Le journal d’un remplaçant, Martin Vidberg


Martin est un jeune professeur des écoles. Il débute par la fonction de remplaçant. La rentrée est synonyme d’angoisse quant à l’affectation qui va lui tomber dessus. Et il y a de quoi s’inquiéter : car après quelques temps, Martin va se retrouver dans une classe très particulière.

Elle ne compte que 5 élèves, 5 garçons, et pour cause : ce sont 5 petits monstres, pas franchement épargnés par la vie en dehors de l’école, et du coup intenables en classe. Les prédécesseurs de l’instituteur ont d’ailleurs renoncé.

Martin doit affronter conjointement cette situation complexe, ses interrogations de débutant et l’absence de compréhension de la part de l’administration. A mesure que les mois passent, des embryons de progrès pointent le bout de leur nez



La Ballade de Lila K, Blandine Le Callet


A une époque où le livre papier est considéré comme dangereux par le gouvernement, la jeune Lila se construit au gré des rencontres dans le Centre où on l’a placée après qu’on l’ait enlevée à sa mère.

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Cette époque, c’est le début du XXIIème siècle – pas si loin de nous, donc. Tout est filmé, enregistré, chacun est surveillé en permanence (l’analyse d’urines est obligatoire chaque matin, comme le port d’un implant contraceptif). 

Le vibromasseur est un appareil d’usage commun, que l’on remet à chaque jeune dès sa puberté.

Les rides sont bannies, les injections bienvenues



On souffle !


Mes @mis les bloggeurs #6 : Marie-Claire de ‘A bride abattue’


Marie-Claire a fait partie, tout comme moi, du jury du Grand Prix des lectrices de ELLE 2010 dont l’aventure s’est achevée en mai dernier – encore une qui aime les prix de lecteurs.

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Lancé en février 2008, son blog A bride abattue à la tonalité positive et enthousiasmante est à l’image de ses passions, aussi diverses que variées, et qui vont de la cuisine aux curiosités qu’elle découvre en se promenant, en passant par les spectacles et – bien sûr – par les livres.

Pour les illustrer, elle a choisi un manège au rythme endiablé sur lequel on grimpe avec plaisir



701 romans à la rentrée


Même si Jérôme a tout tenté pour que cela n’arrive pas, la rentrée littéraire est bien là, elle démarre ces jours-ci et durera jusque fin octobre.

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701 romans (nombre impressionnant, hallucinant, insensé) qui sortent en quelques semaines, et … seulement 24 heures par jour, 7 jours par semaine, 2 yeux pour lire (et aussi, 1 travail à temps plein et 2-3 autres petites choses



Muze


Ce n’est ni un livre (puisqu’il y a un sommaire, un édito, des rubriques…) ni un magazine (puisqu’on ne le trouve pas en kiosques mais dans certaines librairies seulement – nombreuses, quand même).

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Qu’est-ce que c’est, alors ?

C’est Muze.

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Un trimestriel de 180 pages presque carrées, d’un beau papier, avec une jolie couverture brillante qui vise un public avant tout féminin. Il clame sur le web Culture – Allure – Littérature, et sur sa couverture Culture – Lecture – Ecriture.



La rentrée littéraire n’aura pas lieu #5


Ceci est la fin d’un feuilleton en 5 épisodes dont vous pouvez retrouver les précédents ici :  

1er épisode       2ème épisode       3ème épisode       4ème épisode

  Police

 

Il y a eu un loupé.

Je ne parviens pas encore à savoir quand ni comment, mais quelque chose n’a pas fonctionné.

Tout était pourtant planifié à la minute près.

Un bug, voilà ce qui s’est produit, je n’en sais pas plus.

La police a débarqué chez moi ce matin



Les aubépines [les zobs et pines] le dico des gros mots cachés dans les mots, Edith


Ce petit livre carré accepte bien volontiers d’être taxé de bouquin de chiottes. Il est en effet parfaitement adapté pour une lecture ponctuelle, quelques pages à la fois en fonction des besoins.

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L’idée de départ est simple : des gros mots se cachent dans de nombreux mots du quotidien, ainsi que le prouve l’exemple des « aubépines » en titre. C’est le constat qu’a fait l’auteur un jour lors d’une conversation avec sa fille de 4 ans.



Mes @mis les bloggeurs #5 : A. de ‘Des heures oisives’


Depuis l’automne dernier, A. propose sur son blog Des heures oisives – le bien nommé – des réflexions à la manière dont Urabe Kenkô, un écrivain japonais du XIVème siècle, a consigné jour après jour notes, impressions, idées. Si le carnet est devenu blog, le ton personnel est là, l’absence de prétention aussi ; on parle ici notamment de philosophie et de textes fondateurs. Et, au détour d’une page, on tombe sur une chronique de roman et l’interview de son auteur.

De celui qui tient le blog, je sais peu de choses ; sur ses goûts en matière de lecture, j’en connais



Un tocard sur le toit du monde, Nadir Dendoune


Nadir Dendoune, journaliste du 93 aussi fier de son origine que de son héritage franco-algérien, est le premier Algérien à avoir atteint le sommet de l’Everest – le 25 mai 2008.

Il n’en est pas à sa première aventure : en 1993, il a effectué un périple de trois mois à bicyclette à travers l’Australie (où il restera vivre quelques années, et dont il acquerra même la nationalité) ; en 2001, c’est cette fois un tour du monde à vélo en solitaire contre le sida.

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Nadir Dendoune est par ailleurs engagé (dans son discours – il n’a de carte nulle part) ; on lui doit quelques tribunes sur Rue89, et des initiatives telles que la « Journée sans immigrés » (qui a eu lieu le 1er mars 2010) ou la protection, avec d’autres « boucliers humains », d’un site d’épuration d’eau à Bagdad.

Lorsqu’il s’attaque au « toit du monde », il n’est pas vraiment ce qu’on pourrait appeler un professionnel de la montagne. Mais il donne le change, s’inventant pour l’occasion un CV d’alpiniste