Surfing, Jim Heimann


cover_va_365_days_surfing_int_1312200951_id_756949Présentation de l’éditeur :

Apportez une touche d’adrénaline à votre quotidien. Avec le calendrier perpétuel TASCHEN Surfing, découvrez chaque jour une photographie ou une illustration vintage qui vous donneront la nostalgie de la culture surf d’antan. Des citations issues du cœur de la culture surf vous changeront les idées en vous emportant bien au-delà de votre bureau. À la fin de l’année, vous n’aurez plus qu’à retourner au début pour laisser déferler l’aventure !

 

 

L’été à portée de main ! Et avec lui le sable, les planches, les cheveux blondis par le sel, les effluves de monoï. Ce calendrier perpétuel, c’est l’esprit du surf du temps des Beach boys. Mais il n’est pas nécessaire d’aimer taquiner la vague pour apprécier les photographies, illustrations et citations de l’ouvrage ; aimer les vacances suffit !

 

Un très bel objet, presque aussi lourd qu’une planche, qui donne envie de plonger… et qui, on le sait déjà, nous aidera à traverser l’hiver.

 

Taschen, 2014, 736 pages, 19,99 euros

 

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Bourrasques et accalmies, Sempé


Bourrasques et accalmiesPrésentation de l’éditeur :

Dans Enfances, Sempé s’attardait avec douceur et mélancolie sur le bonheur de l’insouciance. Avec son nouvel album Bourrasques et accalmies, il passe à l’âge adulte et le grand enfant qu’il est s’amuse à en croquer les contradictions.
Entre bourrasques et accalmies donc, on retrouve, éclatante, la poésie de Sempé, ce rire nécessaire qui invite nos esprits (trop) sérieux à poser un regard différent sur le monde, les hommes et soi-même. Une véritable thérapie comme le dit Sempé: «Quand je me suis mis à dessiner, c’était peut-être une sorte de thérapie, j’ai eu envie de dessiner des gens heureux. De faire du dessin humoristique avec des gens heureux. Ce qui est de la folie. Mais c’est mon caractère.»
Cent-vingt petites scènes savoureuses content ces éclaircies pendant la tempête quand chacun tente de maintenir le cap ou de le garder.

 

 

Sempé1Si Sempé ne légende pas toujours ses dessins, c’est parce que le plus souvent ils se passent de commentaires.

Si les personnages ne dialoguent que peu, c’est parce que les rapports humains souvent s’établissent sur des hiatus – et aussi qu’on oublie régulièrement de se taire.

Et si je ne m’étends pas sur ce très bel album grand format, répertorié dans la catégorie humour cependant qu’il est surtout empreint de nostalgie et d’espoir, de rêverie et de fatalité, c’est parce qu’est paru à l’automne un petit essai sur Sempé, dont je parlerai ici même la semaine prochaine, et que je ne saurais dire mieux.

 

Editions Denoël, 2013, 120 pages, 35€

 

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Quelques enfants, Sempé

Par avion, Sempé

 

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Qui a tué Jacques Prévert ?, Sandra Reinflet


Qui a tué Jacques PrévertQuatrième de couverture :

Je suis passée devant mon école primaire. De l’extérieur, il m’a semblé que des carreaux étaient cassés J’ai escaladé la grille et l’ai retrouvée éventrée. A l’abandon. Au fil des pas, les souvenirs ont ranimé chaque salle, chaque couloir de l’école Jacques Prévert. Vingt ans plus tard, rien n’a changé, ou presque.

 

 

Depuis 2008, l’école primaire par laquelle est passée Sandra Reinflet est désaffectée. De ce lieu initiatique désormais à l’abandon, l’écrivain-photographe a pris des dizaines de clichés. Salles de classe saccagées, murs tagués, vitres brisés, et souvenirs qui se ramassent à la pelle, avec les feuilles mortes jonchant le sol de la cour. Sous la couverture, l’ouvrage hybride, à mi-chemin entre la balade poétique et l’album d’anecdotes, entre le beau livre et le carnet de correspondance (carnet de vie scolaire dit-on), emballé dans son protège-cahier, des textes courts accompagnent les images – et parfois celles-ci prennent toute la place.

