Pétrouchka, Claude Clément & Beppe Giacobbe


PetrouchkaPrésentation de l’éditeur :

C’est Mardi gras. Sur la grand-place d’une ville russe, un théâtre de marionnettes s’est installé. Pour faire rire petits et grands, Pétrouchka le pantin de paille saute toujours plus haut. Il espère que la jolie ballerine, qui partage la scène avec lui, le préférera à son rival, l’homme au turban d’or.

Mais les histoires d’amour finissent mal en général…

 

 

 

En quelques jets de mots dansants et tourbillonnants, Claude Clément adapte cette histoire classique du folklore russe, dont Igor Stravinsky a fait un ballet au début du XXème siècle. On retrouve dans ces phrases qui virevoltent les mouvements des danseurs des Ballets russes.

 

« En composant cette musique, j’avais nettement la vision d’un pantin subitement déchaîné qui, par ses cascades d’arpèges diaboliques, exaspère la patience de l’orchestre, lequel, à son tour, lui réplique par des fanfares menaçantes. »

a raconté Stravinsky à Serge de Diaghilev en 1910.

 

C’est une histoire d’art et d’amour, mais surtout une histoire de liberté.

 

« J’adore faire des recherches, comparer les versions plus anciennes avant de concocter la mienne, éplucher les intentions du librettiste et du compositeur, les circonstances de la création du ballet, les innovations des différents chorégraphes, celles des grands danseurs interprètes, tels que Nijinski ou Rudolf Noureev dans Pétrouchka. Je suis même allée jusqu’à lire attentivement le journal intime de Nijinsk, alors qu’il était devenu fou… » raconte Claude Clément en 2015.

 

Nijinsky Photographs and PhotographersLe très grand format des doubles pages laisse éclater les couleurs des fantastiques illustrations de Beppe Giacobbe. Un esthétisme dans lequel le texte trouve très harmonieusement sa place, pour le bonheur des petits mais aussi (surtout ?) des grands lecteurs.

 

Un album splendide.

 

Seuil jeunesse, octobre 2014, 32 pages, 18 euros

 

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Igor Stravinsky avec Vaslav Nijinsky en costume pour Pétrouchka

programme des Ballets russes, juin 1911

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Max et les poissons, Sophie Adriansen


couvertureIl s’appelle Max. Il est bon élève. Il a reçu un prix d’excellence, et un poisson en récompense.

Il a 8 ans. Enfin pas complètement. Il doit les fêter le 16 juillet 1942, mais ce jour-là a lieu un événement bien plus important.

Du Vel’ d’Hiv’ au camp de Drancy, du camp de Drancy à la campagne où il apprend à pêcher, Max traverse la deuxième moitié de la guerre au rythme de son jeune âge.

Avec un poisson comme bonne étoile.

 

Max et les poissons est ma quatrième publication jeunesse, après J’ai passé l’âge de la colo ! (Volpilière), Le souffle de l’ange (Nathan) et Drôles de familles ! (Nathan). Il paraît en librairie ce jeudi 5 février.

Ce Max qui m’est si cher, j’ai hâte que vous le rencontriez.

 

Editions Nathan, février 2015, 96 pages, 5 euros

Illustrations de Tom Haugomat

Voir la présentation sur le site de l’éditeur

 

 

couverture - Copie (5)

Le tout début du livre :

J’ai mon poisson ! Il est rouge, avec un peu de jaune. Ils sont tous rouges ou argent, mais le mien est le seul qui soit tacheté de jaune. C’est ma récompense : à l’école, j’ai reçu un prix d’excellence.

 

Je l’ai appelé Auguste, parce que ses couleurs me rappellent celles du chapiteau du cirque, et que le clown si drôle s’y nommait Auguste. Je le rapporte dans une poche en plastique pleine d’eau. Je le tiens fièrement. Qu’il est beau ! Ces grandes vacances vont être incomparables.

 

P—01 - CopieL’eau se met à faire des petites vagues. Maman serre ma main un peu plus fort. Au bout de la rue passent des Allemands. Ça fait un bruit du tonnerre. Les Allemands, ce sont des gens en uniformes vert foncé qui portent des fusils et ne sourient jamais. Ils marchent souvent tous en même temps et font trembler les rues avec leurs bottes en fer.

 

La guerre, ça fait marcher les Allemands dans les rues et serrer fort les mains des petits garçons.

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Les premiers retours de lecture sont déjà sur la toile !

