Au début, François Bégaudeau


au debut0Présentation de l’éditeur :

Au début, il y a d’abord le ventre rond, empli de vie, gros de promesses. Promesses mais aussi appréhensions, réflexions, bonheurs, souvenirs… Et déjà une foule de sentiments contradictoires face à l’ « heureux évènement »,  car c’est souvent pour les futurs parents l’occasion de faire le point sur leur propre existence.

 

Au début est un roman de femmes écrit par un homme, qui nous entraîne dans l’infini mystère de la gestation : telle jeune femme n’y avait pas songé et puis c’est arrivé, telle autre a dû avoir recours à la fécondation in vitro, telle autre encore aurait sans doute voulu un enfant mais se voit confrontée aux réticences de son partenaire. À ce chœur féminin se mêle la voix d’un père qui recourt à une mère-porteuse.

Avec son œil sagace et son joyeux sens du verbe, François Bégaudeau transforme l’expérience humaine à la fois la plus banale et la plus essentielle en une tendre aventure pleine de suspense et d’amour. Et d’humour.

 

 

Au début, il y a l’envie d’un enfant, ou une rencontre, ou un miracle, ou un concours de circonstances. Ou encore un accident. Ou encore l’amour. Ou encore le poids des générations antérieures.

 

Au début, il y a un test de grossesse, des vomissements, du déni, des complications, des larmes, de l’espoir, du bonheur, des projets, des promesses.

 

Au début, il y a une réalité tout à fait différente de ce qu’on avait imaginé. Les choses se passent rarement comme prévu.

 

« Au début », ce sont les deux mots par lesquels s’ouvrent chacune des treize nouvelles de ce recueil jubilatoire. Des textes féroces et drôles, une écriture acérée et exigeante. Rien d’inutile. Du concentré de vie(s) autour de celles avortées ou à venir.

 

Au début, c’est un petit livre réjouissant au possible sur cet évènement incroyable, supposé heureux, le plus naturel qui soit pourtant, et extraordinaire autant que d’une banalité affligeante. Du grand art. On en redemande.

 

Alma éditeur, 2012, 216 pages, 18 euros

 

A lire aussi sur Sophielit :

Entre les murs

Tu seras écrivain, mon fils

 

Trois phrases :

 

« On peut raconter les choses sans les comprendre. Le récit c’est justement la parole d’avant la maîtrise. La zone franche entre le silence et le savoir. » (page 186)

 

« Certains fondent une famille pour racheter la leur. » (page 187)

 

« Si les gens devaient attendre d’avoir du fric pour devenir parents, il n’y aurait que des gosses de riches. » (page 190)

 

 



Nouvelles du couple, collectif


Nouvelles du couplePrésentation de l’éditeur :

Le couple, voilà un sujet qui inspire l’humanité depuis l’Antiquité ; une histoire qui semble immuable. Un être en rencontre un autre. Pour une raison occulte, inaccessible et mystérieuse, ils se lient entre eux. Processus éternel de deux êtres qui parviennent à n’en former plus qu’un : le couple transparaît comme un être vivant qui naît, grandit et meurt. Mais aime-t-on encore lorsque tout s’arrête ? Que reste-t-il de ces amours ? Une infinité de personnalités, de rencontres, de hasards, de choix s’expriment au fil des nouvelles réunies dans ce livre. Samuel Dock, jeune auteur et psychologue, est parti à la rencontre d’écrivains d’horizons très divers avec une unique demande : donnez-moi des nouvelles du couple. Narcissique, complice, tendre, émouvant, voire érotique, parfois destructeur, des auteurs sans concession racontent avec brio le couple dans tous ses états. Dans notre société hypermoderne, prônant l’avoir au détriment de l’être, la définition de l’entité couple a-t-elle encore un sens ? A l’heure de l’individualisme et de l’hédonisme de masse, que reste-t-il de ce que nous connaissons du couple ? L’amour peut-il encore durer ?

