5 questions à Eric Marchal


 

Eric Marchal est né en 1963. 

Chercheur en immunologie de formation, il a remporté le Prix Carrefour du Premier roman 2009 avec le tome I d’Influenza, « Les ombres du ciel« .

Le tome 2, « Les lumières de Géhenne« , est sorti au printemps.

http://www.roman-influenza.fr/

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1. VOUS ET la lecture ?

  

Je suis surtout un lecteur compulsif dans le sens où je suis capable d‘acheter toute l‘œuvre d‘un auteur dont j’ai découvert un livre et de les lire sans discontinuité. Je n’imagine pas m’endormir un soir avant d’avoir lu, même quelques lignes, quelle que soit l’heure. Mon rythme de lecture est très variable, en fonction du temps que je peux voler au sommeil, de quelques minutes à toute une nuit (même si cela est de plus en plus rare !). Sur une année, je lis de 10 à 15 livres en moyenne. 

J’achète des ouvrages neufs, principalement en librairie. J’adore flâner dans les rayons, prendre les livres,



Influenza – les ombres du ciel, Eric Marchal


En 1941, Alexandre Beaumont fête son diplôme de médecine sur l’île de Wight. Il est le fils d’un médecin réputé pour ses travaux de recherche sur le virus de la grippe, récemment décédé. Les services secrets approchent Alexandre et le chargent d’une mission : enquêter à son tour sur ce virus suspecté d’avoir été utilisé comme arme bactériologique au cours de la Première Guerre mondiale, faisant plus de morts que le conflit lui-même. Alexandre aura pour coéquipière Isaure, première femme pilote, symbole d’indépendance et de liberté. La mission les mènera à Londres puis en Chine.

Avec une foule de détails, Eric Marchal dépeint ce sujet peu connu des relations internationales. Les personnages sont profonds, les scènes décrites avec précision, les dialogues efficaces, la chronologie réglée comme du papier à musique.

L’œuvre est particulièrement documentée. Il a fallu à son auteur quatorze années avant de parvenir à sa version définitive. Il s’agit toutefois bien d’un roman, avec des personnages inventés de toutes pièces perdus dans un monde où l’on reconnaît, sous d’autres noms, de grandes figures de la guerre (dont plusieurs tristement célèbres).
Ce pavé de 400 pages, à qui l’on a decerné le Prix Carrefour du Premier Roman 2009 ce 22 octobre, se lit d’une traite. Et se termine par « Fin de la première partie ». Je n’ai qu’une hâte : lire la suite.

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