Demain, j’arrête ! – Gilles Legardinier

demain j'arrete

Lors d’une soirée « on fête mon divorce », Julie, 28 ans en vient à se demander quel est le truc le plus idiot qu’elle ait fait dans sa vie. Des trucs idiots, elle est comme tout le monde, elle en a fait des dizaines : enfiler un pull en dévalant les escaliers par exemple… ou se coincer la main dans la boite aux lettres du nouveau voisin… Ce nouveau voisin au nom étrange, M. Patatras, qui l’intrigue et qui lui fait faire prendre de plus en plus de risques. Jusqu’où ira-t-elle pour se faire aimer de cet homme qui la hante ?

Une fois n’est pas coutume, j’ai choisi ce livre à cause de sa couverture. Impossible de résister à ce p’tit chat et son bonnet qui tapissent le mur « meilleures ventes poche» de la librairie. Si le bonnet péruvien a bien sa place dans le roman, celle du chat est bien moindre ;). Dans tous les cas, ces deux éléments sont loin d’être le point central de cette jolie histoire avalée en quelques heures. Julie rêve d’être une super espionne, de plaquer son boulot, et bien d’autres choses encore. Et au fil des pages, elle réalise tous ses rêves, et bien plus. Julie est sincère, entière, un peu fofolle et complètement accro, ses copines aussi et on s’intègre vite à la bande !

On est vite accro à l’histoire de Julie, d’autant plus quand on se rend compte que rien ne l’arrête et qu’elle est prête à tout pour arriver à ses fins, oui vraiment tout ! Je n’en dirai pas plus J Les autres personnages ne sont pas en reste, et on rentre vite dans la vie de ce quartier chaleureux où tout le monde il n’est pas beau, tout le monde il n’est pas gentil mais ou l’entraide est belle et bien présente. Au fil des pages, Julie va se trouver un nouveau travail, un amoureux, une grand-mère et pleins d’amis.

Un livre, qui comme beaucoup de ceux que je lis en ce moment, fait du bien, donne le sourire et se lit très facilement ! Reste à espérer que l’autre petit chat de Gilles Legardinier sera aussi bien !

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Premières impressions du Kobo Aura HD

Cela devient une habitude, quand un nouveau modèle de Kobo sort, Cédric vous propose par l’intermédiaire de mon blog de partager avec vous ses premières impressions (cf. impression des Kobo Touch, Glo et Mini) ! Voilà donc son test pour la Kobo Aura HD, la nouvelle liseuse de Kobo disponible à la FNAC.

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Dès que j’ai appris quelles étaient les caractéristiques de la Kobo Aura HD, j’ai eu envie de l’essayer au plus vite.
D’emblée, ce qui saute aux yeux, c’est la finesse de résolution graphique ! Même pour du texte, la différence est sacrément appréciable par rapport à la Kobo Touch !
La prise en main a été agréable notamment grâce a une forme de dos originale (mais pas si accentuée que ça !) et surtout une répartition du poids qui permet à l’appareil de ne pas sembler lourd bien qu’il fasse 240 grammes (un Kobo Mini pèse 135g par exemple…).
La Kobo Aura HD est la première liseuse à avoir un écran d’accueil et une interface qui diffèrent des liseuses précédentes de la marque. On visualise plus de choses que des couvertures de livres et cela doit être pratique une fois qu’on est habitué, je suppose. La rubrique Reading Life devient encore un peu plus détaillée ! Certaines personnes apprécieront sans doute plus que d’autres…

Concernant la lecture, elle est très agréable. La haute densité de pixels améliore le rendu de toutes les polices d’écritures que j’ai choisies. De plus,l’écran étant plus large, les lignes de textes sont plus longues. Je trouve que la surface de lecture est vraiment idéale.
Le bouton pour activer la lumière intégrée est situé juste à coté du bouton Marche/Arrêt, comme sur le Kobo Glo. Cette luminosité est selon moi assez agréable mais je n’ai pas pu la tester dans la pénombre. En tout cas, elle est moins bleutée que sur Kobo Glo. Mieux? Moins bien? À voir sur la durée, à l’usage…
Bon point: le lecteur de carte micro-SD est désormais en bas de l’appareil juste à côté de la prise micro USB. Esthétiquement, je préfère. Ça permet également de moins l’exposer aux gouttes d’eau ou aux poussières. L’ergonomie générale semble bonne et la réactivité aussi. Par contre, la navigation dans la bibliothèque (liste générale des livres en mémoire) m’a paru bien perfectible. Serait-ce un point à revoir ?

