Sophie à Cannes, Sylvie Bourgeois


Quatrième de couverture

À la suite d’une rupture amoureuse, Sophie, quarante ans, se retrouve « malgré elle » coincée à Cannes pendant le festival sans connaître les usages et coutumes du milieu du cinéma qui fascine tant son amie Géraldine. Son sens de la repartie et sa débrouillardise lui suffiront-ils à éviter les nombreux obstacles et déconvenues qu’une jolie femme livrée à elle-même et un peu perdue ne manque pas de rencontrer dans ce type de manifestations ?

Dans un style alerte et plein d´humour, Sylvie Bourgeois nous fait pénétrer avec fantaisie et justesse dans les coulisses du plus grand festival de cinéma du monde.

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Il n’y a pas de mystère : ce roman est de la pure chick litt.



Des vies d’oiseaux, Véronique Ovaldé


Quand sa fille Paloma déserte sans prévenir la somptueuse villa familiale, Vida Izzara croit en deviner la raison : elle serait partie avec son amant vivre une vie moins conventionnelle. Jusqu’au jour où Vida comprend que c’est elle aussi que Paloma fuit. Aidée par Taïbo, qui enquête sur un couple de jeunes gens habitant clandestinement les demeures inoccupées de la région, elle part à la recherche de sa fille. Ce périple la conduira de l’Irigoy de son enfance aux recoins secrets de son cœur. 

Les vies d’oiseaux, ce sont celles que mènent ces quatre personnages dont les trajets se croisent sans cesse. Chacun à sa manière, par la grâce d’un nouvel amour, est conduit à se défaire de ses anciens liens – conjugaux, familiaux, sociaux – pour éprouver sa liberté d’exister.



Les souvenirs, David Foenkinos


 

« Je voulais dire à mon grand-père que je l’aimais, mais je n’y suis pas parvenu. J’ai si souvent été en retard sur les mots que j’aurais voulu dire. Je ne pourrai jamais faire marche arrière vers cette tendresse. Sauf peut-être avec l’écrit, maintenant. Je peux le lui dire, là. »

David Foenkinos nous offre ici une méditation sensible sur la vieillesse et les maisons de retraite, la difficulté de comprendre ses parents, l’amour conjugal, le désir de créer et la beauté du hasard, au fil d’une histoire  simple racontée avec délicatesse, humour, et un art maîtrisé des formules singulières ou poétiques.

 

Le thème de la mémoire familiale est à la mode.



Ca nous apprendra à naître dans le Nord, Amandine Dhée & Carole Fives


Présentation de l’éditeur

Les tribulations de deux auteures au caractère bien trempé, aux prises avec une commande d’écriture à quatre mains sur un quartier à l’histoire ouvrière en berne.

On s’amuse des rendez-vous ritualisés qu’elles se fixent dans tous les cafés du coin pour y faire le point sur l’avancée de leurs investigations. Un comique de situation largement exploité dans leurs échanges à bâtons rompus autour d’une histoire en train de s’écrire, de personnages en mal de dramaturgie, ou encore de conflits d’égo…

Les difficultés de l’exercice de la commande sont traitées au fil de dialogues doux amers vivifiants qui nous invitent dans l’envers du décor.



Petits secrets de bonheur, Martin Marceau


 

Quatrième de couverture :

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Le bonheur est-il possible dans un monde qui s’emmêle?

En faisant de notre vie une véritable aventure, en nous proposant d’en devenir le principal acteur, Martin Marceau nous entraîne sur la route d’un bonheur accessible.

Au fil d’un dialogue insolite puisant aux sources mêmes du bonheur, des plus anciennes traditions au bon sens le plus moderne, l’auteur nous fait découvrir de multiples Petits secrets, capables d’éclairer notre vie quotidienne.



Vers la mer, Anne-Sophie Stefanini


Présentation de l’éditeur :

Laure a dix-huit ans et elle part demain. En compagnie de sa mère qui lui a légué son goût pour la solitude, le silence et les voyages lointains ; puis enfin seule vers les rivages qui la font tant rêver.

De Paris à Nice, leur route s’étire au rythme capricieux d’une vieille voiture, d’étapes et de rencontres de hasard.

Au-delà du voyage et de ses mystères, se dévoilent le fil des souvenirs, les peurs et les désirs de ces femmes au moment fragile de la séparation.

Un roman intimiste et initiatique sur le voyage, la mémoire et l’oubli.



La onzième heure, Isabelle Pestre


Présentation de l’éditeur :

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Comme chaque année, Lisbeth, onze ans, passe ses vacances au bord de l’Océan, en Charente-Maritime, dans la modeste villa aux volets verts de Tante Irène. Enfant lourde et passive, elle ennuie profondément Alice, sa mère, et ne suscite qu’indifférence chez son père. Pour ne pas importuner les adultes, Lisbeth traîne sa solitude et sa discrétion en rêvant devant la maison ou elle aime écouter la musique douce et rassurante des marées, jusqu’à se faire oublier. Cet été-là, sa mère la confie à une jeune fille, désignée comme telle par la famille –à quoi servirait-il de retenir son prénom puisqu’elle ne sert qu’une fois ? Mais la baby-sitter, elle aussi, abandonne l’enfant, préférant aller flirter sur la plage.



Lundis nostalgie : LIRE n°302, février 2002


« Il est triste de voir une romancière manquer d’inspiration. Pathétique de constater qu’elle prend ses lecteurs pour des incultes. »

De qui s’agit-il ? De Katherine Pancol, soupçonnée de s’être inspiré d’Helene Hanff (84, Charing Cross Road, encore et toujours) pour son roman Un homme à distance.

Depuis, sa route a heureusement croisé celle de crocodiles, de tortues et d’écureuils…

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Parmi les sorties en français, on signale C’est une maison bleue de Dominique Dyens.

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Et Anna Gavalda évoque son divorce, au moment du succès de Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part.



Patrick Bruel, Pierre Terrasson


 

« Patrick… Je l’ai croisé à la fin des années 80 aux Francofolies de La Rochelle, sur une petite scène – en plein cagnard – qu’il partageait avec Bill Baxter, pour le retrouver ensuite en 91 sur la tournée marathon en France et dans les îles francophones : la Réunion – avec le tournage du clip Décalé par Élie Chouraqui -, l’île Maurice, la Guyane où j’ai eu la chance de l’accompagner jusqu’à Saut Sonnelle sur le Maroni amazonien, chez les chercheurs d’or et pour finir, la Guadeloupe.

En 91, Bruel est revenu aux Francofolies, cette fois sur la grande scène, où il fut acclamé par des milliers de fans. La Bruelmania était en marche



Histoires Jivaro, Luc-Michel Fouassier


Régis Jauffret, avec Microfictions, a proposé 500 histoires, classées dans l’ordre alphabétique de leur titre, remarquables par leur forme, inoubliables par leur puissance – un exercice qui force le respect.

Luc-Michel Fouassier, lui, propose avec Histoires Jivaro, 100 nouvelles de 100 mots, classées de la même façon, avec cette particularité que tous les titres se terminent en -ure (ce qui nous interroge sur le nombre de mots en -ure que compte la langue française), et que le recueil est publié par les éditions belges de référence en matière de nouvelles, j’ai nommé Quadrature (qui est aussi le titre d’une nouvelle, sans rapport cependant).

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Quatrième de couverture :

Ecrire la quintessence de la nouvelle, celle dont parlait Hemingway et qui tiendrait sur le dos d’une boîte d’allumettes.