Comme beaucoup d’autres, j’adore le trait malin de Pénélope Bagieu.
Avec « Cadavre exquis », elle sort de l’univers de la jeune-femme-complexée-dont-la-vie-est-nulle-donc-tout-à-fait-fascinante qu’on lui connaît bien et propose une intrigue liée au monde de l’édition.
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Zoé, pouf d’accueil sur des salons plus passionnants les uns que les autres, vit avec un type qui regroupe à lui seul tous les clichés du beauf. Un jour, au hasard d’une pause-déjeuner, elle sonne chez un homme et demande à utiliser ses toilettes. L’homme, dont elle ignore tout, est Thomas Rocher, est un écrivain à succès, beau garçon et… mort depuis plusieurs années, d’après ce que lui apprend le libraire du coin.
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Est-ce que la taille des ficelles préjuge de la qualité d’un album ? Non, la preuve. Ici, on voit très vite clair dans le jeu de Pénélope Bagieu, les clichés sont légion, la chute n’est pas franchement surprenante. Mais … peu importe ! Parce qu’on s’amuse, du début à la fin, et on décide d’y croire, à l’histoire de cette Cendrillon qui s’amourache d’un écrivain célèbre à la biographie achevée. Et on aime tout, les personnages comme les décors, l’appartement fantasmé de Thomas et les mines mutines de Zoé.
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Des albums comme ça, on en veut bien plein d’autres… mais encore plus longs, si possible, histoire de prolonger le plaisir !
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7 Comments, Comment or Ping
Quand j’ai commencé cette BD, je m’attendais à autre chose mais finalement ça m’a beaucoup. Et la fin est très très surprenante !
septembre 20th, 2010
Je n’ai pas été aussi enthousiaste que toi !
septembre 20th, 2010
Ton billet reste malgré tout positif ! Mais je reconnais que Pénélope Bagieu pourrait mettre la barre plus haut côté intrigues…
septembre 21st, 2010
Reply to “Cadavre exquis, Pénélope Bagieu”