Après avoir lu la 4ème de couverture, j’ai commencé ce livre en me disant que j’allais lire une sorte de Scaphandre et papillon, le locked-in syndrome en moins. Car l’auteur, pourtant pas si vieux (42 ans), est malade. Sa canne devient fauteuil roulant, ses mouvements sont limités, pénibles.
Sauf que Guillaume de Fonclare dirige l’Historial de la Grande Guerre, un musée en Picardie. Et que de par sa maladie, il sent plus proche de ces victimes de la guerre de 14-18, héros de son musée, qu’il semble mieux comprendre. A l’heure où son corps, petit à petit, le lâche, Guillaume de Fonclare réfléchit sur la souffrance, le chagrin, le deuil, les vies brisées, la maladie et la guerre.
Très bien écrit, poétique à souhait, et malgré tout accessible car très court, ce récit peut toucher le plus grand nombre. J’ai aimé ce petit livre que j’ai lu d’une seule traite. Il s’en dégage une telle force, une telle compréhension de l’humain, qu’on ne peut pas ne pas se sentir concerné.





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Bonsoir Sophie, juste un petit mot pour te dire que j’ai eu aussi grand plaisir à livre ce beau récit autobiographique, ce face à face entre deux guerres, celle de 14-18, dont il est le conservateur, et celle de sa maladie, dont il est victime… Un texte sans pathos, sans religion, tout simplement fort, qui fait grandir.
J’ai aussi bien aimé ce petit livre, touchant , fort en d’émotions …
J’ai adoré ce petit livre qui a été couronné par le prix Essai France Télévisions.
L’auteur est un homme qui mérite d’être connu.
Chapeau Mr de Fonclare