Une rencontre, trois livres


Ca se passe dimanche prochain à la librairie parisienne Le comptoir des mots.

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Cette rencontre « 100% métro » est organisée autour de trois ouvrages très différents bien que traitant de la même thématique :

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Petite histoire du ticket de métro parisien, de Grégoire Thonnat

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Le métro de Paris, de Julian Pepinster

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Et, évidemment,

Je vous emmène au bout de la ligne – Tribulations d’un conducteur de métro, de Rodolphe Macia & Sophie Adriansen



5 questions à Valérie Bettencourt


Valérie Bettencourt  est intermittente du spectacle depuis près de trente ans.

Après Les Femmes de mes vies, son deuxième roman, Sombre Lagune, a été réédité en 2010.

Elle s’est confiée juste avant de partir pour Venise où l’attend le carnaval…

http://valeriebettencourt.fr/



1 billet publié = 10 repas offerts aux Restos du Cœur


Avec nos blogs, on peut aider les Restos du Cœur. Concrètement.  

Comme l’année dernière, Danone et Carrefour se sont associés aux Restos du Cœur pour financer 10 repas pour chaque billet qui parle de la collecte. Il suffit donc de publier sur son blog un article parlant de la collecte alimentaire qui aura lieu les 4 et 5 mars 2011. C’est simple mais surtout ça permet à des personnes de manger…  



40 ans de rentrée littéraire : les réponses


A l’automne, je vous avais parlé de ce concours, organisé par les Editions Anabet, qui a rythmé mes journées pendant 40 jours. Voici enfin la liste complète des réponses (et bientôt, je vous parlerai aussi du livre, car… j’ai gagné ce concours !)

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1970

Question 1 : Un « roi » a remporté un prix littéraire cette année-là. Lequel ?

Réponse 1 : Le roi des aulnes, Michel Tournier, prix Goncourt

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1971

Question 2 : Je dure longtemps et je suis ce qu’il arrive lorsqu’on me remplit trop. Je suis le titre d’une œuvre primée en 1971. Qui suis-je ?



Petite histoire du ticket de métro parisien, Grégoire Thonnat


Qu’est-ce qu’un esitériophile ?

Quelqu’un qui collectionne les titres de transport.

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Grégoire Thonnat est de ceux-là, et passionné du métro depuis toujours. Les tickets de métro qui composent sa collection, il les a collectés aux quatre coins de la France – et en a d’ailleurs trouvé un certain nombre chez les bouquinistes,



5 questions à Antoine Silber


Né en 1947 à Paris, Antoine Silber – Silberfeld de son vrai nom – a collaboré à de nombreux journaux et magazines : Le Point, Paris-Hebdo, Le Nouvel Observateur, Géo, Livres Hebdo, Informations Entreprise, L’Express, Elle…

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Son premier roman, Le Silence de ma mère, est paru en janvier 2011.

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« J’ai toujours vécu au milieu des livres. »

1. VOUS ET la lecture ?

J’ai toujours vécu au milieu des livres. Dans la grande maison de Neauphle-le-Château où j’ai été élevé, il y avait des étagères sur tous les murs, des livres partout. Ils s’empilaient même sous les lits.



Le Silence de ma mère, Antoine Silber


 

Présentation de l’éditeur :

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On croit que la mort éloigne, mais c’est le contraire : la mort rapproche.

C’est un peu comme si en parlant de ma mère avec Anne, en repensant à elle sans cesse, je l’aimais plus et ; en l’aimant plus, je la faisais revivre. Une enfance dans les années cinquante au sein d’une famille placée sous l’ombre tutélaire d’un père passionné de littérature et d’une mère à la fois crainte et admirée, peintre prometteuse tour à tour fantasque et ombrageuse. Les instants du passé remontent à la surface, entre la maison familiale au charme baroque de Neauphle-le-Château et les incursions dans le Saint-Germain-des-Prés de l’époque.



Tout près, le bout du monde, Maud Lethielleux


Le bout du monde, c’est là que se retrouvent Solam, Jul et Malo. Marlène, qui les accueille, leur fait écrire chaque jour quelques pages.

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« Moi j’aime bien l’idée du journal. Il paraît que personne ne lira ce que j’écris alors je peux tout dire, c’est pratique, j’aime bien tout dire quand personne ne peut l’entendre. Je sais pas ce que je peux raconter, si je dois dire mon âge et me présenter, par exemple écrire sur la première page «  Bonjour, je m’appelle Malo, je viens d’arriver chez Marlène…  » ou si je dois parler de ce qu’on fait tous les jours, ou plutôt de mes pensées, de mes rêves ou de mes cauchemars. Je sais pas si je peux parler de Jul et de Solam. Je sais pas si je dois expliquer pourquoi je suis là, toute façon, je suis pas sûr et certain de savoir. »

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La frontière entre littérature jeunesse et littérature adulte est parfois mince, ainsi que le montre ce roman



La délicatesse, David Foenkinos


 

Le huitième roman de David Foenkinos a fait couler beaucoup d’encre, emballé la critique, conquis les lecteurs de plus de quinze pays et raflé (presque) tous les prix littéraires à sa sortie – pas moins de dix, en tout cas.

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Il est aussi en cours d’adaptation par l’auteur et son frère, avec Audrey Tautou dans le rôle de Nathalie. Comment, face à une telle pression positive, ne pas craindre la déception en ouvrant l’ouvrage, tout juste paru en poche ?

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Quatrième de couverture :

« François pensa : si elle commande un déca, je me lève et je m’en vais. C’est la boisson la moins conviviale qui soit.



5 questions à Harold Cobert


“Tout a été dit, mais comme personne n’écoute, il faut toujours répéter.” C’est sur cette phrase d’André Gide que démarre l’entretien avec Harold Cobert, émaillé de citations que l’écrivain énonce comme d’autres disent bonjour.

Né en 1974, titulaire d’un doctorat ès lettres, Harold Cobert a notamment consacré une thèse à Mirabeau.

Après le succès d’ Un hiver avec Baudelaire, le roman L’Entrevue de Saint-Cloud est paru en 2010 aux éditions Héloïse d’Ormesson et a remporté à l’automne dernier le Prix du Style.