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Les Ensablés - L'Abbaye d'Evolayne de Paule Régnier (1888-1950)

Je ne sais plus où et quand je suis tombé sur ce livre L’abbaye d’Evolayne de Paule Régnier (Grand prix de l’Académie Française 1933), avec sa couverture jaune défraichie des éditions Plon. Longtemps, je l’ai gardé dans mes réserves : j'avais d’autres priorité de lectures. Il y a peu, fouillant ma bibliothèque, je l’ai redécouvert, l’ayant totalement oublié. Allons, il fallait quand même me renseigner sur cette Paule Régnier ! Le destin tragique de cet auteur, il faut bien le dire, m’a conduit à lire enfin son roman. Ce n’est pas un chef-d’œuvre, j’en conviens, il peut paraître dépassé, appartenir à un autre monde (mais n’est-ce pas après tout un motif de le parcourir ?), mais il palpite dans ce texte quelque chose de bouleversant et de prenant. Par Hervé BEL

Le 24/07/2022 à 09:00 par Les ensablés

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24/07/2022 à 09:00

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Paule Régnier est née en 1888 dans une famille bourgeoise aisée qui sera ruinée. Pendant l’enfance, elle est atteinte d’une maladie grave qui la rend bossue et infirme. En 1913, elle publie un premier roman « Octave » qui est un échec total (l’éditeur fait faillite le jour de sa parution). Entretemps, après avoir éprouvé une passion trouble pour Sarah Bernhardt (de 44 ans son aînée!), elle a rencontré le poète Paul Drouot qu'elle aime follement, mais leur relation n’est que platonique et intellectuelle. Drouot est tué sur le front en 1915. Inconsolable, elle endosse le rôle de veuve et s’attelle à l’édition d’un manuscrit du poète : « Eurydice, deux fois perdue » Eurydice, c’est elle. Ce texte « admirable », comme le qualifiera Marie de Heredia dans un article du Figaro, Drouot l’a écrit pour elle, elle en est certaine. Dans son malheur, elle y a au moins cette certitude d’avoir été aimée.

Hélas, en 1922, à la mort de la mère de Paul Drouot, elle se voit confier la correspondance de Drouot et découvre que ce n’était pas elle, Eurydice, mais sa sœur Jeanne. C’est, avec son infirmité, le second drame de sa vie, et elle ne s’en remettra pas. Il la confirme dans cette idée qu’elle est condamnée à aimer sans l’être jamais. Elle cherche consolation dans la religion catholique, vaine tentative : son roman « L’abbaye d’Evolayne » en témoigne, comme on le verra.

Dans sa préface au journal de Paule Régnier, Jacques Madaule (notamment spécialiste de Claudel) prétend : « Avant même qu'elle ne connût Paul Drouot, (elle) savait déjà que, capable plus que nulle autre d'aimer, elle n'était pas de celles qui peuvent être aimées. » Rien n’est moins sûr à mon avis : elle était jeune encore. Est-ce qu’on se résigne aussi facilement ? Son journal de 1912 témoigne d'ailleurs de ses attentes et du comportement ambigu de Drouot.

En 1924, son deuxième roman La Vivante Paix obtient le prix Balzac, avec celui d’André Thérive (que nos fidèles lecteurs des Ensablés connaissent bien) intitulé « Le plus grand péché ». C’est, croit-elle, le début du succès. En 1933, après trois autres romans, paraît « L’abbaye d’Evolayne » qui obtient Le Grand Prix de l’Académie Française. C’est la consécration, un peu de lumière dans sa vie, une lueur plutôt qui ne résistera pas aux années et à la deuxième guerre mondiale qui rendent soudain ses romans surannés. En 1950, son recueil de souvenirs est refusé par Plon. Le 30 novembre, elle écrit dans son journal : « Plus le moindre goût de la vie, aucun regret pour aucune chose dont je me dis : c'est la dernière fois que je la fais. » Deux heures après, par une nuit bleue et froide décembre, elle se suicide. Son journal (partiellement lisible dans Gallica) est publié en 1953.
 
