Hors-série Beaux Arts spécial BD


Et pas que BD, vous l’aurez compris.

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Avec des histoires complètes, et des planches impossibles à partager ici (mention « pour public averti » oblige).

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Un chouette moyen de prolonger ce mois de la BD…

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Au fait, vous avez déjà vu la réaction de Tintin face à une jeune femme nue ?

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38ème Festival d’Angoulême : reportage de YoYo, jour 4


J4 – BD, politique et érotisme !

Ne m’en veuillez pas, mais ce matin j’ai dormi!

Festival, festival, festival ! Vous n’avez que ce mot à la bouche !

Et moi dans tout ça ? Je suis tout seul ! Je ne suis pas un animal !

Bon, en fait, il me fallait me remettre de ma soirée à bulles de la veille ! Qui dit soirée à Angoulême dit forcément bulles…

On est BD ou on ne l’est pas ! Un peu comme Obélix, mes amis et moi sommes tombés dedans étant petits ! La BD ? Non, les bulles !

 



38ème Festival d’Angoulême : reportage de YoYo, jour 3


J3 – Où je ne regrette pas de n’être pas allé faire la fête…

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7h30 du mat’, le réveil ne sonne pas car je suis déjà réveillé et -presque- d’attaque pour affronter le J3 (comme je puis l’être pour les 3J) ! D’ailleurs mon cerveau a dû faire l’inversion (J3-3J) d’où ce regain d’énergie alors que je ne suis même pas sorti hier soir !

Je me lève, je me bouscule… vous connaissez la suite et je m’attèle à rédiger la fin de J2 car oui, je pense à vous dès le matin et ce geste aura son incidence sur la suite des évènements…



38ème Festival d’Angoulême : reportage de YoYo, jour 2


J2 – Approfondissement !

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La journée va être dense, tout comme la population qui désormais parcourt les rues d’Angoulême !

L’accroissement du nombre de festivaliers par rapport à J1 est assez saisissant. Si les groupes scolaires sont encore très présents, je ressens une fanitude beaucoup plus importante que la veille planer sur la ville.

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Tout d’abord Les Sold… euh tout d’abord (je passe sur les considérations extra-festival, du genre réveil, ptit-déj, j’attends mon chauffeur – la dame à l’ardoise d’hier qui tarde un peu à faire ses courses…!), je me dirige (après avoir appris par cœur toutes les plaques d’immatriculation du parking dont j’ai fait le tour 47 fois!) vers la Cour de l’Hôtel de Ville où est proposée l’exposition ‘Le Monde de Troy’.

Celle-ci regroupe les univers en perpétuelle évolution de Lanfeust de Troy, Les Conquérants de Troy, Gnomes de Troy, Trolls de Troy entre autres, le tout scénarisé par Christophe Arleston et ‘mis en scène’ par Didier Tarquin, Jean-Louis Mourier et Ciro Tota. L’espace est subdivisé et je navigue de planches originales en personnages/monstres reproduits en grandeur nature dans un environnement sonore évoquant batailles & autres moments de plaisirs…

On savait s’amuser en ce temps imaginaire là !



38ème Festival d’Angoulême : reportage de YoYo, jour 1


Ce jeudi 27 janvier était le premier jour de la 38ème édition du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême.

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 Dans le cadre du mois de la BD, YoYo l’Angoumoisin, notre reporter exclusif dépêché sur place, est allé à la pêche aux images, pour que rien de ce qu’il faut voir à Angoulême 2011 ne vous (nous) échappe.

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YoYo, à toi !

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JOUR 1 :

Tout festivalier qui se respecte doit se lever tôt pour prendre le premier train et profiter de tout le festival qu’il a choisi d’arpenter !

Je n’ai pas dérogé à la règle et c’est à 6h que je me suis levé pour aller prendre mon train, Gare Montparnasse mais je sens que tout le monde s’en fout là…

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Pour résumer : me voilà arrivé à Angoulême, Terre Natale !