L’avis de Mya’s books

L’avis de LivresAdos

L’avis d’Onirik

L’avis d’Entre les pages



La grande histoire d’un petit trait, Serge Bloch


couv-grande-histoire-du-petit-trait-620x788Présentation de l’éditeur :

 

Un enfant en promenade découvre un petit trait de rien du tout qui traîne sur le chemin. Machinalement, il le met dans sa poche, l’oublie… Mais le trait se manifeste : il est vivant ! C’est le début d’une longue aventure commune. Le petit trait grandit avec l’enfant et devient son ami, il prend toutes sortes de formes, traduit la riche palette des émotions. C’est magique ! Et s’il lui en fait voir de toutes les couleurs, boude ou parfois se cache, il l’aide aussi, l’encourage, le sauve, le surprend, le fait rire…

Chaque dessin est ici une petite histoire qui s’insère dans la grande histoire du livre. Ensemble, le dessinateur et son trait font des rencontres, jouent, puis deviennent célèbres en racontant leurs histoires aux autres. Au soir de sa vie, l’homme laisse un petit bout de son trait sur le chemin… pour qu’un enfant, à son tour, le ramasse, et…

 

traitDe la main ou du cerveau, qui dessine ? De l’œuvre ou de l’artiste, qui décide ? L’art est-il intuition ou réflexion ? Voici certaines des pistes sur lesquelles nous emmène ce livre qui met en scène un trait vivant qui part vivre sa vie.

 

En 45 dessins originaux à l’encre, Serge Bloch raconte un destin poétique et universel.

Combien de niveaux de lecture ce bel album contient-il ? Les plus jeunes y verront l’aventure folle d’un petit traLa-folle-histoire-du-trait-serge-bloch-2it qui n’en fait qu’à sa tête, les adultes liront le récit, autobiographique et touchant, d’une vocation, en refermant l’ouvrage les uns auront envie de crayonner, les autres de transmettre…

 

Et comme cet album a remporté l’appel d’offres lancé par le Val de Marne, il sera offert aux quelque 21 000 bébés nés dans l’année dans le département.

Espérons qu’il fasse d’eux autant d’artistes, de poètes, de rêveurs, d’aventuriers de l’existence au moins !

 

A partir de 4 ans

Éditions Sarbacane, octobre 2014, 88 pages, 17 euros

 

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Ben est amoureux d’Anna, Peter Härtling


Ben est amoureux d AnnaPrésentation de l’éditeur :

Si être amoureux, c’est penser tout le temps à la fille qu’on aime au point d’en avoir mal au ventre, alors c’est sûr, Ben est amoureux d’Anna. Il décide de lui écrire une lettre. Mais Anna ne répond pas. Elle ne dit rien. Ben ne comprend pas pourquoi…

 

Avec beaucoup de finesse, Peter Härtling dresse le portrait de deux êtres sensibles, très différents, issus de milieux et de cultures presque opposés, et que l’école va rassembler. Il raconte ce que c’est que d’être amoureux quand on va bientôt avoir dix ans. Et comment on l’exprime, alors qu’il y a le monde autour – les camarades prompts à se moquer, la famille prompte à désapprouver…

 

Une lecture rafraîchissante sur les premiers émois. Il n’est jamais trop tôt pour connaître ces sentiments forts qui font se sentir vivant – même si en grandissant on croit l’amour réservé aux adultes.

 

Un petit roman qui rappelle aussi, si besoin est, qu’en amour, on est toujours deux…

 

 

Traduit de l’allemand par Antoine Berman, illustré par Rosy

6-9 ans

Pocket jeunesse, 1995, 144 pages, 5,30 euros

 

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Autour de moi, Nathalie Seroux


Autour de moiPrésentation de l’éditeur :

Un premier imagier photo pour les tout-petits qui leur donne à voir le monde à portée de main.

Ce très beau travail photographique de Nathalie Seroux offre une vision personnelle et sensible de l’environnement immédiat de l’enfant et renouvelle le genre littéraire qu’est l’imagier : voici un ouvrage pour apprendre aux tout-petits à nommer les objets, découvrir le monde et s’éveiller chaque jour un peu plus. Tous les thèmes de son quotidien sont présents: les différentes pièces de la maison, les objets qui les meublent, la nourriture, le jardin, les jouets, la musique, les couleurs… et beaucoup de tendresse pour montrer le quotidien du tout-petit !

La photographe crée des images simples et épurées en jouant avec la lumière, les matières, l’harmonie des couleurs chatoyantes. Ses objets et instants saisis dégagent une grande vitalité et se laissent nommer avec évidence.

Un imagier à feuilleter dans l’ordre ou au hasard, pour s’amuser à tisser des liens entre les images, les mots et le monde.

 

Le monde que présente Nathalie Seroux est coloré et poétique, lumineux et malicieux. Son univers est riche, son œil observateur et précis, son objectif tendre et… très subjectif.