Tel fut le destin de Paule Régnier, marqué par le malheur et le refuge dans la littérature qui ne lui suffira pas. Paule était trop charnelle. Elle voulait l’amour, connaître les étreintes, la joie du partage. Longtemps après la mort de Drouot, elle imagina  la vie qu'elle aurait pu avoir avec lui s’il n’était pas mort. Elle y trouva peut-être pendant un moment une satisfaction que la découverte du secret de sa sœur anéantit... On pourrait faire de cette biographie un roman qui serait nocturne et peu apprécié par les lecteurs d’aujourd’hui. On y verrait le malheur à l’état pur, la misère (elle vivait de peu), la mélancolie, les espoirs vite envolés, mais aussi, consolons-nous, l’ivresse de la littérature, le monde des lettres d’alors qu’elle approcha par Charles du Bos et Elemir Bourge, et qui n’était pas si loin de celui de Huysmans (mort en 1907, et pour lequel Paule Régnier éprouvait de l’admiration) et de Léon Bloy.
 
A la lumière de tout cela, l’intrigue de « L’Abbaye d’Evolayne » prend du relief. L’héroïne, Adelaïde Adrien, est l’épouse de Michel, chirurgien parisien revenu traumatisé de la guerre quatorze et déçu par la science. Le couple décide de prendre de longues vacances et partent en auto dans les Ardennes. Ils s’arrêtent dans les auberges, mais Michel n’est jamais content. Deux jours après, ils reprennent chaque fois la route, jusqu’au jour où ils parviennent à proximité de l’abbaye bénédictine d’Evolayne. Michel se souvient alors que l’un de ses amis, Henri Darbaud, s’y est fait moine. C’est l’occasion de le revoir. Ils dénichent un hôtel non loin de là et s’y installent. Le couple semble s’entendre à merveille. Adélaïde est toute d’admiration pour Michel, homme doux et marqué, mélancolique à ses heures. Elle veut son bonheur. C’est une femme jolie (et j’imagine maintenant combien Paule Régnier, dans sa description qu’elle en fait, aurait voulu lui ressembler) : 
 
« Elle se tenait à quelques pas de lui, le buste un peu ployé, pesant d’un seul côté sur la haute jambe moulée par la jupe blanche (…) Les cheveux très noirs, mais vaporeux comme des cheveux blonds, encadraient de leurs touffes onduleuses les joues pâles comme des perles. Les traits étaient petits, le menton délicat, un peu aigu (…) Deux plis profonds partant des narines entouraient la bouche. Ils en soulignaient la splendeur (…)  Michel tout à coup dit d’une voix mal assurée. – Ne soyez plus si belle ! ».
 
Le soir même, ils se rendent à l’abbaye pour assister à Complies et y rencontrent le vieil ami de Michel devenu Dom Athanase. Elle ne sait pas encore pourquoi, mais pressent quelque de funeste pour elle. Plutôt que de partir le surlendemain, Michel décide, avec l’accord de sa femme qui ne pense qu’à le satisfaire, de rester quelque temps près de l’abbaye. Il s’y plaît, il aime la liturgie et ses conversations avec Dom Athanase. 
 
Le parcours de Michel a quelque chose à voir avec celui de Durtal, dans « En route » de Huysmans, car le mari d’Adélaïde se sent de plus en plus attiré par la vie religieuse, réclame même de passer quelques jours à l’abbaye pendant que sa femme reste à l’auberge. Seulement, il est marié ! Le lecteur se rassure, il finira bien par partir ! Mais le mariage est-il un vrai obstacle ? Non. Le livre nous apprend alors qu’un homme marié peut devenir moine pour autant que son épouse se fasse religieuse. On voit où l’auteur veut en venir… 
Disons-le immédiatement : pour lui, Adélaïde acceptera le marché sans mesurer l’ampleur du sacrifice. Elle veut le bonheur de son mari, y aspire, et confond cette aspiration avec celle qu’elle pourrait éprouver pour Dieu. Elle va se croire croyante, jusqu’à s’apercevoir qu’il n’en est rien. La tragédie est en place…
 
« Adélaïde (…) se sentait portée à considérer la vie comme un mal, la douleur comme une chose irréparable qu'aucun paradis ne compenserait jamais. Bien qu'elle fût éprise de toutes les beautés terrestres, elle eût préféré maintenant ne les point connaître et n'être jamais née. Elle ne goûtait plus de joie que dans le sommeil, quand la longue journée achevée, elle sentait peu à peu ses pensées s'alentir, s'embrouiller, cesser enfin, à l'instant où tout le char pesant de sa vie versait dans l'abîme de l'inconscience. Elle ne soupirait que vers le vide, l'oubli, le néant. »
 
A la lecture de ces lignes, comment ne pas penser aux dernières qu’elle écrivit juste avant de se tuer?
 