 

« Aime-t-on encore l’autre pour ce qu’il est, pour son mystère et sa singularité, pour ce qui nous échappe ? Aimons-nous l’autre ou aimons-nous l’amour ? Aimons-nous l’autre ou aimons-nous l’aimer ? A quel instant finit-il par se confondre avec nous-même ? Quand devient-il la prothèse, la béquille identitaire sans laquelle Narcisse s’avère incapable de marcher ? » (page 9)

Ainsi s’interroge Samuel Dock, psychologue clinicien, dans le prologue de cet ouvrage qu’il a dirigé. A treize écrivains, il a demandé de lui/nous donner des « nouvelles du couple ». Lui-même signe un texte, La coupure, fiction sur l’amour-fusion, l’amour-possession, l’amour-absorption. « Je nous voulais, tous deux, et personne d’autre. » (page 15)

Dans ce recueil très hétérogène, visions du couple, réflexions sur l’état amoureux, histoires singulières se suivent et ne se ressemblent pas.

 

Avec Les romantiques, Hafid Aggoune livre le récit d’une rencontre dont la banalité fait la beauté. Le mystère, le hasard, l’inexplicabilité qui rapproche deux êtres qui ne se quitteront plus, voilà le miracle.

« Ils s’aimaient avant de s’aimer. Ils allaient l’un vers l’autre tout au long de leurs vies séparées, elle et lui, deux satellites en orbite autour d’une idée simple et belle, la leur, celle de deux vigies scrutant les ciels rouges du matin et rouges du soir, jouissant entre les deux de cette brève existence et des quelques délices que la vie offre aux vivants entre deux fins du monde. » (page 45)

Hafid Aggoune dépeint la rencontre de deux individus qui se complètent sans qu’aucun n’empiète sur l’identité de l’autre. « Elle aime cette singularité chez lui, rien d’étouffant et rien de l’ennui, la bonne distance. » Il dit aussi ce qu’il faut avoir compris et admis de soi pour pouvoir aimer l’autre librement, et donner. « On ne devient adulte qu’une fois nos peurs et nos souffrances d’avant mortes, toutes nos peurs et toutes nos souffrances mortes, acceptées. »

 

Frank Bertrand offre une nouvelle délicieuse, presque une pièce, du théâtre de boulevard autour du désir et de la peur de perdre l’autre qui laisse la place à tous les fantasmes. Dis-moi que je rêve est un bonheur de lecture incarné par deux personnages inoubliables, Gilles et Stella, fascinante créature de Taormina.

 

D’autres textes – moins réussis – tendent à l’érotisme, incontournable question lorsqu’est abordé le sujet du couple, en inventant fantasmes, mises en scène, bulles d’interdits…

Mais c’est sinon l’inégalité, du moins la diversité de ce recueil qui fait aussi son charme. Et l’ensemble nous pousse à prendre, nous aussi, des nouvelles de notre (nos) couple(s).

 

Sous la direction de Samuel Dock, Editions France-Empire, mars 2014, 142 pages, 15 euros

 



Les Aventures du concierge masqué – L’Exquise Nouvelle saison 3


EN a - CopieVingt nouvelles, soixante-et-un auteurs, un mystérieux Concierge Masqué et une bonne action. Tel est le programme de ce recueil collectif intitulé « Les Aventures du concierge masqué », qui constitue la troisième saison de l’Exquise Nouvelle.

 

Sur le principe des mix & match books, ces livres qui permettent de composer des personnages aléatoires à partir de jambes, corps et têtes très différents, chaque nouvelle a été écrite par trois auteurs sans qu’aucun ne sache avec qui il cosignerait le texte.

 

 

Parmi les soixante-et-un hommes et femmes de plume qui se sont prêtés au jeu, on retrouve des habitués du genre noir (Didier Daeninckx, Frédéric Mars, Nadine Monfils…) et d’autres qui y font leurs premiers pas, comme le journaliste François Alquier ou l’écrivain Sigolène Vinson.

La préface du recueil est signée par Maud Tabachnik.