 

Pourquoi ne pas habituer au plus tôt les enfants à la réalité plutôt qu’à sa retranscription/transformation/édulcoration ? C’est la question qui s’impose aux adultes face à cet imagier superbe et pas comme les autres. Car Autour de moi est un bel objet qui pèse son poids d’émotion. Entre les pages, et par la magie des associations que propose Nathalie Seroux, un petit supplément d’âme…

 

Inattendu et plein de vie.

 

De la Martinière jeunesse, septembre 2014, 14,90 euros

 

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Le Paris me des kids, Marcella & Pépée


Paris mePrésentation de l’éditeur :

La Tour Eiffel dans tous ses états comme vous ne l’avez jamais vue. Couleurs pop et graphisme dynamique, les deux auteures revisitent l’emblème de Paris. La géante de fer au gris austère s’habille en rouge, en jaune, en bleu. Et se transforme en symbole de gaieté. Paris Me des Kids, un petit livre d’art, de mots et de couleurs à emporter partout… Un livre créatif qui laisse place à l’inventivité des enfants. 

 

 

Des haïkus.

Des tours Eiffel.

Des cœurs.

Des souris.

Un loup et un petit chaperon rouge.

paris-me-pomme-damourDes chats.
Une marelle.

De la poésie.

Des couleurs pastel.

Des gâteaux moelleux.

Des animaux facétieux.

Des mots beaux.

 

Il y a tout cela, et plus encore, dans ce tout petit livre qui s’adresse aux tout petits et raconte un Paris plein de gaieté et de fantaisie.

 

Un Paris qui réveille l’imagination.

 

Un Paris qui me chavire.

 

Editions Les Carnets du Dessert de Lune, février 2014, 32 pages, 8 euros

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Pour savoir où le trouver, cliquez !

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Cet été-là, Jillian Tamaki & Mariko Tamaki


Cet été-làPrésentation de l’éditeur :

Rose et Windy se connaissent depuis l’enfance. Elles se retrouvent chaque été au lac Awago où leurs familles louent des cottages. Cet été là, elles ont 13 ans et 11 ans et demi, passent leurs journées à se baigner, à faire des barbecues en famille et regardent des films d’horreur en cachette. Mais surtout, elles partagent les mille questions de l’entrée dans l’adolescence. Une étroite différence d’âge, suffisante à cet étape charnière pour que leurs préoccupations diffèrent : Rose suit avec beaucoup d’intérêt les démêlés d’un groupe d’ados plus âgés, Windy aime encore jouer. Chacune d’elle se débat en parallèle avec ses problématiques familiales. Une plongée toujours fine et juste dans l’adolescence.

 

Ce qui se passe pendant les étés adolescents reste gravé à jamais. Dans ce très bel album, tout en langueur, en douceur, en légèreté et en profondeur aussi, deux attachantes héroïnes à la croisée des âges et des chemins composent comme elles le peuvent avec ce qui leur arrive. On les accompagne avec délice le temps d’un été en pente douce.

 

L’ambiance estivale est palpable jusque dans le rythme du récit, et ce roman graphique réveille chez le lecteur les parfums et les souvenirs de ses propres vacances au bord de l’eau – et peu importe qu’elles se soient déroulées loin d’Awago.

 

Un objet d’une grande justesse et d’une belle sensibilité ; des pages pleines d’émotion à lire, de préférence, au cœur de l’été.

 

traduit de l’anglais par Fanny Soubiran

Editions Rue de Sèvres, 2014, 320 pages, 20 €
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Drôles de familles !, Sophie Adriansen & Claudine Aubrun


L’Enigme des vacancesDroles de familles_couv est une collection qui fait carton plein auprès des enfants (et de leurs parents) depuis plus de dix ans.

 

J’ai écrit un roman, Le souffle de l’ange, paru sous ses couleurs en 2013.

 

En 2014, voici Drôles de familles !, premier hors-série de cette collection. Claudine Aubrun et moi avons imaginé les péripéties de sept étonnantes familles à travers les âges. Sept familles, sept époques, et sept aventures : fêter Halloween à la préhistoire, passer des vacances dans un camping où l’on vit à la mode des Indiens d’Amérique, trouver de vrais aliments pour le réveillon lorsqu’on vit dans le futur et dans l’espace…

 

De l’humour et du suspense, des exercices pour avancer dans la lecture et réviser son programme de l’année, selon le principe de la collection, mais aussi, en nouveautés, des grands jeux et des pages d’activités pour impressionner les parents. Car il s’agit d’un hors-série « spécial jeux » plein de surprises !