Conclusion : le Kobo Aura HD est une liseuse très efficace et agréable ! Si elle n’est pas aussi nomade que les modèles précédents a cause de son poids et ses dimensions, c’est la liseuse qui tapera dans l’oeil des grands lecteurs pouvant investir.

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Rappel des caractéristiques techniques  : Les dimensions de l’Aura (175 x 128 x 11 mm) surpassent celles de la Kobo Glo (157 x 114 x 10 mm). Côté poids, l’Aura HD pèse 65 grammes de plus que son aînée (240 g contre 185 g pour la Glo). Capacité : jusqu’à 3 000 livres numérisés (4Go), extensible à 38 000 livres via carte mémoire – WiFi – USB – Ecran tactile HD 6,8″ à éclairage intégré – Boutique en ligne intégrée – Système ouvert permettant le libre choix du format de fichier utilisé et de la librairie d’origine (sous réserve de format compatible). Formats textes : EPub, PDF, TXT, HTML et RTF ; formats images : JPEG, GIF, PNG et TIFF ; formats Bandes Dessinées : CBZ et CBR. Technologie d’éclairage ComfortLight permettant de lire la nuit, écran tactile 6,8″ à technologie Pearl E-Ink (encre électronique) XGA Haute Définition, 16 niveaux de gris, 10 polices de caractères disponibles en 24 tailles, dictionnaires multilingue/français/anglais intégrés.

Prix FNAC : 169€

Comparatif avec la Kobo Glo disponible sur les numériques.com

Et vous, avez-vous eu l’occasion de la tester ? Avez-vous déjà craqué ? Faites vos retours d’expérience dans les commentaires !

Gatsby le magnifique – Francis Scott Fitzgerald

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Je suis comme tout le monde, cela fait des années que j’entends parler de Gatsby le Magnifique de F.S. Fitzgerald. Et je suis comme tout le monde, j’attends qu’il sorte au cinéma pour le lire (parce que je ne pourrais plus le lire après, vous commencez à le savoir !). Mais comme je ne suis pas tout à fait comme tout le monde, eh bien je n’ai pas aimé ce « chef d’œuvre de la littérature américaine ».

L’histoire se passe au début des années 20. Nick, le narrateur, vient d’arriver à New York où il est courtier. Il décide de s’installer à West Egg, un quartier de Long Island, juste à côté de la maison d’un certain Gatsby. Cet homme est riche à millions, organise des soirées tous les jours dans son grand pavillon. En réalité, Gatsby ne cherche pas à impressionner la terre entière, mais simplement à reconquérir Daisy Buchanan, un amour de jeunesse qu’il n’a jamais oublié !

Je n’ai pas aimé parce qu’il ne se passe rien, en tout cas au début… Durant les 50 premières pages, le nom de Gatsby est évoqué seulement une ou deux fois, sans qu’on en sache plus… Ensuite, on commence à comprendre, qui est cet homme, ses objectifs, mais sans grand enthousiasme. Et puis d’un coup tout s’accélère dans les 15 dernières pages, et finalement, la fin m’a déçue aussi car ces 15 pages ont déclenchées beaucoup de questions qui restent sans réponse.

Fitzgerald nous dépeint une Amérique riche, bourgeoise, frivole des années folles. Mais je n’ai pas retrouvé l’ambiance joyeuse et dynamique de cette période. Au contraire le rythme est lent, alourdit par une ambiance permanente de chaleur poussiéreuse qui semble empêcher tout mouvement, mais également toute réflexion constructive. (Mais pas de s’enfiler des bouteilles de Whisky !)

Nick est en couple sans l’être, Daisy ne sait pas vraiment ce qu’elle veut, Gatbsy n’est pas toujours aussi sûr de lui qu’il n’y paraît et Tom (le mari de Daisy) est un être ignoble qui craint de perdre le même jour sa femme et sa maîtresse…

Suite à cette lecture, je ne suis pas sûre que j’irai voir le film, je crains de m’ennuyer autant que pendant ma lecture du livre… je vous mets quand même la bande annonce, il sort aujourd’hui, au festival de Cannes et dans les salles.

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