 

sandra_reinflet_3Sandra Reinflet rappelle les souvenirs avec une bienveillance qui éloigne définitivement toute nostalgie paralysante ; le passé est passé. Son regard est tendre, et la contemplation tend à la rêverie.

Qui a tué Jacques Prévert ? est le journal d’une part de soi.

 

Un adulte créatif est un enfant qui a survécu. Ce détour par son école primaire semble avoir fait à Sandra Reinflet l’effet d’un bain de jouvence. Ce livre, c’est la confirmation qu’elle ne se trompe pas. C’est rare, ça fait du bien, ça fait se sentir moins seul et ça donne envie de partager.

 

Comme avec son précédent livre, Sandra réussit, en parlant d’elle, à faire s’interroger celui qui tourne les pages. Elle inciterait presque à aller voir ce qu’est devenue son école primaire – et à vérifier qu’on n’a pas tout à fait trahi celle (celui) qu’on était lorsqu’on y apprenait.

 

La Martinière, janvier 2014, 144 pages, 24 €

 

Jusqu’au 19 février 2014, plusieurs photographies issues de l’ouvrage sont exposées à la Bibliothèque nationale de France (quai François Mauriac, 75013) dans le cadre de la Bourse du talent et de la photographie.

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Je t’aime [maintenant]

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La bande-annonce du livre :

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Les Contes d’Hans Christian Andersen


les-contes-de-hans-christian-andersen-noel-daniel-9783836526777« Une toupie et une balle se trouvaient l’une à côté de l’autre dans une boîte à jouets. « Pourquoi, dit la toupie, ne pas nous fiancer, puisque nous devons passer notre vie ensemble ? » Mais la balle, qui était recouverte d’un beau maroquin et qui n’était pas moins fière qu’une demoiselle de haute volée, ne prit pas la peine de répondre. » (Un couple d’amoureux, page 196)

 

Les contes du « trésor national » danois ne vieillissent pas et en disent plus qu’il n’y paraît sur la société. Vingt-trois contes parmi les plus célèbres de l’inventeur du genre se côtoient dans cette superbe édition qui s’adresse à tous.

 

Lire mon article complet sur MyBoox.

 

Avec sa reliure en tissu et sa couverture aux caractères dorés, ce beau livre à mi-chemin entre l’album jeunesse et l’ouvrage d’art est un parfait écrin pour ces contes d’une grande modernité. On n’est pas loin du cadeau idéal.

 

Les contes de Hans Christian Andersen, édités par Noel Daniel, Taschen, octobre 2013, 320 pages, 29,99 €

 

 

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Notre besoin de consolation est impossible à rassasier, Stig Dagerman


dagermanPrésentation de l’éditeur :

Depuis la découverte, en 1981, de ce texte où Stig Dagerman, avant de sombrer dans le silence et de se donner la mort, fait une ultime démonstration des pouvoirs secrètement accordés à son écriture, le succès ne s’est jamais démenti. On peut donc, aujourd’hui, à l’occasion d’une nouvelle édition de ce « testament », parler d’un véritable classique, un de ces écrits brefs dont le temps a cristallisé la transparence et l’inoubliable éclat.

 

Ecrit en 1952, deux ans avant que son auteur ne se suicide, ce texte évoque les faiblesses qui nous font hommes, nos limites, notre finitude et le désespoir qui peut découler de leur conscience. Même entouré, l’on est seul alors autant devenir soi pour donner tout son sens au mot vivre.

Ce que Stig Dagerman a parfaitement compris, il n’aura pas réussi à le mettre en pratique, et c’est ce qui rend ce sublime texte, où tout, véritablement tout est d’une infinie justesse, bouleversant et déchirant.