 

Une famille préhistorique fête Halloween, une famille du Moyen Âge convertie au végétarisme, une famille royale prête à tout pour remporter la fève de la galette des rois, une famille pirate en vacances à la neige, une famille vampire à une soirée pyjama, une famille de nos jours qui choisit une formule de camping originale, une famille du futur en recherche de vrais aliments pour son réveillon. Prenez 7 familles, 7 époques, secouez le tout… et vous obtiendrez de drôles d’histoires…

 

Editions Nathan, collection L’énigme des vacances

du CM2 à la 6ème (10-11 ans)

avril 2014

194 pages

7,99 €

http://www.lenigme.com/

 

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Dossier océan, Claudine Aubrun


couv-dossier_oceanQuatrième de couverture :

Ce jour de juin, il n’y a presque personne sur cette plage des Landes, un groupe de surfeurs, quelques pêcheurs, de rares promeneurs. Et deux pieds qui dépassent d’un parasol rouge… Comme à son habitude, Brune a sorti son téléphone pour faire des photos du paysage. Rien de compromettant a priori. Mais, en fin de journée, elle apprend qu’une femme a été étranglée dans les dunes. Plongées au cœur de l’enquête, Brune et sa famille vont se retrouver confrontées à leur passé. Quels liens avaient-elles avec cette femme ? Son oncle est arrêté. Un mystérieux agresseur la traque. La police s’intéresse de très près à ses photos. Pour comprendre ce qui s’est joué autrefois sur cette plage, la jeune fille devra démêler les fils reliant tous les personnages de son « dossier Océan ».

 

« Vous ne gagnez rien en vous taisant. », dit le flic à Brune.

« Vous ne gagnez rien à ne pas collaborer. Vous avez même beaucoup à perdre. »

Mais Brune ne parle pas. Elle ne parle plus. Elle s’exprime par l’image. Les dessins. Les photos qu’elle prend pour mieux reproduire les détails. Et le silence ouvre la porte à toutes les éventualités…

 

Dossier Ocean AubrunIl faudra bien pourtant que la vérité éclate. Qu’elle soit dite. La vérité, et les vérités de l’histoire de Brune et de sa famille. Il faudra bien que la lumière soit faite sur cette obscure affaire de meurtre qui vient assombrir le début de saison d’une station balnéaire sans histoire.

Entre fausses pistes et rebondissements, Claudine Aubrun mélange les cartes d’un jeu dangereux. Les héros, très vite attachants, sonnent particulièrement justes.

 

Et l’océan bordé par les pins des Landes devient un personnage à part entière.

Du noir dans le bleu.

 

Un roman court et efficace, plein de suspens et d’émotion.

 

Le Rouergue (collection DoAdo noir), février 2014, 107 pages, 9,70 euros

 photos (c) Claudine Aubrun

 

A lire aussi sur Sophielit :

Monsieur Stan n’a qu’à bien se tenir

 

Trois passages :

 

Dax 065« – Fais taire ta colère, Brune, je sais ce que c’est, crois-moi, ça ne mène nulle part.

Ma colère, je n’avais pas envie de la faire taire. Elle me nourrissait, elle nourrissait mes dessins, faisait exploser des couleurs violentes. » (page 21)

 

« Je suis remontée dans ma chambre dès son départ. J’ai branché le disque dur externe à mon ordinateur. J’ai ouvert le dossier OCEAN puis le fichier OCEAN sous ciel plombé. J’ai fait défiler la série complète. Toutes les photos étaient d’assez bonne qualité. Dans le lot, cinq images auraient pu intéresser Javier et mon agresseur. » (page 50)

 

« J’étais à la limite. A la limite du défendu mais à la limite tout de même. » (page 96)



Hit parade des chansons qu’on déteste, Claudine Desmarteau


hit-parade-des-chansons-qu-on-deteste-de-claudine-desmarteau-924197032_MLOn a tous dans le cœur… une chanson qu’on déteste. Plusieurs même. De ces titres incontournables, entendus et entendus encore, mais définitivement associés à de mauvais souvenirs.

 

Claudine Desmarteau en a sélectionné 19. En quelques mots bien sentis et une situation chaque fois croquée avec ironie, elle nous présente son album de ces tubes pop insupportables – les siens, mais aussi les nôtres. Car nous aussi, on a fait semblant de s’amuser avec des gens qui nous emmerdaient sur « Alexandrie, Alexandra » ; nous aussi, on a subi Pascal Obispo s’assumant « Fan » au rayon charcuterie d’un hypermarché hyper glauque ; nous aussi, on a vomi pendant que PaAlexandrie-claudine-desmarteautrick Hernandez répétait «Born, born to be alive ».

 

C’est le meilleur du pire et c’est hilarant.

 

On pourra même compléter la liste…

(cliquer sur les images pour les agrandir)

 

 

http://www.desmarteau.fr/

 

Editions Sarbacane, 2012, 40 pages, 15,50 €

 

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Troubles, Claudine Desmarteau

 

 

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