Revue Rue Saint Ambroise n°27


Les revues littéraires forment un univers que je découvre depuis peu. Et c’est avec le numéro 27 que je fais connaissance avec la revue « Rue Saint Ambroise », qui ne date pourtant pas d’hier (elle a été fondée en 1999). Trimestrielle, cette revue est exclusivement consacrée à la nouvelle contemporaine.

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Pour ceux qui l’animent, « il ne s’agit pas simplement de contribuer à la défense et à l’illustration d’un genre menacé, même si ce but suffirait à justifier notre travail, il s’agit surtout de soutenir la création contemporaine, en développant un espace où se construit la littérature d’aujourd’hui. Une surface de publication donc, mais aussi un lieu d’expérimentation et d’échange. »

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Résultat : au format livre, une revue « brute »,



Pourquoi les gentils ne se feront plus avoir, J. Heska


 

Quatrième de couverture :

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« Je m’appelle Jérôme et je ne suis pas quelqu’un de populaire. Invisible pour mon entourage, insipide pour mes collègues, insignifiant pour ma petite amie.

Un jour, je suis tombé sur un article dans un magazine censé m’aider à régler un certain nombre de problèmes dans ma vie. Ça m’a emmené un peu plus loin que prévu…

 

Ah oui, le « un peu plus loin », c’est devenir le chef de file involontaire d’un mouvement philosophique qui a révolutionné le monde. »



Mikado, Claire Berest


Quatrième de couverture :

Vincent apparaît et disparaît comme un rêve, sans entame ni prélude excitant. Il n’appelle pas, il arrive, débarque, sème selon l’humeur. Comme une horloge, mais fluctuante. Une horloge ébréchée. En deux semaines, il a envahi, défoncé, une solitude – que je cherchais ? Je laisse faire.

Un jeune homme aborde une jeune femme, la nuit, dans un bar. Une histoire simple pourrait commencer. Mais tout est bifurcation et surprise dans ce conte urbain d’une troublante cruauté. Vincent l’aime-t-elle ? Aime-t-elle Vincent ? Ils passent leurs journées ensemble, parfois leurs nuits, mais ils ne font pas l’amour. Ils se frôlent, se blessent au passage, se méfient, s’attendent.



D’une vie à l’autre, Marie-Laure Bigand


Quatrième de couverture :

Clarisse et Émilie ont une vie que tout oppose. Rien n’est fait pour qu’elles se rencontrent. Mais un jour, leurs chemins se croisent dans des circonstances qui pourraient sembler anodines… Jusqu’au jour où le destin va s’en mêler. Ces deux jeunes femmes vont alors s’unir d’une manière surprenante.

Il suffit parfois de peu de chose pour que tout bascule… D’une vie à l’autre, une histoire bouleversante qui nous entraîne au cœur des sentiments et où l’émotion nous emporte de la première à la dernière page.

D’une vie à l’autre nous démontre que la vie n’est pas un long fleuve tranquille et qu’elle peut emmener tout un chacun sur des sentiers inattendus.



Métropolisson, Janol Apin


 

Le concept de ce livre de photographies en noir et blanc est simple : chaque cliché s’amuse du nom d’une station du métro parisien.

Une grosse centaine y passe, d’Abbesses à Wagram.

Qu’il y ait plusieurs niveaux de lecture ou que, chacun verra des choses différentes dans ces pages qui prêtent à sourire, à réfléchir, à rire jaune.



Une affaire de correspondance


Quand on me parle de correspondance, je pense métro – ou tout autre moyen de transport.

Quand on me parle de correspondance en littérature, les trains s’envolent, les avions quittent la gare, mille fenêtres s’ouvrent.

« La correspondance », c’est justement le thème de la manifestation « A vous de lire » 2011, qui démarrera mercredi – jour de la Ste Sophie – par l’inauguration du train A vous de lire – Littératour qui sillonnera toute la France.



Confessions d’une radine, Catherine Cusset


 

« Etre radin, ce n’est pas simplement avoir du mal à ouvrir sa bourse.

C’est autre chose dont je parle : une attitude de suspicion, de rétention, de calcul et de paranoïa.

Je la condamne et je me bats contre elle. […] Mais elle est un instinct premier. » (page 69)

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Petit format, et donc petit prix, pour ces confessions ; y a-t-il un quelconque lien ?

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Présentation de l’éditeur :

« Je suis radine mais j’aimerais ne pas l’être. J’espère que vous le comprenez. Vous ne pouvez pas me faire honte. C’est moi qui vous raconte tout. Je me confie à vous. La première victime de ma radinerie, c’est moi. En effet je crois que vivre c’est dépenser, jouir-perdre sans compter. Ne pas compter.



Rodolphe Macia flashé


 

 

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Les salons, c’est… des rencontres.

La lecture, c’est… une distraction et un besoin.

L’écriture, c’est… un partage.

L’inspiration, c’est… une envolée.

Etre écrivain, c’est… faire partager ses fantasmes.

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Sophie Adriansen flashée


 

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Les salons, c’est… une récréation.

La lecture, c’est… essentiel.

L’écriture, c’est… indispensable.

L’inspiration, c’est… très aléatoire.

Etre écrivain, c’est… un état d’esprit.

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Mabrouck Rachedi flashé


 

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Les salons, c’est… des rencontres.

La lecture, c’est… un plaisir.

L’écriture, c’est… un kiff.

L’inspiration, c’est… une drogue.

Etre écrivain, c’est… un rêve devenu réalité.

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