Un grand écrivain, de cette histoire, aurait fait un chef-d’œuvre, mais elle est quelque peu gâchée par les considérations religieuses qui nuisent à l’intrigue pourtant très forte. Paule Régnier y convoque Pascal, Claudel, et s’embarque dans des considérations théologiques qui peuvent lasser… L’analyse psychologique de Michel est insuffisante… Mais qu’importe ? Le récit est parcouru par une sensibilité et une délicatesse qui finissent par charmer.
 
Pourquoi ne pas vous laisser tenter, chers lecteurs des Ensablés, pour passer une belle après-midi pluvieuse et grise dans la chaleur d’un texte écrit par une femme à vif, qu’on aurait voulu connaître ?

Les critiques de l’époque

Dans le journal Comoedia du jeudi 5 octobre 1933, Paul Léautaud écrit : « L'Abbaye D'Evolayne, c'est le duel entre l'amour humain et l'amour divin (…)  Thème pathétique, dont le plus grand danger était de paraître trop édifiant. Mme Paule Régnier a su demeurer sobre et humaine, donc émouvante. Certains passages atteignent à une véritable grandeur. Et cela ne rend que plus regrettables et plus perceptibles les défauts qui abîment cette œuvre. Toute une partie du livre est un peu gâchée, en effet, par un ton doctoral, où une prétention légère mais quelque peu déplaisante s'appuie sur des citations qui ne sont pas sans alourdir le mouvement. 
Mais c'est là petite chicane. Et il n'en reste pas moins que L'Abbaye d'Evolayne est un roman prenant, subtil, où quelques éclairs de torches précisent et déchirent les angoisses de deux cœurs. 
 
Dans Liberté du 09/10/1933, Robert Kemp est plus réservé : « L'Abbaye d'Evolayne » offre un thème magnifique dont l'auteur a réussi quelques variations et manqué quelques autres importantes. C'est, en tous cas, un livre à lire. Certaines pages essentielles sont solidement et finement écrites. D'autres m'ont paru un peu molles et d'un accent timide... »
 
Les nouvelles littéraires – 5/05/1934 – Edmond Jaloux : « Je crois qu'il eût été plus sage pour Mme Paule Régnier de ne pas pousser les choses aussi au noir et de donner à son roman une fin moins éclatante, car si l'on se place au point de vue de la composition générale du livre, ce dénouement théâtral, puissant, emporté par un grand souffle, fait au livre une sorte d'apothéose qui aura satisfait certainement beaucoup de lecteurs. J'aurais cependant conseillé à Mme Paule Régnier quelque chose de plus humble et de plus conforme à la logique des faits, puisque c'est à ce régime-là qu'elle a voulu soumettre son œuvre. Du moins, cela lui a-t-il donné quelques-unes des belles envolées des dernières pages. »

L’excelsior du 7/07/1934, toujours Edmond Jaloux : (…) l'art de Mille Paule Régnier ne s'est jamais élevé si haut, ni si intensément que dans l'Abbaye d'Evolayne, que l'Académie française vient de distinguer et qui a l'avantage de traiter un sujet neuf et l'audace de le traiter jusqu'au bout.

Dans l’Action française du 26/10/1933 Robert Brasillach écrit : « L'abbaye d’Evolayne est donc un roman de l'amour conjugal. Ne croyez pas qu'il s'agisse d'adultère: pas de troisième personnage dans le drame, ou du moins pas de troisième personnage humain. C'est un roman de l'amour conjugal, au même titre, M. Thibaudet l'a fait remarquer, que Polyeucte. Et voilà bien son intérêt. On peut sans doute lui faire beaucoup de reproches. Nous n'en aimons guère le titre, qui semble convenir à on ne sait trop quelle littérature édifiante. Le début non plus n'est pas très favorable à l'auteur (…) Tout cela est trop rapide, et surtout plein de maladresses, écrit dans un style un peu terne, un peu douceâtre (…) il convient d'ajouter que le sujet en est extrêmement original, et que Mme Régnier l'a traité avec une émotion et une délicatesse qui nous touchent. 