 

Celle qui m’a offert ce petit livre est elle aussi en quête de consolation. Je lui souhaite de la trouver dans des bras aimants ou dans les lignes de tout ce qui reste à écrire.

Ici, ça va mieux.

Merci.

 

traduit du suédois par Philippe BOUQUET

Actes Sud, 1981, 24 pages, 4,10 €

 

A lire aussi sur Sophielit :

Le petit livre des gros câlins, Kathleen Keating

 

Quatre extraits :

 

« Comme je sais que la consolation ne dure que le temps d’un souffle de vent dans la cime d’un arbre, je me dépêche de m’emparer de ma victime.

Qu’ai-je alors entre mes bras ?

Puisque je suis solitaire : une femme aimée ou un compagnon de voyage malheureux. Puisque je suis poète : un arc de mots que je ressens de la joie et de l’effroi à bander. Puisque je suis prisonnier : un aperçu soudain de la liberté. Puisque je suis menacé par la mort : un animal vivant et bien chaud, un cœur qui bat de façon sarcastique. Puisque je suis menacé par la mer : un récif de granit bien dur. » (page 12)

 

« La liberté commence par l’esclavage et la souveraineté par la dépendance. Le signe le plus certain de ma servitude est ma peur de vivre. Le signe définitif de ma liberté est le fait que ma peur laisse la place à la joie tranquille de l’indépendance. » (page 16)

 

« Les possibilités de ma vie ne sont limitées que si je compte le nombre de mots ou le nombre de livres auxquels j’aurai le temps de donner le jour avant de mourir. Mais qui me demande de compter ? » (page 18)

 

« Tant que je ne me laisse pas écraser par le nombre, je suis moi aussi une puissance. Et mon pouvoir est redoutable tant que je puis opposer la force de mes mots à celle du monde, car celui qui construit des prisons s’exprime moins bien que celui qui bâtit la liberté. » (page 21)

 

 

 



Hit parade des chansons qu’on déteste, Claudine Desmarteau


hit-parade-des-chansons-qu-on-deteste-de-claudine-desmarteau-924197032_MLOn a tous dans le cœur… une chanson qu’on déteste. Plusieurs même. De ces titres incontournables, entendus et entendus encore, mais définitivement associés à de mauvais souvenirs.

 

Claudine Desmarteau en a sélectionné 19. En quelques mots bien sentis et une situation chaque fois croquée avec ironie, elle nous présente son album de ces tubes pop insupportables – les siens, mais aussi les nôtres. Car nous aussi, on a fait semblant de s’amuser avec des gens qui nous emmerdaient sur « Alexandrie, Alexandra » ; nous aussi, on a subi Pascal Obispo s’assumant « Fan » au rayon charcuterie d’un hypermarché hyper glauque ; nous aussi, on a vomi pendant que PaAlexandrie-claudine-desmarteautrick Hernandez répétait «Born, born to be alive ».

 

C’est le meilleur du pire et c’est hilarant.

 

On pourra même compléter la liste…

(cliquer sur les images pour les agrandir)

 

 

http://www.desmarteau.fr/

 

Editions Sarbacane, 2012, 40 pages, 15,50 €

 

A LIRE AUSSI SUR SOPHIELIT :

Troubles, Claudine Desmarteau

 

 

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Le petit livre des gros câlins, Kathleen Keating


Livre calinsOn sous-estime le pouvoir des câlins. « Manifestation d’amour, d’affection, de compassion et de joie, les câlins ne sont pas seulement délicieux, ils sont nécessaires. Les scientifiques du monde entier ont prouvé que les câlins sont aussi indispensables à notre bien-être physique qu’à notre équilibre affectif. » (page 13). Les câlins participent notamment à la croissance des bébés. Ils aident aussi à rester mince : « Nous avons moins besoin de manger quand nous sommes gavés de câlins. » (page 15)

La prescription de l’auteur est précise :

« Pour survivre : 4 câlins

Pour se maintenir en forme : 8 câlins

Pour se sentir vraiment heureux : 12 câlins » (page 27)

Ceci par jour et par personne – minimum, il n’y a évidemment pas de maximum.

