et voilà : après l’appel à une union nationale, le président de la République a posé les bases de ces prochaines semaines.

28/10/2020, 20:40

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Parents, pourquoi refuser la lecture à voix haute aux enfants ?

C'est un fait de plus en plus connu, fruit de nombreuses recherches en la matière : l'amour de la lecture des enfants provient directement de celui des parents. En Allemagne, une étude s'est penchée sur les raisons qui expliquent pourquoi des parents renoncent à une séance de lecture à voix haute aux côtés de leur progéniture.

28/10/2020, 12:29

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L'auteure sud-africaine Mohale Mashigo en résidence internationale à Nancy

L’Université de Lorraine accueille l’auteure sud-africaine Mohale Mashigo en résidence internationale à Nancy pendant 4 mois, d’octobre 2020 à janvier 2021, dans le cadre de la 3e édition de la résidence ARIEL (Auteur en Résidence Internationale En Lorraine), portée par l'UFR Arts, Lettres et Langues de Nancy et l'IUT Nancy-Charlemagne.

28/10/2020, 11:35

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Noël Corbin entre au comité stratégique du Pass Culture

Le comité stratégique de la société par actions simplifiée Pass Culture accueille un nouveau représentant de l'État, en la personne de Noël Corbin, qui vient ainsi remplacer Marie Villette, secrétaire générale de la ville de Paris depuis quelques semaines. 

23/10/2020, 09:45

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Jean-Philippe Mochon nommé médiateur du livre

Autorité de conciliation créée par la loi du 17 mars 2014 relative à la consommation, le médiateur du livre aura poussé à la création d'une autorité semblable pour le secteur de la musique, deux ans plus tard. Jean-Philippe Mochon, conseiller d'État, assumera les deux fonctions, en vertu du décret en date du 22 octobre 2020.

23/10/2020, 09:18

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Interroger le métier d'auteur : créer, est-ce un travail ?

Créer est-il un travail ? C’est la question qui était posée dans la webémission « Artistes-auteurs : un statut ! ». Pour l’occasion, c’est le célèbre sociologue Pierre-Michel Menger, spécialiste du monde des arts et de la création, qui est intervenu autour d’un panel d’auteurs et autrices. Invité par la Ligue des auteurs professionnels dans cette cinquième rencontre, il échange avec les auteurs.

17/10/2020, 10:51

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Franck Bouysse : polar, roman noir, qu'importe, “tant que le lecteur s'y retrouve”

Ce soir-là, La Machine à Lire accueillait dans la salle de conférences de La Machine A Musique (Rue du Parlement Sainte Catherine à Bordeaux), dans le cadre du « Salon Lire en Poche » de Gradignan fortement éprouvé par la pandémie, l’écrivain Franck Bouysse.

16/10/2020, 08:06

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François Sureau élu à l'Académie française, au fauteuil de Max Gallo

Le fauteuil de Max Gallo a finalement été attribué, à l'issue d'une session de votes des Académiciens. L'écrivain et avocat François Sureau est l'heureux élu, à 19 voix sur 27. Premier rédacteur des statuts du parti En Marche d'Emmanuel Macron en 2016, il avait dénoncé en 2019 le tournant autoritaire du gouvernement face au mouvement des Gilets Jaunes...

15/10/2020, 16:45

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CFC : Sabine Madeleine devient présidente du Collège des éditeurs de presse

Depuis le 1er octobre 2020, le Comité du Centre Français d'exploitation du droit de Copie (CFC) est présidé par Sabine Madeleine (secrétaire générale et directrice juridique du Groupe Bayard) à la suite de son élection à la présidence du collège des éditeurs de presse du CFC lors de son assemblée générale, le 22 septembre 2020.

14/10/2020, 09:13

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50 auteurs et 100 lycées franciliens pour des Leçons de littérature

Pour la quatrième année, la région Île-de-France institue dans les lycées des Leçons de littérature, qui permettent de faire se rencontrer des auteurs et des élèves. Une cinquantaine d'auteurs participent, et tenteront de transmettre leur amour des mots, leur créativité et leur regard sur les enjeux de la littérature contemporaine, dans les salles de classe.

13/10/2020, 15:45

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Esquisse, pour un nouveau lieu dédié au livre et à la lecture à Nantes

Imaginer un nouveau lieu du livre et de la lecture sur le territoire nantais, d'ici 2 ans : telle est la mission que se donne Esquisse, un groupe de « réflexion-action » mis en place par Mobilis, le pôle régional des acteurs du livre et de la lecture des Pays de la Loire. Ce lieu coopératif permettrait notamment la mutualisation, la facilitation des échanges, l’accompagnement à l’émergence de projets et le partage spatial.

