Il était une fois une princesse, Luluinthesky


Présentation de l’éditeur :

 

 

 

 

 

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Voici une princesse étonnante, à la fois ancrée dans son époque (la nôtre), romantique, rêveuse, féministe, nourrie aux personnages de Walt Disney… Et comme toute princesse qui se respecte, elle cherche son prince charmant. Mais, comme toujours quand on a une idée précise de ce que l’on cherche, on risque la déception…



Le canon graphique, Russ Kick


Voici un OLNI (Objet Littéraire Non Identifié), un de plus.

Le canon graphique est un album de 500 pages constituant un pont entre la bande dessinée et la littérature très classique.

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Ce premier tome (car c’est le début d’une série qui en comptera trois) est consacré à la littérature de l’antiquité à la fin du XVIIIème siècle : les grandes épopées anciennes, Gilgamesh, L’Odyssée, L’Enéide, l’adaptation de pièces de la Grèce antique comme Médée d’Euripide ou Lysistrata d’Aristophane, des interprétations des textes sacrés (l’Ancien Testament, l’Apocalypse de Jean, le Tao Te King de Lao Tseu), des poèmes soufis de Rûmî, l’épopée sanskrite du Mahâbhârata , le texte mythologique maya Popol-Vuh, mais aussi les grands textes asiatiques (Le Dit

du Genji, des poèmes de l’âge d’or de la littérature chinoise, Le Livre des morts tibétain, des pièces du théâtre Nô japonais…), La légende de Beowulf, Les Mille et Une Nuits, La Divine Comédie de Dante, les Contes de Canterbury de Chaucer, Le Paradis perdu de Milton, et jusqu’aux Liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos…



Un été au Cap-Ferret, Fabienne Legrand


L’été se termine, les vacances sont déjà loin… Le moment est idéal pour ouvrir cet album.

 

Avec son trait assuré et ses couleurs féminines, Fabienne Legrand brosse le portrait d’une héroïne aussi insupportable qu’attachante en vacances, comme tous les ans, au Cap-Ferret (« son » Ferret, donc).

 

On se délecte de cette sélection de situations parmi les plus amusantes et décalées du quotidien de cette population à part qui fréquente le Cap-Ferret et pour laquelle l’auteur, dont le vécu et le sens de l’autodérision transparaissent, a beaucoup de tendresse.



Paul au parc, Michel Rabagliati


Paul au parc, c’est surtout Paul aux scouts – mais c’est au parc que tout commence, et que tout finit.

 

Un album dans la droite lignée de ce à quoi nous avait habitués Michel Rabagliati.

 

Un album pour découvrir Paul, héros anonyme, ou prolonger le plaisir de passer quelques heures dans sa vie.

 

Un album d’une densité et d’une émotion tellement rares qu’il vient se placer en très, très bonne position dans mon Panthéon BD.

 

Pour mieux connaître Paul : c’est là.



Le pont des arts, Catherine Meurisse


« Sur une rive, la littérature, sur l’autre, la peinture. Entre les deux, un pont qu’empruntent les écrivains et les peintres, fascinés par la beauté d’une toile de l’un, puisant l’inspiration dans un roman de l’autre. Voici quelques petites histoires de grandes amitiés entre les arts. »

 

Ainsi Catherine Meurisse présente-t-elle cet album qui met en scène les peintres et écrivains qu’elle chérit – son musée idéal, en somme – et nous conte avec fantaisie les histoires de grands romans français et de toiles emblématiques.

En couverture, Picasso s’est fait chiper son pinceau par Proust. Le ton est donné.



Portugal, Pedrosa


Simon est auteur de bandes-dessinées – enfin, en théorie, car l’envie de « faire des livres » l’a quitté. Il se rend au Portugal, invité dans le cadre d’un festival de BD.

Le Portugal, c’est là que se trouvent les racines familiales de Simon.

Ce voyage va déclencher l’introspection de Simon : pourquoi son grand-père a-t-il quitté le pays sans jamais y revenir ? Pourquoi lui-même n’est-il pas retourné depuis si longtemps sur ces terres au parfum d’enfance ?

 

Cyril Pedrosa met en planches et en bulles les questionnements existentiels, et somme toute très banals, de son héros. Ses cases sont pleines d’invisibles émotions.



Olympe de Gouges, Catel & Bocquet


Présentation de l’éditeur :

De Montauban en 1748 à l’échafaud parisien en 1793, quarante-cinq ans d’une vie féminine hors normes, et l’invention d’une idée neuve en Europe : la lutte pour les droits des femmes.
Née dans une famille bourgeoise de province, sans doute fille adultérine d’un dramaturge à particule, Marie Gouze dit Olympe de Gouges a traversé la seconde moitié du XVIIIe siècle comme peu de femmes l’ont fait. Femme de lettres et polémiste engagée, elle se distingue par son indépendance d’esprit et l’originalité parfois radicale de ses vues, s’engageant pour l’abolition de l’esclavage et surtout pour les droits civils et politiques des femmes. Opposée aux Robespierristes et aux ultras de la Révolution, elle est guillotinée pendant la Terreur.



Quai d’Orsay – Chroniques diplomatiques tome 2, Christophe Blain et Abel Lanzac


 

« Vlon ! Vlon ! »

Ceux qui ont lu le tome 1 de ces Chroniques diplomatiques savent que cette onomatopée est annonciatrice de l’arrivée dans une pièce d’Alexandre Taillard de Worms, ministre des Affaires étrangères.

 

Toujours à sa merci, le jeune Arthur Vlaminck, en charge de la rédaction de ses discours (ses « langages ») se trouve trimballé, ainsi que l’ensemble des conseillers concernés, du siège de l’Organisation des Nations Unies en Russie.



Le retour à la terre, Ferri & Larcenet


Lassés de la ville, Manu et Mariette quittent Juvisy pour un charmant coin de campagne. Mais il n’est pas si facile de se désintoxiquer de l’environnement urbain…

 

Dans le tome 1, « La vraie vie », Manu et Mariette s’adaptent avec plus ou moins de difficultés à leur nouvel environnement. Il faut dire que Manu



Claire Bretécher, dessins et peintures