Exquise

 

 

 

 

Pour ma part, j’ai eu la délicate mission de commencer une nouvelle… J’ai nommé ce début « Première loge ». Logique, non, pour une affaire de concierge ? Mais ce que mes acolytes ont fait des personnages que j’ai imaginés, en revanche, je l’ignore encore…

 

Pour vous donner envie de découvrir ce réjouissant projet, voici le début de mon début :

 

Quarante ans de métier. Pas rien. Surtout que ces quarante ans en sont presque soixante si on compte l’éducation, et encore plus si on ajoute les gènes et le – comment il appelle ça, déjà, le type du premier ? ah oui, le transgénérationnel.

Pas seulement uen3-4couv-hdn métier, d’ailleurs, mais un mode de vie. Observer et enregistrer. Savoir et ne rien dire. Vivre au milieu sans vraiment faire partie de.

 

 

 

 

L’Exquise édition, septembre 2013, 10 euros

 

Les droits d’auteurs du recueil sont reversés à l’association des pancréatites chroniques héréditaires.

 

Pour commander son exemplaire : c’est ici que ça se passe ! >> http://www.concierge-masque.com/en3/commandez-votre-exemplaire-multi-dedicace/

 

Toutes les infos : http://www.concierge-masque.com/en3/#home

 

Le booktrailer :

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Les petites ironies de la vie, Thomas Hardy


Ce recueil contient neuf nouvelles de Thomas Hardy (1840-1928), romancier, poète et novelliste anglais. Certaines d’entre elles ont été publiées dans un recueil intitulé Les petites ironies de la vie et dans un autre nommé Contes du Wessex, à la demande de l’auteur.

Toutes s’attachent, ainsi que l’indique le titre du livre, à pointer l’ironie qui ne manque jamais de surgir au beau milieu des existences anonymes. Elles sont également autant de tableaux de l’Angleterre à la fin du XIXème siècle – ou un peu avant -, avec ses habitudes et ses évènements, comme la Grande Exposition de Londres de 1851 sur laquelle s’ouvre la nouvelle Ollamoor, le ménétrier.

 

Focus sur trois nouvelles qui donnent envie de lire le recueil dans son entier.

 

Le veto du fils, qui pose la passionnante question du devenir de la mère une fois que, sa tâche éducative accomplie, elle se trouve dépassée par son enfant qui en vient à avoir honte d’elle.

Sophy, jeune campagnarde de condition modeste, a épousé le pasteur dont elle était la servante après que celui-ci, veuf, a culpabilisé de ce qu’elle soit devenue infirme en chutant dans ses escaliers. Leur fils Randolph reçoit la meilleure éducation possible ; il rentrera lui aussi dans les ordres. Il devient très vite plus cultivé que sa mère, chacun d’eux étant gêné, pour des raisons différentes, de cet état de fait.

A la mort du pasteur, Sophy voit revenir Sam, un jardinier qu’elle a connu du temps où elle était encore la domestique du pasteur. Il lui propose de devenir sa femme. Sophy sait qu’en l’épousant elle épouserait aussi son mode de vie, plus simple et plus proche de ce qu’elle est vraiment et dont son premier mariage n’est parvenu, en dépit des apparences, à l’éloigner.

Mais le jeune Randolph, à qui elle expose son projet, pose son veto : pas question que sa mère renonce à cette bonne société dans laquelle elle évolue depuis ses premières noces et qui est pour Randolph le seul univers envisageable…

 

La tournée, qui interroge sur les risques qu’il y a à faire le bonheur des autres malgré eux tout en rappelant le pouvoir de la correspondance, aujourd’hui quasiment disparue.

Dans l’attente d’un procès, un avocat londonien plein d’avenir fait une excursion dans un village de campagne où est installée une fête foraine. Il se laisse aller à contempler les fraîches jeunes femmes qui montent les chevaux de bois du manège et offre un tour supplémentaire à l’une d’elles. Les deux jeunes gens font connaissance, approfondissant ce lien nouveau au cours de promenades. Lorsque l’avocat doit s’en aller, il fait promettre à la jeune Anna qu’elle lui écrira.

Mais Anna, servante de son état, est illettrée. Ne pouvant renoncer à donner suite à la correspondance engagée par le jeune homme, elle demande à sa patronne, Edith, une femme dont le cœur n’a pas battu la chamade depuis des lustres, de lui lire les lettres de Charles et d’y répondre. Edith s’exécute avec chaque fois plus d’ardeur que la précédente, bercée des espoirs qu’a fait naître sa fugitive rencontre avec Charles devant le manège où elle venait chercher Anna.