Ma mère a joué le jeu en m’attendant avec une ardoise portant mon nom pour faire ‘comme si on était à Cannes’ sauf qu’elle a écrit : « Yoyo mon Fils ! », à la craie sur une vraie ardoise d’école primaire de mon époque !

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Bon ça commence mal mon statut de VIP !



5 questions à Mademoiselle Caroline


Illustratrice exilée à la montagne, Mademoiselle Caroline tient un blog hilarant, « Le Journal d’en haut ».

Son premier album, Enceinte – c’est pas une mince affaire, est paru en 2010.

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Pour le mois de la BD, elle s’est prêtée à un exercice inédit : répondre par des illustrations à mes traditionnelles questions.

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http://www.mademoisellecaroline.com/
www.mademoiselle-caroline.com
www.chezbabayaga.com

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1. VOUS ET la lecture ?



Aya de Yopougon 6, Clément Oubrerie et Marguerite Abouet


Présentation de Marguerite Abouet :

« Dans les années 1970, la vie était douce en Côte d’Ivoire. Il y avait du travail, les hôpitaux étaient équipés et l’école était obligatoire. J’ai eu la chance de connaître cette époque insouciante, où les jeunes n’avaient pas à choisir leur camp trop vite, et ne se préoccupaient que de la vie courante : les études, les parents, les amours… Et c’est cela que je veux raconter dans Aya, une Afrique sans les clichés de la guerre et de la famine, cette Afrique qui subsiste malgré tout car, comme on dit chez nous, « la vie continue »… »

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Si le tome 5 de la série Aya de Yopougon m’avait laissé un souvenir en demi-teinte, j’ai retrouvé avec plaisir tous les protagonistes dans le tome 6 paru en fin d’année dernière.



Paul à Québec, Michel Rabagliati


J’ai entamé la lecture de Paul à Québec en ignorant que Paul avait connu cinq tomes d’aventures précédemment.

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Paul, illustrateur, est marié à Lucie et père d’une petite fille. Roland Beaulieu est le père de Lucie. La maladie de Roland, qui surgit soudain, rassemble la famille au complet autour de lui et resserre les liens de ce qui est un véritable clan – et une découverte pour Paul.

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Les albums de Michel Rabagliati sont, semble-t-il, autobiographiques. Cela explique sans doute la justesse avec laquelle il croque ses personnages et fait partager leurs émotions. On passe du rire aux larmes très vite – c’est d’ailleurs la première fois qu’une BD m’a fait (un peu) pleurer – sans que cela ne vire au pathos pour autant.



Le petit Grumeau illustré, Nathalie Jomard


Certains connaissent déjà de longue date le blog « Petit précis de grumeautique »

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Moi, je l’ai découvert après avoir lu cette BD qui en est tirée. BD… que dis-je ?!? Album illustré – a priori, Nathalie Jomard y tient particulièrement. Soit.

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Alors voilà, soyons clair, parlons franc, j’ai été passablement agacée par « Les Conseils Foireux de Tata Nath », qui reviennent de façon récurrente et qui ne m’ont pas toujours amusée (et aussi parce que la partie qui précède la chute, certes nécessaire, est toujours la même).

Bon, ça, c’est dit.



Bonus : « Oliver Twist », pages intérieures


Après les essais de couverture la semaine dernière, et toujours en exclusivité mondiale, voici un second aperçu du travail ayant permis d’aboutir au tome 5 (à paraître en février prochain) de la série « Oliver Twist » (Delcourt).

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Rappelons que ce série, dont le 5ème tome est le dernier, est une adaptation par Loïc Dauvillier du récit de Charles Dickens sur la misère des sales gosses de Londres à l’époque victorienne (dessins d’Olivier Deloye, couleurs d’Isabelle Merlet & Jean-Jacques Rouger).

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Toujours grâce à Loïc Dauvillier (merciii !), voici donc ce que vous n’auriez jamais du avoir la chance de voir.