La rentrée littéraire de Grégoire Delacourt


GregoireDelacourt

Grégoire Delacourt est l’auteur de quatre romans, dont L’Ecrivain de la famille (prix Rive Gauche à Paris 2011, entre autres distinctions et récompenses) et La liste de mes envies (porté à l’écran par Didier Le Pêcheur).

Le dernier, On ne voyait que le bonheur, paraît en cette rentrée littéraire.

 

 

 

Comment vivez-vous cette rentrée littéraire ? Qu’en attendez-vous ? 

Première rentrée littéraire. L’actualité autour des livres est soudain plus dense ; un peu comme le Festival de Cannes pour le cinéma. C’est davantage une sorte de fête. On attend des surprises. Des coups. Des uppercuts. Des frontières qui bougent.

J’attends de cette fête qu’elle enchante le plus de lecteurs possibles. Que les librairies soient pleines.

 

 

Que lisez-vous en ce moment ? Vous intéressez-vous à la rentrée littéraire en tant que lecteur ?

DelacourtLe Parisien. L’Écrivain National, de Joncour. Le Chardonneret, de Tartt. Le Comte de Monte-Cristo, deuxième partie, de Dumas. Tous trois très bien, très différents.

En tant que lecteur, la rentrée littéraire est un moment passionnant. Vous avez soudain six cents Miss Monde devant vous, mais vous ne pourrez en inviter que trois ou quatre à boire un café.

 

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La liste de mes envies, Grégoire Delacourt


J’ai attendu avant d’ouvrir ce roman, pourtant sur ma pile depuis un moment. Attendu comme on met de côté un chocolat dont on est sûr qu’il ne nous décevra pas, parmi les mauvaises surprises à la liqueur et à la pâte d’amande.

Présentation de l’éditeur :

Jocelyne, dite Jo, rêvait d’être styliste à Paris. Elle est mercière à Arras. Elle aime les jolies silhouettes mais n’a pas tout à fait la taille mannequin. Elle aime les livres et écrit un blog de dentellières. Sa mère lui manque et toutes les six minutes son père, malade, oublie sa vie. Elle attendait le prince charmant et c’est Jocelyn, dit Jo, qui s’est présenté. Ils ont eu deux enfants, perdu un ange, et ce deuil a déréglé les choses entre eux. Jo (le mari) est devenu cruel et Jo (l’épouse) a courbé l’échine.