Anna est enceinte et, en dépit de sa condition, Charles consent à l’épouser : c’est qu’il est plus que charmé par ses lettres. Anna fera une formidable femme d’avocat, il est en certain. Tout est arrangé par courrier. Anna, qui s’est exercée à écrire son nom sur les conseils d’Edith, signe l’acte de mariage, au comble du bonheur. Après la cérémonie, alors qu’Edith et elle célèbrent l’évènement dans l’appartement de Charles, celui-ci demande à Anna d’écrire un mot pour sa sœur, qui n’a pu faire le déplacement, en y mettant toute la poésie et la philosophie dont elle a fait montre dans les courriers qu’elle lui a adressés…

 

Complaire à son épouse, qui traite de la jalousie et de l’envie (amoureuses comme matérielles) et de l’aveuglement où elles conduisent.

Deux jeunes amies, Emily et Joanna, assistent au retour d’un marin. Après avoir flirté avec Emily, puis avec Joanna, et avoir demandé cette dernière en mariage, le marin vient trouver Emily à la boutique qu’elle tient : Joanna lui aurait dit qu’elle n’était pas tant que cela attachée à lui. Cachée derrière un rideau, l’ambitieuse Joanna, venue précisément pour dire à Emily qu’elle lui laisserait le marin si elle le voulait, entend tout. Par fierté, elle prend alors la décision de se laisser épouser.

Joanna qui avait rêvé d’un meilleur parti épouse donc le marin dont elle a deux enfants. Ne voulant devenir la demi-veuve que sont toutes les femmes de marins, elle prend avec lui un petit commerce. Les affaires ne vont cependant pas fort.

Dans l’intervalle, Emily a épousé un excellent parti. Elle vit juste en face de la boutique de Joanna.

Rongée par la jalousie, Joanna consent à laisser repartir son mari en mer, seul territoire où il sache faire fortune. Il revient avec un trésor mais Joanna n’en a jamais assez. Elle le laisse repartir avec cette fois leurs deux grands fils et l’espoir d’être riche à leur retour…

 

Gallimard, L’imaginaire, 2001, 248 pages, 8,15 euros



Bref, ils ont besoin d’un orthophoniste ! Gaëlle Pingault


Bref orthophonisteQue savons-nous de l’orthophonie ? A qui s’adresse-t-elle ?

Orthophonie
Du grec orthos : droit et phônê : voix.
Terme désignant la prononciation et l’articulation normale du langage parlé et écrit par opposition aux troubles de la phonation. L’orthophonie est également le traitement des défauts de l’élocution et de la prononciation.
(Source : vulgaris-medical.com)

 

Novelliste remarquée et primée, Gaëlle Pingault est orthophoniste. Dans ce recueil à la construction peu banale, elle s’attaque aux idées reçues sur ce métier mal connu dont les exercices peuvent pourtant être la réponse à des problématiques aussi diverses que variées. Gaëlle Pingault nous en donne à voir ici de nombreuses. La communication est au cœur du sujet, et les difficultés qui en découlent lorsqu’elle est mauvaise se déclinent de mille façons.



Troc, Brigit Hache


Présentation de l’éditeur

Cher Monsieur,
Je devine votre étonnement à la réception de mon courrier. Cette première impression passée, je vous remercie de m’accorder à nouveau votre attention. Cette lettre ne poursuit qu’un seul but. Je n’y ferai preuve d’aucune complaisance à mon égard, j’ai ma part de responsabilité, mais je veux vous mettre en garde du danger qui vous guette.
Tout a commencé par un inconnu de passage, un vagabond naïf. Il tournait autour d’un présentoir comme un ours autour d’une ruche remplie de miel, ne sachant comment accéder à l’objet de sa convoitise sans éveiller de soupçons. Il prenait un paquet de bonbons, le reposait, renouvelait l’opération. Je le surveillais du coin de l’œil tout en servant mes clients. (…)



La circoncision, Bernhard Schlink


« Toutes les utopies commencent par des conversions. » (page 70)

 

Andi et Sarah se rencontrent à New-York à la fin du XXème siècle. Lui est Allemand, bénéficiaire d’une bourse d’étude, elle est d’origine polonaise. Une partie de la famille de Sarah a été exterminée à Auschwitz. Ils s’aiment, et parce qu’ils s’aiment, Sarah présente Andi à sa famille. Le poids d’un passé dont ni Sarah ni Andi ne sont responsables se fait alors sentir. Les différences entre eux, qu’ils n’avaient jamais considérées comme des obstacles possibles, prennent soudain toute la place.

