La part de l’homme, Kari Hotakainen


 

« L’écrivain n’existe qu’à travers ses livres. » (page 155)

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Parce qu’il a l’impression de ne plus exister, alors même qu’il en a désespérément besoin, l’écrivain imaginé par le Finlandais Kari Hotakainen propose un étrange marché, dans cette foire du livre où il la rencontre, à Salme, âgée de 80 ans, dont l’activité, lorsqu’elle travaillait encore, consistait à vendre des boutons.

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Quatrième de couverture :

7000 euros, c’est le prix auquel Salme Malmikunnas a vendu sa vie à un écrivain pour son nouveau roman. Salme, une ancienne mercière à la retraite, se confie : le mutisme de son mari, le malheur de l’une de ses filles, le mariage de sa cadette, les succès commerciaux de son fils…