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En mars 2023, Gallimard publiait dans sa collection L’imaginaire un grand succès de son catalogue paru en 1929, réédité à huit reprises puis repris en 1934 dans sa collection de poche : La femme qui boit », première oeuvre d’une jeune femme de 29 ans, Pauline Toutey. Par Marie  Coat

02/03/2025, 19:56

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Les Ensablés - Le gaffeur de Jean Malaquais

Né en 1908 à Varsovie, Vladimir Malacki - devenu par la suite Jean Malaquais - quitta la Pologne  à l'âge de 18 ans pour venir vivre en France. Cette période de sa vie fut marquée par une grande précarité et  par la volonté farouche de vivre de sa plume. Mobilisé en 1939 puis fait prisonnier, il s'évada et émigra vers le continent américain. Par Isabelle Luciat

16/02/2025, 10:09

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Les Ensablés - Le Boucher des Hurlus de Jean Meckert

Jean Meckert (alias Jean Amila, 1910-1995) est mort il y a trente ans… Pas tout à fait mort, car ses romans ont continué d’être réédités et nous n’avons pas manqué d'en parler dans nos colonnes (1). Cette fois, c’est la courageuse Ronces éditions (2) qui republie Le boucher des hurlus paru chez Gallimard en 1982 et signé du nom Jean Amila qu’il avait adopté pour ses romans publiés dans la Série Noire. Par Hervé BEL

02/02/2025, 19:38

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Les Ensablés - L'inconstante de Marie de Régnier

Fille de José Marie de Heredia, épouse du poète Henri de Régnier, Marie de Régnier n’eût peut-être d’autre choix que de devenir une femme de lettres. Mais en adoptant un nom d’homme tout de même, société corsetée oblige ! C’est ainsi que Marie de Régnier entama très tôt une carrière littéraire au confluent de deux siècles, à la période de la Belle Epoque, sous le nom de de Gérard d’Houville, puis de Gérardine (la renommée de Caroline Rémy, dite Séverine, étant peut-être passée par là). Par Denis Gombert.

19/01/2025, 09:00

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Les Ensablés - Autour des trônes que j’ai vus tomber (1921), de la princesse Louise de Belgique

L’Avenue Louise est l’une des plus importantes artères de Bruxelles. On oublie souvent qu’elle fut dédiée à la princesse Louise (1858-1924), fille aînée de Léopold II, le roi bâtisseur qui rénova la ville. Et l’on a tout autant perdu le souvenir de l’histoire rocambolesque et tragique de sa déchéance au sein des cours européennes de son temps... Ces mémoires romancés offrent au lecteur les confessions rares d’une princesse égarée par le destin. Par Louis Morès.

05/01/2025, 09:00

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Les Ensablés - Mes amis d'Emmanuel Bove, centenaire d'un chef-d'oeuvre

On ne pouvait pas laisser s’achever cette année 2024 sans célébrer les cent ans d’un des chefs-d’œuvre romanesques du XXe siècle. Des chefs-d’œuvre, la littérature française en a produit son lot, et les centenaires à venir ne manqueront pas : en 2026, ce sera Les Faux-monnayeurs, en 2032, Voyage au bout de la nuit, en 2038, La Nausée, etc. Mais les auteurs ensablés aussi ont leurs grands et petits chefs-d’œuvre, dont certains ont été chroniqués ici même : L’Enfant à la balustrade, Les Javanais, par exemple. Et maintenant Mes Amis d’Emmanuel Bove : avis à ceux qui ne l’auraient pas encore lu. Par François Ouellet.

15/12/2024, 16:14

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Les Ensablés - Le Poil de la bête de René-Jean Clot

Un peu avant l'excellent Elisabeth que nous avons chroniqué , les éditions Le Passeur avaient réédité en 2023 le roman Le poil de la bête  de René-Jean Clot (1913-1997). Une fois de plus, soyons reconnaissants à cet éditeur d’oser ainsi remettre au goût du jour des auteurs injustement oubliés. René-Jean Clot l’est inexplicablement. Par Hervé Bel

01/12/2024, 09:00

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Les Ensablés - Jabadao (1951) de Anne de Tourville

Lorsqu’il y a tout juste vingt ans, Anne de Tourville  (1910-2004) décéda à 94 ans, elle était bien oubliée du monde littéraire et l’est encore à ce jour. Elle avait pourtant remporté le Prix Femina en 1951 avec son roman «Jabadao» devançant entre autres, dès le deuxième tour, Louise de Vilmorin et Michel de Saint Pierre. Par Marie Coat

11/11/2024, 09:40

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Les Ensablés - L'invitation chez les Stirl, de Paul Gadenne

La vie de Paul Gadenne (1907-1956) a été marquée par l'épreuve de la maladie qui le contraint à abandonner une prometteuse carrière de professeur de lettres classiques et à séjourner périodiquement au sanatorium de Praz-Coutant, en Savoie (cadre de son premier roman « Siloé », objet d'un précédent article). Paul Gadenne termina ses jours à Cambo-Les-Bains, station thermale du pays basque reconvertie dans les années 30 en centre de cure pour les tuberculeux. Par Isabelle Luciat.