12/10/2020, 10:03

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Aude Accary-Bonnery devient directrice, secrétaire générale adjointe du ministère de la Culture

Lors du Conseil des ministres du 7 octobre 2020, la ministre de la Culture Roselyne Bachelot-Narquin a proposé de nommer Aude Accary-Bonnery directrice, secrétaire générale adjointe du ministère de la Culture. Elle était directrice générale adjointe en charge de la stratégie et du contrôle au Centre national du Cinéma (CNC).

07/10/2020, 17:46

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Le "scandaleux" procès de Tsitsi Dangarembga au Zimbabwe

Arrêtée le 31 juillet dernier au Zimbabwe pour avoir participé à une manifestation, l’autrice Tsitsi Dangarembga devrait comparaitre ce mercredi pour « intention d’inciter à la violence publique ». Devant cet abus judiciaire, des auteurs se mobilisent et appellent à l’abandon des charges contre l’écrivaine.

07/10/2020, 12:21

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Académie française : quelles candidatures pour les fauteuils de Gallo et d'Ormesson ?

La fin de l'année sera chargée pour les Immortels : l'Académie française accueillera peut-être deux nouveaux membres, installés aux fauteuils laissés vacants par Max Gallo et Jean d'Ormesson. Les candidatures sont déposées, avec des habitués et de nouveaux entrants... 

02/10/2020, 09:48

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Pass Culture : le livre, expérience culturelle la plus populaire sur l'appli

Quelque peu oubliée pendant la crise sanitaire, confinement et fermetures obligent, l'expérimentation du Pass Culture s'est poursuivie et rassemble désormais plus de 100.000 inscrits, pour 500.000 réservations effectuées, au total. 75 % des réservations totales concernent des biens et activités culturelles, avec 55 % d'entre elles représentées par le livre.

30/09/2020, 12:18

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Vocabulaire : quelques mots pour un rendez-vous spatial, en orbite

Le prochain Eldorado des explorateurs et autres colonisateurs, 50 ans après le premier pas de l'homme sur la Lune, se trouve du côté des étoiles. L'exploration spatiale passionne à nouveau, et la Commission d'enrichissement de la langue française propose quelques termes, définitions et expressions, dans le domaine de la spatiologie et de l'astronomie.

28/09/2020, 09:39

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Bolo bolo : une formation pour mener des projets éditoriaux responsables

Mobilis, pôle régional de coopération des acteurs du livre et de la lecture en Pays de la Loire, et Open Lande, fabrique de projets évolutionnaires installée à Nantes, annonce une première session de la formation en ligne Bolo Bolo, du 4 au 10 novembre prochain. Celle-ci propose une initiation à la création de projets à impact social et environnemental positif dans le monde du livre.

24/09/2020, 09:45

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La présence de livres éducatifs à domicile, facteur de réussite scolaire des enfants

L'organisation UNICEF France, dans un rapport consacré aux enfants des pays riches, alerte sur le mal-être et les difficultés, notamment en matière de lecture, d'un grand nombre de jeunes. L'étude met notamment en relation les compétences de lecture et de calcul et le bien-être des enfants, ainsi que la présence de livres dans les foyers et le niveau de réussite scolaire.

23/09/2020, 11:56

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Cannabis : le CBD permet-il aux écrivains d'ouvrir les portes de la perception ?

Pour créer des histoires toujours plus passionnantes, les écrivains doivent être concentrés, créatifs et faire appel à tout leur talent. Ce n’est pas toujours chose facile, et avoir quelques petits coups de main dans leur quotidien est parfaitement appréciable. Justement, en la matière, le CBD, ou cannabidiol, exerce-t-il une influence ? On vous apporte quelques précisions sur les liens entre création et stupéfiants.

23/09/2020, 05:51

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Harcèlement sexuel : le libraire Charles Kermarec renvoyé en correctionnelle

En 2018, Charles Kermarec, cofondateur de la librairie Dialogues à Brest, était mis en examen pour agression et harcèlement sexuel. Après deux ans d’instruction, le libraire comparaîtra finalement devant un tribunal correctionnel. 

15/09/2020, 16:28

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Leila Slimani : Magistrale, sur Canal+

Magistral·e est la collection de masterclasses de CANAL + pour laquelle sont invités des artistes que la chaîne chérit et qui font l’époque. Ils racontent alors les différentes étapes de leur processus de création.

15/09/2020, 11:36

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“Les organismes de gestion collective ne sont pas des syndicats !”

La sénatrice du Val-de-Marne, Laurence Cohen, vient d’enfoncer le clou sur la question de la représentativité. Alors que dans le rapport Racine, était posé noir sur blanc l’instauration d’élections pour les artistes-auteurs, Franck Riester avait simplement balayé l’idée. Pourquoi ? Le locataire de la rue de Valois ne s’en expliqua jamais. Quid de la position de Roselyne Bachelot, nouvelle ministre de la Culture ?

12/09/2020, 11:34