 

Dans ce petit livre-friandise, Kathleen Keating, conseillère en santé mentale, rappelle les bienfaits des câlins, en expose les différents types et apporte son éclairage le langage des câlins ; « Les câlins, mieux que l’esperanto, parlent une langue universelle… » (page 62) « Un gros câlin vaut mieux qu’un long discours. » (page 64)

 

calinsIllustré de gros ours signés Mimi Noland – les ursidés seraient les inventeurs des câlins -, ce Petit livre des gros câlins est à offrir à ceux qui doutent de leurs vertus. « Vivre, c’est se câliner l’un l’autre, en regardant ensemble dans la même direction. » (page 82)

Faites des câlins, pas la guerre !

(Inutile de préciser ce qu’on a envie de faire aussitôt la lecture achevée.)

 

Points, 1994, 96 pages, 4,50 €

 

Merci à Séverine !



Un seul soleil, chacun son ombre, Grégoire Lacroix


Un seul soleil chacun son ombreCe petit livre à couverture jaune est un recueil d’aphorismes sur la nature humaine, œuvre du poète philosophe Grégoire Lacroix, né en 1933, membre de l’Académie Alphonse Allais.

De l’autodérision à l’épinglage des tiers en passant par les rapports humains dans toute la gamme de leurs singularités, il y a tant à dire !

Voici une sélection personnelle de petites phrases délectables :

 

Il y a des gens modestes et qui tiennent absolument à ce que cela se sache.

Quand on n’a plus rien à se dire, on parle de communication.

Les écrivains supportent mal qu’à leur besoin viscéral d’écrire ne réponde pas, de la part du public, un besoin viscéral de les lire.

Celui qui a l’approbation des autres pour seul carburant ira peut-être loin, mais pas dans la bonne direction.

Il ne faut pas perdre son temps avec ceux qui croient qu’il suffit de se compliquer la vie pour la rendre intéressante.

Rien de plus encombrant que les gens qui ont toujours peur de déranger.

Finalement l’égoïsme des autres est une bénédiction puisqu’il permet de justifier le nôtre.

Curieux, ces gens qui demandent qu’on se mette à leur place alors qu’elle est déjà occupée !

On supporte mal que le soleil des autres nous fasse de l’ombre.

Certains auteurs se regardent écrire avec délectation sans se soucier d’avoir quelque chose à dire. Un peu comme un architecte qui tomberait amoureux de ses échafaudages.

Pour un homme qui a vécu de sa prose il est assez vexant de finir dévoré par des vers.

Quand, sous la menace, je retire ce que je viens de dire, je ne sais jamais où le mettre.

Les gens qui mettent le feu aux poudres sont souvent assez stupides pour s’étonner de l’explosion.

Ceux qui font tout pour éviter qu’on les aime sont toujours les premiers à s’en plaindre.

9 sur 10 des personnes qui vous demandent comment vous allez n’écoutent pas la réponse. La dixième souhaiterait que la réponse soit : mal.

Il faut une certaine dose d’humour pour supporter ceux qui en ont plus que vous.

 

Editions Max Milo, juin 2013, 64 pages, 4,90 €

 

A découvrir aussi :

On est toujours beau quand on est amoureux

On ne meurt pas d’une overdose de rêve

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On ne meurt pas d’une overdose de rêve, Grégoire Lacroix


On ne meurt pas d'une overdose de reveCe petit livre à couverture bleue est un recueil d’aphorismes (« euphorismes ») sur la sagesse, œuvre du poète Grégoire Lacroix, né en 1933, membre de l’Académie Alphonse Allais, fondateur de la philosophie évitiste.