27/10/2024, 09:00

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Les Ensablés - La Conspiration de Paul Nizan (1905-1940), par Nicolas Acker

Non, Paul Nizan (1905-1940) ne fut pas seulement l’auteur d’un incipit resté célèbre et redécouvert par la jeunesse étudiante de mai 1968. « J’avais 20 ans. Je ne laisserai personne dire que c’est le plus bel âge de la vie ». Cette « accroche » solennelle cache hélas un peu trop une oeuvre hybride passionnante. Mort en soldat à 35 ans en 1940, il fut jeté aux oubliettes de l’Histoire, répudié par ses camarades communistes. 

Par Nicolas Acker

13/10/2024, 18:34

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Les Ensablés - Octave Feuillet (1821-1890), un parfum de province

On ne lit plus Octave Feuillet (1821-1890), auteur à très grand succès du Second Empire et favori de lˊImpératrice Eugénie ; seul son nom sur la plaque bleue dˊune rue tranquille et banale du XVIème arrondissement, où habitaient de bons amis, m’a un jour rendu curieux de le connaître.
Les titres de ses romans ont l’odeur des armoires à linge bourgeoises, encaustique et lavande : « La Petite Comtesse » (1856), « Histoire de Sybille » (1862), « Julia de Trécoeur » (1872), voire réminiscents de la Comtesse de Ségur « Le Roman dˊun jeune homme pauvre » (1858)… Par Herbert Dune.

29/09/2024, 09:00

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Somber Jann : elle espionne ses voisins… et découvre qu’un tueur en série habite en face

Jaylen, Jonas et Joshua Jann viennent d’emménager dans la maison voisine. Trois frères, silencieux, presque insaisissables, dont la présence trouble immédiatement l’équilibre du quartier. Depuis la fenêtre de sa chambre, la narratrice les observe chaque nuit. Ce rituel d’observation devient rapidement une obsession. Somber jann : saison 1 de Cynthia Havendean, sera disponible le 16 avril.

10/03/2026, 09:00

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Un amour mort, une mémoire effacée : le thriller sombre de Tendre promesse assassine

Et si le danger ne résidait pas dans ce que l’on ignore, mais dans ce que la mémoire refuse de restituer ? Découvrez Tendre promesse assassine signé Laura Ezrena, à paraître le 16 avril...

10/03/2026, 08:30

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Le Pèse-Dieu : retrouver un être aimé dans un royaume des morts virtuel

Ian Soliane publie Le Pèse-Dieu chez Robert Laffont, dans la collection Ailleurs & Demain, un roman attendu en librairie le 16 avril, qui imagine un futur où les morts continuent d’exister dans un au-delà numérique. L’histoire suit un père qui décide de descendre dans cet espace virtuel pour retrouver sa fille disparue, dans un récit mêlant quête intime et exploration d’un monde situé à la frontière entre la vie et la mort.

10/03/2026, 07:07

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Naples avant Maradona : l’histoire mouvementée d’un royaume au cœur de l’Europe

Avant la Naples de Maradona et Marek Hamsik, il y eut le Royaume de Naples, et Diego n’en était pas le roi. Alain Blondy raconte une longue histoire, du Ve au XIXe siècle, avec des frontières mouvantes, des capitales qui basculent - Palerme ou Naples -, des dynasties qui se succèdent. Et surtout : l’histoire de Naples est indissociable de celle de la Sicile, tantôt jumelle, tantôt rivale, tantôt tenue par le même souverain, sans jamais se confondre vraiment.

