Nous, les enfants de…, Jocelyne Fonlupt


 

Il s’agit d’une collection, publiée par les éditions allemandes Wartberg, qui propose un livre pour chaque année, de 1930 à 1965.

Outre-Rhin, ces ouvrages sont des best-sellers.

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Je me suis intéressée aux versions françaises de « Nous, les enfants de 1950 » et « Nous, les enfants de 1934 », toutes deux écrites par Jocelyne Fonlupt (avec Aimée Vittaz dans le deuxième cas).

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Le principe est chaque fois le même : c’est, de 0 à 18 ans, le récit d’une enfance et d’une adolescence mises en perspective d’une société qui évolue sans cesse.



Un jour, David Nicholls


Ce roman est le premier du romancier David Nicholls traduit en français. Il me tardait de comprendre ce que toutes les stars britanniques, photographiées sur les plages l’hiver dernier avec ce pavé en main, lui trouvaient.

Je n’ai pas été déçue.

C’est sans aucun doute le grand roman d’amour de l’année – et aucune, aucune ironie dans mon propos.

 

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Quatrième de couverture :

Comédie de mœurs, tableau social de l’Angleterre des vingt dernières années, mais surtout sublime histoire d’amour, Un jour est le livre qui a fait chavirer l’Europe tout entière. Superbement construit, un roman drôle et lucide sur l’amitié, le passage à l’âge adulte, les occasions manquées, les illusions perdues.



Eva Lunaba flashée


 

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Les salons, c’est… des rencontres.

La lecture, c’est… un plaisir.

L’écriture, c’est… l’essence.

L’inspiration, c’est… la passion.

Etre écrivain, c’est… vivre des amours éternels.

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Ariane Charton flashée


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Les salons, c’est… un lieu d’échanges entre écrivains, et éventuellement avec des lecteurs.

La lecture, c’est… un plaisir, un enrichissement perpétuel.

L’écriture, c’est… un plaisir et un souci perpétuel.

L’inspiration, c’est… quelque chose qui va et vient.

Etre écrivain, c’est… essayer de parler à des personnes qu’on ne connaitra jamais.

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Harold Cobert flashé


 

 

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Les salons, c’est… des voyages en train.

La lecture, c’est… des voyages dans mon fauteuil.

L’écriture, c’est… des voyages sur ma chaise.

L’inspiration, c’est… des voyages dans ma tête.

Etre écrivain, c’est… des voyages tout court.

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Véronique Sanson, Alain Wodrascka & Pierre Terrasson


Cela fait 15 ans que j’aime Véronique Sanson.

Ses textes, sa musique – avec une préférence pour ses albums d’il y a une trentaine d’années, disons même période 1974-1981.

Impossible donc de passer à côté de ce beau livre paru en début d’année aux Editions Premium.

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Quatrième de couverture :

Véronique Sanson est l’unique auteur-compositeur féminin d’envergure qui se soit imposé en France après Barbara. Avec son sens du rythme affûté à l’école américaine, sa voix envoûtante au vibrato reconnaissable, son talent de pianiste inspirée, elle chante son univers intime et passionnel sur des mélodies mêlant pop, samba et classique.



Vous croyiez tout savoir de Saint-Germain-des-Prés…


… Et moi aussi (euh… non ; mais bref).

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Pourtant, j’ai découvert ce quartier autrement à la faveur d’une ballade Curiocités (le principe : montrer ce qu’on ne voit pas, débusquer l’anecdote, faire lever le nez et découvrir la ville sous un nouveau jour). 

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Ainsi, dans le square Laurent Prache, derrière l’église Saint-Germain, un buste de Dora Maar est dédié par son compagnon Picasso à Guillaume Apollinaire. Il se trouve qu’Apollinaire a fait part de son admiration pour Picasso en avril 1905 dans la Revue immoraliste. Du Douanier Rousseau à Henri Matisse, de Georges Braque à Francis Picabia, l’auteur devient animateur et théoricien de l’art naïf et du cubisme…



Trois rendez-vous


Lundi 25 avril – 1h05 sur France Inter

Mardi 26 avril – 20h30 au Café de la Mairie

Vendredi 29 avril – 19h30 à la Cave Vaneau

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Facebook m’a tuer, Alexandre des Isnards & Thomas Zuber


« Grâce à Facebook, on récolte ce que l’on « s’aime ». On se sculpte un « moi » avec des gens qui vous admirent, vous cajolent, vous encouragent en échange du même traitement. On ne se recadre pas, on ne polémique pas. On s’aime. » (page 26)

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« On s’est fait nos mamours par tchat, on s’est raconté notre quotidien formidable sur nos murs, que reste-t-il à nous dire dans le blanc des yeux ? Rien, si ce n’est ce qu’on ne dit pas sur Facebook, c’est-à-dire ce qui va mal. Et ça, personne n’en a envie. » (page 43)

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« Aujourd’hui, tout le monde a peur de s’engager, de bloquer son agenda, de rater un meilleur plan. Tout le monde veut avoir le choix… jusqu’au dernier moment. […] Pour nous aider à ne pas choisir, Facebook a inventé le « je viendrai peut-être ». »



Emmanuel Prelle flashé


 

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Les salons, c’est… jamais comme on croit que ça va être.

La lecture, c’est… toujours comme on croit que ça va être, c’est-à-dire très bien.

L’écriture, c’est… (cette question est la preuve qu’on peut avoir l’angoisse de la page blanche, même à l’oral)

L’inspiration, c’est… comme une poche dont on espère toujours quand on met la main dedans qu’elle n’est pas trouée.

Etre écrivain, c’est… un mot qui n’existe pas.

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