Bienvenue à l’agence, Cathy Karsenty


 

Je lis ici ou là que cet album s’adresse aux publicitaires, aux créatifs et à ceux qui ont travaillé en agence de communication.

Erreur.

Il s’adresse en réalité à tous ceux qui ont travaillé avec d’autres dans une entreprise, quelle que soit sa taille, son domaine d’activité, ses produits et ses clients.

Parce que les réunions inutiles, cela existe partout.

Et les questions existentielles sur le sens et la façon de gagner sa vie sont l’apanage de tout un tas d’individus (et puis le 99Fde Beigbeder n’a pas été applaudi que par des gens de pub, que je sache !).



Bol d’air, Serge Joncour


« Au bout du chemin il y avait une ferme, la cour était sans fond, une sorte de lac épais d’où deux petits bâtiments émergeaient, […] des arbres tout autour, et au-dessus un ciel noir fait de la même boue. Ici le silence venait de loin. » (page 23)

 

C’est dans un décor sinistre que Philippe vient prendre son bol d’air. Un décor sinistre dans lequel vivent ses parents, tout contents de la visite de leur fils qui fait une brillante carrière dans les ordinateurs, à la ville.

D’emblée, Serge Joncour (L’idole, L’homme qui ne savait pas dire non, …) dépeint les lieux, les gens et les scènes de la vie rurale avec la lenteur d’un après-midi d’automne à la campagne par temps pluvieux.

 

« A chaque fois qu’il retrouvait son père il ressentait ça, d’abord une affection, d’abord il le trouvait cocasse, presque amusant, puis très vite, au bout d’une heure ou deux



Dédicace au profit des P’tits courageux


25 auteurs mobilisés pour une bonne cause, cela fait 25 raisons de venir commencer ses achats de Noël à la librairie Orphie ce samedi…

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Sous le parrainage de l’humoriste Jérôme Commandeur, cette séance de dédicaces est organisée afin de soutenir l’association « Les P’tits courageux » qui vient en aide aux enfants atteints du syndrome de Crouzon et d’autres facio-craniosténoses syndromiques, des maladies génétiques rares.

J’y dédicacerai « Je vous emmène au bout de la ligne » et « Six façons de le dire« .

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Librairie Orphie, 15 rue Victor Cousin, Paris 5ème

Métro Cluny-La Sorbonne, RER Luxembourg
http://www.auteurs-dedicace.fr/

 



Monsieur Stan n’a qu’à bien se tenir, Claudine Aubrun & Delphine Perret


Le jeune Antoine Dumourtier vit avec le chien le plus agaçant du monde : un insupportable cabot dénommé Stan, qui parle, mange à table, donne son avis sur tout, flatte les adultes et se débrouille toujours pour faire ses coups en douce… Et voilà que le jour où Antoine obtient un petit rôle dans le spectacle de fin d’année de l’école, Stan est choisi comme comédien-vedette dans un long-métrage. C’en est vraiment trop ! Mais il n’est pas dit qu’Antoine se laissera faire une fois de plus.

Un roman graphique à l’humour dévastateur.

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Dans la famille Dumourtier, la star est Stan, le chien.



5 questions à Alexandre des Isnards


  

Alexandre des Isnards est licencié d’histoire et diplômé de Sciences Po. Il a une longue expérience en tant que consultant Internet en agence media et web agency.

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Il est l’auteur, avec Thomas Zuber, des best-sellers L’open space m’a tuer (Hachette littératures, 2008) et Facebook m’a tuer (Nil – Robert Laffont, 2011).

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http://www.lopenspacematuer.com/

http://facebookmatuer.com/

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(photos © 20 Minutes)



Tu seras écrivain mon fils, François Bégaudeau


Cynique, grinçant, sarcastique, désabusé, provocateur voire polémique.

Les qualificatifs ne manquent pas pour décrire ce petit livre inclassable, faux abécédaire, vrai recueil de réflexions sur le fait d’écrire et la façon dont la société considère l’écrivain.

Et si François Bégaudeau agace parfois, car il a tendance à surjouer le mythe de l’écrivain, à s’installer dans des postures, à tirer sur l’ambulance, il se révèle aussi malin et juste dans bon nombre de ses appréciations.

Florilège de citations permettant d’en juger :

 

Tu 

Si comme je te le souhaite ton livre est édité



L’Estivant, Kazimierz Orlos


Présentation de l’éditeur :

Un vieil homme retrouve avec émotion deux lettres écrites par Mirka, son premier amour, qu’il avait relégué au fond de sa mémoire. Il décide alors d’écrire à son fils et de lui raconter toute l’histoire, en commençant par sa rencontre avec cette adolescente lors des vacances d’été, au bord de la lagune de la Vistule, en 1951 et 1952. Dans ses lettres, la jeune fille lui annonçait être enceinte. Il ne lui a jamais répondu. Bouleversé par cette paternité qui resurgit dans ses vieux jours, l’homme se met à la recherche de son passé.

Cinquante ans plus tard, il se rend dans la maison sous les pins, au bord de la mer Baltique. Il y fait de longues promenades sur la plage et dans les dunes, se remémorant toute son existence et



Par cœurs, Dominique Dyens


Présentation de l’éditeur :

C’est le jour de la rentrée, et cette prof de français crée une mini révolution en donnant à ses élèves un devoir qui ne sera pas noté ! Un devoir rien que pour soi avec en plus LE thème qui tue : l’amour idéal.

Chacun se lâche. À travers les histoires croisées au cœur d’une classe de lycée, l’auteur propose une plongée dans le monde adolescent. Un monde où l’amour, qu’il soit idéal, passager, fou ou déçu, fait loi.

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Il n’est pas certain qu’il s’agisse réellement ici d’un recueil de nouvelles. Car tous les narrateurs (presque tous !) sont des camarades d’une même classe de seconde en proie à un travail inédit proposé le jour de la rentrée :



5 questions à Fabrice Lardreau


  

Fabrice Lardreau est l’auteur de six romans, dont Une fuite ordinaire (Denoël, 1997) et Contretemps (Flammarion, 2004).

Le dernier en date, Un certain Pétrovitch, est paru lors de la rentrée littéraire aux Editions Léo Scheer.

Fabrice Lardreau contribue également au magazine Transfuge.

(photos © David Ignaszewski/Koboy)



Un certain Pétrovitch, Fabrice Lardreau


Présentation de l’éditeur :

Patrick Platon Pétrovitch est chef comptable, mais apparemment, il est plus comptable que chef. Son problème ? L’autorité. Son destin ? L’ennui, la vie monotone d’un rond-de-cuir. Or, les choses vont changer, car il a une autre activité : il est Spiderman. La nuit, il traverse l’Atlantique pour rejoindre l’Académie des super-héros et apprendre à sauver le monde.

Qu’il s’agisse des voisins, des collègues, des voyous du métro, des terroristes ou de la jolie Sonia, Pétrovitch est là ! Rien ne lui résiste. Il fait bientôt la une des journaux, des télévisions, même le président de la République doit s’incliner. Qui pourrait arrêter l’ascension de Pétrovitch ? Qui, sinon Patrick Platon Pétrovitch lui-même ?