« Il est facile de voir des annonces, rétrospectivement. Dans la quantité de choses qu’on fait ensemble, il y a l’annonce de tout ce qui viendra plus tard – et aussi de tout ce qui ne viendra pas. » (page 21)

 

Bernhard Schlink développe en peu de pages un récit à la fois simple et complexe, qui met le doigt sur une problématique dont la portée est universelle.



Tu connais la Nouvelle ?


Implantée en région Centre, et en particulier dans le Loiret, la dynamique association « Tu connais la Nouvelle ? » œuvre depuis une quinzaine d’années à faire mieux connaître ce genre littéraire boudé en France et à promouvoir une littérature vivante. Avec passion.

 

Entre autres actions, l’association organise chaque année un concours de nouvelles qui donne lieu à la publication d’un recueil aux éditions du Castor astral.

L’an dernier, le thème était « Le jeu ».

Le recueil éponyme propose, aux côtés des textes de nouvellistes en herbe, des nouvelles signées Ella Balaert, Stéphane Michaka, Fabienne Jacob, Gaëlle Pingault…



Les plus belles rencontres sur Facebook, collectif


L’histoire de cet ouvrage collectif a commencé il y a plus de deux ans par un appel à textes lancé… sur Facebook.

 

Il est aujourd’hui publié par une toute jeune maison d’édition, Trinôme Editions, dont le fondateur est aussi l’instigateur de ce projet collectif.

Des amateurs d’écriture de tous horizons se sont pliés à l’exercice : raconter une ou plusieurs rencontres nées sur le plus célèbre des réseaux sociaux. Car du virtuel au réel, il n’y a qu’un pas !

 

Au menu : du rire et des larmes, de la nostalgie et des actes manqués, des fantasmes et des regrets… et beaucoup d’émotion.



Santé !, Sophie Adriansen


Santé ! a été publié en mai 2011 par les Editions du Moteur dans un ouvrage collectif, aux côtés de textes signés Mercedes Deambrosis, David Foenkinos, Yasmina Khadra, Nicolas d’Estienne d’Orves et Christophe Ferré : Six façons de le dire.

 

Aujourd’hui, Santé ! connaît une deuxième jeunesse au format numérique : cette comédie sort ce 24 septembre, et pour un petit prix, chez StoryLab, qui a déjà publié Un meeting au printemps dernier.

 

Pour vous (re)mettre l’eau à la bouche : 

Quand Monique apprend que son mari est condamné et décide de dépenser leurs économies en lui offrant un dernier voyage autour du monde, elle n’imagine pas que la médecine puisse se tromper… Elle n’imagine pas non plus tous les coups bas et coups de théâtre qui vont bousculer cette famille désormais ruinée. 

 

Santé !, comédie, Sophie Adriansen, Editions StoryLab, septembre 2012

http://www.storylab.fr/Collections/Moteur/Sante

 

Ce qu’en disent les lecteurs :

  • «De l’humour, du suspens… Et d’un seul coup, on a l’impression que la pendule se met à tourner un peu follement…» (France Inter, Noctiluque, Brigitte Kernel)
  • «Un coup du sort, un destin ficelé médicalement  et voici que sa nouvelle nous emporte…» (Le blog d’Elisabeth Robert)
  • «Avec une plume alerte, Sophie Adriansen nous offre une comédie délicieuse où l’amour est soumis aux aléas des diagnostics médicaux. Une histoire savoureuse, cocasse, jubilatoire, à lire absolument!» (L’univers de Koryfée)
  • «Un morceau d’anthologie !» (Le Mag Chic)