Paul, Michel Rabagliati


Cette série constitue sans doute mon plus gros coup de cœur de ces dernières années au rayon bande dessinées.

 

Paul, c’est Monsieur tout le monde.

Ces albums, ce sont des tranches de son existence.

 

De son adolescence à l’âge adulte, en passant par son enfance que l’on retrouve au gré des retours en arrière, il grandit sous nos yeux, mûrit, acquiert peu à peu chacune des responsabilités qui font la vie.

Des études, une petite amie, l’achat d’un appartement, un enfant… Et en parallèle, petits et grands drames du quotidien.



Fugue, Anne Delaflotte Mehdevi


Au moment de la rentrée des classes, une mère de famille perd la voix alors que tous ses enfants sont enfin scolarisés. C’est l’heure de la remise en question sur son existence de femme, dont l’accomplissement va se trouver bouleversé par ce handicap soudain.

Présentation de l’éditeur

Madeleine s’enfuit de l’école le jour de la rentrée. Sa mère, folle d’angoisse, crie son nom le long de la rivière. L’enfant est saine et sauve, mais Clothilde y perd la voix. Sa voix du quotidien, sa voix de mère, de fille, d’amie et d’amante lui fait désormais défaut.

Clothilde consulte, se refuse aux traitements, se heurte à l’incompréhension de tous. Et, contre toute attente, prend des cours de chant. La voix chantée de Clothilde est belle, sublime même.