09/03/2026, 18:33

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Les Maquettistes

09/03/2026, 15:18

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N’importe quel enfant : Les Orphelins, Une histoire de Billy the Kid d’Éric Vuillard

Billy the kid, petit gars né possiblement à New-York, possiblement en 1859, avait possiblement pour vrai nom William Henry Mac Carty, ou alors pas, c’est flou. À l’époque, celle de sa naissance, il n’était pas destiné à rester dans les mémoires. D’ailleurs l’est-il ? Resté dans les mémoires ? Ce qui est resté, c’est le mythe d’un jeune bandit habile au pistolet et dégommé par les autorités avant sa vingt-deuxième année. De ce mythe associé à une poignée de photos et faits avérés, Vuillard tire un portrait plutôt collectif et tout à fait captivant de quelques desperados de l’Ouest américain au XIXe siècle. 

09/03/2026, 15:05

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Avec Place de la Victoire, 1936, Alexandre Courban poursuit sa chronique du Paris ouvrier

Troisième épisode des enquêtes du commissaire Bornec du XIIIe arrondissement, chronique sociale du Paris des années 30, les années du Front populaire. Alexandre Courban poursuit sa chronique sociale, policière et bien documentée du Paris ouvrier de cette période.

09/03/2026, 11:42

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Jon Fosse : avec Blancheur, le prix Nobel livre un récit bref et vertigineux

Dans les livres de Jon Fosse, il suffit parfois d’un homme qui tourne au hasard sur une route pour que le monde bascule. Depuis le Prix Nobel de littérature qui a consacré son œuvre, l’écrivain norvégien s’impose comme l’un des rares auteurs capables de transformer l’immobilité en expérience vertigineuse. Avec Blancheur (trad. Terje Sinding), il pousse plus loin encore cette littérature du seuil, où le réel se fissure et où la lumière devient un passage. Parution le 2 avril.

09/03/2026, 10:27

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Pourquoi l’argent disparaît toujours avant que le fisc arrive

Un jour, l’argent a appris à voyager sans passeport. Depuis, il circule plus vite que les corps, se dérobe aux frontières et laisse les États courir derrière son ombre. Dans Déclaration de la personne, Elfriede Jelinek observe cette chasse moderne : celle d’institutions qui exigent des individus qu’ils se déclarent pendant que les fortunes, elles, disparaissent dans les marges du monde. La satire devient alors radiographie d’une époque où le capital se cache mieux que les hommes.

09/03/2026, 10:22

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Brûle bébé : premier roman incandescent de Matthieu Barbin

Le premier roman de Matthieu Barbin s’ouvre dans le tumulte d’un rassemblement politique place de la République. Sur scène, Alex prend la parole face à une foule compacte. L’instant est survolté, collectif, traversé par la peur d’un basculement politique et par l’énergie d’une mobilisation.

09/03/2026, 10:20

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Frontières liquides

09/03/2026, 09:00

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Valerio Varesi revient avec La peur dans l’âme, une nouvelle enquête du commissaire Soneri

Avec La peur dans l’âme, de Valerio Varesi, (traduit par Gérard Lecas)à paraître le 16 avril chez Agullo Éditions, l’auteur italien poursuit les enquêtes du commissaire Soneri dans un polar situé dans les montagnes des Apennins, où un village isolé voit la peur s’installer après une fusillade inexpliquée et la traque d’un criminel en fuite.

09/03/2026, 07:06

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Iran : une mère perd quatre enfants dans la répression des mollahs

Il existe des livres qui ne racontent pas seulement une histoire : ils ouvrent une cicatrice. Depuis la révolution de 1979, l’Iran vit sous un régime qui a transformé la foi en instrument de pouvoir et les familles en champs de bataille. Dans ce roman inspiré de faits réels, une mère voit ses enfants engloutis par la machine répressive. La littérature ne répare rien ; elle empêche seulement que les morts disparaissent une seconde fois.

07/03/2026, 15:06

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Désorientations d’un GPS algérien

Quand on entame la lecture de La partie immergée de l’iceberg. Éloge du GPS algérien, on adhère presque immédiatement à la démarche du nouvel essai que signe le cinéaste Lamine Ammar-Khodja. Par un usage rafraîchissant de l’auto-dérision, la mise en récit de ses déambulations introspectives sur l’histoire algéro-française et ses géographies « brumeuses » trouve un ton juste : agréable, frais, nonchalant et parfois féroce.

07/03/2026, 10:21

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Musique classique, santé numérique et désillusion cubaine

Dans le vacarme des algorithmes, des guerres culturelles et des diagnostics en ligne, les livres persistent : ils observent, dissèquent, contestent. Cette semaine, la Booksletter circule de Bach aux dactylos oubliées, des gourous de santé numérique à la désillusion cubaine de Leonardo Padura, jusqu’aux alliances secrètes du vivant. Autant de récits qui scrutent une même question : comment nos sociétés écrivent-elles leur propre partition ?  