Prescription : à consommer en dose homéopathique mais quotidiennement, et à mettre en pratique aussitôt.

Voici une sélection personnelle de petites phrases en guise d’amuse-bouches :

 

Elever très haut le débat est une façon élégante de le perdre de vue.

Le seul temps vraiment perdu est celui qu’on passe à regretter les occasions manquées.

La stratégie est à la tactique ce que le haut-de-forme est à la casquette.

On gagne beaucoup de temps en faisant semblant de comprendre au lieu de demander des explications.

Ne pas vouloir mourir idiot c’est avouer qu’on voudrait être éternel.

Il y a des moments tellement magiques qu’ils vous donnent la nostalgie du présent.

On passe la première moitié de sa vie à se sous-estimer. Et la deuxième à s’apercevoir qu’on a surtout surestimé les autres.

Tout homme est à la fois le labyrinthe et le promeneur qui s’y perd.

Aussi révolutionnaire que l’on soit, on est toujours le bourgeois de quelqu’un.

La démocratie, c’est la liberté de dire qu’on en manque.

Attendre, c’est faire trop d’honneur à l’incertain. Espérer, c’est lui donner sa chance.

Qu’advient-il de la seconde moitié des fautes avouées qui n’a pas été pardonnée ?

Si vous le pouvez, faites en sorte que les autres vous prennent au sérieux, ça vous évitera d’avoir à le faire vous-même.

Vieillir est un jeu d’enfant.

On est bien plus libre qu’on ne croit et ce serait dommage de le découvrir trop tard.

Il ne suffit pas de faire semblant pour faire illusion.

L’humour est ce qui évite à la lucidité de sombrer dans l’amertume.

La surmédiatisation du malheur nous ferait presque oublier qu’il y a des gens heureux.

Qui peut le plus aurait bien tort de s’en priver.

Ce qui bouleverse les autres ce n’est pas que vous perdiez la vie c’est que vous sortiez de la leur.

Quand on ne promet rien, on a beaucoup de mal à décevoir.

J’ai décidé de progresser au lieu de vieillir.

Stupide obsession de la transparence : si tout était vraiment transparent on ne verrait rien.

 

Editions Max Milo, juin 2013, 64 pages, 4,90 €

 

A découvrir aussi : On est toujours beau quand on est amoureux

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On est toujours beau quand on est amoureux, Grégoire Lacroix


On est toujours beau qd on est amoureuxCe petit livre à couverture rose est un recueil d’aphorismes sur l’amour, œuvre du facétieux Grégoire Lacroix, né en 1933, membre de l’Académie Alphonse Allais, ministre des Plaisirs associés.

Il se glisse dans une poche et se déguste à toute heure.

De quoi donner envie de tomber amoureux !

 

Voici une sélection personnelle de dix phrases en guise de préliminaires :

 

L’amour, c’est comme le jazz : c’est n’importe quoi mais pas n’importe comment.

L’amour que l’on ressent ne donne aucun droit, celui que l’on inspire aucun devoir.

En amour comme en politique, il est inutile d’avoir raison, il suffit d’être convaincant.

L’avantage de vivre en couple c’est que l’on a quelqu’un sous la main à qui l’on peut reprocher d’avoir été une entrave à des projets que l’on n’aurait de toute façon pas réalisés.

On s’aime vraiment quand le silence qui suit l’amour est encore de l’amour.

Mon amour pour elle est tellement grand qu’elle peut tout prendre, il en restera encore.

Déclarer son amour dans une langue qu’on maîtrise mal c’est comme jouer de la guitare avec des moufles.

Qu’il est intense le plaisir d’en donner !

Il y a des femmes dont la beauté intérieure n’a visiblement pas trouvé la sortie.

Il paraît logique qu’un roman sur l’adultère soit écrit à la troisième personne.

 

Editions Max Milo, juin 2013, 64 pages, 4,90 €

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