07/03/2026, 10:09

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L'Arabe qui sourit

07/03/2026, 09:00

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Un livre retrace la vie d’une élue de village à travers un siècle de mutations

Lucette Routaboul : une histoire mondiale, de Jean-Robert Jouanny, paraît aux Éditions de l’Aube dans la collection « Regards croisés » le 3 avril 2026. L’ouvrage retrace la trajectoire de Lucette Routaboul, maire d’une petite commune du Tarn, dont la vie permet de parcourir près d’un siècle d’histoire rurale française et d’en saisir les transformations à hauteur d’individu.

07/03/2026, 07:30

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Mohamed Boclet : un livre pour comprendre comment mieux utiliser son cerveau

Votre cerveau va vous sauver, de Mohamed Boclet, paraît chez Robert Laffont le 9 avril. Dans cet essai consacré aux capacités d’apprentissage et à la plasticité cérébrale, l’auteur propose d’explorer le rôle que peut jouer une meilleure compréhension de notre fonctionnement mental pour améliorer le bien-être et la santé psychique.

07/03/2026, 07:00

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Assurbanipal ou l’apogée de l’empire assyrien

Un livre en appelle souvent un autre. C’est en lisant Les fleuves du ciel d’Elif Shafak (Flammarion) que j’ai eu envie d’en savoir plus sur le roi d’Assyrie, Assurbanipal. Et comme si j’avais été écoutée, les éditions Perrin viennent de sortir sa biographie, Assurbanipal. Le roi assyrien derrière la légende de Sardanapale, signée par l’historienne de l’Antiquité, spécialiste de latin, de grec, d’hébreu, d’araméen et d’akkadien, Josette Elayi.

06/03/2026, 16:38

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Ce qu’il nous reste à aimer : un premier roman qui ose regarder la fin de vie en face

Dans la littérature contemporaine, la maladie surgit souvent comme un révélateur brutal : elle fissure les existences trop lisses et oblige les personnages à regarder leur vie en face. Dans Ce qu’il nous reste à aimer, Camille Dupuis s’inscrit dans cette tradition, mais avec un ton mordant et une ironie sociale qui déplacent le récit vers un territoire plus acide, presque inconfortable. Ici, la fin annoncée devient surtout un laboratoire des illusions familiales et des vies bien rangées.

06/03/2026, 16:04

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Pourquoi avons-nous l’impression de subir nos vies ?

Reçue par le Premier ministre espagnol et décorée de l’Ordre du Mérite civil, Gisèle Pélicot ne se contente pas de passionner les Français : pour sa deuxième semaine, elle confirme sa place de numéro 1 des ventes sur la période du 23/02 au 01/03, avec 37.840 exemplaires supplémentaires, portant son total à 97.938 ventes pour Et la joie de vivre (Flammarion).

06/03/2026, 12:55

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Le jour où une star du cinéma devient invisible

Ce qui est arrivé à la célèbre actrice blonde, nouveau roman de Stéphane Carlier, paraîtra le 2 avril 2026 aux éditions du Tripode. Le livre imagine la journée déroutante d’une immense star du cinéma français qui, du jour au lendemain, se réveille dans le corps d’un homme ordinaire et voit soudain son statut, son entourage et son identité lui échapper.

06/03/2026, 07:26

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Venise 1934 : le face-à-face Mussolini-Hitler au cœur du nouveau roman de Fabiano Massimi

Le Pacte de Venise, roman de Fabiano Massimi traduit de l’italien par Renaud Temperini, paraîtra aux éditions Albin Michel le 2 avril 2026. Situé à Venise en 1934, au moment de la première rencontre publique entre Benito Mussolini et Adolf Hitler, le livre mêle intrigue politique et enquête autour d’une affaire liée à l’intimité du dictateur italien et au destin d’une femme longtemps effacée de l’histoire.

05/03/2026, 18:38

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Yvonne Jean-Haffen : la peintre bretonne sort enfin de l’ombre

05/03/2026, 18:01

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Un survivant revient vingt ans après un massacre familial

Litta est une petite île des Hébrides où les moutons sont plus nombreux que les habitants. On n’y trouve qu’une école, une unique route et quelques maisons éparses. Dans un lieu aussi isolé, les événements marquants ne passent jamais inaperçus. 

05/03/2026, 12:28

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Arrêter de fumer ? C’est facile ! (non)

KO la clope – À notre santé, album scénarisé par Jérôme Derache et dessiné par Juan, paraîtra le 1er avril 2026. L’ouvrage suit un groupe d’amis qui décident d’arrêter la cigarette et tentent, chacun à leur manière, de surmonter les difficultés du sevrage.

 

05/03/2026, 09:03

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L'inventaire des rêves

05/03/2026, 09:00

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Des personnalités sont tuées par l’explosion de leur smartphone

Le roman Morts à l’appel, signé par Denis Dommel et publié aux Éditions de l’Aube, paraîtra en librairie le 3 avril 2026. Ce premier livre suit une journaliste spécialisée dans les affaires criminelles confrontée à une série de morts inexpliquées : des personnalités sont tuées par l’explosion de leur smartphone, une affaire sensible que les autorités tentent d’étouffer tandis qu’une enquête s’engage pour en comprendre l’origine.

05/03/2026, 07:21

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Le nouveau Aurélie Valognes : découvrez un extrait inédit de son roman

« Ambre, ma fille, viens. La vie vaut la peine d’être vécue. » Derrière une vitre de maternité, Camille s’adresse à son enfant et lui esquisse une promesse : une existence à deux faite de douceur, de nature et de poésie. Dans L’émerveillement, Aurélie Valognes installe d’emblée ce lien fragile et puissant, au cœur d’un récit où l’amour filial se construit dans la patience, l’attention et la découverte du monde. 

04/03/2026, 18:33

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L’odeur du graillon : Rémi Letourneur fait entrer les quartiers populaires en poésie

La poésie qui décrit le réel à sa racine n’est pas forcément une poésie dépourvue de lyrisme : Rémi Letourneur en donne un merveilleux exemple.

04/03/2026, 15:18

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Dan Simmons : Hypérion et Endymion, la saga qui a marqué l’histoire de la science-fiction

L’écrivain américain Dan Simmons (Daniel Joseph Simmons) est décédé le 21 février 2026 à Longmont, dans le Colorado, à l’âge de 77 ans, avec son épouse Karen et sa fille Jane à ses côtés. Mesurer ampleur de son œuvre revient à comprendre qu'il a traversé traverse science-fiction, horreur et fiction historique. Mais deux cycles se dégagent malgré tout nettement : Hypérion et Endymion.

04/03/2026, 13:17

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Where’s Molly : le sombre thriller de H.D. Carlton qui hante les forêts de l’Oregon

« Molly Devereaux est portée disparue depuis plus de deux semaines, et la police est toujours à la recherche de la jeune fille qui semble s’être volatilisée dans la nature. Le monde a besoin de savoir… Où est Molly ? » Le roman de Carlton H.d. sortira en France ce 16 avril, traduit par Juliette Bernaz. Si vous n'avez pas envie d'attendre...

04/03/2026, 08:00

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Peaux à peaux : Melanie Page explore la maternité dans son premier roman

Peaux à peaux, premier roman de Melanie Page, paraîtra le 2 avril 2026 chez Albin Michel et explore, à travers une narration polyphonique, les multiples visages de la maternité, entre bouleversement intime, doutes et élans de vie.

04/03/2026, 07:30

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Héritage, mensonges et luttes de pouvoir dans une saga entre Paris et Venise

Le Pacte des Héritières, Livre I – Alina, de Lucie Castel, paraît chez Talent Éditions le 1er avril : ce premier volet d’une saga familiale suit une jeune femme sans attaches qui, après avoir perdu son emploi à Paris, se rend à Venise à la suite d’une invitation énigmatique et découvre un univers dominé par les secrets, les rivalités et les luttes de pouvoir.

04/03/2026, 07:00

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Green Lantern sans anneau ni Corps : le vert se transforme en cauchemar (et ça tient)

Dans l’« Absolute Universe » de DC, Green Lantern a changé de nature : plus de Corps, plus de bague, plus de protocole. L’éditeur affiche la rupture avec entrain jusqu'à faire disparaître la volonté, seule à même de guider la lumière verte. Et de confier l’arc d’ouverture à Al Ewing et Jahnoy Lindsay, ce dernier assurant aussi la couleur et la couverture.

03/03/2026, 12:53

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Je parle pas la langue

03/03/2026, 09:00